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ISBN : 2253151343
Éditeur : Le Livre de Poche (13/02/2002)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 1282 notes)
Résumé :
Tout avait commencé juste avant les vacances d'été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s'était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d'une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd'hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l'horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (115) Voir plus Ajouter une critique
pititecali
19 septembre 2014
Une psychanalyse moins difficile que je l'avais d'abord craint, et une histoire qui vous agrippe.

Cette lecture trône dans ma bibliothèque, dans ma collection de Stephen King, plus exactement, depuis un très grand nombre d'années. Pour être tout à fait honnête, je l'avais achetée, parce que tombée sur une bonne occase, et toujours très heureuse d'agrandir mes collections, mais complètement persuadée que jamais de ma vie je ne l'ouvrirais.
Car oui, je le dis bien haut et bien fort, comme bon nombre d'autres personnes, j'ai été littéralement TRAUMATISEE par le film adapté de ce roman. Je l'ai vu extrêmement jeune, trop, beaucoup trop jeune, merci le grand frère !! Mais quand je dis traumatisée, c'est pas un mot en l'air hein. Les clowns pour moi, c'est juste le summum de l'horreur ! Genre Ronald Mac Donald's, si jamais il lui prenait l'idée de m'approcher, c'est prise de Kung Fu incontrôlée, et fuite en hurlant et en m'arrachant les cheveux.
Les clowns me terrorisent, c'est tout, c'est comme ça.
Je sais pertinemment que je ne suis pas la seule, et j'en ai reçu mille preuves sur les 11 jours qu'il m'a fallu pour lire ce premier tome. Des coups d'oeil fort parlants dans le métro, des personnes du taff que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam qui m'abordent pour me dire que rien qu'à lire le titre, elles en ont eu des palpitations, ou même certains commentaires sur ma page depuis que j'ai annoncé ma lecture. Bizarrement, il n'y a que les gonzesses qui assument leur frayeur avec dignité. Les mecs font les malins, rigolent et se moquent, mais je suis bien certaine qu'un clown un soir dans un tunnel avec des ballons et une hache, et on ne les entendrait plus moufter.
Bref.
Alors, ce film, je l'avais vu il y a 25 ans (et des poussières). Et pourtant, les images et les souvenirs étaient d'une netteté à peine croyable. Jusqu'aux voix des personnages qui me sont revenues dès les premiers dialogues.
Pas de surprise exceptionnelle à la lecture de l'histoire donc, puisque j'avais encore tout ça très bien en tête. Je me suis surtout décidée à le lire pour en faire une sorte de thérapie (parce croyez-moi, 25 ans de coulrophobie, ça finit par être lourd à porter).
Dès les premières pages ça a été très très dur pour moi. Au point que je n'osais plus descendre aux toilettes, me retrouver dans le noir, je regardais à deux fois avant de fermer la salle de bains...
Et puis... Et puis je me suis rendu compte qu'à lire, ce n'est pas aussi terrible que ça. Ma peur n'a pas atteint des paroxysmes comme ce fut le cas il y a tant d'années en affrontant ce foutu Grippe-Sou, le clown cabriolant. Il y a 25 ans, j'ai vraiment vécu tout ça. Aujourd'hui, j'ai juste lu une histoire (bon, flippante quand même). Est-ce parce que j'ai vieilli ? Ou parce qu'à lire c'est tout simplement moins effrayant ? Je ne saurais le dire.
Bon certes, il y a encore le tome 2 qui peut tout changer, nous verrons bien.
Pour les 3-4 malheureux qui traînent qui n'auraient jamais entendu parler de "CA" (qui sait, peut-être vivent-ils dans une grotte, ou sont-ils très très très trèèèès jeunes lol), peut-être voudriez-vous un petit résumé ?
Nous sommes dans les années 50, l'été 58 plus précisément, dans le Maine (comme très très souvent dans les livres de Stephen King) (genre c'est une région où je n'irai JAMAIS mdr) dans la petite ville de Derry. L'histoire débute avec deux petits garçons. L'un est malade dans sa chambre, et fabrique un bateau de papier pour son petit frère qui s'ennuie. le petit frère file l'essayer sur le ruisseau qui s'est formé dans la rue suite aux innondations. le bateau file vers l'égout et Georgie, le petit frère, essaie de le rattraper. C'est là qu'il va faire la connaissance de l'horrible clown, et mourir dans d'atroces souffrances avec un bras arraché.
