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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2226220585
Éditeur : Albin Michel (02/03/2011)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 1400 notes)
Résumé :
Le Dôme : personne n'y entre, personne n'en sort.À la fin de l'automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu'est ce dôme transparent, d'où il vient et quand ou si il partira. L'armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l'intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu'à l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (307) Voir plus Ajouter une critique
Wiitoo
  07 septembre 2013
830 pages pour ce premier tome qui nous emmène au beau milieu de cette histoire. le livre se termine en plein suspens, à un moment ou les choses n'ont jamais été aussi mal dans cette petite bourgade de Chester Mill.
Autant dire tout de suite qu'il est recommandé d'enchainer directement avec le tome deux.
Un long roman sur un thème assez simple. Une ville en huit-clos, avec tout ce que cela implique. Un roman où l'on fait connaissance avec une très grande quantité de personnages mais finalement sans jamais entrer en profondeur dans leurs personnalités.
On peu reprocher à Stephen King d'avoir donné vie à des personnages caricaturaux, les bons sont faibles, incompris et incapable de s'unir et les méchants de parfaits bouseux d'une bêtise affligeante. Mais il semble que cela soit parfaitement volontaire de la part de l'auteur. le nom des personnages peut le laisser penser (Le militaire s'appelle Barbie, son chef Ken et le méchant Big Jim…). Il faut néanmoins dire que dès la 10ème page, on prend du plaisir à haïr profondément Big Jim qui est vraiment un salopard de la pire espèce.
Il n'en reste pas moins que ce livre est très addictif, on ne s'ennui pas une minute, l'histoire avance assez lentement mais il se passe toujours quelques chose. A ce stade, on a très envie de connaître la suite et d'en savoir plus sur ce Dôme. de voir comment les gentils vont s'en sortir alors que Big Jim a fait main basse sur l'ensemble des ressources de la ville, qu'il a maintenant la totalité des forces de polices sous son contrôle et qu'il a neutralisé ceux qui pouvaient lui nuire.
C'est un bon roman pour passer un moment de lecture agréable.
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sandrine57
  20 décembre 2012
Une journée d'octobre apparemment comme les autres, Dale Barbara, dit Barbie, quitte Chester Mill suite à une discussion du genre musclée avec une bande de jeunes de la ville. Mais ce 21 octobre n'est pas un jour ordinaire. Arrivé aux limites de la ville, Barbie est stoppé par un phénomène étrange, une sorte de muraille invisible qui empêche tout passage dans un sens comme dans l'autre. Chester Mill est coupée du monde par un dôme infranchissable! A l'extérieur, l'armée investit les lieux et tente de détruire le champ de force. A l'intérieur, c'est le choc, l'incrédulité, la frayeur, les questions mais aussi l'espoir d'une libération imminente. Pourtant les jours passent et le dôme reste en place, pour la plus grande joie de Jim Rennie, deuxième conseiller de la ville, qui voit là une occasion en or de prendre le pouvoir et de soumettre ses concitoyens à sa volonté. Avec la police dans sa poche, sa poigne de fer et ses moyens de pression divers et variés, Big Jim instaure ses lois et ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Manipulés ou terrorisés, les habitants évitent la confrontation avec le maître de la ville. Barbie a beau avoir, et le soutien du président en personne, et un petit groupe d'opposants à Rennie prêts à l'aider, il hésite à contrer un adversaire retors et puissant que plus rien n'arrête.

