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EAN : 9782709643832
96 pages
J.-C. Lattès (08/01/2014)
3.2/5   187 notes
Résumé :
Sur une route désolée du Nevada, un gang de motards est pris en chasse par un camion fou, apparemment bien décidé à les éliminer un à un. Il n'existe qu'une seule issue pour sauver sa peau : ne jamais ralentir…

Inspiré par le désormais classique Duel, de Richard Matheson, adapté au cinéma par Steven Spielberg dans son premier film, Plein Gaz marque la première collaboration entre Stephen King et Joe Hill.
Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
3,2

sur 187 notes

Grande fan du maître de l'horreur (même si ses derniers romans me réjouissent un peu moins) je me devais de lire cette petite nouvelle écrite a 4 mains. D'autant que je regrettais depuis un moment de voir que Stephen écrivait avec son fils Owen et pas avec Joe Hill (son fils également).

Joe Hill qui pour moi est un grand auteur du frisson en devenir. (si je dois conseiller un de ces romans ce sera sans conteste le dernier l'homme feu).

Un petit hommage assez court fait à Richard Matheson, mais qui est une petite pépite. Si les premières pages posent l'intrigue , le reste se lit d'une traine a une vitesse infernale. A tel point qu'on se croirait passager, les cheveux au vent, d'un des bikers du roman. Un peu a l'heure d'aujourd'hui avec le portable en train de filmer la scène qui se déroule sous nos yeux tellement les descriptions sont bonnes, détaillées et effrayantes.

L'écriture est donc fluide, agréable et prenante et puis j'y ai surtout retrouvé le petit truc qui me manquait chez Stephen ces derniers temps.

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Une nouvelle avec le bruit des moteurs et l'odeur des gaz d'échappement, un texte qui rappelle comment les choses peuvent soudain nous échapper et le destin nous frapper au tournant…

Avec les pattes de King et Hill, c'est un suspense avec des personnages très américains : des vieux motards vétérans du Vietnam. Ajoutez-y un peu d'instinct paternel, de drogue et de peur et les pages se tournent sur les chapeaux de roues !

Un très court voyage sur des routes dangereuses des USA…

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Une très jolie nouvelle avec une bonne idée : payer son tribut à Richard Matheson, auteur de "Duel" en le mâtinant de "Sons of Anarchy".

Cet ajout apporte une tension et un enjeu additif à une trame rabattu mais efficace.

Le petit bémol, de ce fait, vient du peu de surprises de lecture, l'histoire et son déroulé étant assez convenus depuis le début. Après, le plaisir de lire du King est quasi-suffisant pour perdre ses yeux dans une écriture toujours aussi bien ciselée et passionnante. Et de ce fait on arrive rapidement à la fin, porté par la fluidité et l'efficacité des mots même si les scènes de poursuite se révèlent un peu confuses.

Une fois de plus, l'hérédité et la transmission sont adressées par l'auteur. Puisque c'est avant tout les relations père fils qui sont le prisme de l'histoire, qui dicteront les choix et les actions des 2 principaux protagonistes. Amertume, déception, machisme et difficulté à afficher ses sentiments ("Ce n'est pas parce que je suis ton père que je suis obligé de t'aimer" Ouch !) en scelleront le destin.

D'autant plus savoureux que cette nouvelle a été écrite en collaboration avec son propre fils, Joe Hill. La tentation d'y chercher des indices quant à la qualité de leur relation est grande forcément mais ardue.

Difficile aussi de déterminer à la lecture l'apport de cette écriture à deux têtes tant le style du King est prégnant. Il serait intéressant qu'ils se confrontent à un roman pour savourer et saluer le duo.

Plaisant mais pas majeur. 3/5

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Un petit livre pour une petite nouvelle de seulement 90 pages.

Un auteur très célèbre : Stephen King, un autre moins connu mais qui monte : Joe Hill et vous avez une nouvelle rédigée par le père et son fils dans un style très fluide et très accrocheur.

Les vingts premières pages servent à vous présenter les personnages, à poser l'ambiance et ensuite c'est parti ! C'est palpitant, rythmé, sanglant, bref tout ce qu'on aime quand on lis du Stephen King.

Je n'ai jamais lu le livre Duel de Richard Matheson auquel Stephen King et Joe Hill on voulu rendre hommage, donc je ne pourrais pas comparer les deux ouvrages.

Une nouvelle qui se lis très vite (une bonne heure) et ou il n'y a aucun temps mort. La preuve est faite encore une fois que la qualité d'un récit ne dépends pas du tout de sa taille.

En bonus, nous avons droit au prologue du livre de Joe Hill, Nosfera2 qui à l'air très intéressant également. J'ai très envie de voir ce que donne Joe Hill en solo et je pense ne pas tarder à me procurer un de ses livres.

Qui sait, le talent passe peut-être de père en fils ?

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Cette nouvelle écrite à quatre mains, avec un bagage génétique commun, a été initialement publiée dans une anthologie célébrant Richard Matheson.

83 pages en hommage à Matheson et à sa nouvelle « Duel » qui a donné vie au premier film de Steven Spielberg.

Ce n'est guère une surprise, Stephen King a toujours cité Matheson comme une de ses influences. le père et son fiston ont donc eu l'envie de s'amuser avec ce thème de la course poursuite, tout en renouvelant le fond.

