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ISBN : 2081365626
Éditeur : Flammarion (13/01/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.33/5 (sur 63 notes)
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

"Voilà, le livre est fini. J'ai posé le point final. Le titre : Une autobiographie. Je ne me sens pas très à l'aise. Mon éditeur va s'en rendre compte... Des pages manquent : ma disparition à l'hiver 1926. Pourtant j'ai bien écrit ce chapitre. Des pages et des pages, presque un livre entier. Mon secret. Ma vie privée. Une semaine et demie qui n'appartient qu'à moi."

C'est une histoire vraie. Un mystère jamais totalement él... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
manU17
02 mars 2016
Dès que j'ai entendu parler de ce livre, je savais que je le lirais.
Dans Agatha Christie, le chapitre disparu, Brigitte Kernel met en fiction le célèbre épisode de la disparition de la reine du crime durant l'hiver 1926. Alors que sa mère vient de mourir, son époux Archibald lui annonce qu'il veut divorcer et vivre enfin avec sa secrétaire et maitresse, Nancy Neele. Sous le choc, l'épouse bafouée disparait. Assassinat ? Enlèvement ? La presse britannique ne tarde pas à s'emparer de l'affaire.
En 1979 déjà, le réalisateur Michael Apted en a fait un film, Agatha, avec Vanessa Redgrave, dans le rôle-titre. Je l'ai vu il y a longtemps mais n'en garde aucun souvenir donc n'ai fait aucune comparaison entre les deux.
Loin d'être spécialiste, j'ai cependant beaucoup lu Agatha Christie et aussi sur sa vie et son oeuvre. J'attendais donc sans doute beaucoup, voire trop de ce livre.
Las, si ça lecture n'est pas désagréable, à aucun moment je n'ai vraiment été convaincu par cette histoire.
Dès le début, je trouve qu'on sent les ficelles employées par l'auteure. Certains détails tombent comme un cheveu sur la soupe donnant parfois l'impression qu'elle veut nous convaincre qu'elle connait son sujet. Sauf que ça tombe un peu à plat.
Quant aux dialogues, je trouve qu'ils sonnent faux. J'ai bien souvent eu du mal à imaginer Agatha Christie s'exprimant de cette manière, trouvant même certaines formules vraiment maladroites. de plus, il ne suffit pas de parler scones et earl grey pour créer une ambiance british, bonjour les poncifs !
Une déception donc mais qui ne m'empêchera pas de découvrir d'autres livres de Brigitte Kernel dont j'écoutais les émissions nocturnes sur France Inter quand j'étais ado.
Agatha Christie, le chapitre disparu…et bancal !

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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Rebus
26 février 2017
Avouons-le : quelle ne fut ma surprise quand le livre gagné lors de la masse critique est arrivé dans ma boîte : un livre audio ! Deux découvertes au lieu d'une !
D'abord, le format en lui-même. C'est l'auteure qui lit le texte. Vous êtes donc complétement dans son imaginaire : les mots, l'intonation, l'accent. Elle vous emmène là où elle souhaite vous emmener. C'est assez plaisant, on se laisse porter totalement. C'est également assez déroutant, car, selon moi, un lecteur se forge toujours sa propre atmosphère vis à vis du livre qu'il est en train de lire. le format est donc moins ouvert.
Ensuite, le livre. Brigitte Kernel imagine ce qui aurait pu se passer dans la vie d'Agatha Christie lors de sa fameuse disparition en 1926. Où est-elle allée ? Pourquoi ? Quel était son état d'esprit ?
L'auteur a réussi à créer une atmosphère cosy et crédible. On sent que c'est documenté et travaillé.
L'aventure de la fugueuse est entrecoupée par de courts chapitres relatant la vie de son mari pendant ces jours et les recherches de la police.
Certes, l'action n'est pas omni-présente, c'est davantage une introspection, une interrogation sur la vie de femme d'Agatha Christie, sur son état d'écrivain.
