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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2226190945
Éditeur : Albin Michel (01/04/2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.81/5 (sur 514 notes)
Résumé :
Duma Key, une île de Floride à la troublante beauté, hantée par des forces mystérieuses, qui ont pu faire d'Edgar Freemantle un artiste célèbre… mais, s'il ne les anéantit pas très vite, elles auront sa peau !

Dans la lignée d'Histoire de Lisey ou de Sac d'os, un King subtilement terrifiant, sur le pouvoir destructeur de l'art et de la création
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  13 janvier 2012
Duma Key : la clé de votre bonheur
Quand l'intensité rejoint l'émotivité et quand l'humour rime avec amour ,préparez-vous à lire et vivre dans un très grand livre !
Un roman long comme un bras qui vous tend la main, ,sans fioriture ni tracas, jamais d'embarras ennuyeux, quoi de mieux pour bien tenir en longueur ces pages qui défilent sous nos yeux hagard de ce spectacle littéraire offert .
Nous constatons l'effort dès le premier chapitre : c'est soigné, travaillé , les mots employés stylisés et les termes recherchés finement développés. de quoi bien mettre la puce à l'oreille sur la suite et cette terrible envie irrésistible et mordante d'en connaître encore au chapitre suivant.
Bande de gourmands ..
Prenant le bon goût du mystère ,enivrant avec ce décor charmant, mélodieux dans l'ensemble : voilà tout le programme prévu et promis dans ce Duma Key qui peut , sans fausse modestie , être targué déjà de chef d'oeuvre .
Un véritable, un vénérable et un authentique Stephen KING comme on n'en fait plus.
Laissez nous rêver, lier , lire et délirer jusqu'à la lie : ce pavé engagé va devenir votre nouvelle île paradisiaque .

Car la nouvelle vague ,le nouveau crénéau du maître du suspense semble être le dépaysement et interrogations sur les sentiments des humains . Un virage salutaire pour venir nous cueillir et nous attendrir dans ce nouveau style qui semble être le sien depuis les années 2000 .
On nage en plein bonheur, en pleine frayeur : la chaleur des êtres qui peuplent ce brillant et éclatant thriller nous divulge une tendance curieuse à se demander si telles ou telles décisions serer la bonne. Voir même quel impact cela prendrez sur la suite . Un livre dont vous êtes le héros pour ceux qui vivent leur lecture avec force et intestins ( si c'est possible ! )
Pour la petite histoire......
Pour le décrire, un croisement entre Dead Zone et Sac D'os , avec emprunt de manière généreuse sur les meilleurs moments où le narrateur est taraudé sur ses envies destructrices et le contre coup finalement balancé et relancé dans le bon côté .
A voir la vie comme elle se présente : cruelle , institutionnelle de ses effrayantes vérités tout en acceptant un terrible et lourd handicap . Aïe...
Qui peut dire aujourd'hui de quoi demain sera fait, nul ne le sait ,mais comme d'habitude la morale l'emporte ,la prouesse à surmonter et franchir les barrières du handicap brillament interprété, tout en nous montrant de manière juste et honorable ce combat envers la vie.

Une nouvelle dimension de Stephen King s'offre à vous .

En valeur estime et intrigue, le courage de l'auteur à mettre en oeuvre ce qui manquer peut-être à sa biographie est clairement réussi : des vacances de rêves où tout peut arriver, le diable (imagé) frappant régulièrement à la porte du subconscient et bien sûr l'impensable fantastique juste trop indispensable à ce genre .
En Bref :
Un tableau complet ( et à plus d'un titre ! ) qui fera date dans sa biographie et ne manquera pas de rappeler et de rabattre la curieuse fin ( très inégal pour moi ) de Rose Madder , peut-être enfin dans son vraie interprétation ici brillament mise en place .
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LiliGalipette
  14 juillet 2015
Après un grave accident de voiture, amputé du bras droit, Edgar Freemantle part se reposer à Duma Key, petite île de Floride. Pour se remettre du traumatisme physique, des séquelles sur son esprit et de son récent divorce, Edgar dessine et se découvre un talent inquiétant. Ses oeuvres sont très belles, fascinantes, mais lourdes d'une menace indicible. « Ce sont des représentations imaginaires, […]. Des ombres. / Les ombres, je connais. Faut juste faire attention à ne pas leur laisser pousser des dents. Parce qu'elles peuvent. Et des fois, quand on tend la main pour remettre la lumière, on se rend compte qu'il n'y a plus de courant. » (p. 542 & 543) (Voilà une phrase qui est du Stephen King tout craché !)
