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EAN : 9782266321730
304 pages
Pocket (03/03/2022)
3.43/5   152 notes
Résumé :
A l'Enclos de la Trinité, un trou perdu dans l’État mexicain de Chihuahua, Elena et Diego s'aiment depuis l'enfance. On les appelle les " fiancés ". Un jour, Elena est sauvagement agressée sous les yeux de Diego, tétanisé. Le rêve se brise comme un miroir. Elena s'enfuit à Ciudad Juárez, la ville la plus dangereuse au monde. Diego doit se perdre dans l'enfer des cartels pour tenter de sauver l'amour de sa vie.

Pour l'amour d'Elena s'inspire librement ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
3,43

sur 152 notes
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latina
  04 avril 2021
Mexique : Diego et son cousin Ramirez habitent un village reculé, où rien ne se passe, jamais.
Diego aime Elena depuis longtemps, et c'est réciproque.
Mais un jour, alors qu'ils ont quinze ans, arrive une chose atroce : Elena est violée par un homme de passage, et Diego ne peut s'interposer, complètement paralysé par cette force bestiale qui rompt la jeune fille et lui fermera les portes de son coeur.
Après quelques années de silence, Elena part, emmenée par Osario, le parvenu parti à Juarez, la ville fantasmée par excellence. Diego veut agir, enfin. Avec Ramirez, il partira à la recherche d'Elena à Juarez, et connaitra la vie de la pègre, des luttes entre factions, les règlements de compte, la rue infâme, les bidonvilles, la violence d'un bout à l'autre. Pour l'amour d'Elena
Je n'ai pas aimé ce roman qui se passe uniquement dans ces milieux où la brutalité, les tortures, la prostitution, la drogue, les tueries règnent en maitre, où la moralité est un mot inconnu, où tout est pourri, du peuple aux dirigeants. du moins c'est ce côté du Mexique que Yasmina Khadra nous dévoile.
Je n'ai pas frémi face aux nombreux dialogues interchangeables, qui ne parlent que de vengeance et d'expéditions punitives. Attention aussi à ne pas parler mal à un chef, sinon son « honneur » pourrait être offensé !
Je n'ai pas trouvé le style de Yasmina Khadra particulièrement spécial, à part les pages éblouissantes de la fin.
Je ne reconnais qu'une chose positive, mais pour moi ça ne suffit pas pour sauver le roman : la persévérance et l'amour infini dont Diego fait preuve pour retrouver Elena.

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dido600
  22 juin 2021
Après Kaboul, Tel-Aviv, Baghdad, Rio Salado (El Mallah), Tripoli, Tanger, Paris, Molenbeek, La Havane, Blida..., l'auteur nous emmène, cette fois-ci, à Ciudad Juarez, une ville frontière du Mexique. La ville de tous les vices. de l'autre côté du Rio Grande, on a la (belle) ville américaine d'El Paso. Tout le monde rêve d'y aller mais en attendant (d'autant que les difficultés ont grandi avec Trump), il faut prendre en patience tous les maux. Et les maux ne manquent pas, tout particulièrement dans les quartiers pauvres et populaires : gangs à gogo, vols, viols, drogue, prostitution, règlements de comptes, tous les crimes du monde.
Et pourtant, tous les jeunes Mexicains des campagnes démunies rêvent de s'y installer ne serait-ce que provisoirement, le temps de ramasser un magot et de partir ailleurs, pour vivre une vie plus tranquille.
Au départ, une belle petite histoire d'amitié et d'amour entre deux enfants d'un village (un «trou») perdu de l'Etat de Chihuahua, Elena et Diego. Hélas, un jour, en présence de Diego, tétanisé par la peur, la belle petite Elena, 15 ans, est violée. L'amour vole en éclats et Elena ne tarde pas à partir du village pour Ciudad Juarez, en compagnie du gigolo du coin.
C'est alors le point de départ de toute l'histoire d'un Diego, un peu plus mûr, beaucoup plus porté sur la lecture et la réflexion que sur l'action, aspirant journaliste, toujours amoureux et tiraillé par le remords (d'avoir été si lâche lors de l'agression) qui part, en compagnie de son cousin Ramirez, à la recherche de sa belle.
Une tâche bien peu facile pour nos deux «ploucs», «portant encore la crotte de bique sur leurs frusques», dans une ville, «la plus dangereuse au monde», dominée par une multitude de gangs se partageant tout ce qui pouvait rapporter comme gains et pouvoir sur les autres, en empruntant avec facilité les chemins du meurtre. «L'enfer des cartels !» où tout se paie, se négocie au prix du sang et au son des balles.
