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William Olivier Desmond (Traducteur)
EAN : 9782253151449
890 pages
Le Livre de Poche (01/10/2003)
3.49/5   971 notes
Résumé :
Quatre amis se retrouvent annuellement pour une partie de chasse dans une forêt du Maine. Elle fut jadis leur terrain d'aventures, en compagnie de Duddits, l'enfant mongolien qu'ils avaient adopté comme un petit frère. Et le théâtre, aussi, d'événements qu'ils se sont efforcés d'oublier. Mais les mystères ressurgissent, sous la forme de présences étranges et menaçantes que l'armée a entrepris de surveiller de près. Au point de vouloir éliminer tous ceux qui ont pu ê... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
3,49

sur 971 notes
En ce moment la lecture et moi nous sommes fâchés, alors je restaure quelques vieux avis pour entretenir cette petite envie d'écrire quelques lignes de n'importe quoi… En fait ça doit faire depuis le mois d'avril que je lis un bouquin, pas très épais, pas compliqué, mais impossible de m'y coller sereinement, ça gamberge trop dans le cerveau du haut, le cerveau du bas étant en négociation permanente avec une libido en berne, et souvent il me murmure des choses à demi molle :

- Allez Hugo, va chercher le rouleau de sopalin dans le placard, juste là bas….
- Non je ne suis pas d'humeur ce soir
- Allez quoi tu ne voudrais pas que je fasse la moue ?
- Pour ce que j'en ai à branler
- Allez quoi prêtes y moi une main va, pense à rien, j'ai les jumelles bien remplies, ça va pas être long du tout tu vas voir, j'ai de la chaudasse en réserve…

A la télé, c'est le néant, les énarques qui se gangrènent le bon sens me fascinent par leur connerie, par cette ambition débordante de bouffonnerie, prêts à tout pour accéder au Graal du pouvoir, quitte à se bouffer la gueule les uns les autres, chacun ayant trouvé la solution miracle à tous les problèmes de notre pays t'apportant sur un plateau leur manque de lucidité, de bon sens, surfant sur la vague du racisme, de l'identité nationale et autres grosses saloperies populaires qui fait bander nos campagnes et les gros teubés à la culture néantique, se branlant au sophisme des ambitieux … Et ce n'est pas fini, on va en bouffer jusqu'à plus soif et jusqu'en avril… Ah le fanatisme est vraiment curieux…

Il y a quand même quelques séries qui déchirent, quelques scénarios bien chiadés, quelques acteurs qui font le job, histoire de s'occuper la nuit comme on peut, car l'automne se dessine, l'hiver s'esquisse, et le soleil se fait plus frileux… Fait chier j'aime bien l'été, les mini jupes, les jambes aérées, les pieds nus, les débardeurs qui épousent les formes délicieuses de ces femmes qui se promènent dans les rues, les cheveux au vent, oui je regarde tout le temps, c'est discret, je n'insiste pas, je baisse les yeux, mais j'adore ça…

Donc il faut savoir faire son deuil, l'été s'en va, tu ranges le ventilo, tu ressors la couverture ou tu te loves le soir venu, enfin moi pas, j'ai toujours chaud putain, et tu attends noël, l'ambiance festive, tu veux remplir la naïveté de ta gosse d'illusions infantiles, de sourires, de rires et de joie de vivre…

Je me souviens de cette sage femme qui nous disait, un couple sur deux se sépare dans les 5 ans après l'arrivée de ce bonheur au combien déroutant, à l'époque dans l'euphorie d'une grossesse, amoureux de ce bidon qui s'arrondi au fil des mois, tu te crois différents, invincibles, mais la réalité s'acharne de cruauté, t'apportant son petit lot d'emmerdes futiles qui t'aspirent dans une crise existentielle ou il te faut savoir donner du sens à l'incompréhension…

Et ce petit bout d'amour plein d'énergie qui t'épuise l'égoïsme d'antan, celui pour qui l'altruisme prend tout son sens, cette petite chose qui le soir venu, allongée dans lit d'enfant, vous prend dans ses bras, collant son visage au votre en vous murmurant à l'oreille :

« Je t'aime papa, je t'aime fort»

Elle vous voit rire, alors elle rit aussi, puis se tourne sur le côté, la tête calé dans ses petites mains de gosse, pour s'endormir vers un lendemain plus joyeux.

Du coup affalé sur le canapé, tu te laisses bercer, les bouquins attendent bien sagement leur heure, que tu te décides à reprendre de l'envie, t'as pris quelques feuilles de sopalins au cas ou tu serais dans une ambiance lubrique, et tu laisses aller au sommeil qui s'en vient t'affaisser les paupières d'une sérénité méritée…

Pour le bouquin : lu rapidement, j'avais bien accroché à l'époque peut-être moins à mon âge...Mais je crois que cet auteur n'a plus rien à prouver ?