Face au golfe du Mexique, Edgar sublime un cliché pictural, celui du coucher de soleil, obéissant aux démangeaisons de son membre absent, de son membre fantôme. « Les fantômes sont-ils capables d'écrire sur une toile ? » (p. 608) Et voilà que ses oeuvres deviennent des révélations et des messages qu'il ne comprend pas toujours, ou trop tard. « Peindre, c'est voir, il me semble. » (p. 413) Il y a quelque chose à Duma Key qui exalte le talent des artistes, pas toujours pour le meilleur. Une petite fille en a fait l'amère expérience des décennies plus tôt. « Tout bien considéré, Duma Key n'a jamais porté chance aux filles. » (p. 142) Edgar veut percer le secret de cet étrange bateau qu'il peint sans cesse sur le soleil couchant. Pour remonter aux origines du mystère et vaincre le mal qui ravage l'île, il s'enfonce dans la jungle étouffante de Duma Key et va à la rencontre d'un monstre antique et terrifiant.
Comme souvent dans les romans du King, le pire se noue en sourdine et se trame ici dans l'ombre projetée par les beaux palmiers de la Floride. L'épouvante au soleil, en quelque sorte. Et, en dépit des indices semés par le narrateur et par l'auteur, le motif apparaît quand il est trop tard pour intervenir. En cela, Stephen King a tout compris du destin et de la fatalité tels que les voyaient les Antiques, et ça tombe plutôt bien puisqu'il parle d'un mal venu du fond de la mythologie.
Duma Key est un texte très visuel et très dynamique : le récit est cinématographique et les chapitres sont des plans séquences très bien montés. En ajoutant un monstre mythologique à sa collection d'horreurs, Stephen King prouve une nouvelle fois, s'il était besoin, qu'il connait ses lettres et que sa culture est composite, à la fois populaire, classique et underground. Il y a beaucoup de l'auteur dans ce récit, beaucoup de choses qui le composent et le caractérisent : accident de voiture, relations familiales, affres de la création, etc. Et il y a une pique bien sentie adressée à un certain président américain républicain, digne fiston de son sinistre père. Ainsi, en dépit du monstre venu de la mer et de la terreur qui déferle sur la grève, Duma Key est drôle, fûté et primesautier.
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SMadJ
  21 avril 2013
Un roman rare qui ne se lit pas d'une traite mais qui se déguste lentement. Il est capricieux, il faut le dompter mais une fois apprivoisé, il vous livre ses secrets et vous captive avec force.
Duma Key est une île a la fois vénéneuse et envoûtante, merveilleuse et dangereuse, lieu d'exaltation et de créativité,
il ne fait cependant pas bon y résider...
À la lisière du fantastique, à la manière d'un "Coeurs perdus en Atlantide", mais d'une densité rare dans la narration des rapports humains, Stephen King s'attarde plus sur ses personnages que sur l'action.
Il ne se passe d'ailleurs pas grand chose dans "Duma Key" et pourtant l'auteur nous transporte dans un univers crédible, très terre à terre. Il nous décrit avec talent des relations humaines d'un réalisme saisissant.
On s'attache aux personnages, on rit, on pleure, on ressent, on respire comme eux et avec eux.
La relation père/fille est particulièrement et somptueusement décrite. le père présent en chacun d'entre nous se plaira à rêver de cette fusion parfaite. L'autre clé de ce livre est la formidable amitié qui unit Freemantle (le personnage principal) à Wireman, l'homme pittoresque aux multiples et fascinantes facettes. Leurs échanges sont savoureux, leurs conversations enivrantes et leurs silences complices.
Une fois de plus King nous délivre un grand roman, puissant et vigoureux avec une maîtrise totale de son sujet. du grand art tout simplement.