Peu à peu intégré dans un gang (écoulant de la drogue), ils arrivent à s'imposer. Diego, malgré sa répulsion pour les armes à feu, commettra son premier meurtre (afin de sauver la peau de son cousin). Et, finalement, il arrive à retrouver son Elena, devenue une sorte de «poule de luxe» entretenue par le plus méchant et le plus dangereux des proxénètes. Encore un autre meurtre ! Diego devra s'enfuir, se barrer vite fait avec, heureusement, sa belle qui le rejoint, certainement re-conquise par son courage retrouvé. Une autre cavale. Une autre ville et une autre histoire ? le tour du monde de Yasmina Khadra n'est pas fini ! Il vient à peine de commencer, notorité mondiale oblige !
Un grand roman d'aventures, assez noir, plus que d'amour (sur la base d'une «histoire vraie») à la construction millimétrée. Beaucoup de crimes, de criminels et beaucoup de cadavres. Un autre monde ? Heureusement que Ciudad Juarez (que j'ai eu la chance de visiter de nuit et qui n'est pas aussi sombre et dangereuse telle que décrite) n'est pas tout le Mexique.
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Slimanos12
  22 mai 2021
Chronique d'un fiasco annoncé.
Deux romans en l'espace de sept mois, cette profusion nous rappelle les chanteurs de Raï des années quatre-vingts qui produisaient deux cassettes par jour sans se soucier de l'aspect commercial ni du destin de leur création. Yasmina Khadra semble donc atteint par le syndrome du « chanteur de Raï ». le petit chapeau introductif est juste une mise en bouche humoristique, car concrètement ce qui a motivé la publication de deux romans l'un derrière l'autre par le meilleur écrivain du monde comme il se proclame, reste la création par son ancien éditeur Bernard Barrault d'une nouvelle maison d'édition portée par Flammarion. Donc Yasmina Khadra en bon soldat se devait de marquer sa fidélité au nouvel arrivant sur la scène littéraire en signant, Pour l'amour d'Elena, histoire d'étoffer le catalogue de ce dernier. Déjà le titre à lui-même sent la précipitation et le manque d'originalité, indigne d'un écrivain qui se targue d'être traduit dans trente-quatre langues. L'autre motivation est plus personnelle pour Yasmina Khadra car, le sel de tous les oublis, publié à la rentrée 2020, fut une catastrophe industrielle. Et, comme d'habitude au lieu de se remettre en question, l'auteur a accusé les média de l'avoir ignoré. Á force d'essayer d'être présent à chaque rentrée littéraire, Khadra a épuisé toutes ses munitions créatrices sans oublier la patience de ses lecteurs. Je lui conseille de prendre exemple sur Kamel Daoud qui après le fiasco total de son « Zabor », a pris une pause pour peut-être nous pondre un prochain roman de haute facture. Ensuite, en lisant, Pour l'amour d'Elena, Yasmina Khadra donne l'impression d'un flambeur qui s'endette jusqu'à la ruine pour essayer de se refaire. Cet acharnement littéraire est vraiment pathétique. Dans ce roman insipide au titre qui flaire bon les amourettes puériles, on sent l'artifice à mille lieues, l'auteur a fait une vraie compilation de clichés sur le milieu des narcotrafiquants. Rien ne fonctionne dans le roman, ni l'histoire d'amour, ni le duo de pseudos héros Diego/ Ramirez car ils sont construits comme une pâle copie de Rastignac et Lucien de Rubempré les deux personnages emblématiques de la comédie humaine balzacienne. le choix de la thématique usée jusqu'à la corde par les séries qui fleurissent sur Netflix n'arrange rien car Khadra ne retravaille pas les clichés mais les confortent en les reproduisant. Ainsi, comme à son habitude, l'auteur tombe rapidement dans le pathos avec des personnages abîmés par la vie et qui essaient de s'en sortir vaillamment mais le narrateur avec ses bons sentiments ne fait que les enfoncer. Ce fameux narrateur omniscient parasite le récit par des interventions impromptues et inopportunes, ça me fait penser à la chanson de Patrick Sébastien : « Ah ! Si tu pouvais fermer ta gueule ! ». On a l'impression qu'il veut prendre la place de tout le monde sans se trouver quelque part. Alors que normalement l'omniscience est une vertu quand elle est utilisée à bon escient car elle apporte souvent de l'intelligence au texte et de l'expertise pédagogique. Khadra succombe aussi à cette mode qui s'est emparée de beaucoup écrivains qui s'inspirent des séries pour écrire leurs romans avec l'arrière-pensée de séduire un large public et les plates-formes de streaming pour l'achat des droits. Cependant de tout temps ce fut la littérature qui nourrissait la télévision et le cinéma, valeurs renversées et travesties par la course au bestseller. Voilà ce que j'ai à dire sur ce nouveau roman de Yasmina Khadra. Je ne donnerai pas le résumé de l'histoire car je l'ai déjà posté. Enfin, cette chronique reste mon point de vue et vous pouvez toujours vous en faire le vôtre. Je vous souhaite de prendre du plaisir en le lisant et surtout qu'on débatte dans la sérénité.