J'ai trouvé que ça fonctionnait plutôt bien, même si je reste intimement persuadée que sa disparition cache quelque chose de bien plus dramatique.
Merci aux éditions et à Babelio pour ces 2 découvertes.
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motspourmots
09 août 2016
Faire d'Agatha Christie une héroïne de roman sentimental ? Dès sa parution, le sujet du livre m'a intriguée. Agatha Christie, c'est un peu celle qui, une fois passée la période Bibliothèque rose (Comtesse de Ségur) et verte (Les enquêtes d'Alice...) a fini de m'enchaîner définitivement à mon fauteuil, un livre à la main, à la limite de l'asocialité. Mais j'avoue que, souvent captivée par ses romans policiers, je ne m'étais jamais vraiment intéressée à sa vie, je ne possédais que très peu d'éléments biographiques la concernant. J'avais l'image d'une femme assez austère, scotchée à son bureau, dans une pièce à la décoration délicieusement britannique. J'ignorais tout de ses problèmes sentimentaux, du nombre de ses mariages ou de ses enfants. Raison de plus pour me plonger dans ce roman qui démarre par cet avertissement de l'auteure : "Ceci est une histoire vraie. Mais ceci est un roman".
Le chapitre disparu dont il est question dans le titre fait référence à une zone d'ombre dans l'autobiographie écrite par Agatha Christie, dans laquelle elle ne cache rien de ses problèmes conjugaux mais où elle passe sous silence une période de plus d'une semaine pendant laquelle elle disparait. Il n'en fallait pas plus pour titiller l'imagination de Brigitte Kernel qui entreprend de remplir ce blanc. Voilà donc Agatha en plein marasme, trompée par son mari depuis un moment et sommée de lui accorder le divorce. Tentée par le suicide mais assez maladroite, elle finit par se réfugier chez sa meilleure amie où elles vont toutes les deux imaginer une stratégie visant à faire revenir Archibald Christie à la raison. Déguisée en homme puis en intellectuelle à lunettes, elle s'installe à Harrogate, une station thermale peu fréquentée pendant l'hiver pendant qu'au domicile conjugal, toutes les hypothèses - suicide, meurtre, fugue, opération de publicité - sont envisagées par les enquêteurs...
L'auteure nous brosse une Agatha Christie bien moins à l'aise à inventer sa propre vie qu'à brosser ses intrigues policières bien que cherchant à s'en inspirer pour se donner du courage. Avec elle, l'écrivain n'est jamais loin, profitant de la moindre péripétie ou de la moindre rencontre pour en faire des ingrédients potentiels d'un futur roman (notamment un roman sentimental écrit plus tard sous un autre nom). Mais autour de cette mystérieuse disparition c'est aussi l'occasion de pointer les affres de la célébrité dont la romancière découvre l'ampleur en suivant le déroulé de sa vie (imaginée) dans les journaux et via les rumeurs. Instructif et plutôt convaincant.
Nous sommes donc sur le ton de la comédie légère, avec tous les attributs de la comédie à l'anglaise (comme par exemple les dialogues très scéniques entre Archibald et l'inspecteur en charge de l'enquête qui ponctuent les différents chapitres), un exercice de style pas si évident à réaliser. A partir d'ingrédients tout à fait réels, l'auteure tricote une fantaisie plaisante, un brin désuète, de quoi se divertir agréablement en faisant un peu mieux connaissance avec celle qui a tellement marqué nos parcours littéraires.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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Colibrille
20 mars 2016
J'ai beau être une grande fan d'Agatha Christie (je me souviens encore de l'excitation avec laquelle je decouvrais ses romans pour la toute première fois, quand j'étais collégienne), j'avoue ne jamais m'être penchée sur sa vie personnelle. D'ailleurs, je n'ai pas lu son autobiographie (du moins pas encore).
