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ISBN : 2226319417
Éditeur : Albin Michel (12/10/2016)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 137 notes)
Résumé :
Un recueil de nouvelles auscultant les paradoxes de l'Amérique et abordant des thèmes tels que les souffrances individuelles et collectives, la vieillesse et la mort, la culpabilité, etc
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Critiques, Analyses & Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
06 avril 2017
Stephen est un vieil ami. J'aime en général tout ce qu'il fait a quelques rares exceptions.. et j'avoue que ce recueil de nouvelles m'a plu..sauf une : Ur !
je n'aime pas tellement quand les auteurs font de la publicité mal venue. Je trouve dommage qu'un auteur comme Stephen King "renie" les versions papiers des romans. Mais bon il est comme beaucoup et a besoin de payer des impôts.. donc passons... et puis je crois que je peux tout lui pardonner en fait.
En dehors de cela comme toujours le maître touche juste.. le frisson est présent sur certaines, l'horreur aussi, mais là ou il excelle par dessus tout c'est dans les sentiments humains : amour, souffrance, amitié,etc...
J'ai une affection toute particulière pour Batman et Robin ont un accrochage. Un fils s'occupe de son père atteind de la maladie d'Alzheimer. Comme beaucoup a l'heure d'aujourd'hui un membre de ma famille est lui aussi atteind par cette maladie. Et j'ai trouvé le King très bon dans sa façon de décrire les moments de lucidité du malade...
Je ne vais pas détailler toutes les nouvelles , elles sont bonnes voire très bonnes.
Je vais juste rajouter que pour ceux qui connaissent assez bien l'oeuvre de Stephen King c'est aussi un régal de retrouver des petites touches de ses vrais romans... la tour sombre par exemple. Il a aussi fait des clins d'oeil a pas mal de monde et j'ai été très touchée par celle faite à son fils dans mile 81 (c'est pas grand chose pourtant mais j'ai apprécié).
Et puis dans les recueils j'aime aussi beaucoup quand les auteurs prennent la plume pour donner quelques explications sur leurs textes.. et là, Stephen m'a bluffée sur certaines
Je tenais aussi a souligner la couverture de ce livre qui est juste merveilleuse...a tel point que j'envisagerais bien de m'acheter un chateau afin de pouvoir avoir une bibliothèque immense pour y ranger mes bouquins sur la face et non plus sur la tranche.. car c'est crime de lèse majesté de cacher une si belle couverture.
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Foxfire
19 décembre 2016
Même si je pense que King n'est jamais meilleur que lorsqu'il écrit des romans fleuves, j'ai toujours apprécié ses nouvelles. C'est donc avec grand plaisir que je me suis plongée dans ce "bazar des mauvais rêves". Comme tout recueil, le résultat est inégal, il y a de l'excellent, du bon et du moins bon.
Je vais commencer par ce qui fâche, une nouvelle qui m'a mise en rogne, tant par sa faible qualité que par son propos. Ecrite à l'occasion du lancement de la Kindle, "Ur" met en scène la liseuse d'Amazon. Je ne suis pas forcément hostile au concept, d'autant plus que l'intrigue est plutôt sympa. Mais, une fois n'est pas coutume, c'est le traitement qui pêche. Il y a de grosses longueurs, je me suis souvent ennuyée. Et le récit ressemble parfois à une longue publicité. Je n'ai pas compter combien de fois les mots "kindle" et "amazon" apparaissaient mais c'est juste insupportable et transforme une histoire qui aurait pu être efficace en un produit bassement mercantile. Quant à certaines réflexions, je ne les ai simplement pas digérées. Je suis adepte de la lecture sur support papier, et je n'ai aucune intention de me mettre à la liseuse. Je comprends tout à fait qu'on puisse lire de cette façon (gain de place, économies) mais je n'apprécie pas que mon choix soit moqué par l'auteur. Libre à moi de penser que rien ne peut remplacer un livre papier et je pense que cette opinion ne fait pas de moi une ringarde, ou une "ancienne" selon les termes de King. Lorsque le personnage principal, d'abord hostile avant de succomber à la liseuse, dit à ses élèves (il est prof de lettres) que les livres sont des objets réels, des amis, évoquant l'odeur et le bruit du papier, il se voit répondre que les livres ce sont des idées et des émotions et que seul le contenu compte. Certes, le contenu reste le plus important mais l'émotion ne vient pas que des mots. Les sensations viennent aussi d'un rituel de lecture. La 1ère émotion que je ressens avec un livre est sensorielle, le toucher, la vue, l'odorat... Et selon moi, un des trésors offerts par la littérature est l'échange. Vous me direz qu'on peut partager des livres numériques. Certes. Mais ce partage n'est pas tout à fait le même qu'avec un livre papier, tout comme l'échange de fichiers MP3 n'a pas la même valeur émotionnelle que celui d'un vrai disque. Et j'ai bondi lorsqu'au détour d'une phrase le narrateur dit qu'il va en librairie "en partie mû par la pitié" car "même le chat qui passait le plus clair de sa vie à somnoler dans la vitrine paraissait mal nourri". Alors là, Stephen, ça ne passe pas. Si les libraires sont "mal nourris" c'est en grande partie à cause d'Amazon et consorts. Et l'amour des livres, c'est là qu'il est, en librairie, pas dans les entrepôts géants d'Amazon. Ce n'est pas par pitié que j'achète en priorité en librairie. C'est d'abord pour moi un acte de résistance (à petite échelle). Ensuite, c'est pour moi un plaisir, une joie que d'entrer dans un endroit rempli à craquer de bouquins. Et puis, un libraire qui parle et conseille avec passion, c'est autre chose qu'un algorithme "si vous avez aimé cela, vous aimerez...". Bref, sur ce coup King m'a vraiment déçue.