Slimanos 12
Yasmina Khadra, Pour l'amour d'Elena, Barrault et Miallet, 2021.
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belcantoeu
  12 mars 2022
Celui qui aime le genre ne sera pas déçu. Sur 330 pages, hormis quelques pages au début et la dernière, ce ne sont que drogue, bordels, gangs, balles dans la tête, bidonvilles, planques, magasins pornos, tueurs à gage, taulards, rackets, expéditions punitives, boxons clandestins, balles perdues, flingues, entrepôts de drogue camouflés, coupe-gorge, trahison des «amis», videurs de tripots, cadavres abandonnés, vieillards ligotés, murs criblés de balles, stérilet dans le cul, salles de jeux,... avec quelques femmes évidemment belles, appétissantes, et à double usage, servant aussi à faire la cuisine aux caïds. «Y a plusieurs filières pour ce genre de commerce. Les filles sont orientées en fonction de leurs prédispositions: le trottoir, les boites de nuit ou le porno... Tu nous as tourné le dos pour nous proposer ton p'tit cul, non?».
L'histoire proprement dite est simple et se passe au Mexique. Diego aimait Elena, mais n'a pas bougé quand elle a été violée devant lui. Elle ne veut plus le voir et disparait à Ciudad Juarez où Diego va la chercher pendant les 9/10èmes du livre dans la pègre, ce qui nous vaut de multiples aventures fortes (difficile de faire mieux) aux extraits ci-dessous (et ce n'est qu'un petit échantillon), avant un fameux dénouement à la dernière page que je ne dévoilerai pas.
Quelques passages significatifs: «El Enano fut éliminé deux jours plus tard. Son père découvrit trois têtes ensanglantées sur le pas de sa porte», «Braquer des taxis pour rançonner les passagers», «J'ai des ambitions. Un jour, je m'offrirai un club branché, un harem de putains et un carnet d'adresses où seront répertoriés des stars, des hauts fonctionnaires et des flics influents», «Tous ces gosses qu'on abat pour se faire la main», «Ciasco vida le sac sur le lit. Une tête ensanglantée roula aux pieds de Santos... C'est ton protecteur Benito la Balafre. Je pouvais pas le ramener en entier. Y avait pas assez de place dans la voiture», «Il fait marcher le clan à la trique, se tape toutes les femelles en solo», «[avant d'être exécuté] il demanda juste qu'on l'autorise à faire ses adieux à son épouse. – Si t'as l'éjaculation précoce, y a pas d'inconvénient lui dit Marlo», «Pacorabanne, un escogriffe taiseux qui schlinguait comme dix putois», «Je compris que Nonito devait se décomposer quelque part dans un charnier», «Cet enculé. Il est encore de ce monde? – Pas en entier, mais il s'accroche», «Hector le rouge fût bâillonné, empaqueté, saucissonné, et jeté à l'arrière d'une fourgonnette. On ne retrouva jamais son corps», «Sur terre, ton dieu, c'est moi; C'est à moi que tu dois adresser tes prières, et pas au vieillard sénile qui divague là-haut. Je suis tellement tout puissant que chaque fois que je pète, je provoque un big bang», «Dida me propose occasionnellement des filles pour renouveler nos harems», «Tu es né sans, comme tous les asticots de merde», «Cette nuit-là, quelques heures après notre passage, seize personnes seront exécutées à Tres Castillos: neuf gamins, trois prostituées, quatre adultes», «Le pitbull se rua sur le supplicié et entreprit de le réduire en pièces... Les crocs du chien broyaient la chair et les os avec une effroyable voracité», «Et ta mère, elle lèche le cul à Petra ?», «Je vous marche dessus jusqu'à sortir votre merde par les oreilles», «Ces migrants sont nos prisonniers. Je vais mettre leur photo... sur un site que j'ai créé et nommé ‘Charité chrétienne'. On va faire croire sur les réseaux sociaux que ces naufragés sont malades et en difficulté... Forcément, leurs proches vont se manifester... et on leur demandera une rançon s'ils veulent revoir les leurs vivants», «Prend ton attirail et ramène tes fesses fissa. On a une mission». «Espèce de péquenot pouilleux. Berger de mes deux. Tu déboules de ton bled perdu, avec de la crotte de bique collée au froc, et à peine, tu apprends à ne plus te moucher sur ton bras, tu t'la joues caïd, et tu te permets de poser ta sale patte de branleur de boucs sur moi... enculé de ta putain de race. T'es qu'un trou de cul qui se prend pour le nombril du monde»,...