Le contexte est donc semblable, les protagonistes sensiblement différents. Pas de pauvre quidam harcelé dans cette histoire, place à un gang de bikers qui laisse de sacrées casseroles derrières eux.

Pour ce Plein gaz, on pouvait s'attendre à une collaboration explosive, mais le pétard est un peu mouillé.

Non, pas que ce récit soit désagréable à lire, loin de là ! C'est ludique et bien écrit (c'est bien le minimum), mais l'histoire en elle-même est un peu banale et reste ce qu'elle est : un hommage un peu déjanté.

Le père et le fils ont dû bien s'amuser à décrire les relations de ce fils et de son père motards, et le rendu sent bon (ou mauvais) l'Amérique profonde.

Un interlude que les fans (comme moi) ne laisseront pas de coté, sans pour autant qu'il laisse une marque indélébile (c'est le soucis avec le King, on a pris l'habitude de ne pas se remettre de ses histoires). Pour les autres, ça risque de n'être qu'une agréable nouvelle parmi tant d'autres…


Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation

Vince ne voyait pas d’inconvénient à se faire du fric avec la dope, mais il n’avait strictement aucune confiance en ceux qui étaient assez dépravés pour en prendre (p.17)

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Vince avait fixé le rétroviseur et dit : "Tu sais, ce n'est pas parce que je suis ton père que je suis obligé de t'aimer." Le gosse lui avait rendu son regard, le menton tramblant, à la limite du sanglot, mais réticent à se détourner. Ses yeux étaient brillants, remplis de haine.

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Il crut d'abord lire MASSACRE. Mais non. il s'agissait de MARRADE. Ses connaissances à propos de Freud se résumaient à une dizaine de mots - barbiche délicate, cigare, gosses qui veulent baiser leurs parents. inutile cependant d'être un expert en psychologie pour discerner la culpabilité subconsciente à l'oeuvre.

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Il n'était qu'un type vomi par la route qui adressait un grand va te faire foutre au monde. Comme toujours.

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J'ai été en taule, comme toi, et le pire n'est pas ce que j'y ai fait ou ce que j'ai vu. Les odeurs, voilà le pire. Les aisselles et les trous de balle. Dégueulasse.

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Vidéo de Stephen King
Depuis sa création, Oh les beaux jours! accorde une large place aux nouvelles voix de la littérature. Rien d'étonnant à ce que Mónica Ojeda, l'une des romancières les plus prometteuses du continent latino-américain, soit à Marseille. Avec Mâchoires (Mandíbula en espagnol), un roman coup de poing aussi tranchant que son titre, l'écrivaine équatorienne, née en 1988, confirme qu'il faudra compter avec elle dans les années à venir. Nourrie à l'évidence par les littératures de l'imaginaire, Mónica Ojeda nous entraîne dans un monde féminin terrifiant et sans limite, explorant dans une langue riche à couper le souffle et une narration sous tension permanente, les relations tortueuses entre les mères et les filles, les élèves et leurs professeurs et les meilleures amies entre elles. On y suit Fernanda, belle et insolente élève de première d'un lycée catholique huppé de Guayaquil, passionnée de littérature, de films d'horreur et de creepypastas, ces légendes urbaines effrayantes et virales qui circulent sur Internet qu'elle partage avec cinq autres lycéennes, s'adonnant aussi avec elles à un étrange rituel sadomasochiste… Un jour, l'adolescente se réveille pieds et poings liés dans une cabane au milieu de la forêt équatorienne sauvage. Sa kidnappeuse n'est autre que Miss Clara, sa professeure de lettres. Perturbée psychologiquement par sa mère, harcelée depuis des mois par Fernanda et ses camarades, surnommée la «Madame Bovary latina» par tout le lycée, Miss Clara est hantée par le souvenir de sa propre séquestration par deux élèves de l'ancien établissement où elle exerçait. Entre thriller psychologique (on pense bien sûr à Stephen King) et roman gothique, Mâchoires explore les zones troubles de l'adolescence et la fascination des jeunes filles pour la violence. Un roman ultracontemporain, baroque et haletant, une révélation!
__ Un entretien avec Mónica Ojeda (https://ohlesbeauxjours.fr/programme/les-invites/monica-ojeda/) animé par Élodie Karaki (https://ohlesbeauxjours.fr/programme/les-invites/elodie-karaki/), traduit de l'espagnol par Roxana Nadim, et enregitré en public en mai 2022 au conservatoire Peirre Barbizet, à Marseille, lors de la 6e édition du festival Oh les beaux jours !.
__ À lire
Mónica Ojeda, Mâchoires, traduit de l'espagnol (Équateur) par Alba-Marina Escalón, coll. « du Monde entier », Gallimard, 2022.
__ Montage : Clément Lemariey Voix : Nicolas Lafitte Musique : The Unreal Story of Lou Reed by Fred Nevché & French 79 Photo : Nicolas Serve Un podcast produit par Des livres comme des idées (http://deslivrescommedesidees.com/).
__ La 7e édition du festival Oh les beaux jours ! (https://ohlesbeauxjours.fr/) aura lieu à Marseille du 24 au 29 mai 2023.
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