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Michèle Pressé (Traducteur)Serge Quadruppani (Traducteur)
ISBN : 2277300047
Éditeur : J'ai Lu (11/01/1994)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 238 notes)
Résumé :
Foutu singe au sourire grimaçant ! Tout en dents ! L’œil vitreux. Un diable qui sort d'une boîte...

Hal l'avait l'avait précipité au fond d'un puits. Et voilà qui resurgit vingt ans plus tard. Le même. Avec ces ailes noires. Et comme un écho venu de l'enfer, ces horribles cymbales qui s'entrechoquent, signant à chaque fois un arrêt de mort.

Partout, l'ombre de la mort plane. Quand elle ne s'incarne pas dans le jouet le plus innocent, el... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
palamede
  17 juillet 2016
C'est un petit singe en peluche brune et douce, rapée par endroits. Son sourire tout en dents fait froid dans le dos. Hal Selburn sait ce qu'il arrive quand on tourne la clé fichée dans son dos, que ses lèvres et ses cymbales se meuvent. Mais il pensait ne plus avoir à faire avec l'horrible jouet, après s'en être débarrassé, il y a vingt ans à la mort brutale de sa mère. Malheureusement il est réapparu, tout est à recommencer s'il ne veut pas de nouveau voir tomber les victimes comme des mouches. Effrayante, terrifiante, et diaboliquement bien construite cette nouvelle fait renaître toutes les craintes et les angoisses de l'enfance.
Stella, au seuil de la mort, décide de quitter son île pour un unique et dernier voyage. Son défunt mari, tous les îliens disparus qu'elle a connus l'accompagnent. Entre rêve et réalité, avec la vieille femme, Stephen King nous fait franchir le passage de la vie au trépas. C'est tendre, rassurant, c'est le prolongement de la vie quand elle cesse et que l'on retrouve enfin ceux qu'on a aimés.
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joedi
  06 avril 2014
Deux nouvelles, la seconde plus courte.
Le singe est un jouet qui, lorsqu'on remonte la clé dans son dos, se met à jouer des cymbales. le hic, il décide seul d'en jouer et lorsqu'il le fait, quelqu'un meurt ! C'est un singe maléfique dont son propriétaire fera tout pour s'en débarrasser !
Le chenal sépare les lieux-dits La Chèvre de la Tête-du-Raton-Laveur, lorsqu'il est pris dans les glaces, on peut le traverser à pied ; c'est ce que fera Stella, la seule vieille qui n'a jamais quitté son village ... son dernier et seul voyage fait pendant une tempête de neige.
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lilyrose87
  04 avril 2014
Dans la série "Choses dont j'ai peur en ayant lu un roman de Stephen King", après les araignées, les clowns et les infirmières, je peux désormais rajouter le singe mécanique tenant une paire de cymbale.
Sérieusement, la nouvelle le Singe est incroyablement terrifiante pour un si petit nombre de pages. Voyez plutôt : un père de famille retrouve le jouet de son enfance, un singe mécanique tenant une paire de cymbale. Alors que ses fils se disputent pour savoir lequel aura la chance de le posséder, le père lui est terrifié...pourquoi? Parce que ce jouet n'est pas ordinaire...loin s'en faut. Alors qu'on s'y attend le moins, il peut se mettre à jouer tout seul...et alors...qui sait ce qu'il peut se passer lorsqu'il frappe ses cymbales.
Le père de famille a tout tenté pour s'en débarrasser, sans succès. le singe revient toujours vers lui. Finira-t-il par réussir, lorsque son plus jeune fils est menacé?
Cette nouvelle m'a rappelé une histoire (je suis incapable de vous dire l'auteur) où un chewing-gum était doté d'une volonté propre. le héros avait beau essayé de s'en débarrasser, il n'y arrivait pas. Et ce chewing-gum voulait tuer le héros.
Je vous promets, je ne l'ai pas inventée, je l'ai même étudiée en classe.
Si le Singe est une nouvelle absolument géniale, j'ai en revanche été très déçue par le Chenal. Je n'ai absolument pas compris où Stephen King voulait en venir. Tout ce qu'il fait, c'est raconter l'histoire d'une vieille femme qui, sur le point de mourir, revoit les fantômes de son passé.
Franchement, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Quelque chose a dû m'échapper mais j'ignore quoi.
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cicou45
  18 novembre 2011
Ouvrage composé de deux nouvelles, "Le singe" et "Le chenal" qui relèvent de l'univers fantastique propre à Stephen King.
Dans la première, il est question d'un jouet ayant la forme d'un singe mécanique mais qui renferme en lui une âme diabolique. le narrateur, Hal, nous raconte sa découverte de ce jouet des années plus tôt ainsi que les évènements dramatiques qui n'on pas tardé à arriver. Bien que fort jeune à l'époque, Hal s'était vite rendu compte que cela n'était pas une simple coïncidence et que quelque chose de malsain possédait cet objet et que ce dernier n'était pas ce qu'il paraissait être, à savoir un banal jouet. Relativement intelligent, Hal a tenté à plusieurs reprises de s'en débarrasser et croyait y être parvenu jusqu'à ce que celui-ci refasse son apparition, vingt ans plus tard et que le fils aîné d'Hal, Denis, le découvre à son tour. Hal va donc se trouvé à nouveau emmené contre son gré, avec sa femme et ses deux fils, dans un tourbillon infernal. Bien que sa femme et Denis ne se soient rendus compte de rien, si ce n'est un changement d'attitude de la part de ce dernier, Petey, son second fils, lui, s'est très vite rendu compte du danger qui planait sur leur famille. Ensemble, et ce, au péril de leur vie, ils vont tout faire pour que le "Singe" disparaissent définitivement ! Une nouvelle drôlement bien menée qui fait étrangement penser au clown démoniaque que l'on rencontre dans "Ça", roman du même auteur.