Mais je ne peux pas rester fâchée longtemps avec mon vieux pote Stephen lorsque je lis des petits bijoux tels que "Mile 81", "Morale", "Herman Wouk est en vie", "A la dure" ou "Nécro".
Si on retrouve certains éléments très classiques chez King (l'alcoolisme qui est un thème récurrent, les portraits de l'enfance toujours aussi justes, les héros écrivains...), on sent aussi que King a vieilli. La nostalgie de l'enfance est un peu moins au coeur des récits. Les thèmes de la vieillesse et des liens familiaux prennent une place très importante (évolution déjà visible dans les derniers romans du maître). A l'instar de "Premium Harmony", récit sans aucun élément surnaturel qui évoque la banalité d'une vie ordinaire avec justesse et subtilité. "Batman et Robin ont un accrochage" fait également la part belle à l'intime avec ce portrait d'un homme et son père atteint d'alzheimer. le ton réaliste et émouvant de cette tranche de vie se conclut sur une explosion de violence suffocante.
Certaines nouvelles sont aussi l'occasion de découvrir un King différent. Ainsi "Eglise d'ossements", une poésie en prose, révèle une facette inattendue de l'auteur.
Mais la nouvelle qui m'a le plus interpellée est sans conteste "le petit dieu vert de l'agonie". Cette nouvelle que King a écrite à la suite de son grave accident et qui a pour sujet la douleur physique, n'est peut-être pas la meilleure du point de vue littéraire mais elle m'a remuée de façon très intime. C'est à la lecture de ce genre de récit que je me dis que King a un talent rare pour mettre des mots sur les sensations les plus difficiles à décrire. Pour avoir connu un épisode de souffrance physique extrême (même si pour moi, cela a duré beaucoup moins longtemps que pour King), j'ai perçu toute la vérité qui transpire de ce récit. C'est à moi que King parlait. Lorsqu'il parle de la douleur comme d'une entité palpable, tangible, qui palpite à l'intérieur de soi, j'ai retrouvé ce que j'avais vécu. Lorsqu'un personnage dit à l'infirmière qu'elle a, la faute à l'usure du métier, oublié la compassion et l'empathie face au malade qui souffre, j'ai lu les mots que j'aurais voulu dire aux infirmières et aux médecins. King évoque si bien la douleur physique, ces moments où le corps n'est que torture, où on a tellement mal que rien n'existe en dehors... On ne se sent pas seul au monde, on se sent dans un autre monde... Et même une fois le corps guéri, une fois la souffrance disparue, on se souvient de ce "voyage au pays de la douleur", on la revit en cauchemars, elle n'atteint plus le corps mais a laissé une marque indélébile sur l'âme.
Rien que pour ce genre de miracles littéraires, Stephen King aura toujours pour moi une place à part, dans ma bibliothèque et dans mon coeur de lectrice.
Challenge Pavés 2016-2017- 4
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Stelphique
12 avril 2017
Ce que j'ai ressenti: …Des cauchemars, à dévorer des yeux…
J'aime beaucoup l'incipit de ce synopsis, et finalement, ce qui rend cette lecture si intime avec cet auteur grandiose, ce sont toutes ses introductions qu'il nous livre juste avant, ces petits plaisirs de lecture délicieuses et qui accompagnent merveilleusement nos pires peurs…En effet, on apprend que le King était stressé de venir au Grand Rex devant ses fans, pendant que nous , nous trépignions d'impatience, de cette venue exceptionnelle à Paris…*ah ♫souvenir, ♫souvenirs♫* … Des jolis clins d'oeil, des infos inédites, des instants partagés, cela rend cette ballade dans ce Bazar plus immersive dans l'imaginaire de cet écrivain génialissime!
