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ISBN : 2714474039
Éditeur : Belfond (09/11/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.39/5 (sur 14 notes)
Résumé :
À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille. Sur le papier, une famille comme tant d’autres au pays de l’Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant… Aux années soixante insouciantes vont succéder les années soixante-dix tumultueuses. Et faire exploser au passage toutes ces familles qui croyaient encore au rêve américain…
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Pancrace
  03 décembre 2017
Je me suis ennuyé, profondément ennuyé à survoler tel un drone l'espace-temps d'une société américaine aux références totalement opaques pour moi. J'ai rebondi sur la couche d'une nébuleuse anglo-saxonne que je n'ai jamais pu réellement pénétrer.
J'ai dû changer, profondément changer.
En fait c'est à « grause » des babéliotes. (Il faut bien des responsables).
« Grause », c'est la contraction de grâce-à-vous-j'ai-découvert-des-ouvrages-excellents-dont-j'ignorai-même-jusqu'à-l'existence et à cause-de-ça-maintenant-je-trouve-insipide-bien-des-livres-de-mon-propre-choix.
Conclusions :
- J'ai sûrement « fait le tour » des romans de Douglas Kennedy auxquels je n'ai rien à reprocher car j'ai profité de somptueux moments de lecture.
Cependant, il faut le noter, la densité et la puissance romanesque sont en baisse sensible dans ses romans récents.
Alors, vas-y mon pote passe à autre chose.
- Ne pas détourner de futurs lecteurs qui apprécieront certainement ses talents de conteur.
Dans le pur style « si tu n'aimes plus, faut pas en dégoûter les autres ».
Lisez-le et faites votre jugement.
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celinedr
  29 novembre 2017
– du grand Douglas KENNEDY
J'ai dévoré le dernier opus d'un de mes auteurs préférés. Si certains de ses livres m'ont un peu déçue, je dois dire que celui-ci m'a réellement enchantée !
Alice Burns, une éditrice new-yorkaise se plonge dans un manuscrit qui va la ramener à ses jeunes années. Ce premier tome, de ce qui sera une trilogie, nous renvoie dans la société américaine des années 70, au coeur d'une Nouvelle-Angleterre puritaine, et plus particulièrement dans son monde universitaire. En effet, si Alice nous conte sa dernière année de lycée, c'est plus précisément son entrée à l'université de Bowdoin que nous vivons avec elle. J'ai adoré mon immersion au coeur de cette vie estudiantine ! Les sociétés étudiantes, les éminents professeurs, les têtes brûlées qui jouent les trouble-fête certes, mais aussi et surtout les brillantes personnalités. Ce fut un véritable régal de voguer parmi elles.Par certains côtés, il m'a rappelé le maître des illusions de Donna Tartt.
Ce livre est empli de personnages attachants, intelligents et déterminés dont l'auteur brosse brillamment le portrait. Je pense notamment, bien sûr, à l'héroïne qui fait preuve de tant de maturité du haut de ses dix-huit ans, mais également à ceux qui l'entourent : parents, amis et petits-amis. La médiocrité n'a pas sa place dans ce livre qui fleure bon la culture. A plein nez. Les pages sont jonchées de références littéraires et de rappels historiques qui s'imbriquent à la perfection au fil de l'histoire. Pour autant, l'auteur n'en a pas trop fait, ce que je n'aurais pas apprécié. Car, lorsque je souhaite m'informer sur un sujet en particulier, ce n'est pas vers une fiction que je me tourne. Par contre, une jolie histoire empreinte d'émotions et ponctuée de faits réels, voilà qui me comble.
Sur ce fond historique, Douglas Kennedy ne se contente pas d'informer le lecteur. La symphonie du hasard n'est pas une lecture passive. Elle amène à certaines réflexions criantes de vérité.
« Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d'intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l'extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées. »
« En vérité, je vous le dis…Si vous venez ici chercher des réponses, vous repartirez perplexes et emplis de doutes. Car, en vérité, je vous le dis : la vie n'est qu'une suite interminable de questions auxquelles il n'existe nulle réponse. »
« Les professeurs exceptionnels, je l'ai appris ce jour-là, peuvent modifier notre vision de monde. On se moque souvent des profs, Ceux qui savent faire font, ceux qui ne savent pas faire enseignent. »
« Mais cela dit, s'il y a une chose que j'ai retenue de mes quarante-neuf années sur cette terre, c'est que la vie des autres n'est jamais aussi parfaite qu'elle en a l'air. »
« Nous sommes tous composés d'élans contradictoires ; suivre l'un, c'est forcément renoncer aux autres. »
Si le lecteur se demande où l'auteur veut nous amener, eh bien, là tout simplement…
Pour reprendre les mots de sa dédicace : le hasard est le destin. Qu'en pensez-vous ?
 
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Tastevin
  01 décembre 2017
Mais que peut-on trouver de bien à la littérature américaine contemporaine ? Elle écrase de sa toute puissance commerciale les autres productions étrangères et pourtant, quel ennui ! Quelle médiocrité ! Sans parler des produits strictement marketing comme les torchons de Dan Brown, le reste de la production montée au pinacle par maints critiques (dont François Busnel qui ne jure que par le made in U.S.A.) me laisse pantois. Certes, on trouve de belles pages, surtout au début comme dans la « twister river » de J. Irving, ou chez Franck Conroy dans « corps et âme », mais la suite ne tient pas ses promesses. le récit a tendance à s'effilocher, à perdre sa tension et à sombrer dans la facilité. Quelle différence avec Melville qui vous tient en haleine de bout en bout, Mark Twain et son humour unique, Hemingway et ses aventures épiques, Steinbeck et ses portraits émouvants, John Fante si profond dans sa simplicité, Bukovski au style aussi directe que la bourrade d'un pote rugbyman ou d'autres anciens moins connus !
Que dire de cette « symphonie du hasard » sinon que le lecteur a l'impression de regarder à la télé une insipide série américaine et son cortège de clichés sur l'Amérique des années 70 ? Ca fume (et pas que du tabac !), ça boit, ça fornique, ça se chamaille le tout dans un style plat qui n'évoque rien. Vous voulez des exemples ? En voici : « Il nous a fallu presque une heure pour atteindre l'extrémité nord de la plage, bordées de petit cottages de vacances et de quelques maisons de style Nouvelle-Angleterre ». Cela évoque-t-il quelque chose à qui ne connait pas les E.U. et son architecture ? Ou encore « rousse pétillante et toujours habillée comme si elle sortait de chez LL Bean ». Vous connaissez LL Bean vous ? Moi pas ! Alors, au diable ces gros pavés ennuyeux qui ne font qu'enrichir des éditeurs d'outre Atlantique.
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tpvero
  12 décembre 2017
D.Kennedy nous plonge au coeur de l'Amérique des années soixante dix au travers de la vie estudiantine d'Alice sur fond de secret de famille.
J'ai mis du temps à trouver ce roman intéressant, sublime en faite. Je ne l'ai pas dévoré comme les précédents. Une fois le bouquin fermé, j'ai eu besoin d'en parler pour me faire une idée. Était ce un bon livre ? Je n'ai pas su le dire tout de suite mais au final j'ai hâte de connaître la suite.
On est plongé certes au coeur de l'Amérique des seventies avec l'amour libre, les anti guerre du Vietnam, l'affaire Nixon, le coup d'etat contre Allende fomenté par le CIA où l'homophobie et le racisme sont omniprésents. Difficile de ne pas faire un parallèle avec les États-Unis moderne.....
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LeaTouchBook
  09 décembre 2017
le nouveau roman de Douglas Kennedy est une des parutions les plus attendues de cette fin d'année, je me suis plongée avec délice dans cette lecture !
