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ISBN : 2253237272
Éditeur : Le Livre de Poche (14/11/2018)

Note moyenne : 3.06/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Scott Manson, ancien entraîneur du club de London City, cherche du travail. Malgré quelques entretiens d’embauche en Écosse, à Nice et à Shanghai, le cœur n’y est pas : son ancien club et ses joueurs lui manquent. Aussi, lorsque Barcelone fait appel à ses talents de détective pour retrouver un joueur disparu Scott y voit l’occasion de passer à autre chose.
Jérôme Dumas, la nouvelle pépite du football mondial, récemment transféré du PSG, ne s’est jamais prése... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
kielosa
  24 décembre 2017
Cela fait tout drôle de lire un ouvrage de Philip Kerr, où l'intrépide policier berlinois, Bernie Gunther, manque à l'appel. Scott Manson, son autre héros, n'est pas mal, mais ce n'est pas pareil. Apparemment que l'auteur soit du même avis, puisque dans "La feinte de l'attaquant" il lui a signifié la fin de son contrat, au bout de 2 autres missions seulement ! Non pas que Scott Manson soit décevant, ce qui serait virtuellement impossible si votre père spirituel s'appelle Philip Kerr. C'est plutôt le football dont je ne rafolle pas des masses, depuis que c'était l'unique sport autorisé au collège des frères des écoles chrétiennes, où j'ai passé un nombre d'heures inquiétant. Je préfère apparemment le paradis hitlérien aux stades de foot, pour les romans, évidemment !
Il ne faut pas être un fana de football pour apprécier ce roman, mais plus on en sait, plus on trouvera assurément des points de référence (nom de clubs et de joueurs, entraîneurs, propriétaires de clubs...). Bien qu'il s'agisse avant tout d'un thriller, bien entendu, dont la question de départ est :
.........Mais où est donc passé Jérôme Dumas ? .............
C'est vrai, que cela fait un peu négligé pour un club de football comme le Futbol Club Barcelona ou Barça de paumer un joueur qu'on a prêté à PSG et qu'on paie 150.000 euros par semaine, soit 7,8 millions d'euros l'an. Notre héros Scott est donc proposé par les 2 clubs de jouer à "l'inspecteur Clouseau" et de retrouver dans les plus brefs délais, cette star des stades, moyennant une rémunération fixe de 100.000 euros par semaine et tous frais, en première classe, couverts. Et en cas de réussite 3 millions d'euros si le joueur originaire de la Guadeloupe est vivant et disposé à rejouer au FCB. Dans le cas contraire, un Dumas mort ou un Dumas préférant défendre les couleurs d'un club antillais, la prime finale serait réduite à un million d'euros. On lui donne 4 semaines, en vue de la grande rencontre annuelle, le "Clásico", entre Réal Madrid et FC Barcelona, ou le duel entre le Portugais Christiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi. En fait, le Clásico 2017 a eu lieu hier et un journal a annoncé le résultat du match ce matin sous le merveilleux titre "Réal Madrid 0 Barça 3 : Messi Christmas !"
Scott Manson, qui vient juste de donner sa démission comme entraîneur du club de London City et subir une expérience malheureuse avec les Chinois à Shanghai, accepte l'offre de recherches, sans grand enthousiasme. Il commence ses investigations à Paris, où Dumas occupe un appartement de 8 millions d'euros face à la Fondation Louis-Vuitton. Mais ni le responsable de PSG, ni l'attachée de presse de Dumas, ni même la fiancée "Bella Macchina" (belle bagnole) avec qui il vient de rompre, sait grand-chose. Tout ce qu'il apprend c'est que Dumas était gauchiste (tendance gauche caviar), allait de temps en temps dans un quartier malfamé, avait acheté un revolver, jouait mal ce dernier temps et prenait des antidépresseurs. Comme le temps presse et qu'à Paris il n'y a plus d'infos à cueillir, il décide de s'envoler pour l'île d'Antigua, dans les Caraïbes et près de la Guadeloupe, où la star est parti en vacances et où il a disparu.
Ma mission s'arrête ici, mais je vous laisse en compagnie de notre Sherlock Holmes dans ce coin de paradis ou presque ...
Juste quelques réflexions à propos de la Catalogne et du football.
Bien qu'écrit plus d'un an avant le fameux référendum sur l'indépendance catalane, Philip Kerr mentionne déjà cette éventualité dans son roman. Entretemps, nous avons, en Belgique, l'homme derrière cette initiative controversée, Carles Puigdemont, l'ancien président de la Généralité de Catalogne et 4 de ses ministres en "visite", à la grande satisfaction du sieur Bart de Wever, président du parti de la droite flamande, qui espère qu'un jour nous pourrions nous débarrasser des Wallons (et socialistes), mais sachant parfaitement bien qu'un tel référendum n'ait actuellement aucune chance d'obtenir une majorité dans le sens voulu par lui et ses acolytes..
