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EAN : 9782070388462
253 pages
Gallimard (30/11/-1)
3.62/5   161 notes
Résumé :
Plus secrète que La Mecque, plus difficile d'accès que Lhassa, il existe au cœur de la jungle birmane une petite cité inconnue des hommes et qui règne pourtant sur eux par ses fabuleuses richesses depuis des siècles : c'est Mogok, citadelle du rubis, la pierre précieuse la plus rare, la plus chère, la plus ensorcelante. Mogok, perdue dans un dédale de collines sauvages par-delà Mandalay. Mogok autour de laquelle rôdent les tigres. La légende assure qu'aux temps immé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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ODP31
  15 avril 2020
Kessel aime les gemmes mais pas autant que l'aventure.
Impossible de lire un de ses récits de bourlingue sans l'imaginer assis sur un rocher inconfortable au milieu de nulle part en train de prendre des notes sur un vieux carnet écorné, le front en sueur et le visage buriné par l'écume de ses expériences passées.
Kessel n'a pas eu droit à une petite place dans le Lagarde et Michard mais il dispose de son strapontin dans mon Panthéon personnel. Il fait partie de ces auteurs dont la vie romanesque a perfusé les récits, ceux pour lesquels il faudrait créer une étagère à part dans les bibliothèques, celle des voyageurs révoltés. Je suis certain que Joseph Kessel ne serait pas contre le voisinage de Jack London.
Le lion ne pouvait résister à la jungle birmane et à la découverte de Mogok, la mystérieuse vallée des rubis. Embringué par un vieil ami à la recherche de pierres précieuses disparues, il partit au milieu des années 50 pour le plus grand gisement connu au nord-est de la Birmanie.
Terre sauvage à l'accès dangereux, infestée de rebelles et de moustiques, Kessel y découvre une société à part, très hiérarchisée, obéissant à ses seules règles et organisée autour de l'extraction, du polissage, du commerce et… du trafic des rubis.
La Birmanie était indépendante depuis 1948 (une indépendance négociée par le général Aung San, le père d'Aung San Suu Kyi). L'empire britannique s'était effacé et il avait laissé derrière lui quelques vieux baroudeurs rêvant de fortunes qui n'avaient pas pris de billets retours.
La population de Mogok était bigarrée et bagarreuse mais le rubis unissait tous ces chercheurs d'absolu. A force de gratter le sol des mines, ils vivaient en mitoyenneté avec l'enfer. Ils avaient pactisé pour que les mines continuent à saigner et offrent ces caillots qui font la fortune de certains chanceux et damnent les autres. Comme en science, il y a les éternels chercheurs et quelques rares trouveurs.
Kessel décrit dans ce livre les décors somptueux de Mogok qui donnent envie de remplir son sac de voyage et de passer une semaine en milieu hostile dans sa tente Quechua… au fond de son jardin, confinement oblige. Mais y'en a marre, je veux aller au Myanmar !
Dans ce récit autobiographique, la nature vit, saigne et emprisonne. le monde de Mogok tourne autour des rubis, pas du soleil. Cette dévotion pour un caillou incrusté dans l'écorce terrestre n'étonne guère quand on sait que le plus précieux rubis, le fameux "sang de pigeon" ne se cache que dans cette contrée et se négocie au même prix qu'un diamant. Ces merveilles passent encore aujourd'hui par les mains d'hommes et de femmes qui vivent dans la misère et n'en voient que la couleur. Kessel remonte presque toute la chaîne de production et de distribution. Il ne fuit que les joailleries et les cous fortunés.
Dans les années 50, le voyage pour se rendre sur place était déjà une aventure. Kessel ne fait que transiter en Inde mais il parvient par ses mots à nous encenser ses odeurs.
Le reste n'est qu'humanité. Une humanité brute, sans artifice, la seule dans laquelle l'auteur semble trouver la paix. Comme souvent chez Kessel, il est ici aussi beaucoup question d'amitiés viriles, celles qui ne se déclarent pas mais qui se témoignent à travers une fraternité silencieuse d'anciens combattants. Pas étonnant de la part du parolier du Chant des Partisans, écrit avec Maurice Druon. Montez de la mine, descendez des collines, camarades...
La lecture de ce récit ne tient pas à son intrigue, aussi rare que les rubis dans les filons épuisés de Mogok, mais dans ses couleurs et dans ses personnages réels qui paraissent pourtant moins vrais que nature tant ils sont travaillés comme les pierres précieuses qui les hantent.
Un beau voyage.
