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EAN : 9782072792328
Éditeur : Gallimard (06/12/2018)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 274 notes)
Résumé :
«Ce que j'ai tenté avec Belle de Jour, c'est de montrer le divorce terrible entre le cœur et la chair, entre un vrai, immense et tendre amour et l'exigence implacable des sens. Ce conflit, à quelques rares exceptions près, chaque homme, chaque femme qui aime longtemps, le porte en soi. Il est perçu ou non, il déchire ou il sommeille, mais il existe.»
Joseph Kessel.

Un grand film de Luis Buñuel avec Catherine Deneuve. Joseph Kessel, de l'Académi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  10 mai 2012
Pierre et Séverine Sérizy forment un jeune couple à qui tout semble sourire. Pierre est un médecin réputé, il est aussi beau que Séverine est resplendissante. Par-dessus tout, les mariés s'aiment à la folie et vivent dans l'adoration l'un de l'autre. « Quoi qu'il advînt, jamais Pierre ne souffrirait par elle. Quelle merveilleuse chaleur elle se sentait pour cet homme à la respiration d'enfant. Puisqu'entre ces mains reposaient toute sa peine et toute sa joie, elle saurait faire pour lui de chaque journée une journée heureuse. Et cela jusqu'à la fin de leur vie jumelée. » (p. 35) Mais derrière les portes closes de la chambre conjugale, la froideur amoureuse de Séverine fait peser un nuage triste sur le couple, nuage qui se gonfle peu à peu de l'amertume et des remords de l'épouse frigide.
C'est alors que Séverine décide de chercher ailleurs le plaisir qu'elle ne trouve pas avec son mari. Elle entre dans une maison de rendez-vous et offre son corps à des hommes de passage. « le sentiment qu'elle eut de devenir une machine impure la fit frémir encore d'humiliation perverse. » (p. 91) Étrangement, elle trouve enfin le plaisir, loin de Pierre et de son foyer parfait, en devenant Belle de Jour, femme sensuelle et généreuse. « Elle n'était pas venue chercher rue de Virène de la tendresse, de la confiance, de la douceur (de cela Pierre la comblait), mais ce qu'il ne pouvait pas lui donner : cette joie bestiale, admirable. » (p. 99) Malheureusement, la félicité des sens ne dure pas et la double vie de Séverine va causer la ruine de son couple.
Ce roman décrit avec finesse la scission entre coeur et corps, entre sentiment et plaisir. Malgré l'immense amour, voire la ferveur d'amour, que Séverine éprouve pour son époux, elle ne sait pas passer au-dessus d'une barrière physique inexplicable. Son corps ne vibre qu'auprès du vulgaire et s'exalte dans le commun. La pureté de l'affection qui unit le couple est précisément trop grande pour laisser place à l'immédiateté du plaisir. « Séverine eût voulu se faire la servante de Pierre, pourtant elle ne put se résoudre à l'accueillir dans son lit quand, ému par tant de chaleur, il montra le désir qu'il avait d'elle. » (p. 89 & 90)
Pierre est entièrement tourné vers son épouse, obéissant à tous ses désirs, et elle le lui rend bien. Chacun veille sur l'autre, jusqu'à la dévotion. « Quand tu es malheureux, je vois bien que tu es toute ma vie. » (p. 31) Mais Séverine ne peut cesser de se chercher, convaincue qu'elle est de ne pas être accomplie, ni épanouie. Hélas, même la révélation de sa complétude ne suffit pas à l'apaiser puisque cela nourrit une nouvelle culpabilité. D'épouse incomplète, elle devient épouse infidèle et souillée. Et Séverine vit dans la terreur que sa vie secrète, sous toutes ses formes, soit découverte.
Joseph Kessel, dès le début du roman, écrit l'histoire d'un couple qui court à l'abîme parce que le coeur entrave le corps et parce que le corps a honte de n'être pas aussi sublime que le coeur. La dichotomie est presque monstrueuse, mais Séverine ne l'est pas. J'ai éprouvé une grande compassion et beaucoup de tendresse pour cette femme tellement éprise de son époux qu'elle ne veut lui offrir que son âme, et pas son corps qui est contingent et faillible.