On quittera donc Duma Key avec tristesse mais avec plein d'images soyeuses dans la tête. 4/5
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Wazlib
  19 août 2016
Stephen King, tu as débuté ta carrière d'une façon prodigieuse, puisque tu t'es attelé à faire trembler ton pays autant que le monde entier de façon intelligente. Face à la peur, tes personnages et tes lecteurs ont pu percevoir ce que la nature humaine a de plus complexe et passionnant. Habitués à la terreur de haut vol, inégalée de finesse et doublée d'un talent de conteur maintenant devenu légendaire, on a pu suivre les thèmes qui te sont chers au gré de ce qui a marqué ta vie. Alors que *Shinning* mettait l'alcoolisme et la perte de contrôle au centre, *Simetierre* transgressait le deuil. Tu as exploré la relation liant l'écrivain à son lecteur, plusieurs fois, grace à *Misery* et à nombre de tes nouvelles, tu exprimes ton avis sur la peine de mort par une magistrale *Ligne Verte*, tu t'évertues à dépeindre le plus justement possible ce que c'est d'être humain, grace à *Ça*, qui est un témoignage sur l'enfance prodigieux...
Bref, je ne vais pas faire tous tes bouquins, car cela prendrait bien du temps et n'aurait que peu d'intérêt, mis à part celui de montrer que ton oeuvre couvre bien des domaines et est multifacettes. Et ce, même dans le choix de ton style et tes histoires. Si la terreur fine et viscérale te caractérisait au départ, tu as évolué. Tu as tout d'abord émaillé ton parcours de divertissements dignes de séries B (souvent retrouvés dans les recueils de nouvelles), et t'es attaché à jouer l'écrivain schizophrénique, chiant une moitié pas toujours intéressante mais certes plus violente, **Richard Bachman.**
Mais plus tu vieillis, Stephen King, meilleur tu deviens à mes yeux. Avec des bouquins comme *Histoire de Lisey, Dôme, 22/11/63* ou encore *Joyland*, tu gagnes un fabuleux côté "humain", même si le terme me parait inapproprié. Il y a désormais dans tes livres une moins grande précipitation à faire frissonner tes lecteurs, et un souci plus grand d'écrire une "belle histoire". Et tu y arrives formidablement bien. C'est magique. On pleure, on soupire de plaisir, de nostagie, de bonheur...
Voilà ce que je tenais à dire sur toi Stephen King, car *Duma Key* fait évidemment parti de tes livres "récents", d'une de tes périodes d'écriture les plus belles. Que puis-je donc dire sur ton joli bouquin? En premier lieu, je pense souligner le trépied sur lequel s'appuie aisément ton histoire, fondamental et génial: Edgar Freemantle, Jérome Wireman et Duma Key. Si bien d'autres éléments secondaires gravitent autour (Libbit, Ilse, Kamen, Jack...), c'est clairement sur ces trois pulsations que se joue le morceau. Edgar est le narrateur de cette histoire, attachant au possible, car peu épargné par l'auteur qui nous fait vivre son calvaire autant que sa renaissance sur l'île en tant qu'artiste. Wireman, lui, est un des personnages les plus charismatiques jamais décrits par Stephen King. Restant obscur pendant une bonne partie du bouquin, le personnage dévoile ses mystères au rythme de sa personnalité compliquée et permet à Stephen King d'aborder un thème somptueusement exploité ici: l'amitié. Rarement vue dans son oeuvre, il sera difficile pour toi, lecteur, de ne pas adhérer à ces moments de sincérité touchants et toujours un peu tristes (c'est ce qui arrive lorsque l'on parvient à créer une illusion aussi habile de la vie).
Et évidemment, il y a Duma Key, l'île paranormale, avec laquelle je prends des pincettes pour ne pas en dévoiler trop sur l'intrigue de King. Havre de créativité, la force à l'oeuvre sur ce bout de terre transforme Edgar Freemantle en peintre talentueux, mais semble en vouloir plus. Si vous voulez en savoir plus, lisez. Surtout que les fictions prenant place hors du Maine sont rares avec King...
Stephen King s'appuie comme à son habitude sur le paranormal pour développer un argumentaire solide, sur des processus comme la création, le pouvoir de l'art, la dépendance de l'artiste à son oeuvre et la partie fondamentale qu'il y laisse. le tout est très fluide, et s'écoule sans que le lecteur s'en rende compte. King livre des réflexions très intéressantes, mais jamais barbantes. Franchement, un tour de maître, quand on mesure l'étendue de ce que le vieux conteur du Maine avait à nous dire.
