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EAN : 9782266132824
274 pages
Éditeur : Pocket (08/01/2004)
3.83/5   443 notes
Résumé :
À quoi rêvent les loups raconte un itinéraire insensé, et pourtant presque banal, aujourd'hui, en Algérie.

Nous sommes à la fin des années 80. Nafa Walid est un jeune Algérois d'origine très modeste qui rêve d'une très improbable carrière d'acteur international. En attendant la gloire, il devient chauffeur de l'une des plus prestigieuses familles d'Alger.

Il découvre du même coup l'univers totalement corrompu de la nomenklatura algérien... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
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araucaria
  10 janvier 2015
Yasmina Khadra est un auteur que j'apprécie beaucoup, avec cette nouvelle lecture je ne suis pas déçue. Ce roman est très dur, très brutal et les mots résonnent étrangement en ce lendemain d'attentat perpétré à Charlie Hebdo, suivi de traques et de prises d'otages. Ces événements ressemblent à ceux qui ont ensanglanté l'Algérie dans les années 1990, les intégristes fous de Dieu avides de sang et de vengeance sont toujours là perdus dans leur obscurantisme, la zone d'action s'est simplement déplacée. Un très bon roman à lire dans l'urgence, mais sans faire d'amalgame entre les musulmans et les intégristes.
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PiertyM
  01 juillet 2014
Résonnant comme un coup de sabre, avec des mots tranchants, des phrases lourdes et poignantes, A quoi rêvent les loups? est une histoire bouleversante d'une Algérie sanglante où la jeunesse est prise au piège de la violence...
Nafa Walid, un artiste, voit son rêve de devenir un grand acteur de cinéma se noyer dans les méandres de la vie. de la nécessité de survie, il accepte de devenir chauffeur dans une grande famille algérienne les Raja, témoin du maquillage du crime d'une adolescente par junior, le plus jeune des Raja, écoeuré par la violence avec laquelle Hamid, le garde-corps de Junior bousille la tête de la jeune victime, il démissionne...
En fuyant la violence de la famille Raja, Naja se retrouve coincé par la violence collective, celle qui est enrobée d'un espoir adulé, celle qui ne vise qu'à transformer malicieusement la jeunesse désoeuvrée en une machine à destruction massive...
Comme sur un écran, on reste longtemps bouleverser par l'atmosphère du livre avant de pouvoir juger si on a aimé ou pas le livre, le style de l'auteur...enfin c'est un livre pas agréable à lire mais bon à lire!
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Nastie92
  20 juin 2021
"Les islamistes, au moins, ont des chances de nous secouer, de nous lancer sur de grands projets. Ce que je veux, c'est faire quelque chose de ma putain de vie. Être utile. Participer à un ouvrage, pas forcément un édifice grandiose ; juste une activité sérieuse et collective, avec des gens fiers de leur petite contribution, et d'autres attentifs à leur enthousiasme. Servir sans avoir le sentiment de ramper, de lécher les bottes et les paillassons. Bouger, merde ! Ne pas croiser les bras en attendant de moisir à l'ombre de l'exclusion. Tu comprends, toi ? Faire quelque chose."
Ainsi s'exprime l'un des personnages, l'un des "loups" dont il est question dans ce roman.
Il y a deux sortes de loups.
Les jeunes sont un peu paumés, un peu désoeuvrés, ce sont des louveteaux. Mais les vrais loups, les chefs de meute, sont ceux qui tirent les ficelles.
Les jeunes loups ne se sentent pas intégrés dans la société, ils ne se voient aucune perspective d'avenir, et ne veulent pas rester des laissés-pour-compte.
Les vieux loups sont habiles et savent merveilleusement bien tirer parti de cette aubaine que représente le nombre de jeunes loups, la masse de ces naïfs qui sont facilement manipulables et à qui quelques beaux discours et belles promesses font vite tourner la tête.
Yasmina Khadra analyse la mécanique bien huilée mise en place par les mouvements islamistes : la façon dont ils entraînent les jeunes dans leurs rangs et les méthodes qu'ils utilisent pour terroriser la population et anéantir tout désir de résistance.
Ce qui est frappant, c'est la rapidité et la facilité avec lesquelles tout se met en place. le temps de se rendre compte de ce qui est en train de se passer, et il est trop tard : le pays entier est pris, les terroristes font la loi, toute tentative de révolte est immédiatement matée.
La situation est d'autant plus préoccupante que les jeunes embrigadés le sont de façon irréversible : une fois le doigt mis dans l'engrenage, ils ne peuvent plus le retirer ; toute défection est vue comme une haute trahison... et punie comme telle.
