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Bernard Cohen (Traducteur)
ISBN : 2714441068
Éditeur : Belfond (06/10/2005)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.63/5 (sur 1162 notes)
Résumé :
Le destin d'une femme à travers les mutations de son temps, les mystères de l'union conjugale, l'électrique confrontation entre aspirations progressistes et valeurs conservatrices. Et l'exceptionnel talent de Douglas Kennedy.

Pour ses intellectuels de parents, Hannah Buchan est une vraie déception. A vingt ans, au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l'ébullition sociale des années soixante-dix, elle n'a d'autre ambition que d’épou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (94) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  25 juillet 2016
En ce moment j'ai les insomnies qui me bercent la fatigue de ces derniers mois, accumulée au fil d'une expérience à la con crucifiée au rang des petits bites d'un romantisme déchu…Je me meurs à petit sommeil, je m'endors tranquilou une pensée au deux dans ta culotte, oui madame, faut savoir se faire du bien avant de rouler des pelles à Morphée… Et puis un jour tu te réveilles de tes songes, t'as 34 piges et tu te rends compte que tu es devenu un monsieur, tu ne sais pas comment t'as pu en arriver là, mais la différence est flagrante surtout quand tu te mets à dire souvent :

« Je te l'avais bien dit… »
signe d'une putain de maturité bon enfant qui pousse tes rêves de gamin dans le caniveau de ta vie que tu mènes comme ça vient, alors tu t'efforces avec toute la naïveté qu'il te reste à faire durer le plaisir dans ce monde qui t'échappe, t'essaierais bien d'y dompter quelques démons avec la sagesse cumulé au fil de la jeunesse qui s'estompe au prix de quelques rides, tes cheveux qui s'en vont faire un tour au pays de la calvitie à mettre au compte des pertes et complexes à la con qui te bonifient ta tronche de cul avec les années qui passent…
T'es plus enclin à aider ton prochain, par quelques petits conseils avisés, t'as la paternité qui te démange l'entre jambes, il y a encore quelques années tu t'en branlais de tout ça, t'y connaissais que dalle en conseils avisés, l'égoïsme au bout de l'orgasme qui dans un mouvement de va et vient filait tout droit au fond de la poubelle bien calé entre deux mouchoirs qui n'avaient rien demandé , à part t'essuyer le nez qui coule… tu n'aspirais qu'à vivre dans la passion éphémère d'une vie à deux, avec amour et baise, dans la joie et l'euphorie d'une insouciance bandante de solitude…
Et puis un jour, t'as un petit cul qui se roule devant tes yeux, un petit cul d'amour à surveiller plus que de raison, t'as l'inquiétude qui te fronce les sourcils, tu fais ta grosse voix, tu donnerais ta misérable vie pour ce petit machin aux accents de bébé qui t'appelle Papa, l'émotion au coin des yeux, mouillés par cette poussière de misère qui te tombe sur la gueule comme cette jolie chose qui égaye ta vie de sourires et de rires…
Souvent tu te surprends à la regarder, fier de ce bout de femme qui crie ton non de papa après un cauchemar, qui te fais des bisous, des câlins et qui te réclame de l'amour à n'en plus finir… t'y plonge sans hésiter mais quand c'est Non ?
« Quand c'est non c'est non » de sa petite voix douillette qu'on n'y plongerait de bonheur les yeux fermés…
« Viens papa, viens, papa viens euhhhh, allez papa… »
C'est passé tellement vite que l'on oublie parfois que c'était toi cet enfant, aujourd'hui c'est elle…
C'est chiant l'insomnie de début de nuit, tu te retournes l'ennui de gauche à droite, tu soupires parce que t'es mort de fatigue mais il n'y a rien à faire, t'as les yeux grand ouverts à ruminer tes malheurs plutôt que de sourire de bonheur, ça cogite dur, mais laissez moi dormir bande de futilités à la con, laissez moi rêver jusqu'au petit matin, et déjà le réveil qui braille tes yeux dans cul gonflés par les effluves d'un manque de sommeil certain, faudrait peut-être y aller mollo sur le coca le soir venu, et te foutre à l'adulterie de sa mère, qui t'ennuie certainement mais dont tu ne peux pas échapper, faudrait penser à se relativiser les soucis gangrénés par la morosité qui de ses petits bras t'enveloppe d'une réalité à l'angélisme révoqué pour cause de responsabilités qui font chier, t'aurais bien autre chose à foutre que de câliner miss aigri, allez c'est lundi fous toi un coup de pied au cul, chatouille toi la bonne humeur, souris un peu, je ne sais pas moi, imagine deux nichons tapant la discute avec ta bite au coin de ta libido en berne, ça redonne le sourire à n'importe quelle cerveau reptilien ces conneries, faut pas se laisser abuser par l'ambiance du monde des adultes trop occupés à pleurnicher qu'à profiter des charmes discrets de la vie conjugale parfois trop cruels pour des grands enfants comme nous…
A plus les copains
Excellent bouquin…
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iz43
  24 avril 2017
Je ne connaissais pas la plume de douglas kennedy. Je me suis donc attaquée à ce pavé. Au bout de 50 pages, j'ai eu la bougeotte. J'ai fait une pause. Puis finalement quand je l'ai repris hop je n'ai pas lâché.