Récapitulons: Duma Key est indiscutablement un *page-turner* orgasmique, abordant avec une beauté de l'écriture et du propos des thèmes fort intéressants et très fouillés. On rajoute à ça des personnages et un décors sans faute, et voilà pour l'instant ce que je décris du bouquin. Pourquoi ne pas mettre un 10/10, alors? Pour quelques défauts, qui ne ternissent certes pas l'image fabuleuse que je garde de cette lecture, mais qui existent bel et bien.
Premièrement, le bouquin est globalement trop long. Si la première moitié du livre passe assez vite, on remarque immanquablement que Stephen King prend son temps dans ce livre. Ainsi, on ressent une légère lassitude passées les 400 pages. Mais ceci ne serait rien si l'on n'avait pas parallèlement une baisse de niveau considérable lorsqu'approche le dénouement de l'intrigue. King prend soudainement un ton précipité, change majoritairement d'époque pour tenter de justifier un présent jusqu'ici sans fautes. Et c'est dans ces pages que l'on verra un peu du King d'antan, puisqu'il y glisse des images d'horreur assez efficaces.
"Efficaces", c'est parler vite... Si les scènes d'horreur font effectivement le travail, glaçant le lecteur et lui confirmant que même vieillissant, King en a encore sous le capot; elles paraissent légèrement hors de propos, comme toute la fin du bouquin. King accélère le rythme, monte dans les tours, et il faut le dire, cale le moteur. le lecteur ne comprend pas vraiment où on le mène, et la fin semblera évidemment téléphonée. Comme si King se devait de partir dans l'horreur et d'en ramener une explication claire, dommageable et en inadéquation avec le reste du livre.
Globalement, avec cent ou cent-cinquante pages en moins, et une fin plus travaillée, le bouquin aurait été parfait.
Et enfin, un dernier point, que je cache sous la rubrique SPOILER, pourquoi, bon dieu, pourquoi King a attrappé la sale manie de dévoiler des éléments primordiaux de l'histoires deux cents pages avant qu'ils n'arrivent, cassant complètement l'éffet dramatique de la chose?
En conclusion, Duma Key est formidable. Pièce majeure du King des nouveaux jours, ce roman révèlera au lecteur attentif des dizaines de merveilles et lui fera (re)goûter, je l'espère, à des délices tels que l'amitié ou l'excitation précédant la création. Fortement recommandé, donc. Vous l'aurez compris.
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kuroineko
  17 avril 2017
La Floride... sa météo clémente (quand il n'y a pas de tempête)... ses couchers de soleil sur le Golfe... la plage... farniente... le bruissement des vagues...
Mais voilà, le maître à bord s'appelle Stephen King et dans ce cadre idyllique apparaissent des failles par où les ombres s'immiscent.
La célébrité du Maine a délaissé le temps d'un roman son État fétiche pour installer ses protagonistes dans le Minnesota (au tout début). Son narrateur, Edgar Freemantle, dirige une entreprise spécialisée dans le bâtiment. Lors d'une visite sur un de ses chantiers, un terrible accident survient: une grue passe sur sa voiture. Ce qui aurait dû le tuer le laisse manchot et gravement traumatisé au niveau cérébral. C'est ce point de départ dramatique, et la lente et douloureuse remontée vers la guérison, qui amènera le personnage sur l'île de Duma Key,  en Floride.
Une fois de plus, Stephen King réalise ce qu'il fait le mieux: raconter une bonne histoire à son lectorat. Le livre a beau faire 850 et quelques pages dans sa version poche, les pages s'envolent à tire d'aile. Intrigues principale comme secondaires, structure narrative, tout est mené avec dextérité et efficacité.
King aborde ici des thèmes fort intéressants, dont certains parcourent son oeuvre depuis plusieurs décennies. C'est le cas notamment pour celui de l'art, de la création artistique et de son pouvoir en général. Dans Duma Key, il opte pour le dessin et la peinture. Mais il nous a déjà offert ses réflexions sur la création à-travers ses personnages écrivains, comme dans La part des ténèbres, Shining ou encore Ça. D'où vient l'inspiration créatrice? Quels pouvoirs contient-t-elle? Quelle est la responsabilité du créateur vis-à-vis de son oeuvre et de ses conséquences? Autant de questionnements qui parsèment l'univers littéraire de Stephen King (et de nombreux autres auteurs bien sûr). Duma Key apporte des éléments de réponse très intéressants sur ce point.