Dès les premières pages, le décor est planté, le dôme tombe sur la ville entraînant son lot d'accidents et de morts atroces. On se dit que Stephen KING a repris du poil de la bête et qu'il nous a concocté un de ces page-turner dont il a le secret. Mais la première surprise passée, le rythme s'essouffle un peu. Bien sûr, on a envie de savoir d'où vient ce dôme. Est-ce une expérience militaire qui a mal tourné? Une étude scientifique à grande échelle? Une intervention extra-terrestre? Une attaque terroriste? Autre chose? Bien sûr, on fait la connaissance des habitants de la ville et on brûle de savoir ce qui va advenir d'eux. Mais...mais finalement, on se lasse des méchants trop méchants et des gentils trop naïfs. Parfois on aime détester les méchants mais là! Que dire de Big Jim? Gros, laid, raciste, vénal, fou, dangereux et pire que tout : grand défenseur de la foi et de l'église! Et ce n'est rien à côté de son fils Junior qui dépasse le maître dans sa folie et son abjection. En comparaison, Dale Barbara, pourtant vétéran de la guerre en Irak, passe pour un agneau nouveau-né et on sait d'avance qu'il n'a aucune chance face aux manoeuvres de son adversaire. Et ses alliés ne valent guère mieux, pauvres innocents prêts à se jeter dans la gueule du loup les yeux fermés. On l'aura compris, KING ne fait pas dans la nuance et finalement ne réussit pas à nous attacher ses personnages. Pourtant, à condition de se ménager des pauses respiratoires, on se laisse facilement entraîné dans l'histoire. KING sait mieux que nul autre décrire ses petites villes de l'Amérique profonde où chacun est armé, où pour peu qu'il soit suffisamment riche et convaincant un homme peut mener son monde à la baguette en arguant qu'il agit pour le bien de tous.
On s'attend à une suite dans la même veine mais on se prend à espérer qu'au moins le fin mot au sujet du dôme soit original et brillant....A suivre.
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JLDragon
  07 avril 2011
Qu'on se le dise « Dôme « est un monument littéraire terrible. Certainement, le meilleur King de ces dernières années. Pas le meilleur King néanmoins, mais suffisamment bon pour qu'il soit dans le top Ten (entre la 5ème et la 10ème place peut-être ?).
« Dôme » commence de manière stupéfiante et il est difficile de reprendre son souffle les cent premières pages. Après le décor s'installe. La multitude de personnages oblige le lecteur à un certain temps d'adaptation, mais Stephen King a su passer d'un personnage de l'un à l'autre avec dextérité.
Contrairement à Duma Key ou à Histoire de Lisey, la psychologie des personnages est moindre. de ce fait, on retombe par moment dans les travers de Stephen King avec des personnages foncièrement bons ou des personnages foncièrement méchants. Des gentils-gentils contre des méchants-méchants. Cependant le manichéisme n'est pas aussi prononcé dans Dôme qu'il a pu l'être dans le Fléau par exemple. de plus, c'est une particularité chez Stephen King qu'en fin de compte, on apprécie.
Et pourquoi les choses devraient-elles être plus compliquées ?
Cela mis à part, les personnages sont très intéressants. Malheureusement, la multitude de personnages oblige Stephen King a passé d'un personnage à l'autre rapidement et souvent on ne retrouve qu'un personnage que longtemps après. de ce fait, on s'attache moins aux personnages, peut-être qu'on a plus de mal aussi à s'y retrouver. Enfin bref, si la multitude de personnages a mieux été géré que dans Cellulaire par exemple, nous sommes loin du panache du Fléau, car si le Fléau brille par sa dualité, il brille aussi par l'attachement énorme que le lecteur ressent pour ses personnages.
Dans « Dôme », on s'attache moins aux personnages. On a donc un peu moins de peine pour eux. A vrai dire, il y avait de la place pour que Stephen King creuse encore plus profondément et fasse durer les choses, mais bon à ce niveau le roman dépasse déjà les 1000 pages alors…
« Dôme » excelle par contre dans ses scènes d'actions. Comme dit plus haut dès les premières pages, nous sommes happés dès le départ. Même si le rythme redescend après la première centaine de pages, il se passe beaucoup de choses dans ce « Dôme » et le lecteur en prend vraiment pour son grade. Les cent dernières pages sont toutes aussi jouissives que les cent premières pages, même si la toute fin peut paraître simpliste, voir risible pour certains. Cela reste néanmoins une fin à la Stephen King, logique en soi lorsque l'on sait que ce n'est pas forcément le point fort de l'auteur.
Mais ses points forts sont ailleurs. « Dôme » brille aussi par son côté humaniste. Stephen King nous déploie des sentiments forts, crues et touchants. Dans « Dôme », il dénonce les pires atrocités que sont capables de commettre les hommes en situation de crise, le profit que tire certains de cette situation de crise, prêt à tout pour satisfaire leurs exigences, à tuer, à sacrifier des innocents, sûrs en plus de leur bonne foi. Pour le bien de tous comme ces gens diraient.