Oui il y a des longueurs. Oui on se perd dans les décors du Maine. Oui si on est pas très branchée politique américaine, ça peut sembler long. Mais ça vaut la peine de s'accrocher.
Pour Hannah d'abord donc on découvre sa vie de ses 20 ans à ses 50 piges. Dans une première partie du roman on fait la connaissance d'Hannah une étudiante en lettres qui a des parents universitaires aux caractères bien trempés. le papa est plutôt du genre à monter sur les barricades pour défendre ses convictions et la mère plus autoritaire tu meurs. Hannah est une jeune fille bien. Elle tombe amoureuse de Dan étudiant en médecine et finit par l'épouser très jeune. Voilà de quoi décevoir les ambitions de ses parents. Un bébé arrive. Les débuts de médecin de Dan dans un coin paumé. Pas facile. Hannah a tendance à se sacrifier, à passer en dernier. Trop gentille je vous dis. Surtout que Dan n'est pas des mecs les plus sympas. Ambitieux, nombriliste. Pas du genre à changer une couche. Bref lui je ne peux pas l'encadrer dès le début. Pas franc du collier en plus. Et puis, un jour, Hannah héberge Tobby en l'absence de son mari. Bien évidemment elle craque pour lui, miroir aux alouettes. Coup de canif dans le contrat de mariage. Mais Tobby n'est pas celui qu'elle croit et l'exploite et la pousse à commettre un délit.
30 ans passent. le secret bien enfoui et emmitouflé de remords dans la tête d'Hannah. Jusqu'au jour où boum. une bombe est lancée le jour où lizzie la fille d'hannah disparait. Tout s'emballe et hannah se prend son ancienne histoire en pleine figure tel un boomerang.
Hannah et margy sa fidèle amie restent chouettes. Comme prévu, Dan se conduit comme un nul.
Tout ça pour dire que mine de rien, Douglas kennedy m'a fait passé un bon moment. Déroutant parfois mais très prenant au dernier tiers du roman.
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mfrance
  27 septembre 2016
Ah, pour être discrets, ils le sont, ces fameux charmes ! En tout cas, pour Hannah, étudiante brillante mais trop sage, qui, à vingt ans, se jette dans le mariage avec un étudiant en médecine, bien sous tous rapports, sérieux, pondéré, le contraire de ses parents, en somme, père universitaire brillant et agitateur, mère artiste fantasque et surtout manipulatrice. Famille à fuir, si l'on veut se préserver.
Mariage trop rapide donc, suivi d'une maternité arrivant trop tôt et d'un enlisement dans un bled paumé du Maine, où Monsieur assure l'interim d'un cabinet médical, pendant que Madame se débat avec tous les problèmes du quotidien : agencement en catastrophe de l'appartement familial, gestion d'un bébé hurleur, et petit boulot, pas spécialement enrichissant, à la bibliothèque du coin, histoire d'échapper pendant quelques heures à la routine d'une vie de bobonne !
C'est dans ces circonstances favorables qu'Hannah se laisse embringuer dans une aventure de quelques jours qui va l'entraîner plus loin, beaucoup plus loin qu'elle ne l'imaginait, en vérité beaucoup trop loin à son corps défendant !
Ce qu'elle aura tout loisir de regretter trente ans plus tard, lorsque la bombe de son erreur de jeunesse va lui exploser en pleine figure, foutre en l'air son existence et remettre en question toutes les certitudes qu'elle avait acquises !
D'une plume alerte et agréable, Douglas Kennedy nous conte les déboires d'Hannah envers qui il éprouve une évidente sympathie qu'il sait nous faire partager.
Il épingle avec ironie et jubilation les travers de l'Amérique de l'époque W. Bush, confite dans un excès de religiosité aboutissant à de véritables aberrations et met en valeur l'inanité des existences exclusivement basées sur la quête du bien être matériel.
Certes, l'ensemble peut paraître un peu convenu et manquer de véritable substance critique vis à vis de l'american way of life. Mais ne chicanons pas trop, si l'auteur ne fait pas voler en éclats ce modèle frelaté, pour autant il sait l'écorner avec talent en nous brossant un tableau réjouissant de férocité.
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alex23
  28 janvier 2013
Une fois de plus, j'ai été très séduite par l'écriture de Douglas Kennedy. le livre est séparé en 2 parties.