J'avais entendu parler de l'histoire de sa disparition, mais je ne m'y étais pas intéressée outre mesure. Sachant combien j'aime cette auteure, quelqu'un de ma famille m'a offert le livre de Brigitte Kernel. C'est plutôt septique que j'ai débuté la lecture du roman. L'idée ne manque pourtant pas de piquant : imaginer ce qu'Agatha Christie a bien pu faire durant ces onze mystérieux jours. Mais dans le cas de cette affaire, je trouve dommage de chercher à percer le mystère. Et puis, si Agatha Christie n'a pas souhaité éclaircir sa disparition, c'est qu'elle avait ses raisons. C'est son choix et son droit.
Néanmoins, je comprends la démarche de Brigitte Kernel. Je suppose que son roman est nourrit avant tout par son attachement pour la célèbre reine du crime et son oeuvre. En tant qu'admiratrice et romancière, comment résister à la tentation d'élucider ce mystère entourant Agatha Christie? Après tout, n'est-ce pas aussi le rôle du romancier de s'inspirer de la réalité puis de la détourner?
En ce qui concerne l'intrigue elle-même, je dois avouer que je me suis laissée prendre au jeu. Je me suis attachée au "personnage" d'Agatha et me suis surprise à lire avec plaisir ses mésaventures. En revanche, j'ai moins apprécié la manière dont l'auteure a choisi de la faire s'exprimer. J'ai trouvé que cela ne collait pas. Les paroles qu'elle prête à Agatha Christie m'ont semblé en décalage avec l'époque. La façon dont elle parle par exemple de son mari et sa maîtresse m'a donné l'impression que c'est une femme des années 2000 qui s'exprime. Peut-être Brigitte Kernel a-t-elle souhaité insufler de la modernité à l'histoire avec une écriture plus osée.
Ce roman est plaisant à lire, prenant et crédible, mais il ôte malgré tout une partie du "charme" de cette histoire. Pour une fois, ne pas connaître le fin mot de l'histoire est plus excitant que de découvrir la vérité!
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virginie-musarde
17 janvier 2016
Découvrir une version romancée d'un épisode mystérieux de la vie d'Agatha Christie pour la grande fan de ses romans policiers que je suis, me réjouissait ! Même si l'épisode est connu, le transformer en roman paraissait une excellente idée.
Sauf que...
La narration est pauvre, le vocabulaire utilisé assez commun (voire un peu ridicule - la maîtresse de Mr Archie Christie n'est qu'une "gourgandine"-), usant et abusant de répétitions (pas moins de 3 fois le terme "agacée" dans le premier chapitre !), les dialogues sont ternes (Agatha Christie s'auto-sermonne, discute avec ses amies, parle à sa mère décédée) et la tentative d'introspection qui aurait pu donner de l'épaisseur au personnage semble parfois sans saveur...
Quant aux descriptions, si j'ai trouvé un peu de consistance dans l'évocation des paysages autour de Silent pool, j'ai trouvé qu'elles ne permettaient pas de restituer l'ambiance. Celle des personnages n'est pas mieux réussie puisque fermant le roman, je ne parviens pas à m'imaginer à quoi pouvait bien ressembler Nan (l'amie intime d'Agatha) et pour la romancière, j'ai eu sans arrêt l'image de Miss Marple devant les yeux et non la jeune femme de 36 ans qu'elle était à sa disparition...l'héroïne paraît être tout à la fois une gamine capricieuse et une vieille dame très victorienne !
Dommage ! Je n'ai pas été convaincue, pas charmée non plus et j'ai parfois eu l'impression que la parution de ce roman n'obéissait qu'au seul prétexte de commémorer les 40 ans de la mort de la "reine du crime".