Le chemin menant vers l'Enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
Bref, Stephen King insère beaucoup de références, notamment faisant de Chester Mill, un IIIème Reich miniaturisé. Il donne ainsi un grand sens politique au « Dôme », une manière de peut-être dénoncer les systèmes totalitaires de ce monde.
Enfin pour finir, et même si on pourrait épiloguer encore et encore sur ce très bon roman, je dirais que « Dôme » est un roman surprenant. Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à ça. J'ai été un peu déçu au début car je m'attendais à quelque chose de plus fantastique, voir plus horrifique. Oh bien sûr, l'horreur est présent ici, mais pas dans le sens où je l'entends. Ici, il n'y a de fantastique que dans le dôme en question, qui frôle même la Science-fiction si je puis dire. Non, je ne m'attendais pas à ça et même si j'ai mis du temps à m'acclimater au « Dôme », je suis heureux de l'avoir lu, me suis régalé même à tel point que j'ai fais duré les dernières pages comme jamais je ne l'avais fait auparavant.
Un « Dôme » terrible donc !

Lien : http://jldragon.over-blog.co..
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Crossroads
  02 avril 2011
Ta , ta , ta , le King nouveau est arrivé et tel le beaujolais , l'on se demande a chaque fois si le cru est digne d'un grand millésime...ou d'une triste pîquette...
Chester's Mill , etat du Maine , comme de bien entendu , se voit soudainement frappé de l'isolement le plus complet qui soit ! L'apparition aussi soudaine qu' inexpliquée d'un dome invisible place desormais cette petite bourgade en quarantaine ! Personne n'y rentre , personne n'en sort ! Plutot alléchant le scénar !
Ce qui destabilise quelque peu au début , c'est le foisonnement de personnages et meme si l'auteur en fait immédiatement la présentation exhaustive , mieux vaut éviter de se lancer dans l'aventure un lendemain de cuite ! Plus d'une soixantaine au bas mot ( chiens inclus..) , alzheimer s'abstenir !
L'avis sur ce premier opus ( choix editorial et vénal visiblement assumé par l'éditeur ! Deux tomes a plus de 20 euros piece et l'on se demande encore pourquoi la littérature en rebute plus d'un...sic..) est plutot partagé! Ni déçu mais pas non plus enthousiaste au point de realiser des double salto arriere avec reception en grand ecart facial comme j'ai pu le faire par le passé . Une bonne entrée en matiere précurseur d'un final digne de ce nom, ce que j'espere tout du moins car meme si ce premier set est prometteur (apparition du dome , morts en cascade , questionnement de la foule ébaubie-dallaaaaas- montée en puissance de Rénnie et de sa mégalomanie galopante) , le rythme est plutot lent , voire pepere...
Chester's Mill devient desormais un Etat en l'Etat et va pouvoir , par le biais de certains personnages avides de pouvoir et se révélant au grand jour , instaurer ses propres regles , ses propres lois . L'interet personnel prenant evidemment le pas sur l'interet general . L'accession au pouvoir et la maniere d'y arriver n'est pas sans rappeler celle d'un triste sire teuton , comparaison visiblement assumée par l'auteur .
Le gros point noir de ce premier volume , c'est un manichéisme a tous crins . Les personnages , pourtant nombreux , sont noirs ou blancs , bons ou méchants : pas d'autre alternative ! Beaucoup trop lisses a mon gout . Sans véritables failles ni blessures qui les rendraient beaucoup plus interessants du coup. Pas de passager noir a l'horizon comme le dirait ce cher Dexter !
Du coté des gentils qui font tout qu'est ce qui peuvent pour surnager mais c'est pas facile , il y a :
- Dale Barbara , ancien militaire et neo vagabond se rendant de ville en ville et vivotant de petits boulots (toute ressemblance avec un certain Rambo n'est peut-etre pas fortuite..) .
-Julia Shumway , journaliste integre n'hesitant pas a dire ouvertement ce que beaucoup pensent tout bas et s'attirant de ce fait bon nombre d'inimitiés .
Auxquels viennent s'ajouter une pleiade de seconds roles avides de droit et de justice...Là , normalement , on ne devrait pas tarder à entendre The Star-Spangled Banner , la main droite sur le coeur , le regard fierement planté dans le ciel azuré...