Si je ne devais me rappeler que d'une seule, je choisirai Ur…J'aimerai bien justement trouvé ce Kindle rose et lire tous les inédits réels et fictifs de Stephen King justement!!!!Je pense que c'est le plus joli pouvoir qu'il est donné à un objet, et cette nouvelle m'a, non seulement plu, mais donné envie de découvrir Hemingway…Et sincèrement si je l'avais eu, moi je me serai contentée de garder jalousement ce secret, et de partager mes lectures d'un autre monde, avec ma binomette chérie… (mais qu'elle est chou, ma Stelphique ! ©Cannibal)…Qui a dit qu'au Bazar des Mauvais Rêves, on ne pouvais pas rêver tout court???!!!
Stephen King nous régale toujours de mettre en scène Objet ou Personnages exceptionnels, pour toujours repousser plus loin les limites de nos peurs. Que ce soit la voiture dévoreuse de Mile 81, Une Dune de sable devin , ou les enfants de Sale Gosse ou de Billy Barrage, son imagination nous emmène toujours plus loin. D'un rien, il refait un monde rempli d'ombres et de prédateurs à l'image de A la dure et Une mort ou Un Bus est un autre monde. Tout est fait pour qu'on ne voie plus le quotidien comme il se doit, mais comme il pourrait devenir ( Premium Harmony, Morale, Après_vie, Nécro, le tonnerre en été) . Il est aussi un fin connaisseur de la nature humaine et de ses travers, et nous donne tout en douceur des reflets de notre société malade ( Batman et Robin ont un accrochage, Feux d'artifice imbibés, Hermann Wook est toujours en vie, Tommy le petit dieu vert de l'agonie). Bref, vous l'aurez compris, c'est un grand panache de bonnes nouvelles et de jolis moments de lecture…
Et là, je suis juste agréablement surprise de savoir que le King écrit de la poésie!(Eglise d'ossements)!!Il est donc parfait cet auteur à mes yeux!!!Je vous l'avais bien dit!!!! Maintenant allez zou, piocher votre nouvelle préférée avant que des dents ne se referment sur vous…
Ma note Plaisir de Lecture 8/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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gruz
20 octobre 2016
Stephen King nous donne de ses nouvelles. Vingt au total, accompagnées d'un gros supplément d'âme. Dix huit histoires inédites et deux déjà connues en français (« A la dure » édité dans la version poche de Nuit noire, étoiles mortes, et « Sale gosse » sorti en numérique pour marquer la venue du Maître à Paris en 2013). le tout accompagné d'une longue introduction et d'un texte introductif pour chaque nouvelle. Et ça, ça change tout.
Un mot sur ces textes de présentation, tout aussi passionnants que les nouvelles elles-même. L'auteur y fait preuve d'une telle proximité avec le lecteur qu'on a littéralement l'impression qu'il s'adresse directement à nous. Comme s'il nous susurrait à l'oreille la genèse de chaque histoire. Ça permet de poser un oeil différent sur son travail et ce qu'il a voulu proposer, et une autre perspective sur son inspiration. C'est juste fabuleux d'ainsi entrouvrir la porte de l'esprit du King et de découvrir techniques, motivations et mystères de son écriture.
Vingt histoires donc, certaines courtes, d'autres proches de la novella. du King pur jus mais pas seulement, du King à l'ancienne mode ou plus moderne, du King défendeur et intercesseur de la littérature américaine aussi.
L'auteur s'amuse dans ce bac à sable qui porte bien son nom. Un bazar, un bric-à-brac où l'on découvre pêle-mêle des univers aussi variés que ludiques, aussi étonnants que sombres.
Certaines histoires sentent fort le terreau des premiers amours de l'écrivain, alors que d'autres explorent des contrées inédites pour lui. Il ne s'en cache pas et propose pour certaines de véritables exercices de style où il s'amuse à écrire « à la manière de » sans jamais perdre sa spécificité, ni singer. C'est sa manière de déclarer son amour pour la littérature américaine, ancienne ou contemporaine, traditionnelle ou de genre. Son amour fou des livres et des histoires des autres.
Mine de rien, ce fut un bel exercice pour moi aussi, en tant que lecteur. Découvrir ou me confirmer les styles d'écriture que j'aime et ceux que j'aime moins, tant il sait passer de l'emphase au style sec avec talent. le bazar des mauvais rêves ou un pur moment ludique tout autant qu'un voyage dans toutes les littératures, dans LA littérature tout court.
Chacun aura ses préférences tant les récits sont diversifiés, tant les émotions sont de couleurs diverses (avec une prédominance pour les teintes sombres, bien évidemment).
J'ai été touché par sa Morale (huitième histoire du recueil), emballé (c'est pesé) par son Après-vie, électrisé par son Nécros spirituel. Et j'ai applaudit des deux mains pour sa nouvelle Ur qui est tout autant un magnifique hommage aux auteurs qu'il adore (dont Hemingway) qu'un récit franchement provocateur. Il fallait oser proposer un texte sur l'amour des romans et du pouvoir de la littérature au travers d'une histoire sur… la Kindle d'Amazon. Sacré King !