A plus les copains
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Il me tentait carrément ce roman dans lequel quatre amis se retrouvent pour une partie de chasse annuelle et ressassent leurs souvenirs et ce, alors qu'une sorte de catastrophe semble se produire autour d'eux.
La quatrième de couverture parle aussi d'un cinquième protagoniste, un petit garçon handicapé, de pouvoirs étranges dont seraient dotés les héros, de créatures venues d'on ne sait où, d'un virus mortel, de l'armée qui tente de camoufler le tout…
J'en salivais d'avance, sauf qu'au bout de 200 pages, je n'en pouvais déjà plus.
Entre les longueurs interminables n'ayant pas de lien direct avec l'histoire, les pets et les rots en cascade, les délires hallucinatoires des uns et les rêves des autres, on s'éloignait pas mal de l'intrigue, sans compter que les chapitres racontant des faits militaires sont d'un ennui mortel sans que les soldats y soient pour quelque chose.
Je me suis accrochée tant que j'ai pu, j'ai sauté des passages, j'en ai lu d'autres en diagonale mais décidément, ces 900 pages auront été très laborieuses et même si ça m'arrache une partie du coeur de l'avouer (la partie qui a encore 16 ans et qui adorait cet auteur) je n'ai pas trouvé beaucoup de plaisir dans cette lecture, d'autant que question originalité, Stephen King a fait beaucoup mieux.
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Seconde lecture d'un roman que je n'avais pas aimé voici une quinzaine d'années (et qui avait même effectué un vol transsalon de toute beauté). Merci à Greg3201 pour sa critique qui m'a décidée à le relire. Une bonne initiative que voilà car j'y ai pris infiniment plus de plaisir.

Certes, il y a parfois des longueurs. Certes, les scènes de pets, de rots et de jurons particulièrement fleuris peuvent lasser un tantinet à la longue.
Pourtant on y retrouve ce qui fait la force de Maître King : son indéniable faculté à raconter son histoire et à mettre en scène ses personnages.
Dans Dreamcatcher, il renoue avec les thèmes de la science-fiction et des extraterrestres. Il a deja taquiné le sujet dans certaines nouvelles et plus longuement dans Les Tommyknockers. On en retrouve ici des éléments, auxquels s'ajoutent une mainmise militaire proche d'une force dictatoriale. Ces troupes sont menées par un fou furieux présenté sous le nom de Kurtz, ce qui renvoie au personnage interprété par Marlon Brando dans Apocalypse Now. Dans le genre psychopathe, le Kurtz kingien se pose là (on peut certes reprocher un certain aspect caricatural des forces armées dans ce roman).

L'atout principal de l'histoire tient dans l'amitié qui lie quatre hommes depuis l'enfance, et même cinq avec Duddits, garçon hors norme et qui réserve bien des surprises. La bande est native de Derry (tiens, tiens...) et on trouve à diverses reprises sur des références à Ça (encore un coup à donner de le relire aussi, celui-là!!!).

Le traitement le plus perturbant et qui se révèle au final passionnant et très bien amené, est le jeu de possession entre Jonesy et Mister Gray. Déconcertant par ses méandres parfois ardus à suivre, surtout au début, mais l'idée est originale et apporte un plus en matière narrative et de suspense.

Je ne me souvenais plus d'un "détail" rapporté par l'auteur dans ses remerciements. Il a rédigé le premier jet de son roman non pas à l'ordinateur mais à la main, au stylo à plume Waterman. Ce, après le grave accident qui faillit lui coûter la vie et lui fit endurer des mois durant opérations et terribles douleurs. Réussir à s'abstraire de cette souffrance par l'écriture est un exploit qui démontre chez King une force extraordinaire. On peut lire dans le corps du texte, à travers l'expérience de Jonesy, le ressenti de cette période extrêmement difficile et douloureuse.