Du coté des méchants qui font tout qu'est ce qui peuvent pour entuber les gens et qui y arrivent plutot bien , il y a :
- le seul , l'unique , l'inimitable Jim Rennie , vendeur de voitures d'occases mais surtout deuxieme conseiller qui va saisir l'opportunité de controler ouvertement la ville et ses habitants par le biais de manoeuvres toutes plus retorses les unes que les autres . Et il faut reconnaitre qu'il a de l'imagination dans le domaine le bougre ! C'est le bad guy typique qu'on aime hair d'entrée de jeu , grassouillet a souhait ( bon , au pays de Ronald Mc Donald , rien d'étonnant ) , menteur , manipulateur , raciste ...voilà pour les qualités...
Auxquels viennent s'ajouter une pleiade de seconds roles avides de pouvoirs et d'injustice...Ou tout simplement naifs et manipulés ,ce qui est peut-etre pire..
Ce bouquin s'articule donc autour de ces deux axes habilement liés : le pourquoi de ce dome et les moyens de l'eradiquer puis la tentative de main mise sur la ville desormais facilitée par cette nouvelle donne géographique -occasionnant forcément une résistance de la part de ceux et celles qui s'elevent contre ce qui apparait clairement comme etant une tentative de putsch . A noter que quelques épisodes sanglants et sordides viennent heureusement pimenter de temps à autre ce récit somme toute tranquille . Il s'agit quand meme du King mais les ressorts de cette histoire sont , pour le moment , beaucoup plus psychologiques que fantastiques d'ou une relative déception...
C'est donc un peu frustré mais rempli d'espoir que je m'en vais de ce pas poursuivre et conclure cette bilogie Kingesque . Duologie qui , vu le format , ne devrait pas tarder à etre baclée a la télé comme le furent en leurs temps le Fléau , les Langoliers , la Tempete du Siecle...Et Ça , c'est moche...
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Wiitoo
  15 septembre 2013
Début de ce deuxième tome un peu difficile. Après avoir terminé le premier tome en plein suspens, les choses se calment et pour tout dire, ça traine même fortement en longueur tout au long de ces 200-300 premières pages.
Une ribambelle de nouveaux personnages vient s'ajouter à la très longue liste de ceux que nous avons découvert dans la première partie du livre et cela devient difficile de se rappeler de tout ce petit monde.
Puis l'histoire reprend son cours, les choses vont de plus en plus mal à Chester Mill et la vie sous le dôme devient rapidement précaire pour les survivants. Une fin assez convenue, un tome sans grandes surprises, un livre distrayant mais surement pas brillant.
Au final c'était un bon livre mais sans plus, trop long à mon goût et de loin pas dans les meilleurs de Stephen King.
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Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
WiitooWiitoo   11 septembre 2013
"Es-ce que tu as mangé quelque chose ?"
Horace (le chien) s'assit et la regarda avec l'expression d'adoration de circonstance. Adoration qu'il éprouvait; il aimait beaucoup Julia.
"Je pense que la question serait plutôt, qu'es-ce que tu as encore mangé ?" Elle se pencha pour regarder sous la tablette.
Mais ele n'achèva pas son mouvement; l'autre femme se mît à émettre des bruits de gorge caractéristiques. Elle serra ses bras contre son corps pour arrêter de trembler, mais en vain. Son odeur changea et Horace compris qu'elle allait vomir. Il l'étudia attentivement. Parfois, il y avait de bonnes choses dans le dégeulis des gens.
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verobleueverobleue   11 avril 2012
Mais Big Jim était lancé plein pot : « Toutes les villes ont leurs fourmis, ce qui est bien, et leurs cigales, qui ne sont pas si bien mais qu’on peut supporter parce qu’on peut leur faire faire ce qui est dans leur propre intérêt, même si on doit un peu leur serrer la vis. Mais chaque ville a aussi ses sauterelles, comme dans la Bible, des gens dans le genre de Bushey. Pour ceux-là, il faut pas y aller avec le dos de la cuillère. Ça ne te plaît peut-être pas et ça ne me plaît peut-être pas, mais les libertés individuelles vont devoir aller faire un petit tour jusqu’à ce que ce truc-là soit terminé. Et nous aussi, nous ferons des sacrifices. À commencer par la fermeture de notre petite affaire, pas vrai ? »
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NefNef   08 juin 2012
Le soleil déclinant n'était pas une boule. Mais une forme rappelant un noeud papillon gigantesque,dont le centre circulaire irradiait. Le ciel occidental était encrassé comme par une pellicule de sang qui tournait à l'orange de plus en plus clair en prenant de l'altitude. L'horizon était presque invisible dans l'éclat aveuglant et brouillé."Seigneur jésus, c'est comme lorsqu'on essaie de voir à travers un pare-brise sale quand on roule plein ouest", dit brenda.