Qu'ils soient basés sur un fait divers ou d'inspiration plus fantastique, qu'ils parlent de douleur ou de relations humaines, les récits de ce pavé de 600 pages ont tous (à des degrés divers) leur propre personnalité. Avec comme point commun le talent unique de Stephen King. le bazar des mauvais rêves n'est en rien une plongée poussiéreuse dans d'obscurs textes, mais bien de nouvelles preuves du talent protéiforme et unique du Maître.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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bilodoh
26 novembre 2016
Une série d'une vingtaine de nouvelles flirtant avec l'étrange, le fantastique et même le post-apocalyptique.

On trouve de tout dans ce bazar et impossible bien sûr de résumer, car il s'agit d'une suite de textes qui portent sur des thèmes très variés. Même si on n'atteint pas les grands frissons de l'angoisse des romans de l'auteur, je dois avouer avoir passé de bons moments de lecture.

Chacune des histoires est précédée d'une présentation de l'auteur qui crée une connivence et donne un petit air sympathique aux textes. Ce petit plus plaira particulièrement aux admirateurs de longue date du King qui auront l'impression de mieux connaître cet homme qui a parfois troublé leur sommeil.

Un petit bémol : je me demande pourquoi avoir inclus des nouvelles déjà publiées dans un autre recueil? Ce Bazar fait 599 pages, un nombre suffisant pour pouvoir retrancher celles parues récemment chez le même éditeur. Je pense à « À la dure », une nouvelle dont l'intérêt réside dans le punch final, un suspens gâché quand on a lu « Nuit noire, étoiles mortes » (mais bon, il s'agit peut-être des aléas de la parution des traductions.)
Une tournée dans le souk du King où chaque chose n'est pas d'égale valeur, mais où on peut toujours dénicher un bidule intrigant à rapporter à la maison.
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Les critiques presse (2)
Telerama23 novembre 2016
Une chaleureuse expérience de « littérature commentée », une berceuse complice au seuil des « mauvais rêves ».
Lire la critique sur le site : Telerama
LaPresse03 novembre 2016
Le maître de l'horreur y donne... bien sûr, dans l'horreur, mais également dans le fantastique, la science-fiction et dans le drame psychologique.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations & extraits (99) Voir plus Ajouter une citation
grm-uzikgrm-uzik16 octobre 2016
- "Votre vrai boulot de journaliste, consiste à donner aux gens les faits qui leur permettront de prendre des décisions et d'avancer. Alors n'en faite pas des tonnes. Pas de chichis ni de prétention. Commencez par le commencement, exposez la suite clairement, de manière à ce que le récit de chaque événement s'enchaîne logiquement avec le suivant, et finissez par la fin. Qui, en journalisme, est toujours la fin pour le moment. Et ne sombrez jamais dans ce truc de fainéant qui consiste à dire que certaines personnes pensent ou l'opinion générale veut. Une source pour chaque fait, voilà la règle. "

- Nécro -
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RubyDeYingRubyDeYing07 décembre 2016
Ça a commencé quand Pinky a dit: "Qu'est ce qu'elle a la patronne ? Elle est en mode “Gangnam Style”. Alors j'ai regardé et elle se balançait d'avant en arrière sur son fauteuil de bureau en se tenant le cou. Et puis elle est tombée de son fauteuil et tout ce que je pouvais voir, c'était ses pieds, qui tambourinaient sur le sol. Roberta a demandé ce qu'on devait faire. J'ai même pas pris la peine de répondre.
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bilodohbilodoh26 novembre 2016
À chaque fois que tu vois un truc qui brille, il faut que quelqu’un allume la machine à pleuvoir. Le truc qui brille résiste jamais à l’eau.

(p. 328, Herman Wouk…)
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LiliGalipetteLiliGalipette01 novembre 2016
« De ce côté-ci de la trappe, il y a ce que nous nous plaisons à appeler ‘le monde réel’. Et de l’autre côté, il y a toute la machinerie de l’univers, tournant à plein régime. Seul un imbécile voudrait passer la main dans un tel rouage pour tenter de le stopper. » (p. 101)
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grm-uzikgrm-uzik16 octobre 2016
- "Appeler le 911 était si simple que même un enfant savait le faire. En fait, les enfants le faisaient. Quand un cambrioleur entrait. Quand Petite Sœur tombait dans l'escalier. Ou si Papa prenait Maman pour un punching-ball."

- Ce bus est un autre monde -
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Videos de Stephen King (115) Voir plusAjouter une vidéo
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Fin de ronde - Stephen King : le trailer .Dans la chambre 217 de l?hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi? http://www.albin-michel.fr/ouvrages/fin-de-ronde-9782226328717
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