Personnellement, je suis opposé à une telle évolution, car dans beaucoup de pays il y a des régions qui pourraient avoir des rêves similaires, comme par exemple la Corse en France, qui créerait de très sérieux problèmes à l'Union européenne, où des décisions à 28 s'avèrent déjà difficiles. En tant qu'Européen convaincu je me méfie des solutions nationalistes étroites, qui ont été trop souvent à l'origine de conflits et de guerres.
D'ailleurs ce nationalisme on le voit aussi dans le sport. Pendant des années les pays communistes d'Europe ont administré toutes sortes de drogues et produits prohibés à leurs athlètes pour des considérations de prestige national et idéologique. J'ai soulevé ce phénomène dans mon billet sur l'autobiographie de Nadia Comaneci en juillet dernier. Apparemment Poutine, malgré sa fortune à l'abri en Suisse et ailleurs, a gardé ce trait communiste, comme il l'a largement démontré entre autres aux J.O. d'hiver à Sotchi, il y a 3 ans.
Partout où il est question de gros sous, il y a des gros filous !
La FIFA pendant le long règne de Sepp Blatter (de 1998 à 2015) est un modèle du genre. Bien que le CIO, Comité International Olympique, sous la présidence de Juan Antonio Samaranch (de 1980 à 2001), surnommé "le seigneur des anneaux", ait aussi été marqué par la corruption, le détournement de fonds et le népotisme à outrance (sa fille, Maria Teresa, est toujours présidente du sport sur glace et son fils, Juan Antonio jr., est toujours membre du comité olympique espagnol).
Et que penser des oligarques russes dans le football ? À "Londongrad" des Boris Berezovski, Roman Abramovitch (propriétaire de Chelsea FC) , Alicher Ousmanov (2ème plus grand actionnaire d'Arsenal) a inspiré le Monde à publier un article intitulé "Les investissements obscurs se multiplient dans le football anglais". Mais où est donc l'argent anglais de la City ? Disparu comme Jérôme Dumas ? Car si ce ne sont pas les Russes qui achètent des football clubs ce sont des Arabes, comme le playboy Cheikh Mansour des Émirats, Manchester United.
Nous pouvons toujours nous consoler avec l'idée que les sommes folles payées à des joueurs de football, ont des retombées favorables sur l'industrie automobile, malheureusement, un petit peu trop concentré dans les bagnoles très haut de gamme, et rêver de Paix sur la terre aux gens de bonne volonté.
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umezzu
  21 mai 2018
Je réitère mes avertissements postés pour mes critiques sur les deux premiers tomes des enquêtes de Scott Manson : si vous ne ne vous intéressez pas un minimum au football, passez votre chemin, où ce livre sera pour vous un chemin de croix. Cela parle foot, de ballon rond, de clubs et de joueurs... Certains fictifs, la plupart existants.
Si vous adorez les romans policiers addictifs, pareil. L'intrigue ne devient véritablement policière qu'avec le dernier tiers du livre – et encore… Entre-temps, le lecteur aura visité la planète foot et eu droit à un guide touristique d'Antigua et de la Guadeloupe. Enfin, version friquée…
L'intrigue - car il en faut une – conduit l'ex joueur et ex manager Scott Manson à être recruté par le PSG et le FC Barcelone (le Barça pour les intimes) pour essayer de retrouver un attaquant prometteur d'origine antillaise, Jérôme Dumas, qui a mystérieusement disparu alors qu'il venait de faire l'objet d'un prêt entre ces deux clubs. Recherche tous frais payés, qui amène Manson dans les plus belles villégiatures des Antilles.
Accessoirement, ce livre est aussi à déconseiller aux Guadeloupéens. Si Kerr encense une île qui a pu donner autant de grands footballeurs, il lamine l'accueil touristique et la nourriture locale. Pour connaître les lieux cités par Kerr, je ne suis pas sûr qu'il ait totalement tort.
Toutes ces considérations mises à part, le lecteur se retrouve avec de loin le plus faible des trois tomes des enquêtes de Scott Manson. le premier le mercato d'hiver était une découverte originale de l'univers du foot. le second La main de Dieu était franchement réussi. Ce troisième a du être écrit au bord d'une piscine antillaise en sirotant un whisky (et oui pas une goutte de rhum dans ces presque quatre cent pages). Beaucoup de considérations, déjà lues, sur le foot ; pas mal de relations sexuelles avides (Manson est un tombeur) ; pas franchement de suspense (mis à part un joli petit retournement final).