Une raison de plus, à mes yeux, pour admirer ce grand et prolifique écrivain.
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Le 19 juin 1999, Stephen King était victime d'un accident qui allait le marquer à jamais. Tant physiquement, psychologiquement que sur son oeuvre littéraire. 20 ans plus tard, jour pour jour, SK a tweeté avoir conscience de la chance d'avoir survécu : "chaque jour est un cadeau". C'est sortant de chez lui pour se balader, qu'un chauffeur, Bryan Smith, perd le contrôle de son véhicule distrait par son chien et percute SK. L'auteur de l'accident décédera 6 mois plus tard d'une overdose de médicaments.
De novembre 1999 à mai 2000, SK écrira Dreamcatcher au waterman à cartouche.
L'histoire : 4 amis de toujours, se retrouvent pour une partie de chasse. le ciel est soudain envahit de faisceaux lumineux étranges. Ils vont rapidement croiser le chemin d'envahisseurs extra-terrestre. le 5ème comparse de cette aventure, Duddits, un attardé mental qui fait partie de leur histoire de vie, va jouer un rôle prépondérant dans ce cauchemar.
L'armée va s'emparer du problème avec force et fracas. Une course contre la montre se met en place...pour sauver la planète.
Un pavé de 700 pages chez Albin Michel, un page turner pour votre fidèle auteur de cette chronique.
Comme d'habitude, SK installe patiemment ses personnages, son décor, mixe le passé et le présent. Certains y trouveront des longueurs.
Ce livre est orienté comme un film hollywoodien (d'ailleurs adapté au cinéma en 2003 avec notamment, Morgan Freeman). J'y ai trouvé des inspirations certaines : Alien, Rencontres du 3ème type, Apocalypse Now et certainement d'autres qui m'ont échappé.
L'écriture est qualitative, fouillée, les personnages attachants, l'horreur est présente, et donnent à cette histoire de science-fiction une dimension dont SK est passé Maître.
Amateurs de SK, foncez !
Bien à vous tous, amis Babeliens !
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Quatre amis se retrouvent dans une cabane pour une partie de chasse automnale quand des événements inexplicables et inquiétants s'invitent à leur réunion annuelle.

King a écrit ce livre alors qu'il est dans un état de santé précaire et donc tout naturellement dans un état psychologique particulier.

Est-ce cela qui donne à ce roman un contenu particulier, assez curieux, pour ne pas dire bordélique ?

Dans Dreamcatcher, on trouve une invasion extraterrestre particulièrement vicieuse, des pouvoirs parapsychologiques, dont ceux d'un trisomique atteint d'un cancer, un militaire psychopathe...

L'un des ET, surnommé M.Gray tente d'entrer dans le psychisme d'un des protagonistes, ce qui donne lieu à des passages introspectifs...

Bref, tout cela sent un peu le délire fiévreux, mais pourquoi pas ?

Ce qui m'a un peu gêné en revanche, c'est quelque chose de récurent chez cet auteur, les détails sur l'american way of life qui délayent un peu le récit.

J'ai lu ce roman il y a presque vingt ans, et j'ai le souvenir d'une lecture plaisante, malgré les réserves émises ci-dessus.

Je vais peut-être tenter une relecture pour confirmer ou pas ma première impression...
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Citations et extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
Il y eut soudain un bruit étrange, une sorte de craquement bas, comme la stridulation d'une sauterelle géante. Jonesy sentit ses cheveux se hérisser sur sa nuque, et il pensa tout d'abord qu'une bestiole devait être tombée dans le conduit de la cheminée. Puis il comprit que c'était McCarthy. Jonesy avait entendu des pets retentissants au cours de sa vie, des pets qui n'en finissaient pas, également, mais jamais rien de pareil. Il paraissait s'être prolongé pendant une éternité, même si, en réalité, il n'avait pas duré plus de quelques secondes. Puis il y eut l'odeur.
McCarthy avait pris sa cuillère;il la laissa retomber dans sa soupe à peine entamée et leva sa main jusqu'à sa joue mal en point, un geste de gêne presque féminin.
"Oh, bon sang, je suis désolé...
- Il faut pas, il faut pas, y a plus de place dehors que dedans", répliqua Beaver.
Mais c'était la force de l'habitude qui le faisait parler, l'habitude de toute une vie, et Jonesy vit bien que son ami était suffoqué par l'odeur qu'il l'était lui même. Ce n'était pas le remugle sulfureux d’œufs pourris qui faisait rire, rouler des yeux et agiter une main faussement scandalisée devant son visage, ou qui vous faisait vous exclamer : Qui vient de sortir le fromage ? Ni non plus l'un de ces pets qui évoquent le méthane et les relents des marécages. Mais l'odeur que Jonesy avait détectée dans l'haleine de McCarthy - sauf qu'elle était plus forte : un mélange d'éther et de bananes pourries, évoquant le liquide explosif que l'on met dans son carburateur les matins où il fait frisquet.
"Oh, mon Dieu c'est abominable, dit McCarthy. Je suis absolument désolé.
- ça va aller, ça va aller", réussit à dire Jonesy.
Portant son estomac s'était contracté,roulé en boule comme s'il se protégeait d'une éventuelle agression. Il comprit qu'il ne finirait jamais son repas ; qu'il ne pourrait même pas en avaler une bouchée de plus. Il n'était pas particulièrement bégueule, question pets, mais celui ci puait vraiment le diable.
Le Beav se leva et alla ouvrir une fenêtre, laissant entrer un tourbillon de neige, mais aussi un courant d'air merveilleusement frais.
"Ne vous en faites pas pour ça, mon vieux... faut dire qu'il était sacrément gratiné, celui là. Qu'est ce que vous avez bien pu bouffer, dans les bois ? Des crottes d'écureuil ?
"Des feuilles, des mousses et d'autres trucs, je ne me rappelle pas quoi.. j'avais tellement faim, vous comprenez, il fallait que je mange quelque chose, mais je n'y connais pas grand chose là dedans, j'ai jamais lu les bouquins de Gibbons... sans compter qu'il faisait noir."
Il fit cette dernière remarque comme s'il avait été pris d'une inspiration soudaine et Jonesy jeta un coup d’œil à Beaver pour voir s'il avit compris la même chose que lui : que McCarthy mentait. McCarthy n'avait aucune idée de ce qu'il avait mangé dans les bois, ni même s'il avait mangé quelque chose. Il tenait simplement à expliquer ce coassement aussi effrayant qu'inattendu - et la puanteur qui l'avait suivi.