1ère partie: on découvre la vie d'Hannah, une jeune femme qui rêve de partir à Paris et de devenir professeur. Ses plans sont compromis lorsqu'elle rencontre Dan, un étudiant en médecine, et qu'elle tombe enceinte de leur fil Jeffrey.
J'ai trouvé les 200 premières pages remplies de longueurs. L'histoire est intéressante, mais les éléments mettent beaucoup de temps à ce mettre en place, et les passages sur la politique et les révoltes des années 70 au états-unis alourdissent un peu trop le récit.
2ème partie: Entre cette partie et la précédente, l'auteur fait un bond de 30 ans en avant. On retrouve Hannah, la cinquantaine, qui va voir sa vie basculer à cause d'évènement nouveaux, mais aussi des faits passés qui referont surface...
Dans cette seconde partie, on retrouve une héroïne différente, plus affirmée et surtout moins de digressions inutiles.
J'ai aimé voir "l'évolution d'une vie". Ce roman m'a bien souvent rappelé "A la poursuite du bonheur" du même auteur que j'avais adoré.
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Woland
  04 novembre 2008
State of the Union
Traduction : Bernard Cohen
Disons-le tout de suite : Douglas Kennedy n'est ni Philip Roth, ni John Updike. Mais il a ce génie brut, emballant et béni par les Dieux qui fait le bon romancier, l'un de ceux qu'on n'oublie pas même si, côté style, ils écrivent plutôt à la va-vite, sans se soucier beaucoup de la forme et parfois de manière très fantaisiste. (Un peu comme notre Alexandre Dumas, par exemple, la connotation "roman historique" en moins.)
D'ailleurs, personnellement, j'ai eu un peu de mal à accrocher car ce passé composé employé systématiquement à la place du passé simple, brrrrr ! ... Pour un écrivaillon sans rêves ni imagination, c'est un coup à se casser la ... plume et le clavier. Pour Kennedy, qui possède et les rêves et l'imagination qui va avec, nous dirons qu'il s'agit simplement d'une bizarrerie - et peut-être d'une marque de fabrique. Je n'en sais rien encore : "Les Charmes Discrets de la Vie Conjugale" est le premier roman de cet auteur que je lis.
Mais ce ne sera pas le dernier. ;o)
Ce roman a pour narratrice Hannah Latham qui, en épousant l'étudiant en médecine Dan Buchan à la fin des années soixante, choisit une vie calme et tranquille - un peu coincée, un peu captive aussi - dans une suite de petites villes américaines.
Hannah est pourtant la fille d'un universitaire qui milite activement, quand s'ouvre le livre, contre la guerre au Viêt-nam et possède un épais dossier au FBI. Sa mère aussi, artiste-peintre reconnue, est une forte personnalité. Trop peut-être pour cette fille unique qui, depuis déjà de longues années, cherche désespérément, comme elle l'admet elle-même, à recevoir l'approbation maternelle. Arrivée à la conclusion que, de toutes façons, elle ne l'obtiendra jamais, Hannah jette en quelque sorte l'éponge et prend le contrepied de ce que sa mère souhaitait pour elle.
Elle a assez vite un enfant, le petit Jeff, l'un de ces bébés qui, malheureusement pour leur mère, mettent au moins trois ans à distinguer la nuit du jour. Evidemment, son mari, qui a trouvé un poste à l'hôpital de la petite ville de Pelham, ne peut guère l'aider. Mais, même s'il le pouvait, il ne le voudrait pas et ça, tandis que le lecteur le comprend très vite, Hannah, elle, a le tort de le comprendre aussi mais de le refouler.
Un jour, alors que Dan est parti en catastrophe au chevet de son père moribond, la jeune femme reçoit la visite de Tobias Judson, ancien élève de son père et gauchiste impénitent qui entretient d'excellentes relations avec les Black Panthers. Tobias lui fait tout d'abord son numéro de charme, finit par l'attirer au lit et ensuite - ensuite seulement - lui révèle qu'il est en fuite, après avoir "soutenu" deux Panthers ayant fait sauter une bombe à Chicago. Consciente d'avoir été manipulée, Hannah pense à le flanquer dehors mais Judson - qui est une ordure finie - lui met le marché en main : ou elle l'aide à passer la frontière canadienne, ou il révèle tout à son mari et, en prime, déclare au FBI qu'elle est sa complice.
Judson expédié au Canada, l'incident pourrait se clore sans plus attendre. Et, effectivement, c'est ce qui semble se produire. Seulement, près de trente ans plus tard, Judson est de retour aux Etats-Unis et a troqué ses atours de gauchiste exalté contre la défroque - non moins exaltée - de l'évangélique bon teint, qui a serré la main de Dabelyou à la Maison Blanche et désormais prêche vertueusement le repentir à tout va. Comme on ne peut vivre d'amour et d'eau fraîche - surtout pas quand on est un évangéliste américain - Tobias publie aussi ses mémoires dans lesquels il dépeint son aventure avec Hannah comme un véritable roman d'amour entre deux gauchistes sans foi ni loi.