On a dit de ce roman qu'il était sulfureux et il l'était probablement lors de sa sortie. Les esprits bien pensants aiment se gausser et médire des histoires bancales des autres. Mais Séverine et Pierre partagent un amour si sublime qu'il est transcendé par les erreurs de l'épouse, comme la plus belle des fleurs qui s'épanouit sur le fumier. Jamais Séverine n'aime autant son mari que lorsqu'elle commet ce qui peut l'en éloigner pour toujours. Alors, qu'ils médisent ceux qui vivent dans un confort médiocre. Séverine, le temps d'un instant qui reste immortel, a été plus sublime que les plus vertueux.
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Yggdrasila
  25 juin 2016
J'ai déniché ce roman par hasard en errant dans un magasin de livres. J'ai aimé le résumé et je connaissais cet auteur pour le lion (que je n'ai pas encore lu mais qui, d'après beaucoup de personnes est vraiment bien), alors je me suis dit pourquoi pas pour celui-ci.
Cette histoire m'a beaucoup rappelé Adultère de Paulo Coelho (mais sous une forme beaucoup plus réussie selon moi): une femme pour personnage principal ayant une vie presque parfaite mais qui s'adonne à des fantasmes pas très corrects. Ici le thème principal tourne autour de la prostitution en plus de l'adultère.
L'écriture de Kessel est assez envoûtante je dois dire. Même si cette histoire traite de fantasmes sexuels (puisque Séverine ne va pas chez Mme Anaïs pour de l'argent), l'auteur ne tombe jamais dans la vulgarité, il reste même assez poétique et j'ai trouvé un charme particulier à ce roman pour cela.
Concernant les personnages, je n'ai pas eu d'attache particulière envers Séverine, mais cet aspect n'a en aucun cas gêné ma lecture. Chez Pierre son époux, réside une gentillesse hors normes que j'ai plutôt apprécié. L'auteur jongle bien entre le côté sombre de Séverine,dite "Belle de Jour", et l'idéalisme qui transparaît de son époux quand elle rentre le soir.
On suit Séverine dans ses bouleversements, entre les rencontres qu'elle peut faire (bonnes ou mauvaises), ses peurs, ses plaisirs et ses souffrances. Elle a parfois des sentiments que j'ai du mal a saisir et qui me dépassent un peu, mais le charme du roman reste toujours présent.
L'intrigue m'a tenue jusqu'au bout et je n'ai pas été déçue.
Un roman que je recommande et un auteur que je compte découvrir un peu plus.
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Nastie92
  22 décembre 2019
À sa sortie en 1928, Belle de jour fit scandale.
Un scandale qu'en 2019 on a du mal à comprendre.
Que de changements intervenus dans les mentalités en moins d'un siècle ! Nous ne vivons plus dans le même monde.
Le sujet est périlleux et le roman aurait pu basculer à tout moment dans le vulgaire ou le mauvais goût.
Or, grâce à la finesse de l'auteur, grâce à son immense habileté à manier la langue, il n'en est absolument rien.
Joseph Kessel sait dire beaucoup avec des mots innocents, et n'a pas besoin d'obscénités pour suggérer des choses plutôt osées.
Il s'est pourtant cru obligé de s'expliquer un peu dans une préface très bien tournée et qui commence ainsi :
"Je n'aime guère les préfaces qui expliquent les livres et il me déplairait singulièrement de paraître m'excuser d'avoir fait celui-ci. Je n'en ai pas écrit qui me soit plus cher et je crois y avoir mis l'accent le plus humain. Ce langage peut-il n'être pas compris ?"
Ayant lu Les mains du miracle, je savais que Joseph Kessel écrivait magnifiquement bien ; Belle de jour me conforte dans cette opinion.
Quel plaisir de lire une si belle langue ! Quand elle est, en plus, au service d'une histoire forte, c'est un régal. Joseph Kessel, par la subtilité de son écriture décrit au plus près les sentiments humains et fouille au plus profond les psychologies.
Le thème est simple sur le papier, l'auteur le dévoile dans sa préface :
"Ce que j'ai tenté avec Belle de jour, c'est de montrer le divorce terrible entre le coeur et la chair, entre un vrai, immense et tendre amour et l'exigence implacable des sens."
Joseph Kessel dit avoir "tenté", je fais partie des lecteurs pensant qu'il a réussi.
Séverine, le personnage principal, est parfaitement tiraillée "entre le coeur et la chair", comme le souhaitait son créateur et la lutte permanente qui a lieu en elle entre ces deux aspects de sa vie va la mener très loin. Trop loin.