Albin michel - pages 76-77
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Deux des petites joies secrètes de la vie en forêt étaient d'uriner quand on en avait envie et de se moucher dès qu'on en éprouvait le besoin : il suffisait pour cela de se pencher en avant et de souffler par une narine, puis par l'autre. On retirait une satisfaction d'ordre primitif à laisser voler la pisse comme la morve... du moins, quand on était un homme. Quand on y pensait un peu, il y avait même de quoi s'émerveiller que les femmes arrivent tout de même à aimer les meilleurs d'entre nous, pour ne pas parler des autres.
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//----Dédicace : ----//

Pour Susan Moldow et Nan Graham


//---- Titre original : Dreamcatcher ----//


//---- Structure et citations d'ouverture ----//


-- [Et tout d'abord, les manchettes] –

-- [AJMM] –

-- [Première partie : CANCER] --

« Ce tremblement me stabilise. J'aurais dû m'en douter.
Ce qui se détache est toujours... proche, aussi.
Je m'éveille au sommeil en prenant tout mon temps.
J'apprends en allant où je dois aller.

Théodore Roethke

-- [Deuxième partie : LES GRISÂTRES] --

« Un fantôme surgit de l'inconscient
Et heurte à ma fenêtre, gémissant qu'il veut renaître !
La silhouette en mon dos n'est pas amicale ;
La main sur mon épaule se fait corne. »

Théodore Roethke

-- [Troisième partie : QUABBIN] --

« Alors que je montais l'escalier
Je croisais un homme qui n'était pas là ;
Encore aujourd'hui, il n'était pas là !
J'aurais aimé, aimé qu'il ne vint jamais. »

Hughes Mearns

-- [Epilogue : LE JOUR DE LA FÊTE DU TRAVAIL] --

«  L'univers, c'est une belle saloperie. »

Norman MacLean
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Son corps n'a-t-il pas continué à mener une guerre invisible contre toutes les agressions imaginables, du rhume de cerveau au cancer et au byrus lui-même? Soit le corps est stupide, soit il est d'une immense sagesse, mais dans un cas comme dans l'autre, la terrible sorcellerie de la pensée lui est épargnée; il ne sait qu'une chose, tenir tête sans reculer d'un pas, lutter jusqu'à épuisement de ses forces.
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« Tu ne le sens pas ? »

Si, Jonesy le sentait, en dépit de l’air frais qui entrait par la porte de la cuisine. Éther ou alcool éthylique, oui, on reconnaissait encore ça, mais c’était mélangé à autre chose.

Des matières fécales pour commencer, indiscutablement. Une odeur fade qui faisait penser à du sang. Et quelque chose d’autre, quelque chose comme du grisou qui serait resté prisonnier sous terre pendant un million d’années avant d’être libéré.

Rien à voir, autrement dit, avec les pets qui faisaient pouffer de rire des gosses partis camper en bande. Des effluves plus opulents et beaucoup plus immondes.

C’était faute de mieux qu’on pensait à les comparer à des pets ; rien ne s’en approchait.

Tout au fond, pensa Jonesy, c’était l’odeur de quelque chose de gangrené en train de crever misérablement.
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