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ISBN : 2702440339
Éditeur : Le Masque (16/10/2013)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 42 notes)
Résumé :
Tom Jefferson est tueur à gages, très reconnu dans la profession, charmeur, efficace, et irréprochable. Il est contacté par un proche de la CIA et de la mafia, qui lui demande d’étudier la faisabilité d’éliminer « le barbu », Fidel Castro.

Cet assassinat arrangerait tout le monde : le gouvernement, bien sûr, mais aussi la mafia, qui a dû renoncer à la mine d’or des casinos cubains. Sans la mafia, Kennedy n’aurait pas gagné cette élection.

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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
umezzu
  31 mars 2018
A côté de son inoubliable série autour de Bernie Gunther, policier et détective du temps du nazisme, Philip Kerr avait livré quelques romans à suspense, plus ou moins réussis. Ce thriller « Impact » entre clairement dans la deuxième catégorie.
Début des années soixante, un tueur à gage est engagé pour trouver un moyen de liquider Fidel Castro, ce révolutionnaire cubain qui a le grand tort pour les Américains de s'être attaqué à leurs intérêts sur l'île. Particulièrement à l'industrie du jeu, propriété exclusive de la mafia américaine.
A priori, un thème prenant, mais le personnage central est un peu fade, l'intrigue longuette et un peu fouillie, et surtout la façon de conter cette histoire est datée. Kerr s'est placé dans la continuité des oeuvres de le Carré, en les mâtinant (très peu) de Ian Fleming. Mais le mélange ne prend pas.
On persiste à se demander à la fin de la lecture si ce roman serait sorti en langue française si Kerr n'avait pas connu un certain succès avec Gunther. Bon, il ne reste plus qu'à attendre la sortie posthume du dernier Bernie pour se consoler...
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Didier_Tr
  07 août 2018
Quand je lis les autres critiques, je les trouve assez sévères. Personnellement, je trouve cet "Impact" très réussi. L'idée est assez géniale, celle d'un tueur professionnel américain, au moment de l'arrivée de Castro, puis de JFK au pouvoir. Comme pour les autres romans de Philipp Kerr, la fiction rejoint la réalité et mélange les héros livresques des acteurs historiques.
L'idée est très bonne, très originale, celle du tueur qui croyant écouter Marilyn au lit avec JFK, reconnait la voix de sa propre femme sur la bande magnétique. Espions, tueurs professionnels, communistes, castristes, anti castristes, tous ceux là se mélangent allègrement dans les pages.
J'ai l'impression qu'il y a largement plus de 10 ans entre la sortie du livre en anglais et la traduction dans notre belle langue. Sans doute la reconnaissance tardive de l'auteur en France en est-elle la raison.
Donc n'hésitez pas et plongez vous dans le langage cru de l'auteur et de ce roman mi policier mi espionnage. Vous ne le regretterez pas. Sauf si vous cherchiez Bernie !!!
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jeandubus
  14 juillet 2014
Impact.
A la question, Kerr, mon cher romancier écossais peut-il être chiant ? La réponse est oui. En même temps le sujet de l'assassinat de JF Kennedy , voire de celui de Fidel Castro sont des options un peu casse gueule.
L'un est mort et l'autre s'accroche. Et si l'on a la confirmation que Jack K . était un obsédé de la quéquette et surtout un guignol mis en place par son père Joe aidé de la mafia, on en apprend très peu sur Fidel …ce qui est injuste quelque part. Non ?
Donc Kerr s'embarque pour plus de 500 pages sur la corde raide et c'est le lecteur qui décroche parce que l'action n'existe pas vraiment, bloquée qu'elle est par la réalité historique.
Il me semble que sur le sujet Stephen King s'en est mieux sorti. En fait j'aurais aimé une vérité iconoclaste qui bousculât les idées reçues. Mais là, Kerr, fait sa mijaurée, même s'il tente de nous entraîner dans le lit de Marilyn.
Exit l'humour habituel. Faut dire qu'un tueur professionnel américain est rarement drôle.
Passons.
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saigneurdeguerre
  14 août 2018
Pour le résumé de cette histoire de Philip Kerr, je vous renvoie à la 4e de couverture. Il n'y a a pas grand chose à ajouter sans déflorer le sujet.
Moi, qui suis fou des aventures de Bernie Gunther, personnage indissociable de l'oeuvre de Philip Kerr, faute de mieux, je me suis rabattu sur Impact... qui ne m'a pas du tout convaincu. Il y manque tout ce qui fait le charme des aventures de Bernie : un humour macho (Ouille ! Je vois des dames qui dardent leurs regards noirs et leurs parapluies dans ma direction !) , des intrigues à la limite du vraisemblable tant Kerr a peaufiné le contexte historique, un rythme soutenu...
Je me suis franchement ennuyé au cours de cette lecture attendant un dénouement qui sera jugé original par certains mais qui ne réussit pas à sauver l'ensemble du roman.
A oublier !
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Bigmammy
  03 janvier 2016
En l’attente de la parution prochaine d’un nouvel épisode de la série des aventures de Bernie Gunther, je croyais me consoler avec ce roman paru en 1999 sous le titre original « The Shot ». Même si le style et l'humour de l'auteur sont là, je reste sur ma faim ...
L’intrigue se situe dans l’Amérique des années 60, juste après l’élection de Jack Kennedy et avant la cérémonie d’investiture. Le héros s’est donné pour pseudonyme Tom Jefferson, mais il en utilise d’autres, tous en lien avec la liste des anciens présidents des Etats-Unis. Ancien militaire multi-décoré, ex-prisonnier en Corée, c’est un excellent tireur, un sniper méthodique, organisé, un professionnel calme et pas démonstratif. Terriblement sympathique … sauf que c’est un tueur à gages, sans états d’âme. Efficace quelles que soient les circonstances et pour cela, grassement payé.
Services secrets, CIA, FBI, gangsters de la mafia, KGB, clique des cubains anticastristes grenouillent dans une atmosphère anti-communiste exacerbée par la récente prise de pouvoir à La Havane de Fidel Castro, la perspective imminente d‘une invasion de l’ile par des troupes stipendiée par les Américains, et avant la crise des fusées qui mettra le monde au bord d’un conflit nucléaire.
On a peine à suivre les fils emmêlés des organismes officiels et officieux tramant de terribles complots, et baignant dans une corruption générale. Après le projet d’abattre Castro, un contrat d'un genre étonnant est placé sur le jeune et fringuant Président, qui se joue des services de sécurité pour se livrer à des parties de jambes en l’air compulsives …
Le roman est long (plus de 500 pages), compliqué, foisonnant, plein de détails d’ambiance particulièrement réalistes avec la panoplie des voitures américaines et des bars à filles entre New York, Miami, Chicago, Boston … L’histoire comporte des rebondissements spectaculaires mais s’étire tout de même un peu trop …. Vivement un bon nouvel épisode impliquant notre Bernie préféré !

Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Didier_TrDidier_Tr   05 août 2018
Si les Kennedy voulaient se servir de la pègre pour obtenir des voix, de l'argent, pour tuer Castro ou peu importait quoi, il faudrait qu'ils jouent selon les règles de la pègre. Seulement, sans savoir pourquoi, il ne les voyait pas faire ça...
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Didier_TrDidier_Tr   04 août 2018
Ton oncle Santos me tuerait si je me mêlais à quoi que ce soit, sourit Giancana. Deviens avocat, mon petit. C'est le meilleur moyen de jamais être mêlé à rien.
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Didier_TrDidier_Tr   28 juillet 2018
Laissez-moi vous dire une chose : ce n'est pas des gens sans idéal qu'il faut s'inquiéter. C'est de ceux qui croient à des trucs. Les religieux, les politiciens, les idéalistes, les convertis. C'est eux qui vont détruire le monde. Pas les gens comme moi.
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Didier_TrDidier_Tr   03 août 2018
Si l'âme existait, alors il ne pouvait pas imaginer qu'elle eût déjà quitté un corps qui paraissait encore si beau
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Didier_TrDidier_Tr   03 août 2018
Les heures sup me rapportent 1000 dollars de plus par an. Evidemment, plus tu en fais, moins tu es consciencieux et plus tu es crevé. S'ils nous payaient correctement, déjà, je sais pas, peut-être que ça serait différent.
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Videos de Philip Kerr (13) Voir plusAjouter une vidéo
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