Le roman achevé, j'ai relu le prologue qui m'avait fait une forte impression en début de livre. Je lui ai trouvé encore plus de force, sachant quelles allaient en être les conséquences.
L'image de Catherine Deneuve en couverture du livre m'a poursuivie pendant toute ma lecture : la beauté froide et distante qui était la sienne lorsqu'elle était jeune lui permet parfaitement d'incarner physiquement Séverine.
Alors, ce roman est-il choquant ?
Absolument pas !
Mais il est troublant, assurément.
Le texte a vieilli, mais garde tout de même ses qualités littéraires. Il témoigne d'une époque où le respect était de mise entre les personnes, même entre personnes peu fréquentables, même entre la tenancière d'une maison close et ses pensionnaires.
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ibon
  12 mars 2017
La duplicité de Séverine est le motif sulfureux de ce roman de Kessel.
Ici, ce qui est inavouable demeure derrière une façade bourgeoise bien pensante.
En société, Séverine est sage comme une image mais quelquechose la ronge (le plaisir de la chaire) et dès que l'occasion se présente - quand son mari est parti travailler - Séverine retrouve ses sens et cède à des pulsions que la morale réprouve.
Illustration du corps qui réclame la passion que l'esprit ne peut donner.
Séverine et “Belle de jour” sont la même personne. Conflit de deux personnalités dans une même personne mais cela tient car tout est cloisonné. Quand l'une attend sagement que son mari rentre du travail l'autre tait sa vie de débauche.
Intéressante situation pour le lecteur mais à moyen terme intenable pour l'héroïne. Belle de jour mais laide de nuit. Pourquoi?
Petite, a subi les attouchements d'un pervers. Tout est expliqué dès la première page.
Dans la préface, Kessel tente de justifier la singulière situation de cette jeune femme, qui ne couche jamais avec son jeune mari mais avec d'autres, par quelques expériences vécues. Kessel, amateur de femmes, en a rencontré. Admettons, mais il faut le lui concéder: il n'est pas mateur.
Donc, pas de voyeurisme dans ce roman, uniquement une tension croissante très réussie grâce à un scénario habile bien qu'improbable.
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Missbouquin
  21 mai 2012
Le livre
Séverine a tout pour être heureuse : elle est aisée financièrement, elle a un mari qui l'aime et qu'elle aime à la folie, des amis, des activités. Pourtant, elle ne se sent pas complètement comblée, en particulier en ce qui concerne les relations intimes. Un jour, elle apprend qu'il existe des maisons closes où des dames exercent le plus vieux métier du monde pour gagner leur vie. Et c'est le début d'une longue descente aux enfers, jusqu'au drame.
Mon avis
Sans a priori sur ce texte, conseillé par mon amie Lili, mais bien disposée envers Kessel, dont j'avais dévoré Les Cavaliers, puissante fresque des steppes afghanes, j'ai pris mon temps pour aborder ce court roman.
Tout d'abord, je me suis de nouveau laissée charmée par l'écriture de Joseph Kessel, un style efficace très proche de celui du XIXe siècle, donc avec un vocabulaire riche et des phrases qui sont un régal à la lecture.
En ce qui concerne le sujet du roman, en l'occurrence la décadence d'une femme, j'avais un peu peur de lire une autre version de l‘Ingénue libertine de Colette, qui m'avait moyennement plu. Et pourtant, je me suis complètement laissée absorbée par cette aventure, avec le coeur serré à chaque étape de Séverine dans le mensonge, sans parler de l'adultère et du vice.
En réalité, c'est la tension entre la raison et les désirs qui est dessinée ici avec une rare acuité et une grande finesse : “Comme ces réserves secrètes avaient soutenu jusqu'alors des penchants que sa raison tenait pour droits, ses désirs avaient toujours une vigueur à laquelle elle cédait d'un impatient, d'un invincible mouvement”. Séverine cède entièrement à ses désirs, alors même qu'elle sait qu'elle ne doit pas.
C'est le portrait, non pas d'une libertine ou d'une femme de vice en tant que telle, qui serait amorale (Séverine ne l'est pas, et elle aime son mari plus que tout au monde, veut le protéger et le rendre heureux) mais simplement d'une femme faible, victime d'une “mollesse“, rongée aussi en partie par le remords de ne pouvoir montrer tout cet amour à son mari. Or, à partir du moment où le premier pas a été fait, elle n'est plus capable de se défaire de ce qui devient vite une habitude, et même une drogue : c'est “la véritable intoxication de Séverine, où l'habitude tenait plus de place que le plaisir.”