Il n'y aura pas de tome 4, puisque Kerr nous a quitté le 23 mars 2018. Bon il y a quand même un scoop dans ce livre, apparemment Kerr reconnaît avoir servi de nègre à des footeux publiant leur biographie...
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Bigmammy
  17 novembre 2017
Philip Kerr a choisi de lancer sur le marché un nouveau personnage pétri de contradictions, mais bien moins chatoyant que son précédent héros – rattrapé par la limite d'âge – Bernie Günther. Comme ce dernier, Scott Manson est à cheval entre deux mondes et n'arrête pas de se regarder dans un miroir. Si son père est écossais, sa mère est allemande et Noire. Ni blanc ni noir, sensible au racisme ambiant, entraîneur de football en rupture de club, cet ancien joueur professionnel ne vit que par et pour le foot mais ne cesse de critiquer les instances dirigeantes de ce sport, assimilé à une religion.
La mission qui lui est confiée conjointement par le FC Barcelone et le PSG consiste à  retrouver un jeune joueur d'origine guadeloupéenne, Jérôme Dumas, disparu des radars avant de rejoindre le Barça après avoir fait l'objet d'un prêt de joueur par le PSG. Personne ne sait où se trouve l'athlète qui joue en "faux numéro neuf", s'il ne lui est pas arrivé malheur, s'il est en dépression ou s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment en compagnie des mauvaises fréquentations.
Scott se mue en détective et remonte la piste depuis ses employeurs, sa ravissante petite amie mannequin – qu'il met sans vergogne dans son lit – ses proches – et rebelote avec l'avocate de sa famille … Au-delà des références incessantes aux joueurs de foot de tous les temps et des différents clubs britanniques et européens qui passionneront certainement les lecteur assidus de L'Equipe, l'intrigue est assez faiblarde. le livre donne à l'auteur l'occasion de délivrer les réflexions désabusées d'un vieux fan de foot sur la dérive d'un sport devenu industrie du spectacle et machine à cash, de brosser un tableau apocalyptique de la Guadeloupe – sans doute pas complètement faux – et d'étaler longuement des digressions philosophiques assez ennuyeuses sur la loyauté et l'honnêteté dans le sport de haut niveau.
En fait, j'ai eu beaucoup de mal à terminer cet épisode et n'ai pas l'intention d'en lire les éventuels suivants. La construction de l'aventure est transparente, et la référence à Hergé évidente … se souvenir du personnage du Professeur Halambique … (les tintinophiles comprendront !) Un dernier conseil : attendez que le livre soit réédité en format poche, vous le paierez moins cher.
Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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francoissarran
  29 mars 2018
Mais où est passé le Phillip Kerr de la trilogie berlinoise ? Dans cette nouvelle trilogie, il se transforme en une sorte de Gérard de Villiers du ballon rond, avec, malheureusement beaucoup des caractéristiques de ce dernier : son héros, à l'instar de celui De Villiers, est réactionnaire, macho (même s'il s'en défend hypocritement) raciste (même l'auteur prend la précaution de faire de son héros un métis), en parsemant le discours d'un érotisme «viril » (qui frôle parfois le porno). Mais l''insupportable, comme pour De Villiers, ce sont les longs passages où le héros nous livre ses opinions personnelles et péremptoires sur à peu près tout : la politique, les pays et les gens (pauvre Grèce, pauvre Grecs, pauvre Guadeloupe), la chanson (Stromae « presque aussi bon » que Jacques Brel), la peinture et surtout de longs passages le plus souvent sans grand intérêt pour le récit, simplement pour parvenir aux nécessaires 380 pages.
Ce dernier roman nous conte les déambulations du héros de Paris à Shanghai, de Barcelone à Antigua, de palace en palace, en nous donnant un compte détaillé des tarifs astronomiques de ces hôtels de luxe, en nous fournissant avec soin les adresses détaillées des meilleurs restaurants (c'est un connaisseur !). Pour les « vannes », Scott Manson essaie de faire aussi bien que Bernie (imitant le Marlowe de Chandler) mais ce n'est pas bien brillant !
Quant au suspens du « thriller » il repose sur le subterfuge traditionnel (et banal) des faux jumeaux.
La seule chose vraiment remarquable dans ce roman c'est l'érudition de l'auteur en matière de Football. Encore faut-il précisément remarquer son mépris profond pour ces jeunes vedettes surpayées, capricieuses, roulant en Lamborghinis. Pour la plupart, i leur attribue des pseudonymes. L'auteur est plus prudent et parfois flagorneur quand il s'agit de vedettes effectives, comme Beckam, Messi, Ronaldo ou Zidane. On le comprend !