(ça commence sympa déjà, nan ? :D )
Au fil de l'histoire, beaucoup d'autres enfants auront affaire au clown, qui deviendra progressivement "CA", cette chose maléfique qu'on ne veut plus nommer autrement. Certains s'en tireront mieux que d'autres (qui mourront dans d'atroces souffrances aussi, pas de bol !), et ce sont ceux-là qui deviendront nos personnages principaux. Ben, Bill, Richie, Stan, Bev, Eddie, Mike... Des gosses de 11 ou 12 ans. Qui reviendront, 27 ans plus tard, quand CA se réveillera à nouveau.

Voilà, grosso modo.
L'histoire de ce premier tome s'arrête assez abruptement, au moment où tous les héros se sont retrouvés, 27 ans plus tard, revenant tenir cette promesse faite lors de leur premier affrontement avec le Mal qui empoisonne Derry. Ils retrouvent progressivement leurs souvenirs de l'époque, et doivent faire face à ce qui les a tant terrorisés gamins. D'abord seuls, chacun de leur côté, et on sait juste qu'ils doivent se retrouver plus tard (dans le tome 2)

J'avoue que la fin est très frustrante. Je me suis découvert une passion malsaine pour ce bouquin, dans lequel je me plongeais dès que je le pouvais, sentant l'adrénaline de la peur me serrer dans ses bras, mais incapable de m'en détacher. Pour autant, je ne peux pas dire que ce premier tome ait été avalé rapidement, j'ai quand même mis 11 jours à en venir à bout. Mais bon, 627 pages, avec un texte dense et une police pas spécialement grande. Bon, ben, faut quand même prendre le temps de se le coltiner ce beau bébé !

Par contre, je suis un peu fâchée sur la traduction/correction, j'ai trouvé qu'il restait quand même beaucoup beaucoup de fautes et coquilles !
Voilà, je n'ai pas grand chose d'autre à ajouter, n'ayant lu qu'une moitié d'histoire avec ce premier opus. Je lirai la suite dans pas trop longtemps je pense, mais vu le temps que ça me prend, je vais essayer d'écouler mes SP avant, histoire de ne pas prendre trop de retard :)
Si vous avez été comme moi vraiment traumatisé(e) par le film, je suis la preuve vivante qu'on ne meurt pas de trouille, même si bon, ça fout quand même bien les chocottes ^^. Je ne suis pas sûre que ça va changer quoi que ce soit à ma terreur des clowns, mais je suis quand même super fière de moi, d'avoir affronté mes peurs, et d'avoir pris sur moi pour cette lecture.

Cali
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belette2911
29 avril 2015
Ça n'est pas qu'un livre d'épouvante, Ça est bien plus. Ça est aussi un livre sur le courage, l'amitié, la perte de l'innocence de la jeunesse.
Ça risque de vous faire replonger dans les affres de vos années jeunesse : vous allez vous remémorer vos joies de gosse, mais aussi vos chapelets de souffrances à l'école, vos tombereaux de doutes sur l'avenir, les questions que vous vous posiez, vos premiers émois, ainsi que votre je-m'en-foutisme.
Mais c'est aussi un grand roman sur l'amitié et sur le fait que l'union fera toujours la force. Surtout si on est persécuté à l'école ou aux prises avec un clown terrifiant qui prend l'apparence de vos peurs les plus profondes.
Ce roman prenait les poussières sur mes étagères, trop couillonne que j'étais pour oser l'ouvrir, malgré mon âge adulte. Oui, je pensais – à tort – que Ça n'était qu'un livre d'épouvante.
Ça, on peut dire que je me suis mise le doigt dans l'oeil jusqu'au coude parce que bien qu'ayant des passages qui font monter la tension et l'adrénaline, ce roman possède une profondeur dans son récit et ses personnages.
Première surprise, le King ne nous propose pas un récit linéaire avec une continuité dans le temps de la narration. Je m'attendais à avoir tout le récit de la jeunesse de nos 7 gamins en 1958 et puis passer ensuite à leur vie d'adultes (en 1985) lors de leur retour dans la ville de Derry pour tuer Ça.
Et bien non, le King fait mieux que Ça : il alterne, il joue avec le temps, vous faisant voyager sans cesse au fil des chapitres, et vous passez sans soucis de 1958 à 1985 (inversion des deux derniers chiffres, marrant), faisant même de brèves incursions dans les années 30-40 et même plus loin dans le temps.
En plus d'avoir cette superbe narration qui va et qui vient, non pas entre tes reins, mais entre deux époques différentes, elle se permet aussi de l'être à travers les points de vue de sept personnages principaux différents.
Mieux, sur la fin, le King finissait un chapitre et le dernier mot était celui qui commençait le suivant (après un saut dans le temps).