A la différence de Minne dans L'Ingénue libertine, elle ne cherche pas vraiment le plaisir en tant que tel, elle essaye simplement de comprendre son propre corps, qui se refuse à un mari qu'elle aime. Et à sa grande surprise c'est dans l'indifférence et dans le dégoût qu'elle va trouver ce plaisir.
Tout aussi étrange et presque aussi monstrueuse que la séparation de Jeckyll et Hyde, le bien et le mal; ici coexistent en Séverine, sans jamais se rencontrer, l'amour et le plaisir ; les sentiments et le corps. Et contrairement à Minne, elle regrette ses actes, consciente de ne pouvoir associer les deux en sa seule personne, et elle en souffre.
Il me semble qu'au-delà de l'histoire de Séverine, c'est une histoire universelle qui est racontée ici : celle de la relation entre l'homme et la femme; du rapport entre le coeur et le corps, entre les désirs et la raison.
Mais laissons les derniers mots à Joseph Kessel :
Ce que j'ai tenté avec Belle de Jour, c'est de montrer le divorce terrible entre le coeur et la chair, entre un vrai, immense et tendre amour et l'exigence implacable des sens. Ce conflit, à quelques rares exceptions près, chaque homme, chaque femme qui aime longtemps, le porte en soi. Il est perçu ou non, il déchire ou il sommeille, mais il existe.
Et c'est ce qui fait de Belle de Jour, un grand livre.
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie92   16 mars 2020
Il ne fallut que quelques secondes à Séverine pour partager le sentiment de ses compagnes. Hippolyte était une sorte de bloc barbare, plus vaste et plus haut que les autres hommes. Sans doute il n'y avait rien de particulièrement cruel sur son visage qu'une graisse puissante élargissait au-delà des mesures communes. Mais était-ce le contraste entre son immobilité majestueuse, presque mortelle, et la farouche vie animale qui colorait d'un sang sombre ses lèvres, coinçait ses mâchoires pareilles à un piège à fauves, faisait de ses poings des massues de chair et d'os ? Était-ce sa façon de rouler, de coller sa cigarette ? Ou encore le minuscule anneau d'or qu'il portait à l'oreille droite ? Pas plus que Charlotte, Séverine n'aurait su le dire, mais la peur se glissa lentement dans ses veines. Fascinée, elle ne pouvait détacher son regard de cet homme bronzé qui avait les proportions et la couleur d'une idole.
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Nastie92Nastie92   22 décembre 2019
Elle ne voulut pas attendre davantage pour montrer à Pierre la nouvelle tendresse dont elle était submergée et lui embrassa longuement le front. Encore à cette limite incertaine entre la veille et le sommeil où, le corps sans guide est magnétisé par son destin, Pierre se pressa contre Séverine. Il demeura quelques secondes mêlé à cette plage obscure et chaude qu'est une femme aimée avant qu'on prenne conscience d'elle.
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YggdrasilaYggdrasila   23 juin 2016
Elle pleurait sur lui, sur elle, et sur la condition humaine qui divise la chair et l'âme en deux inconciliables tronçons, misère que chacun porte en soi et ne pardonne pas à l'autre.
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Nastie92Nastie92   18 février 2020
Elle s'abattit contre l'oreiller. Elle pleurait sur lui, sur elle, et sur la condition humaine qui divise la chair et l'âme en deux inconciliables tronçons, misère que chacun porte en soi et ne pardonne pas à l'autre.
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AedeAede   05 octobre 2015

La figure froide et comme coincée dans un moule invisible, presque incapable de respirer, les membres lourds, lourds à laisser croire qu'ils ne pourraient plus jamais remuer, Séverine se sentait mourir. Elle ne savait point ce qui se passait en elle, mais elle ne devait jamais oublier cet état cadavérique ni cette angoisse indicible qui lui arrêtait le coeur. Devant elle passaient tour à tour des flammes et des nuées à travers lesquelles elle devinait des nudités tordues. Elle aurait voulu fermer ses yeux de ses mains, car ses paupières étaient aussi rigides que le reste de sa chair, mais ses mains reposaient sans force à côté d'elle.
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