Et c'était exactement cela, bien entendu, à ceci près que le dôme était le pare-brise. Pollens et poussières avaient commencé à se poser sur lui Les particules de pollution aussi.
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valuniversvalunivers   06 avril 2011
- C'est Halloween. Vous ne pouvez pas... on ne peut pas...

Rusty, qui roulait un nouveau morceau de chemise en boule pour en faire une compresse, resta pétrifié. Il se retrouva soudain dans la chambre de sa fille, entendant Janelle crier, "C'est la faute de la grande citrouille !".

Il regarda Linda. Elle avait entendu, elle aussi. Elle ouvrait de grands yeux dans un visage qui avait perdu toutes ses couleurs...

- Le feu hurla Rory Dinsmore d'une voix suraiguë, tremblante.
Lester le regardait comme Moïse avait sans doute dû regarder le Buisson ardent. Le feu ! Le bus est en feu ! Tout le monde crie ! Faites gaffe à Halloween !
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Bruno1Bruno1   18 mars 2015
Junior empoigna Angie à nouveau par les cheveux et l’aida à se cogner la tête contre le carrelage. Il espérait l’assommer de façon à pouvoir tranquillement… oui, bon, bref… mais la crise ne fit que s’intensifier. Les pieds d’Angie se mirent à heurter le frigo et il y eut une nouvelle averse de magnets. Il lui lâcha les cheveux et la saisit à la gorge. « Désolé, Angie, dit-il, mais ce n’était pas ce que j’avais prévu, au départ. » Sauf que désolé, il ne l’était pas. Il avait peur, il avait mal, et il avait la conviction que jamais cette bagarre dans la cuisine horriblement inondée de soleil ne se terminerait. Il sentait déjà la fatigue dans ses doigts. Jamais non plus il n’aurait pensé qu’il était si difficile d’étrangler quelqu’un. Quelque part, très loin au sud, il y eut une explosion. Comme si on avait tiré un coup de feu avec un très gros calibre.
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Vidéo de Stephen King
À l?occasion de la parution de la révélation thriller « Bad Man », nous sommes allés à la rencontre de l?auteur Dathan Auerbach et lui avons posé quelques questions.
Révélation ! Bad Man signe l?entrée fracassante de Dathan Auerbach dans l?arène des maîtres du suspense et de l?angoisse en successeur de Stephen King.
Pour en savoir plus : https://bit.ly/2UFNbvy Existe en numérique : https://bit.ly/2Bj0gDK
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On dit que, passé quarante-huit heures, les chances de retrouver une personne disparue sont quasi nulles. Deux jours pour ratisser les bois alentour, frapper à toutes les portes, remuer ciel et terre. Passé ce délai, l?espoir n?est plus permis.
Eric, trois ans, a disparu il y a cinq ans. Peu à peu, les affichettes ont jauni, les policiers se sont désintéressés de l?affaire, la vie a repris son cours dans cette petite ville désaffectée de Floride.
Pas pour Ben, le grand frère de la victime. Qui ne s?est jamais remis du drame. Qui a vu sa famille sombrer. Mais qui n?a jamais cessé ses recherches.
Recruté en tant que magasinier de nuit dans le supermarché même où Eric a disparu, Ben sent que les lieux ont quelque chose à lui révéler. Quelqu?un sait où est son frère, une personne qui prend un malin plaisir à se jouer de lui. Qui ? le directeur qui n?a jamais collaboré à l?enquête ? Ses collègues auxquels il a accordé trop vite sa confiance ? Mais il y a plus que ça, une présence impalpable, diffuse, qui brouille ses pensées? Qui est ce bad man dont l?ombre inquiétante plane sur la ville ?
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