Cette érudition semble suffire à un certain nombre de critiques, probablement amateurs du ballon rond. Peut-être est-ce précisément l'intention de l'auteur de montrer la vulgarité et la déliquescence de ce milieu pourri par l'argent, et qu'il semble bien connaître. de ce point de vue il a bien raison.
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Tiwanaku67
  22 février 2018
J'avais adoré la trilogie berlinoise et apprécié les deux premiers tomes de la série Scott Manson ; malheureusement, ce n'est plus du tout le cas pour ce troisième volet.
En premier lieu, l'éditeur semble avoir fait l'économie d'une relecture, le livre étant truffé de fautes (accords du féminin, participe passé…), omissions d'articles, maladresses et autres coquilles du même style.
Ensuite, l'intrigue – ou plutôt son absence – est poussivement meublée par des considérations hautement philosophiques sur le foot, vu comme une sorte de religion, de réponse à la Vie et à toutes les questions existentielles. le protagoniste, Scott Manson, part à la recherche d'un joueur disparu, mais comme il faut bien occuper le terrain en attendant son retour, ce n'est que parties de jambes en l'air assez crues avec des « créatures de rêve » tout droit sorties d'un mauvais James Bond (style qui commence à dater un peu), entrecoupées de ce qui semble être des extraits recopiés de l'Équipe ou de tout autre journal sportif consacré au foot.
Au cours de la seconde partie du livre, sa description catastrophiste et quelque peu méprisante de la Guadeloupe semble davantage relever de l'aigreur que de l'humour, déjà bien lourdingue, du roman. Il faut attendre les ¾ du livre pour qu'un semblant d'intrigue se profile suite à la découverte du fameux joueur perdu. En résumé : on s'em… du début à la fin, laquelle est à peine rattrapée (mais un peu tard) par des tartines de bons sentiments.
J'aurais mis 5 étoiles à la trilogie berlinoise, un peu moins aux deux premiers tomes de la série Scott Manson ; La feinte de l'attaquant est un mauvais polar. À se demander si c'est bien le Philipp Kerr auteur de la trilogie berlinoise qui l'a écrit. À moins que, à l'instar du titre anglais « False Nine », et de la chute de l'histoire, il se soit fait remplacer par son double.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
kielosakielosa   16 décembre 2017
" Je ne suis pas trop fan des réseaux sociaux. Selon moi, nous nous porterions tous beaucoup mieux si chaque tweet était tarifé cinq pennys, ou si nous devions coller dessus un timbre-poste avant de l'envoyer. "

(page 12)
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umezzuumezzu   20 mai 2018
Aller à un match de foot, c’est comme dire « allez vous faire foutre » à tout ce qui précède. Quand on se rend à un match de foot, on n’en a plus rien à foutre des difficultés économiques du pays, de la grippe aviaire, du sida, de l’égalité entre les sexes, de la guerre en Irak, en Afghanistan, du conflit d’Irlande du Nord, « les Troubles », comme on l’appelle, de la famine en Afrique, du terrorisme islamique, de l’Islam, du 11-septembre, des Palestiniens – en fait, on n’a plus à penser à rien, plus à se soucier de grand-chose, hormis le foot en tant que tel.
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alainmartinezalainmartinez   07 septembre 2018
quand on songe à ces personnages qui investissent dans le foot… les Qataris, les Émirats, les Glazer, les John Henry, les Ortega, les Pinault, les Abramovitch… on en retire l’impression qu’il n’est question que d’argent et rien d’autre. C’est en ce seul sens que les gens semblent comprendre ce terme : « investissement ». Mais il doit y avoir une forme différente d’investissement… un investissement dans le futur. Il nous incombe d’agir pour que le football soit tel que nous l’entendons, pas tel qu’il est.
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umezzuumezzu   18 mai 2018
On fait grand cas de la rivalité qui existe entre Messi au FC Barcelone et Cristiano Ronaldo au Real Madrid. Et on me demande parfois qui est le meilleur joueur. Lequel auriez-vous aimé voir vous rejoindre dans un club que vous entrainiez ? La vérité, c'est que se sont deux joueurs très différents. Ronaldo, plus grand et plus musclé, est un athlète complet, alors que Messi, du haut de son mètre soixante sept, est plutôt un artiste.
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umezzuumezzu   19 mai 2018
Je savais que Jérôme prenait la chose au sérieux parce qu'au moment où il avait prononcé ces mots, il avait coupé la PlayStation et, quand un individu âgé de moins de vingt six ans coupe volontairement l'une de ces consoles à décerveler, vous comprenez qu'il va sûrement se passer quelque chose.
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