La symphonie du hasard était au départ un livre unique qui a été scindé en trilogie : en cette fin d'année vous allez pouvoir découvrir le premier opus, le deuxième paraîtra le 15 mars 2018 et le dernier tome le 3 mai. J'aime beaucoup les sagas familiales, celles qui traversent L Histoire, mêlant récits personnels et intrigues historiques. Douglas Kennedy signe ici une de ses oeuvres majeures.

Ce roman met en lumière les secrets de famille, ceux qui sont omniprésents, les non-dits qui empoisonnent les relations. C'est ainsi qu'Alice Burns va découvrir par le biais de son frère incarcéré celui de sa famille, un des nombreux secrets qui se sont suivis au fil des ans. Nous découvrons Alice à l'âge adulte, éditrice talentueuse à New York, avant de la retrouver à la sortie de son adolescence, au lycée puis dans ses études supérieures dans les années 70. Une période déterminante dans L Histoire des États-Unis.
Le lecteur va ainsi traverser les années tout en faisant la connaissance d'une famille à la fois traditionnelle et atypique, mystérieuse et sur le point d'imploser. Nous comprenons au fur et à mesure ce qui a pu amener cette famille à se scinder, à se briser. Chaque membre a ses particularités, ses zones d'ombre, sa propre personnalité : une famille ambitieuse qui est poursuivie par ses démons... Pour la fin de ce premier tome on sent que le livre était à la base en un seul volume puisque j'ai trouvé le dénouement assez abrupt.
En définitive, j'ai beaucoup aimé ce premier tome et j'ai hâte de lire la suite !
Lien : https://leatouchbook.blogspo..
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critiques presse (4)
LaPresse   13 décembre 2017
L'auteur des best-sellers La poursuite du bonheur et Mirage renoue avec l'un de ses sujets de prédilection dans cette nouvelle trilogie et explore la complexité des relations familiales, «ces royaumes d'intrigues et de guerres intestines».
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaLibreBelgique   30 novembre 2017
L’auteur américain signe sa première trilogie. Une fresque ambitieuse de l’Amérique des années Nixon. Et une famille qui croûle sous le poids des secrets.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro   27 novembre 2017
Au départ tout paraît normal, mais rapidement des fêlures apparaissent, souvent dues à un événement. Et, à partir de ce moment-là, difficile de lâcher un roman de Kennedy!
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeFigaro   10 novembre 2017
Une évocation des années 1970 à travers le regard d'une étudiante reçue à l'université.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Herve-LionelHerve-Lionel   18 décembre 2017
Sauf que j'ai besoin d'écrire ce livre, je le sais. Pas seulemnt pour obtenir une chaire, dans une dizaine d'années peut-être, mais aussi pour être toujours sur la brèche, pour m'occuper, me donner l'illusion que j'accomplis quelque chose. Cela dit, les aspirations qu'on a avant trente ans - voir s'allonger la liste de nos oeuvres, remplir les étagères avec nos livres - évoluent avec le temps, quand on commence à se rendre compte de nos propres limites.
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ValerieLacailleValerieLacaille   18 décembre 2017
La vie est ainsi faite: on se retrouve à un certain endroit, à un certain moment, et il suffit d'un regard à travers la pièce, d'une rencontre, d'une amorce de conversation, pour que la trajectoire de notre existence change soudain du tout au tout.
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ValerieLacailleValerieLacaille   17 décembre 2017
Nous ne sommes pas seulement la somme de tout ce qui nous est arrivé au cours de notre vie, mais aussi un témoignage vivant de la façon dont on a interprété ces événements.
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Herve-LionelHerve-Lionel   18 décembre 2017
"Mais il faut bIen choisir, c'est l'essence même de la vie", avait-il conclu. Même si tous les choix ne se valent jamais vraiment.
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Herve-LionelHerve-Lionel   18 décembre 2017
On peut condamner les oppresseurs, mais personne ne devrait juger les oppressés. Bien peu d'entre nous sont capables d'héroïsme.
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Videos de Douglas Kennedy (63) Voir plusAjouter une vidéo
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