Ça est un récit gigantesque, titanesque, même (mais Ça ne coulera pas !) et, bien que les égouts de la ville de Derry furent inondés, jamais le récit ne prendra l'eau, lui ! L'auteur se permet même d'inclure des souvenirs dans son récit et le tout reste cohérent.
Une écriture qui arrive à vous transporter, à vous coller la frousse, à vous faire rire, souffrir, compatir, qui vous donne l'impression que ce n'est pas un adulte qui vous parle, mais 7 jeunes gamins (dont une gamine).
Un récit qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche pas, qui jamais ne vous lasse.
Des personnages travaillés, même si certains ont plus de présence que d'autres (notamment, Bill, Beverly, Ben, Richie, Eddie et le salaud d'Henry). Des gamins qu'on ne pourra pas oublier, même si eux oublieront toute l'histoire, avec le temps.
Ça n'est pas facile de vous dire combien j'ai aimé ce roman et combien il est riche de plein de choses.
Et puis, le King qui, sur la même page, parle de Sherlock Holmes et d'une belette, Ça à le mérité d'être souligné. Quel hommage il m'a rendu. Et à Holmes aussi, car son nom se retrouve souvent dans le roman.
— Je me suis pris pour Sherlock Holmes pendant une minute. Puis pour une star du rock. Tes yeux sont tellement rouges que c'en est incroyable.
— Les tiens aussi. Un vrai couple de belettes dans un poulailler, c'est nous, ça.
Bref, un putain de coup de coeur et une aiguille de tensiomètre fichée dans le plafond, mais le roman en valait le coup.

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claudia_tros_cool
07 juillet 2012
Ça fait partie des oeuvres majeures de Stephen King les plus longue aussi, le livre quand il est sorti dans les années 80 devait faire au moins 1400 pages, c'est certainement aussi le plus effrayant et le plus basé sur l'enfance. Je viens de finir le premier tome et quel régale ! King ne déçoit pas on retrouve l'horreur, les frissons, beaucoup de personnages et de psychologie et ce qui semble être une habitude chez l'auteur : la persécution, la maltraitante puisqu'on retrouve des racailles qui maltraitent leur camarade de classe, qui ont leur tête de turc ainsi que Tom Rogan qui bat férocement sa femme. J'ai aussi remarqué qu'à travers une histoire fantastique King fait preuve de réalismear exemple en faisant parler ses personnages de façon familières ou l'omphobid, une vulgarité modéré cependant. le club des ratés est très attachant on fait leur conaissance un par un avec des flash back pour chacun. La facon dont ce livre est construit et complexe c'est toujours entre 1986 et 1958 des allers-retours présents passé, l'histoire commence avec le retour de ça à Derry et l'assinat d'Adrian Mellon. Malgré la construction assez complexe ...une véritable gymnaste des souvenirs ( en fait ce livre est plein du passé du club des ratés ) j'ai adoré, juste captivant je mettrai donc 4.5/5 pour la simple et bonne raison que desfois il y a trop de détails ça s'étale trop en longueur notamment avec le journal de Mike Hanlon mais je sens que ce serat 5/5 pour la deuxième et dernière partie qui sera pleine d'action car la fin est magistral.
Un livre de Stephen King à lire qui vous fera redouter les clowns, j'ai hâte de lire le tome 2 que je vais recevoir cet après midi :)
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Cylhis
28 février 2014
Stephen King arrive à vous dépeindre et à vous transporter dans votre jeunesse, avec ses joies, ses souffrances, ses doutes, ses questions, ses insouciances, ses peurs bien sûr et surtout, et ses désirs. Il arrive à vous les faire ressentir comme vous les sentiez à l'époque de vos dix ou douze ans, et vous replongez sans difficulté grâce à lui dans l'atmosphère de cette période, retrouvant les souvenirs agréables et désagréables, mais finalement nostalgiques. Il a ce don de savoir ce que pensent des jeunes de cet âge sans fausse note, et de transcrire surtout leurs peurs indicibles, terriblement difficile à dépeindre, d'autant plus lorsque l'on est adulte.
Ce livre, plus qu'un simple énième livre d'horreur, est une ode à l'enfance, une ode au pouvoir que l'on détient à cette époque et que l'on perd trop vite et trop facilement en vieillissant. Il faut combattre cette perte d'insouciance et de croyance, il faut lutter contre Ça ! Et alors, on recommence à voler, à rêver, à vivre avec une telle puissance qu'on en a le tournis. Mais lorsqu'on est enfant, on n'y pense pas, on vit et c'est tout !