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Les critiques presse (1)
LeFigaro04 février 2016
Brigitte Kernel a imaginé le chapitre qui manque à l'auto­biographie d'Agatha Christie, celui de la disparition, en 1926, pendant dix jours, de la célèbre romancière anglaise.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations & extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
ced30ced3024 janvier 2016
J'ai lu ce roman après avoir lu une bonne critique. j'ai lu beaucoup des livres d'Agatha Christie et aussi son autobiographie que j'ai adoré. Effectivement, il manque un chapitre. celui de sa disparition en 1926. J'ai retrouvé ici le ton d'Agatha Christie mais en plus moderne dans sa conception. Je trouve que ce chapitre correspond à ce qui aurait pu se trouver entre les chapitres 6 et 7 de l'Autobiographie. C'est un roman bien-sûr mais tous les éléments donnés ont été émis à l'époque si je me souviens bien car j'avais travaillé pour mes études sur ce sujet. Ce roman est une réussite dans le genre car il est dans la veine de l'écriture (modernisée) de l'humour d'Agatha Christie. je l'ai beaucoup aimé aussi pour ses mini scènes de théâtre. Elles apparaissent tout au long du livre. Autant dire que je j'ai dévoré ce roman sans pouvoir m'arrêter. Et je le répète, que d'humour servi par une belle écritiue.
+ Lire la suite
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ced30ced3024 janvier 2016
J'ai lu ce roman après avoir lu une bonne critique. j'ai lu beaucoup des livres d'Agatha Christie et aussi son autobiographie que j'ai adoré. Effectivement, il manque un chapitre. celui de sa disparition en 1926. J'ai retrouvé ici le ton d'Agatha Christie mais en plus moderne dans sa conception. Je trouve que ce chapitre correspond à ce qui aurait pu se trouver entre les chapitres 6 et 7 de l'Autobiographie. C'est un roman bien-sûr mais tous les éléments donnés ont été émis à l'époque si je me souviens bien car j'avais travaillé pour mes études sur ce sujet. Ce roman est une réussite dans le genre car il est dans la veine de l'écriture (modernisée) de l'humour d'Agatha Christie. je l'ai beaucoup aimé aussi pour ses mini scènes de théâtre. Elles apparaissent tout au long du livre. Autant dire que je j'ai dévoré ce roman sans pouvoir m'arrêter. Et je le répète, que d'humour servi par une belle écritiue.
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MontanaMontana28 septembre 2016
La douleur est un mur. On ne peut ni le franchir, ni le contourner, ni le percer; il faut réussir à en prendre la forme, se couler dans l'acceptation et croire en l'éloignement, déchirer les photos, jeter les cadeaux, les lettres, les symboles, pleurer la nuit et hurler le matin, réussir à sentir à nouveau la douceur de la brise sur la peau, à aimer le pourpre et le rose de certains couchers de soleil, laisser son enfant vous prendre dans ses bras, mais l'empêcher de vous bercer pour qu'il grandisse serein, apprécier la nostalgie, mais ne pas y sombrer. Et puis, il y a l'amitié, la vraie, la grande, l'indéfectible. Et les chiens. Je vais chaque jour parler à leur tombe. Ce n'est pas triste. Nous avons de belles conversations et d'immenses fous rires.
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ColibrilleColibrille20 mars 2016
- Mr et Mes Neele, bonsoir, lança-t-il courtoisement. Et il tendit le menu. Souhaitez-vous quelque chose de particulier avant le dîner? susurra-t-il.
- La paix, grinça Archie. [...]
- Je suis désolé, pouvez-vous répéter, Mr Neele, je n'ai pas entendu ce que vous disiez.
- Du pain, s'il vous plaît, se reprit Archie un peu honteux de son emportement.
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amontionamontion31 mars 2016
Je n'en suis pas fière, mais, je l'avoue, la "reine du crime", comme on me qualifie souvent, est de nature peureuse. J'aime plus que tout les cadres de vie surs et sereins, les amitiés de longue date jamais remises en question, les couples qui durent, les domestiques fidèles et les chaussures solides dont l'usage dépasse deux ou trois années. Qu'un élément trouble la routine de mon quotidien, et c'est l'anxiété qui s'abat. Il n'y a vraiment que dans l'écriture où je n'ai pas peur des ombres portées. Le suspense, les meurtres que je décris ne m'effraient pas, ils m'amusent, mon métier de romancière est un théâtre permanent, je n'arrive pas à imaginer une seule de mes histoires possibles.
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