La deuxième nouvelle, quant à elle, est, je dirais plus légère, si l'on entend bien évidemment que les histoires de fantômes peuvent être plus légères que les histoires concernant les forces du Mal mais néanmoins tout aussi intrigante.
Vous l'aurez bien compris, ma préférence se portant sur la première de ces deux histoires, je n'en dirais pas plus pour vous laisser un peu le goût du suspense et de la curiosité, si le coeur vous en dit.
L'écriture est très agréable, les frissons sont au rendez-vous et, pour conclure, je dirai simplement qu'il s'agit là d' un petit ouvrage qui se dévore en un rien de temps !
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Northanger
  03 novembre 2015
Le Singe : Hal retourne dans la demeure familiale après le décès de la tante qui l'a élevé. Accompagné de sa femme et de ses enfants, il ne se doute pas de la terrible découverte qu'il va faire : celle d'un singe automate sinistre, jeté au fond d'un puits vingt ans auparavant, une créature au sourire sardonique qui sème la mort sur son passage...
Classique mais efficace. J'aime beaucoup le thème de l'objet maléfique qui réapparaît inéluctablement, quoiqu'on fasse pour s'en débarrasser. Cela rappelle entre autres, le film Jumanji (lui-même inspiré d'un album), et ce jeu terrifiant qui fait apparaître des animaux sauvages et des créatures monstrueuses.
Hal est horrifié autant que fasciné par le pouvoir hypnotique émanant du singe, qui pousse irrésistiblement à remonter le mécanisme et ce faisant, à mettre fin à une vie humaine...
C'est une lecture facile et addictive car on se demande si Hal va pouvoir briser le cercle infernal ou s'il va devoir succomber pour mettre fin à la malédiction.
p. 26 « le singe souriait de son sourire sans âge, toutes dents dehors sous la lumière jaune : ses cymbales étaient écartées. »
Le Chenal : la vieille Stella voit des fantômes. Un certain nombre de retours en arrière nous dévoilent les membres de sa famille, et surtout, son attachement à l'île, son refus de traverser le fameux « chenal » ne serait-ce qu'une fois dans sa vie, pour découvrir le continent...
J'ai moins accroché à cette nouvelle. Il y a beaucoup de personnages (dont certains portent le même nom que dans la nouvelle précédente, ce qui est perturbant). le décor est certes inquiétant et porte l'empreinte du surnaturel, mais j'ai peiné pour entrer dans l'histoire. Il faut dire que malgré la brièveté de cette nouvelle, je l'ai lue en plusieurs fois, c'est peut-être ce qui a rompu le charme aussi...
Un recueil dépaysant qui se lit très vite, mais sans doute pas le meilleur de cet auteur...
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
mamangel1mamangel1   23 février 2015
Il l'avait en horreur, cette peluche brune et douce, râpée par endroits. Il détestait son sourire - ce singe a un vrai sourire de nègre, avait dit une fois oncle Will, mais il ne souriait pas comme un nègre ou qui que ce soit d'humain. Son sourire était tout en dents et si on tournait la clé ses lèvres se mettaient à bouger, ses dents semblaient plus grandes, comme des dents de vampire, ses lèvres se tordaient et les cymbales se mettaient en branle -singe odieux, odieux singe mécanique, odieux, odieux.
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cicou45cicou45   18 novembre 2011
"_Tels sont vos noms, les enfants : vous êtes des Godlin-Flanders-Wakefiels-Perrault. Votre sang vient des pierres de cette île et je reste ici parce que le continent est trop loin à atteindre. Oui, j'aime ; j'ai aimé, en tout cas, ou du moins ai-je essayé d'aimer, mais le souvenir est si large et si profond que je ne peux pas traverser."
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ErrantErrant   30 août 2016
Comme elle atteignait la porte de la maison, où le moineau gelé était tombé, Bill lui parla - mais le can-cer avait emporté Bill depuis douze ans. ” Stella “, dit Bill et elle vit son ombre à lui à côté de la sienne, plus longue et tout aussi nettement découpée, la visière d’ombre de sa casquette d’ombre inclinée sur le côté avec sa désinvolture coutumière, Stella sentit dans sa gorge un cri se bloquer, trop vaste pour franchir ses lèvres. ” Stella, répéta-t-il, quand viendras-tu de l’autre côté sur le continent ? On prendra la vieille Ford à Norm Jolley et on descendra chez Bean à Freeport juste histoire de rigoler. Qu’en dis-tu ? “
Elle pivota, manquant laisser échapper le bois et il n’y avait personne. Rien que l’arrière-cour en pente douce sur la colline, puis les herbes folles et au-delà, en bordure de tout, nettement découpé et d’une certaine manière agrandi, le Chenal… et le continent au-delà.
 
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TrepanBouBTrepanBouB   17 mai 2011
Il l'avait retourné, avait empoigné la clé et, des années après, il devait se rappeler cette fascination morbide qu'il avait ressentie, celle d'un homme qui place contre sa paupière fermée et tressaillante un pistolet à six coups chargé d'une balle et presse sur la gâchette.
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NiratremNiratrem   23 février 2017
Toute la différence est entre le travail et l'envie, et je crois cela de toute mon âme. Je crois qu'il vaut mieux labourer en profondeur que sur une large surface. C'est mon coin, et je l'aime.
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Videos de Stephen King (136) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Extrait de "L'Outsider" de Stephen King lu par Philippe Résimont. Editions Audiolib. Parution le 17 avril 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/loutsider-9782367628547
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