Peut-être que la fin est un peu trop spirituelle et fantastique, peut-être qu'elle est trop imagée et que le message de l'auteur manque de finesse dans sa transmission. Elle aurait gagné à moins de lourdeur, plus de suggestion dans son discours. Mais on pardonnera à M. King car cela fait partie de sa culture !
Cela dit, jusqu'à cette fin, qui n'en finit plus car tout y est décrit, King filant le parallèle entre Ça et la ville, l'horreur est omniprésente, et on tremble parfois à la place des personnages face au cauchemar auquel ils doivent faire face.
J'ai adoré ! Je regarderai bien à nouveau le téléfilm qui, finalement, n'était pas si mal par rapport au livre.
Si je devais conseillé plusieurs Stephen King, ce titre serait le numéro 1 de ma liste.
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claudia_tros_cool
14 juillet 2012
Ça est un très bon livre de Stephen King aussi l'un des plus épais ( 1400 pages) une très grande oeuvre ou les souvenirs de l'enfance, l'amitié sont des valeurs dominantes tout au long des deux tomes. Dans le premier tome c'est la presentation du phénomène de Ça et de tous les sept membres du club des ratés ( comment ils ont intégrés le club etc ) le tome deux est axé sur les souvenirs oubliés de la première confrontation avec Ça qui se mêle avec le présent ou le club des ratés affronte ça pour la deuxième fois. Beaucoup d'actions, beaucoup de souvenirs détaillés... Tout le long on se pose pleins de questions sur ça sur ce que cette créature peut être rellement ou comment vont-ils pouvoir s'en sortir...
Ça marche parce qu'on ne décroche pas de la lecture, on s'attache à chaque membre du club on a l'impression de les connaitre tant King nous détaille leur enfance et leur vie adulte. J'ai adoré ce livre King joue avec nos peurs , les clowns finissent par nous faire peur et les héros sont des enfants : on y croit. Finalement '' ça" représente le mal et les peurs de chaque enfant si j'ai cru bien comprendre ça existe parce qu'il y a la croyance dans la peur, en tous cas Ça n'est pas ce qu'on s'imagine au début de la lecture. Je pense que cette oeuvre fait partie des plus importante parce que King nous offre à la fois Touchant avec une amitié forte au delà de tout : de la peur, des années, de la mort, de l'oublie mais aussi réaliste parce que King dépeint dans chacun de ses romans le mal aussi bien à travers des créatures que des hommes ( violence, viol, persécutions, vulgarités...). Ce retour passé présent est à la fin très émouvant quand on sait [ attention SPOILERS ] que malgré tout ce qu.ils vivent ensemble ils sont tous condamnés à tout oublier à reprendre leur vie comme si de rien n'etait loin de Derry et à perdre contact alors qu'ils s'aiment d'une amitié puissante. La mort d'Eddie aussi fait de la peine surtout quand on pense que personne ne s'en rappellera . Si j'ai adoré je dirai que j'ai un peu été déçu j'avais trop d'attente ou alors ce n'est juste pas la fin que j'attendais donc ce n'est pas mon King préférée, j'aborde les points que je n'ai pas trop aimé :
- Quelques passages font frémir, mais la peur n'est pas au rendez vous dans toutes les pages comme dans SHinning ou Misery ou on est sous tension pendant toute l'intrigue ou on tremble rien qu'à cause de l'ambiance etc
- Finalement on ne sait pas vraiment ce qu'est Ça on peut l'interpréter de plusieurs façon et le combat semble trop facile et je dirai même trop abstrait et rapide comparé à tout ce qu'on a pu s'imaginer et la longueur de tous les souvenirs
- parfois le journal de Mike Hanlon m'ennuyait, les bizarreries de Derry étaient barbante.
- les souvenirs sont bien mais a un moment dans ce tome vers la fin ils s'entre coupent trop avec le présent de façon si ressemblante qu'on peut s'y perdre
- la fin comme dans tous les Stephen King même si ça se finit bien c'est toujours entre le bien et le mal un peu un doux amer.
En définitif un très bon roman de King à lire assez prenant et émouvant à la fois cependant je ne le conseillerai PAS DU TOUT à quelqu'un qui n'aurait jamais lu du King car il faut connaître sa plume et aimé et la construction un peu décousu risque de bloquer plus d'un surtout s'il n'a pas l'habitude avec cet auteur et sa plume. J'ai entendu dire qu'il y aurai un remake très bientôt j'ai aussi envie de voir le film de 1991 mais je ne sais pas, je pense que ce n'est pas bien adapté...