Je m'arrête là dans ma présentation de ces "Charmes discrets de la vie conjugale" pour vous laisser le plaisir de découvrir tout le parti que l'auteur a su tirer de son intrigue.
La critique est fine et - vous ne vous en rendrez peut-être compte qu'après avoir reposé le livre - l'ironie qui la sous-tend est féroce. Elle n'épargne pas l'hypocrisie des bien-pensants et même si Douglas Kennedy permet à Hannah de sortir de la curée sur une note d'espoir, on ne peut pas dire vraiment qu'il ait le complexe de la "happy end". Bref, "Les Charmes Discrets de la Vie Conjugale" ont certes quelque chose du mélo avec une pointe de soap mais ce n'est ni l'un, ni l'autre : c'est un excellent roman, qui donne envie de découvrir son auteur et le reste de son oeuvre. ;o)
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
MyrtleMyrtle   02 décembre 2011
Sous ses dehors les plus prosaïques, l'existence de chaque individu est riche de contradictions et de nuances. Elle est un roman potentiel, parce que malgré notre aspiration à la simplicité et à la tranquillité nous ne pouvons empêcher les catastrophes ou les accidents de parcours de modifier la trajectoire de nos vies. Tel est notre destin : le désordre, les drames dans lesquels les autres nous entraînent ou que nous créons nous-mêmes font partie intégrante de la condition humaine. Comme la tragédie, qui nous guette sans cesse au tournant. Peut-être s'agit-il là encore d'une réaction à notre état de mortels, d'une manière de nous cacher à nous-mêmes notre fin inéluctable, au-delà de l'agitation, des espoirs et des déceptions?
Et dans ce cas, la question sans réponse revient inlassablement : quel sens a tout ça?
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CCocoCCoco   02 février 2015
Je me suis rappelé avoir demandé un jour à notre médecin de famille comment le corps médical expliquait ce fréquent basculement dans la mélancolie avant l'aube. Selon lui, la cause était largement physiologique : à ce moment, le taux de glucose dans le sang atteint son niveau le plus bas, permettant aux chimères mentales de relever la tête tandis que le cerveau, embrumé par la fatigue, ne réagit pas avec sa logique habituelle. "D'après mon expérience clinique, avait-il conclu, la meilleure façon de combattre cette spirale dépressive temporaire, c'est de remettre du sucre dans l'organisme. En d'autres termes, de croquer une tablette de chocolat."
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CarosandCarosand   10 décembre 2013
"La religion, "cet immense brocart musical mangé aux mites que l'on a tissé pour nous faire croire que nous ne mourrons jamais".
- C'est de toi ?
- J'aurais aimé. Non, c'est d'un poète anglais, Philip Larkin. Le genre misanthrope, mais extrêmement lucide devant les grandes frayeurs qui hantent l'humanité, à commencer par la plus innommable de toutes, la mort. "Presque tout peut ne pas arriver : elle arrivera, elle".
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FleurdelysFleurdelys   14 juin 2008
Nous voulons toujours ce que nous n'avons pas. Nous ne cessons jamais d'être insatisfaits, du moins en partie, par la vie que nous nous sommes organisée, si réussie puisse-t-elle être, parce que nous n'arrivons pas à être entièrement comblés par la réalité, l'ici et le maintenant.
Je me suis simplement posé à nouveau les éternelles questions sur la difficulté de tout choix de vie, sur notre incapacité à parvenir à la plénitude.
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CarosandCarosand   12 décembre 2013
Sous ses dehors les plus prosaïques, l'existence de chaque individu est riche de contradictions et de nuances. Elle est un roman potentiel parce que malgré notre aspiration à la simplicité et à la tranquillité nous ne pouvons empêcher les catastrophes ou les accidents de parcours de modifier la trajectoire de nos vies. Tel est notre destin : le désordre, les drames dans lesquels les autres nous entraînent ou que nous nous créons nous-mêmes font partie intégrante de la condition humaine. Comme la tragédie qui nous guète sans cesse au tournant. Peut-être s'agit-il là encore d'une réaction à notre état de mortels, d'une manière de nous cacher à nous-mêmes notre fin inéluctable, au-delà de l'agitation, des espoirs et des déceptions ?
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Videos de Douglas Kennedy (71) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy
Extrait de "La Symphonie du hasard 3" de Douglas Kennedy lu par Ingrid Donnadieu. Editions Audiolib. Parution le 17 avril 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/la-symphonie-du-hasard-3-9782367625799
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