À quoi rêvent les loups est une lecture glaçante.
L'auteur ne prend pas de pincettes et n'édulcore pas son texte. Il nous plonge dans une violence inouïe, parfois à la limite du supportable.
Il nous bouscule et nous fait prendre conscience de l'universalité du danger totalitaire.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit : l'islamisme est un totalitarisme. Un totalitarisme qui ne dit pas son nom et se cache derrière le paravent de la religion.
L'islamisme n'a plus rien à voir avec une quelconque croyance religieuse, c'est juste de la haine et de la barbarie assorties d'un désir effréné de conquête.
Yasmina Khadra est bien placé pour parler de ce qui s'est passé en Algérie dans les années quatre-vingt-dix : officier dans l'armée algérienne, il combattit les groupes terroristes qui cherchaient à renverser le gouvernement algérien pour instaurer un état islamique. Mais à travers cet ouvrage et d'autres, ce n'est pas que de son pays qu'il nous parle.
Ce qui s'est produit lors de la décennie noire en Algérie peut très bien advenir ailleurs, n'importe où dans le monde.
Il suffit que quelques conditions soient réunies... et si elles ne le sont pas, ceux qui tirent les ficelles savent les installer, c'est malheureusement très simple. La meilleure arme contre nos sociétés est la manipulation de la jeunesse, et ils l'ont très bien compris : persuadez les jeunes loups qu'ils sont malheureux et maltraités dans leur pays, faites naître du ressentiment ou mieux de la haine, et vous n'aurez aucun mal à les regrouper, à en faire des bandes fraternelles dans lesquelles ils se sentiront exister et pour lesquelles ils seront prêts à tout.
Lisez À quoi rêvent les loups, vous comprendrez que lorsqu'ils commencent à chasser en meute, c'est un cauchemar qui s'installe pour toute la population, et particulièrement pour les femmes.
Vous prendrez conscience que ce n'est pas en cherchant à amadouer la bête que l'on s'en sort, mais en la combattant. Fermement.
Féministes de pacotilles qui faites croire que vous oeuvrez pour les femmes en mettant des petits points et des petits "e" dans cette stupide, laide et illisible écriture que l'on qualifie à tort d'inclusive, vous êtes complètement à côté de la plaque.
Les vieux loups se réjouissent de vous voir occupés à des futilités qui vous détournent du vrai combat qu'il faudrait mener.
Si par malheur ils venaient à prendre le contrôle de la France, vous ouvririez les yeux... mais il serait trop tard. Vous verriez quel sort ces barbares réservent aux femmes, et vos petits points et vos petits "e" ne vous seraient d'aucun secours. le problème, c'est que vous ne seriez pas les seules victimes de votre aveuglement ; c'est toute la population qui serait entraînée en enfer.
Yasmina Khadra a dit lors d'une interview dans un hebdomadaire français : "Le malheur déploie sa patrie là où la femme est bafouée."
Toute mon admiration va à cet homme courageux et engagé, vrai féministe et lanceur d'alerte, qui est bien conscient des risques qu'il prend dans un combat qui dérange certains.
Le moins que l'on puisse faire est d'entendre ce qu'il nous dit livre après livre, et surtout, d'en tenir compte.
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Nowowak
  17 février 2021
« L'âme d'une nation, ce sont ses artistes, sa conscience, ses poètes, sa force, ses champions« . Or dans ce pays décrit par Yasmina Khadra la corruption et l'abus de pouvoir sont des vertus davantage reconnues que la subversion. Tout art, tout appétit sont des révoltes. Renoncer à cette créative interprétation du monde est rentrer dans le rang, se soumettre au maître. Les vocations sont piétinées bien avant le seuil. « Ce n'est pas le peuple qui est ingrat ou inculte. C'est le système qui fait tout pour l'éloigner de la noblesse des êtres et des choses. Il lui apprend à ne se reconnaître que dans la médiocrité tous azimuts".
Les loups sont probablement les jeunes gens paumés, bridés, ignorés, que l'on méprise jusqu'au jour où ils se radicalisent et commencent à se sentir exister à travers des actions d'une violence rare, légitimées par une idéologie qui donne le seul sens à leur nouvelle vie. Les vrais loups, les chiens immondes, ce sont les grosses fortunes : « Sans pitié, sans scrupules, ils s'invitent pour ne pas se perdre des yeux, se détestent cordialement. Un peu comme les loups, ils opèrent en groupes pour se donner de l'entrain et n'hésitent pas un instant à dévorer cru un congénère qui trébuche ».