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Citations & extraits (111) Voir plus Ajouter une citation
lunatelunate16 août 2010
Peut-être que ces histoires de bons ou mauvais amis, cela n'exsite pas; peut-être n'y a t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. (p188)
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SycoraxSycorax22 juillet 2012
Il trouvait Bev bien plus chouette... Et beaucoup plus jolie, même si pour tout l'or du monde, il n'aurait jamais osé le lui dire. Néanmoins, parfois, au coeur de l'hiver, quand la lumière à l'extérieur virait au jaune somnolent comme un chat roulé sur un sofa, quand Mrs Douglas dévidait sa rengaine sur les maths [...] ou sur les mines d'étain du Paraguay, en ces jours où il semblait que jamais l'école ne finirait mais que ça n'avait pas d'importance parce que dehors le monde était en décomposition..., en ces jours-là, Ben observait Bev de côté de temps en temps, dérobant quelque chose de son visage, ce qui lui laissait le coeur à la fois désespérément douloureux et débordant de jubilation. Il se disait qu'il en pinçait pour elle, qu'il en était amoureux, et que c'était pour cela qu'il pensait toujours à elle lorsque, à la radio, les Penguins se mettaient à chanter : "Ange terrestre, ma tendre chérie, je t'aimerai toute la vie..." Ouais, c'était stupide, d'accord, aussi minable qu'un vieux Kleenex, mais c'était parfait comme ça car de toute façon, il ne dirait jamais rien. Il croyait que les garçons gros et gras n'étaient autorisés à aimer les jolies filles qu'en secret. S'il confiait ce qu'il ressentait à qui que ce soit (ce confident éventuel n'existait d'ailleurs pas), le dépositaire du secret en mourrait sans doute de rire. Et s'il avouait jamais à Beverly qu'il l'aimait, soit elle rirait aussi (mauvais), soit elle émettrait un hoquet de dégoût (encore pire).
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KelsoKelso12 juillet 2014
Richie le suivit en trébuchant. Ils coururent jusque sur le devant de la maison, et Richie pensa : il ne va pas oser nous poursuivre plus loin, nous sommes déjà dans la rue ou presque, il ne va pas oser nous chasser, il ne va pas oser, pas oser…

Il osa. Il pouvait l’entendre juste derrière lui, qui grognait, poussait des sons inarticulés et larmoyait.

Silver était toujours à sa place, appuyée contre un arbre. Bill jeta l’arme de son père dans le panier du porte-bagages (où il avait si souvent transporté ses faux revolvers !) et enfourcha son engin. Richie hasarda un coup d’œil tout en s’installant dans l’espace restreint entre la selle et le panier et vit le loup-garou qui traversait la pelouse et se dirigeait vers eux ;
il était à moins de dix mètres. Sang, larmes et morve se mêlaient sur sa veste d’écolier ; sous la peau arrachée de sa tempe droite, on voyait luire un
fragment de l’os frontal. Deux traînées pâteuses et blanchâtres de poudre à
éternuer partaient de chacune de ses narines. Richie remarqua aussi deux autres détails qui achevaient de rendre le tableau parfaitement horrible. La veste que portait la chose ne comportait aucun système de fermeture ; au lieu de cela, il y avait ces espèces de gros boutons orange, duveteux comme des pompons. Le deuxième détail était encore pire ; il fut sur le point de lui faire perdre connaissance, ou du moins, il faillit s’abandonner au monstre et se laisser tuer. Un nom, cousu avec du fil d’or, apparaissait sur le revers de la veste – le genre de truc qu’on peut se faire faire chez Machen’s pour un dollar si la fantaisie vous en prend. Sur la partie gauche et ensanglantée de la veste, tachés mais lisibles, figuraient les Mots RICHIE TOZIER.
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KelsoKelso19 mars 2014
Il attendit un peu, dans l'espoir de voir au moins une voiture franchir l'intersection Jackson-Witcham, mais en vain. Mis à part Mrs. Douglas et lui même, tout le monde à Derry aurait pu être mort ou avoir disparu, du moins d'après ce qu'il voyait d'ici. Il jeta un coup d'oeil à l'institutrice et se rendit compte, non sans un frisson de terreur, qu'elle ressentait la même chose que lui; il le devinait à son regard. Il y avait quelque chose de profond, pensif et lointain qui n'était pas d'une femme de quarante ans: c'était un regard d'enfant. Elle avait les mains croisées juste en dessous de la poitrine, comme si elle priait.
Jai la frousse, pensa Ben, et elle aussi. Mais de quoi avons-nous peur?
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ChtiSuisseChtiSuisse24 avril 2015
Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n’existe pas ; peut-être n’y a-t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur.
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Fin de ronde - Stephen King : le trailer .Dans la chambre 217 de l?hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi? http://www.albin-michel.fr/ouvrages/fin-de-ronde-9782226328717
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