Le thème du traumatisme physique et psychologique après un grave accident occupe également une place importante dans le roman. La narration se faisant à la première personne du singulier, on suit les différentes étapes du processus de guérison d'Edgar. Ce personnage m'a beaucoup plu et j'ai ressenti une vive empathie pour les épreuves qu'il subit. King fait ressentir les affres de la douleur traversés. L'esprit comme le corps souffre terriblement et revenir de cet accident est en soi un roman complet. Pour être passé par là suite à l'accident qui a failli lui coûter la vie en 1999, King sait de quoi il parle. D'où la justesse des propos d'Edgar (et aussi ce recours à une narration en "je" sans doute).
Les autres thèmes offrent des récurrences avec son matériau horrifique. J'admire sa capacité à se renouveler, en instillant l'épouvante dans le quotidien. Il sait faire et le fait bien. Je me suis laissée totalement embarquer dans son périple floridien. J'ai infiniment apprécié les histoires liées à cette île de Duma Key. J'ai aimé les rencontres que fait Edgar sur ce lieu. En particulier Wireman ainsi que la vieille Elisabeth dont il s'occupe. King met beaucoup d'émotions dans ces personnages et on referme le livre en ayant l'impression de perdre des amis. L'amitié est un autre thème majeur dans l'oeuvre de King. S'il est maître ès horreur, il l'est également pour présenter de forts rapports amicaux qui dégagent une indéniable chaleur.
Duma Key est au final une lecture immersive et passionnante. Que dire d'autre sinon "Merci Monsieur King!"? Peut-être "Encore!", tout simplement.
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Citations et extraits (81) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   12 novembre 2014
Vous pourriez peut-être me lire un poème, cet après-midi. Vous le choisirez vous-même. C'est quelque chose qui me manque beaucoup. Je pourrais me passer d'Oprah, mais une vie sans livres, c'est comme être tout le temps assoiffée.
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MyrtleMyrtle   04 septembre 2011
A un certain niveau, à moins d'être fou, nous connaissons tous les différentes voix que prend notre imagination, je crois.
Et celles de nos souvenirs, bien entendu. Eux aussi ont des voix. Demandez donc à ceux qui ont perdu un membre, ou un enfant, ou dû renoncer à un rêve longtemps entretenu... Demandez à tous ceux qui se reprochent une mauvaise décision, en général prise dans la chaleur du moment (un moment qui, la plupart du temps, est rouge). Oui, nos souvenirs ont des voix. Souvent tristes et qui élèvent leurs clameurs comme des bras tendus dans la nuit.
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kuroinekokuroineko   16 avril 2017
N'oubliez pas que "voir c'est croire" revient à mettre la charrue avant les boeufs. L'art est la concrétisation de la foi et de l'attente, la réalisation d'un monde qui ne serait autrement pas grand-chose de plus qu'un voile de conscience sans objet tendu sur un gouffre de mystère. Et, en outre, si vous ne croyez pas ce que vous voyez, qui croira votre art?
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PavlikPavlik   29 septembre 2014
Il ne me fallut que vingt minutes et, lorsque ce fut terminé, j'avais dessiné un cerveau humain flottant sur le golfe du Mexique. Super-cool, d'une certaine manière. Il y avait aussi quelque chose d'horrible. Voilà un terme que je n'ai aucune envie d'utiliser pour mes œuvres, mais il est inévitable.
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MyrtleMyrtle   04 septembre 2011
Exécuter un dessin (XI)

Ne pas arrêter tant que le dessin n'est pas terminé. Je ne peux pas vous dire si c'est une règle cardinale ou non, n'étant pas professeur de dessin, mais je crois que cette simple phrase résume tout ce que j'ai essayé de vous dire. Le talent est une chose merveilleuse mais il ne suffit pas. Et il arrive toujours un moment - si l’œuvre est sincère, si elle provient de ce lieu magique où se confondent pensées, souvenirs, émotions - où vous allez vouloir abandonner, où vous allez penser que si vous posez votre crayon, votre vision va se troubler, votre mémoire vous échappera, où vous allez penser que la souffrance sera abolie. Je sais tout cela à cause du dessin que je fis ce jour-là - celui du rassemblement sur la plage. Une simple esquisse, mais je crois que lorsqu'on cartographie l'Enfer, une esquisse suffit.
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