Dans ce livre nous avons d'un côté les riches, de l'autre les humbles. La frontière est infranchissable et remplie du venin du mépris. Un pays où « on consacre plus de temps à taper dans ses mains pour appeler le masseur au hammam qu'à applaudir un artiste« . Tout mélange de genre est blasphème. La différence provoque la risée, la honte sur le pestiféré. Les grosses fortunes graissent la patte de la justice et du pouvoir. Elles incitent à l'érosion des talents éclos dans l'oeuf et aussitôt brisés s'ils ne possèdent pas le sésame.
L'Algérie est un État de droit. Oui sans doute. « le droit de garder le silence« , comme le dit par moquerie Dahmane, personnage du livre. « Les rêves d'enfants se disloquent au large des peines perdues » écrit Khadra qui manie l'art de brosser le portrait de cette humanité pathétique avec un trait léger, ironique et incisif. Les mots sont choisis avec une subtilité exquise et à chaque page un oiseau se pose et entre dans notre cage à vocabulaire.
« L'Algérie est cette Belle au bois dormant qu'une bande d'eunuques tente de préserver de tout prince susceptible de la soustraire à sa léthargie, afin de ne pas trahir leur propre impuissance« . La servilité est le seul choix possible pour ceux qui sont nés du mauvais côté de la barrière. Plus leur existence est insipide, plus leurs besoins sont proches de zéro, plus cette vacuité correspondant à la tâche qui leur est octroyée.
Pour conclure, j'imagine que la pensée de Yasmina Khadra, alias Mohammed Moulessehoul, né dans le Sahara algérien est de combattre la désertification de l'intelligence et de la dignité. Ce que l'humanité doit à la civilisation lui pèse quand ce devoir est bafoué au nom de principes rigoristes ridicules. Comme son éditeur l'indique, "il prône l'éveil à un monde meilleur, malgré le naufrage des consciences et le choc des mentalités". Il décrit une société où, sans pour autant se complaire à une autocritique maoïste, sans tomber dans le piège extrémiste, toutes les personnes ayant encore un bout de leur âme solidement accrochée cherchent à s'extirper de ce merdier intégriste où même les fleurs sentent mauvais.
Nowowak
Lien : https://pasplushautquelebord..
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Aaliz
  30 septembre 2012
J'ai entendu et lu tellement de choses sur Yasmina Khadra ( et pas toujours des compliments) que j'ai longtemps hésité à le lire. Et puis je me suis enfin décidée avec ce titre A quoi rêvent les loups que j'ai choisi notamment à cause de son sujet. L'action se passe en Algérie pendant la sinistre décennie noire. On suit Nafa, un jeune homme de pauvre condition qui rêve de devenir acteur, dans sa marche progressive vers le terrorisme.
J'ai bien aimé ce roman. Mes premières craintes concernaient surtout le style de l'auteur. J'ai lu pas mal de critiques qui reprochaient à Khadra son style ampoulé tombant dans l'exagération avec usage de qualificatifs non appropriés ( aux dires des lecteurs), bref d'après eux, Khadra en fait trop, cherche à impressionner le lecteur par l'utilisation d'un vocabulaire peu commun.
Et bien moi, je n'ai rien eu à reprocher à ce style. Je n'ai pas trouvé que c'était exagéré et je n'ai remarqué aucune formulation biscornue ou quoi que ce soit du genre.
Au contraire, j'ai trouvé son style très imagé et j'ai en particulier beaucoup apprécié un passage où il décrit une Alger gangrenée par les mouvements islamistes. Ce passage est magnifiquement bien écrit, il y a de la force, du panache, de la violence même, la forme reflète parfaitement bien le fond.
Quand au sujet, je l'ai trouvé vraiment bien traité. Yasmina Khadra décortique tout le mécanisme qui a mené Nafa vers le terrorisme. Il nous décrit les conditions qui ont formé le terreau nécessaire à la naissance et l'expansion des mouvements islamistes ainsi que les procédés utilisés pour rallier la population. Il montre comment étaient organisés ces mouvements et illustre leur mode de fonctionnement, de gestion nous fournissant des détails sur l'organisation, l'intendance de ces groupes.
J'ai compris beaucoup de choses grâce à ce roman et notamment comment les islamistes ont pu prendre ainsi le contrôle d'un pays et aussi comment ils l'ont perdu.
J'ai été surprise par les multiples visages que se donnaient ces extrémistes. D'abord solidaires au point de ne jamais laisser tomber l'un des leurs, les luttes pour la tête du mouvement, l'arrivisme et la soif de gloire de certains dévoilent le mécanisme de règne par la terreur qui se cache derrière la façade dorée. Les discours semblent alléchants mais les actes sont répugnants et inhumains.