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Crazynath
  06 avril 2019
J'ai eu la très grande chance de pouvoir visiter le Myanmar en début d'année. le quoi ? Oui, en France nous nous obstinons à appeler ce pays la Birmanie…Peu importe d'ailleurs car je garderais toujours un très beau souvenir de ce pays au charme envoutant et aux rencontres presque magiques…
Voulant continuer à entretenir ce souvenir, j'avais envie de me plonger dans des romans se déroulant là-bas, d'autant plus qu'à certains endroits un peu fréquentés par des touristes, j'ai pu voir des vendeurs nous proposer deux livres en français : Une histoire birmane de George Orwell et la vallées des rubis de Joseph Kessel. Imaginez, vous visitez une pagode et tout à coup vous voyez sur un étal d'un petit marchant des livres français !!
Faut-il vraiment préciser que dès mon retour j'ai commandé ces deux livres chez mon libraire ? Je ne me suis lancée que récemment dans la lecture d'un de ces deux livres, mon côté dispersé ayant pris le dessus…
Effectivement, Joseph Kessel m'a emmené en Birmanie. Les deux personnages principaux vont partir vers ce pays qui n'est pas encore très occidentalisé ( et qui d'ailleurs n'est l'est pas trop encore ). Ils ont l'intention d'aller dans une région célèbre pour ses mines de rubis et pour éclaircir un mystère autour de certains de ces joyaux. Nous sommes dans les années cinquante, et les moyens de transports sont d'époque évidemment.
Apres une escale en Inde, les deux amis vont arriver dans ce pays qui vient juste de se libérer de l'occupation britannique.
Soyons clair, alors que j'attendais plus un roman d'aventures, c'est surtout une histoire racontant des rencontres avec les habitants de cette région de Mogok que nous raconte Joseph Kessel.
Le style de l'auteur est limpide, agréable à lire, mais je reconnais être un peu restée sur ma faim, trouvant ma plongée dans ce voyage pas aussi forte que je l'espérais…
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MELANYA
  30 octobre 2021
253 pages pour un récit de voyage : pas bien difficile de s'y plonger surtout quand il s'agit d'un auteur comme Joseph Kessel (Français mais né en Argentine en 1898 – décédé dans le Val d'Oise, en 1979). Un romancier mais également un aventurier, un journaliste et… aviateur.
Un ouvrage autobiographique de Joseph Kessel, aujourd'hui pour une chronique : « La vallée des rubis » - j'annonce la couleur : ça va être du rouge ! Il faut aller en Birmanie, à Mogok, appelée « la citadelle du rubis », cette pierre précieuse très rare et… très chère. Je vous avais bien dit que ce serait du rouge, celui du rubis, qui est la variété rouge de la famille minérale du corindon. Sa couleur provient de la présence d'atomes de chrome. le rubis est classé comme pierre gemme en joaillerie. Parmi les minéraux, c'est, avec le diamant, la pierre précieuse pouvant atteindre des valeurs les plus élevées. : pour vous dire ceci, je ne cache pas être allée sur Internet pour ne pas me faire passer pour une experte en pierres précieuses.
Continuons sur notre lancée : D'abord, pour qui s'intéresse à la Birmanie, Mogok est une ville mythique, d'un accès difficile (que ce soit du point de vue administratif que géographique). Elle se trouve à une heure de route (en voiture) de Mandalay (où là aussi on extrait des pierres précieuses comme le rubis, le saphir….)
J'ai encore dévié de mon chemin pour parler du livre et de la Terre d'Or, ce qui me fait penser que j' aime ramasser des pierres quand elles ont une forme particulière (que ce soit en France ou à l'étranger. J'en ai même ramenées de Floride, à Miami ! (Ne pas croire en un « Miami Vice ».) Heureusement que la Douane n'a pas vérifié mes bagages…)
C'est avec un ami que Kessel, au milieu des années 50, part pour retrouver des pierres précieuses qui ont disparu et c'est ainsi qu'ils arrivent (attention, pas facilement), dans le nord-est de la Birmanie.
Donc Kessel nous raconte ce voyage, vers une destination secrète – on voit les villes parcourues et enfin, nous voici à Mogok, la célèbre vallée des rubis « rouges sang de pigeon. »
Il y a aussi des tigres : forcément, les tigres Birmans ! Ces malheureuses victimes collatérales de la guerre civile.
Concernant cet ouvrage, s'il est bien un livre d'aventures, ce n'est pas tout. Il s'agit surtout de descriptions toutes en couleusr, de cette région (du nature writing à la Kessel : pourquoi pas ?) – l'ouvrage oscille entre documentaire – récit de voyage – un des personnages aime dire : « Fraîcheur et délices » - l'auteur confronte les plus humbles chargés de l'extraction des rubis à des puissants qui en veulent toujours plus. D'où réflexions psychologiques et sur la société :
« On y rencontre les personnages clés de ces lieux lointains et exotiques. Ils sont pour la plupart birmans bien sûr, mais aussi indiens, chinois, tibétains, et même anglais ou américains. »
Pour terminer, ma conclusion ? Un beau voyage dans un pays fascinant et avec ses intrigues.
