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ISBN : 2072531128
Éditeur : Gallimard (02/01/2014)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 103 notes)
Résumé :
Venu dans notre pays pour rechercher l'origine de son nom véritable, Jean louis Lebris de Kerouac, le chef de file du mouvement beat, s'aperçoit de retour en Floride qu'il a reçu, au cours de ce voyage, une sorte d'illumination, un satori.
Ne sachant à quel épisode précis attribuer cette révélation, il va revivre avec le lecteur ces dix journées passées en France. Journées où abondent les situations inattendues, et où l'on sent ce besoin de sympathie et de ch... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Tipee
  18 mai 2016
L'auteur nous narre ici son voyage en France où il aurait ressenti un "satori". Eh bien je pourrais dire que je n'ai pas ressenti grand-chose dans ce roman autobiographique.
Le livre commençait bien pourtant mais rapidement on sent l'homme américain agacé par le manque de courtoisie française et les gens qui vous font balader.
Et c'est là le défaut de ce livre, on y lit l'agacement et nous sommes nous-même agacer de le lire. On suit une personne alcoolique, qui a deux ambitions : reboire une bière avant son petit déjeuner et chercher l'origine de son nom.
De ce premier penchant pour l'alcool on peut y retrouver une certaine drôlerie dans la beuverie et ces excès. Il y retrouve les bonnes bières alsaciennes et les femmes françaises.
Puis on arrive à son but en France, sa quête autour de son nom. Et c'est là qu'augmente mon antipathie pour le personnage, qui agit partout comme un noble conquérant, fier de ses origines nobles, marchant sur la populace et montrant sa supériorité, et finissant par insulter (intérieurement, mais pas que) les gens qui essayaient de l'aider.
L'écriture oscille entre le bon et le moins bon. J'ai parfois ri, parfois été consterné. Peut-être que je relirai ce livre plus tard et que je l'apprécierais, mais pas pour le moment. Il y a une de ses fougues de la jeunesse, du vacancier consterné, du je m'en foutiste qui a le don de m'exaspérer...
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romain29
  17 décembre 2014
Récit épique de Kerouac lors de son passage à Paris, puis à Brest dans un éclair de deux jours intense et imbibée de cognac. le livre aurait pu s'appeler Illuminations à Brest, c'est ce que Kerouac cherchait en déboulant dans la rue de Siam, à la recherche de ses racines et ses ancêtres bretons…. Certes son passage fut bref, mais les traces en resteront indélébile. le texte incontournable pour les inconditionnels de Kerouac !
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sroul
  15 janvier 2009
Le livre démarre très bien, puis s'essoufle vite. Je n'ai pas vraiment aimé, parce que justement je n'ai pas trouvé de "satoris". Je préfère le Kerouac bouddhiste que le Kerouac catholique, je le préfère un tantinet plus sobre parce que c'est quand même plus facile de le suivre, je le préfère aussi plus fasciné par le monde qui l'entoure que par lui-même ...
Stéphanie
http://wwwcrevecoeur.blogspot.com/
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Duluoz
  06 février 2019
Ce "Satori à Paris" à déguster comme un Paris-Brest dans un salon de thé
ou:
...comme on descend d'un trait un demi de bière dans un rade de la banlieue parisienne
ou:
...comme deux litrons de rosé dans un express Paris/Brest !
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pointcom2001
  10 décembre 2013
lu ce livre il y a bien des années... l'essence en est la jeunesse, l'illumination, et c'est tant mieux..!!!!!!
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
TREMAOUEZANTREMAOUEZAN   28 juin 2016
Etudiant les cartes, décidant d'aller à pied partout, de manger, de retrouver la patrie de mes ancêtres à la Bibliothèque, et puis de me rendre en Bretagne, là où ils avaient vécu et où la mer, à n'en point douter, baignait encore les rochers. - J'avais prévu qu'au bout de cinq jours passés à Paris, je descendrais à cette auberge au bord de l'Océan, dans le Finistère, et sortirais à minuit, enveloppé dans mon imperméable, coiffé de mon chapeau, muni de mon carnet et d'un crayon et d'un grand sac en plastique pour écrire à l'intérieur - en somme, en mettant la main, le carnet et le crayon dans le sac - écrire au sec, pendant que la pluie tomberait sur le reste de mon corps. Et je transcrirais les sons de la mer, cette seconde partie du poème - La Mer - intitulée "La Mer, dernière partie, les sons de l'Atlantique, Bretagne", auprès de Carnac, ou de Concarneau ou à la pointe de Penmarch, ou encore à Douarnenez, à Plouzaimedeau, Brest ou Saint-Malo. - Là, dans ma valise, le sac en plastique, les deux crayons, les mines de rechange, le carnet, l'écharpe, le pull, l'imperméable dans la penderie, et les chaussures chaudes.
(Chapitre 14)
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gavarneurgavarneur   04 août 2016
J'avais prévu qu'au bout de cinq jours passés à Paris, je descendrais dans cette auberge au bord de l'Océan, dans le Finistère, et sortirais à minuit, enveloppé dans mon imperméable, coiffé de mon chapeau, muni de mon carnet et d'un crayon et d'un sac en plastique pour écrire à l'intérieur – en somme, en mettant la main, le carnet et le crayon dans le sac – écrire au sec pendant que la pluie tomberait sur le reste de mon corps. Et je transcrirais les sons de la mer, cette seconde partie du poème «  La Mer« , intitulée « La Mer, dernière partie, les sons de l'Atlantique, Bretagne » […]
+ Lire la suite
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gavarneurgavarneur   02 août 2016
Je crois que les femmes commencent par m'aimer et puis elles se rendent compte que je suis ivre de la terre entière et elles comprennent alors que je ne puis me concentrer sur elles seules bien longtemps. Cela les rend jalouses. Car je suis un dément amoureux de Dieu. Eh oui.
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gavarneurgavarneur   01 août 2016
Elle m'avait littéralement emballé. Elle veut aussi m'épouser, naturellement, parce que je suis un compagnon de lit assez extraordinaire, et un type sympa. Je lui ai donné 120 dollars pour l'éducation de son fils, ou pour qu'elle s'achète quelques paires de chaussures paroissiales neuves-vieilles. […] mais le lendemain je n'ai plus voulu la voir parce qu'il lui fallait encore de l'argent.
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sroulsroul   15 janvier 2009
les histoires fabriquées, les contes romanesques où l'on essaie de voir ce qui se passerait SI, c'est bon pour les enfants, pour les adultes demeurés qui ont peur de se lire dans un livre, tout comme ils pourraient avoir peur de se regarder dans la glace quand ils ont une maladie, une blessure, la gueule de bois ou le cerveau fêlé.
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Videos de Jack Kerouac (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack Kerouac
Lettre de Neal Cassady à Jack Kerouac du 7 mars 1947. Extrait de "Un truc très beau qui contient tout (Lettres 1944-1950)" aux éditions Finitude.
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