La seule chose que je déplore c'est que le roman soit trop court. Je n'arrive pas à me familiariser avec les personnages quand un roman fait moins de 400 pages. L'avantage c'est qu'on entre dans le vif du sujet assez rapidement et que l'auteur va droit au but mais j'aurais aimé encore plus de détails, plus de romanesque surtout et plus de sensations.
Finalement, je suis plutôt contente de cette première rencontre avec Yasmina Khadra qui m'aura fait oublier tous les avis négatifs que j'avais lus sur son compte jusqu'à présent.

Lien : http://booksandfruits.over-b..
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Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   06 janvier 2015
- Méfie-toi de ceux qui viennent te parler de choses plus importantes que ta vie. Ces gens-là te mentent. Ils veulent se servir de toi. Ils te parlent de grands idéaux, de sacrifices suprêmes, et ils te promettent la gloire éternelle pour quelques gouttes de ton sang. Ne les écoute pas. Rappelle-toi toujours ceci : il n'y a rien, absolument rien au-dessus de ta vie. Elle est la seule chose qui doit compter pour toi car elle est le seul bien qui t'appartient vraiment.
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araucariaaraucaria   07 janvier 2015
Nafa roula jusqu'au bout de la rue. Entre deux voitures en stationnement, un homme gisait sur le trottoir, face contre le sol, la tête éclatée.
- Ne regarde pas, cria l'épouse d'Omar à son enfant.
- Laisse-le regarder, dit le père. Il faut qu'il apprenne comment ça marche, dans son bled. Tu vois, Moussa? Voilà ce qui arrive aux ennemis de Dieu.
L'enfant contempla le corps étalé.
- Le monsieur saigne, papa...
- Même les grandes personnes se font mal en glissant, tenta désespérément la mère. Quand je te dis qu'il faut faire attention en courant dans la rue, c'est pour que...
- Qu'est-ce que tu es en train de lui raconter femme? Ce fumier n'a pas glissé. Regarde bien, fiston. On lui a tiré dessus. C'est un mécréant, un renégat, et les moudjahidin l'ont châtié. Ils l'ont crevé, tu comprends? Ils l'ont tué...
Nafa accéléra pour épargner le garçon, et pour échapper aux cris d'Omar qui jubila et s'agita sur son siège tout au long du trajet.
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araucariaaraucaria   09 janvier 2015
Quelquefois, pour assujettir davantage les alliés et faire rentrer dans les rangs les "insoumis", on massacrait une famille par-ci, on brûlait des fermes par-là, au hasard des tournées. Lorsqu'un douar n'avait rien à se reprocher, on lui sortait immanquablement un notable indésirable ou une attitude répréhensible pour le châtier. Les téléviseurs et la radio étaient interdits, leurs propriétaires fouettés. On traquait les conjurateurs, les imams indociles, les figures emblématiques de naguère, les femmes indélicates et les parents de taghout. Ceux-là étaient égorgés, décapités, brûlés vifs ou écartelés, et leurs corps exposés sur la place.
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araucariaaraucaria   02 janvier 2015
Pourquoi l'archange Gabriel n'a-t-il pas retenu mon bras lorsque je m'apprêtais à trancher la gorge de ce bébé brûlant de fièvre? Pourtant de toutes mes forces, j'ai cru que jamais ma lame n'oserait effleurer ce cou frêle, à peine plus gros qu'un poignet de mioche. La pluie menaçait d'engloutir le terre entière, ce soir-là. Le ciel fulminait. Longtemps, j'ai attendu que le tonnerre détourne ma main, qu'un éclair me délivre des ténèbres qui me retenaient captif de leurs perditions, moi qui étais persuadé être venu au monde pour plaire et séduire, qui rêvais de conquérir les coeurs par la seule grâce de mon talent.
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araucariaaraucaria   07 janvier 2015
(De son côté), Abou Mariem profita de l'affliction générale pour en finir avec Sid Ali le poète que les imams n'avaient de cesse de diaboliser et dont l'émir en personne exigeait la tête. On l'attaqua chez lui, très tôt le matin. Le poète attendait ses bourreaux. Mis au courant de leurs desseins, il avait refusé de s'enfuir. Il avait juste envoyé sa compagne quelque part pour affronter seul son destin.
Avant de mourir, Sid Ali avait demandé à être immolé par le feu.
- Pourquoi? s'était enquis Abou Mariem.
- Pour mettre un peu de lumière dans votre nuit.
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Vidéo de Yasmina Khadra
Dans le cadre du festival Lire en Poche 2021, rencontre avec Yasmina Khadra sur le thème "Hommes dans l'ombre des femmes". Entretien avec Hubert Artus.
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Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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