J'en redemande car je n'ai pas emporté de pierres précieuses. Pfft !
Du Joseph Kessel, quoi avec ces mille et un rubis !!

Lien : https://www.babelio.com/monp..
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marlene50
  13 mai 2019
Dépaysement total avec ce voyage si merveilleusement décrit par l'auteur.
En Haute-Birmanie se trouve Mogok, citadelle du rubis ;
" La légende assure qu'aux temps immémoriaux un aigle géant, survolant le monde, trouva dans les environs de Mogok une pierre énorme, qu'il prit d'abord pour un quartier de chair vive tant elle avait la couleur du sang le plus généreux, le plus pur.
C'était une sorte de soleil empourpré.
L'aigle emporta le premier rubis de l'univers sur la cime la plus aiguë de la vallée.
Ainsi naquit Mogok ... ".
L'auteur nous y emmène, et l'on découvre ses talents de conteurs, mais aussi la précision magnifique avec laquelle il nous décrit la vie de la cité ; mais également la population hétéroclite qui grouille de vie, la pauvreté côtoyant une richesse éhontée.
Il nous fait voyager de belle façon et le dépaysement est total.
Pas vraiment d'histoire à proprement parler mais un voyage fabuleux très loin de nos contrées habituelles.
Les descriptions sont telles que j'ai été transporté dans le pays des mille et une nuits.
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spleen
  06 janvier 2017
Conseillé par certains guides avant un voyage en Birmanie, je ne peux pas franchement dire que j'ai eu de ce pays une vision bien actuelle de la Birmanie.
Milieu du siècle passé, Jean , un négociant  de pierres précieuses propose à son ami écrivain et journaliste de l'accompagner dans la vallée du Mogok, en Haute Birmanie, à la recherche de rubis d'exception sur les traces d'un ancien bandit disparu mystérieusement avec son trésor de joyaux .
Cela augure d'une jolie balade dans la jungle birmane mais l'histoire ne tient guère ses promesses , l'intrigue est oubliée en chemin .
Ce qui fait l'âme du roman , ce sont les rencontres : les birmans, encore à cette époque la plupart du temps aux postes subalternes, les mineurs en particulier , ceux qui triment dans des conditions dures pour extraire les pierres précieuses qui passent aux mains des tailleurs puis des vendeurs , milieu interlope où chacun essaie de berner l'autre ... quelques portraits savoureux de vieux anglais, nostalgiques du temps où la Birmanie appartenait à l'empire britannique .
Enfin , paysages magnifiques à une époque où l'on pouvait croiser des tigres et des éléphants sauvages et rêver de posséder une ces rares rubis, sang de pigeon !
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
ODP31ODP31   15 avril 2020
- On n'y peut rien. Tout est jeu dans notre existence. Tout est hasard: le bayon, le minerai brut. Une part dans une mine, c'est un billet de loterie. Le coolie qui plonge la main dans la terre à rubis, c'est comme s'il jetait les dés.
Le jeune birman médita un instant. Quand il recommença de parler, sa voix était pleine d'une douce mais ferme certitude.
- Il y a tout de même un moyen de diriger le hasard, dit-il. C'est d'obéir aux vieux préceptes.
(page 234-235)
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SachenkaSachenka   17 septembre 2015
Rien n'est plus émouvant que le premier échange avec une capitale exotique dont on ne sait rien, sinon par les récits et les livres. On ajuste avec bonheur ces notions abstraites à l'éclatante vie que découvrent les yeux. Et les images qui ne se laissent pas comprendre et déchirer dès l'abord, enchantent l'esprit par tous les riches secrets qu'il se promet de découvrir.
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gillgill   19 mai 2012
C'était un dimanche d'automne...Il bruinait depuis le matin. Le ciel de Paris touchait presque l'ardoise luisante des toits.
J'étais seul chez moi et je ne faisais rien avec délice.
Je revenais d'un long voyage torride. La fraîcheur de la pluie, sa couleur de perle obscure me semblaient admirables. Je rêvais de m'enfermer au fond d'une campagne féconde et douce, d'y trouver racine, équilibre et d'entreprendre enfin, avec patience, un des livres aux-quels je pensais si souvent.
Au milieu de mes songes, le bruit le plus agressif retentit : la sonnette de la porte.
Je n'attendais personne ; je ne bougeai pas.
Mais le timbre vibrait de plus en plus fort et à une cadence toujours plus vive.
Le moyen de ne pas ouvrir ? Je maudissais l'importun....