La langue maternelle de l'auteur n'est pas le français, mais il l'a bien apprise depuis !
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Carmendb
  29 mars 2021
Diego se rêvait journaliste et Elena "le rêvait". Mais à l'Enclos de la Trinité, un petit village mexicain, les rêves tournent vite aux cauchemars et il a suffi d'une mauvaise rencontre le jour de la Fête des Morts pour que se brisent net ceux de ces deux adolescents.
Elena disparaît. Avec son ami Ramirez, Diego part à sa recherche à Ciudad Juarez Il n'a qu'une obsession, effacer sa lâcheté et retrouver l'amour de sa vie. Pour Ramirez c'est aussi l'occasion d'en finir avec ce "trou à rat" où "on moisit au milieu des toiles d'araignées" et où "on crève comme des cafards" .
Roman noir, très noir. Violence omniprésente avec son cortège habituel : misère, corruption, drogue, viols, meurtres, massacres ... désespoir.
Pour peindre cette désespérance et ce déferlement de violence, Yasmina Khadra nous offre un récit rythmé, où la poésie et les métaphores, se mêlent à la philosophie. (CF : "Yasmina Khadra : La guerre des mots).
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critiques presse (1)
SudOuestPresse   19 mars 2021
L’auteur algérien livre un roman d’amour haletant dont l’histoire se déroule au Mexique.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
rezkilarrasrezkilarras   30 janvier 2022
Tu m’en veux encore ? Après tout ce que j’ai fait pour me racheter ? Ça fait plus d’une année que je te cherche. J’ai risqué ma peau pour toi, j’ai tué pour toi. Est-ce que tu t’en rends compte ? J’ai tué…
— C’était le sale type des ruines qu’il fallait tuer. Mais tu étais resté à genoux, les mains sur la tête, à le regarder prendre son pied.
— Tu ne me pardonneras donc jamais.
— Ce n’est la faute à personne. Dieu l’a voulu ainsi. Il a rendu possible le tort le plus cruel qui puisse s’assumer dans une vie : faire du mal à ceux qui nous aiment parce que nous avons cessé de les aimer…
Jamais propos ne m’avait si profondément atteint.
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rkhettaouirkhettaoui   16 mars 2021
Regarde autour de toi, bordel. Des ânes qui roupillent à longueur de journée, des poulets qui courent dans tous les sens, quelques cochons qui vadrouillent et des chèvres en train de bouffer du carton. C’est ça ton monde, et tu n’y figures même pas. À Juárez, si on meurt, c’est parce qu’on a vécu. Mais ici, Ramirez, ici, quand tu seras vieux, tu n’auras même pas de souvenirs pour te tenir compagnie.
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pierrelionelpierrelionel   24 octobre 2021
- T'as une chouette barraque, dis donc.
- J'ai bossé dur pour l'acquérir.
- Ce sont de vrais tableaux ? s'enquit Cisco en contemplant les toiles ornant les murs recouverts de bois noble.
- Si on en croit le faussaire.
- Ça change des photos pornos qui tapissaient ta piaule de blaireau.
- Faut bien avoir la culture de sa fortune. Même les ploucs ont besoin de se saper en citadins lorsque leur tirelire est pleine.
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lulu8723lulu8723   07 août 2021
- Tu ne me pardonneras donc jamais.
- Ce n'est la faute à personne. Dieu l'a voulu ainsi. Il a rendu possible le tord le plus cruel qui puisse s'assumer dans une vie: faire du mal à ceux qui nous aiment parce que nous avons cessé de les aimer...
page 326.
Commenter  J’apprécie          50
rkhettaouirkhettaoui   16 mars 2021
Osario, c’était le rêve dans sa splendeur insolente ; un rêve tellement improbable pour nous autres, les indécis, qu’on se contentait de graviter à sa périphérie. N’empêche, quand Osario rentrait au bercail, il devenait l’attraction du jour. Il nous parlait, avec une passion grandissante, de Ciudad Juárez où il vivait aux crochets d’une « riche mère de famille de vingt ans son aînée », de ses solides relations, de ses grands projets et des acrobaties qu’il exécutait pour maintenir le cap.
La trentaine bien sonnée, des tatouages plein le corps et le verbe sec, Osario était le gars dont le regard, lorsqu’il vous dévisageait, vous traversait de part en part, mettant à rude épreuve vos arrière-pensées. Il nous impressionnait. Mais il était généreux.
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Vidéo de Yasmina Khadra
Dans le cadre du festival Lire en Poche 2021, rencontre avec Yasmina Khadra sur le thème "Hommes dans l'ombre des femmes". Entretien avec Hubert Artus.
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Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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