(extrait du premier chapitre de l'édition parue chez "Folio" en 1994)
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jonquillajonquilla   18 janvier 2018
La vallée des rubis, Joseph Kessel, 1955

Cet été en vacances au Myanmar, j’ai voulu lire un livre paru en 1955 et écrit par le talentueux Joseph Kessel histoire de rester dans l’ambiance du voyage. Je n’ai pas été déçue, peut-être qu’en d’autres circonstances, je n’aurai pas été jusqu’au bout de cette lecture mais prise dans l’ambiance, j’ai eu la sensation de m’imprégner encore plus dans la campagne birmane et je me suis laissée porter par l’histoire et le style de cet écrivain dont je n’avais lu jusqu’à présent que Le lion il y a bien longtemps. L’histoire se passe entre Paris, l’Inde, autre pays que je connais bien et Mogol, une ville birmane encore inaccessible pour les étrangers.

Certes, ce n’est pas un livre contemporain qui donne une vision de la Birmanie actuelle mais quand même il y a une atmosphère, quelque chose dans l’air qui fait qu’on se sent ailleurs, on voyage à une autre époque, nous sommes dans les années 50, les voyages sont long et difficiles pour qui veut se rendre en Haute-Birmanie, on se retrouve dans la vallée de Mogok, une ville qui évoque à elle seule le mot rubis et notamment le célèbre rubis « Sang de pigeon », pierre vivante Le pays vient juste de se libérer de l’emprise britannique et nous suivons Kessel lui-même en journaliste qui fait le voyage jusqu’au cœur de la jungle avec son ami Jean, un passionné acheteur de pierres précieuses et Julius, un baroudeur qui passe la plupart de sa vie dans ces hautes contrées. A travers les pages, on va découvrir tout un monde inconnu pour moi de marchands, de mineurs, d’informateurs, de vieux anglais haut en couleur, d’une femme chinoise dure en affaire, d’infos sur les pierres si rares de Mogok mais aussi sur le boudhisme à une époque où le pays était peu accessible aux voyageurs étrangers.

C’est un récit de voyage que j’ai aimé partager avec Kessel, bien évidemment j’aurai aimé partir à la découverte du Mogok actuel, je n’ai pu aller que jusqu’à Mandalay, il fallait un permis spécial pour monter dans cette vallée. A l’époque du récit, l’insécurité règne, il y a encore des bandits de grands chemin qui dérobent les pierres précieuses. Le charme agit très vite, notamment lorsque les héros débarquent à Bombay, une autre ville dont j’ai aimé l’atmosphère. On sait tout de suite qu’on est en Inde et pas ailleurs, la foule grouille, il y a des senteurs, des couleurs ; Kessel a le don de rendre très vivants toutes les rencontres avec de simples personnes. Quand il arrive à Rangoun, j’adore sa description de la ville et de ses habitants qui portent le longi, cette étoffe quadrillée pour les hommes et enroulée autour des reins et des jambes ou encore celle des pagodes dorées qui s’élancent dans le ciel birman.

« Les grands voyages ont ceci de merveilleux que leur enchantement commence avant le départ même. On ouvre les atlas, on rêve sur les cartes. On répète les noms des villes inconnues… »
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marlene50marlene50   13 mai 2019
Je pensai aux hommes, aux femmes, aux enfants de Mogok, à leur accueil, à la chance d'avoir vécu parmi eux, avec eux, grâce à Julius ... grâce à Jean.
Instinctivement, je me tournai vers lui.
Il sentit sans doute l'intensité de mon regard et dirigea ses yeux de mon côté.
- Merveilleux, non ! dit Jean.
Comme il avait raison ! Un tel voyage avec un tel compagnon appartenait vraiment au domaine du merveilleux.
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À l'occasion du dixième anniversaire de la maison d'édition new-yorkaise Contra Mundum Press, la revue Po&sie accueille Rainer Hanshe, directeur de Contra Mundum, Mary Shaw, Kari Hukkila, Carole Viers-Andronico & Pierre Senges. Rainer Hanshe et son équipe publient la revue Hyperion : on the Future of Aesthetics et, avec une imagination et une précision éditoriales exceptionnelles, des volumes écrits en anglais ou traduits en anglais (souvent en édition bilingue) de diverses langues, dont le français.
Parmi les auteurs publiés : Ghérasim Luca, Miklos Szentkuthy, Fernando Pessoa, L. A. Blanqui, Robert Kelly, Pier Paolo Pasolini, Federico Fellini, Robert Musil, Lorand Gaspar, Jean-Jacques Rousseau, Ahmad Shamlu, Jean-Luc Godard, Otto Dix, Pierre Senges, Charles Baudelaire, Joseph Kessel, Adonis et Pierre Joris, Le Marquis de Sade, Paul Celan, Marguerite Duras, Hans Henny Jahnn.
Sera en particulier abordée – par lectures et interrogations – l'oeuvre extraordinaire (et multilingue) de l'italien (poète, artiste visuel, critique, traducteur, « bibliste ») Emilio Villa (1914 – 2003).
À lire – La revue Hyperion : on the Future of Aesthetics, Contra Mundum Press. La revue Po&sie, éditions Belin.
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