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EAN : 9782253151340
800 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (13/02/2002)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 2077 notes)
Résumé :
Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du 'Club des ratés", comme ils se désignaient, ont été confrontés à l'horreur absolue : ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans...
Vingt-sept ans plus tard, l'appel de l'un d'entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l'horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulièr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (218) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  29 avril 2015
Ça n'est pas qu'un livre d'épouvante, Ça est bien plus. Ça est aussi un livre sur le courage, l'amitié, la perte de l'innocence de la jeunesse.
Ça risque de vous faire replonger dans les affres de vos années jeunesse : vous allez vous remémorer vos joies de gosse, mais aussi vos chapelets de souffrances à l'école, vos tombereaux de doutes sur l'avenir, les questions que vous vous posiez, vos premiers émois, ainsi que votre je-m'en-foutisme.
Mais c'est aussi un grand roman sur l'amitié et sur le fait que l'union fera toujours la force. Surtout si on est persécuté à l'école ou aux prises avec un clown terrifiant qui prend l'apparence de vos peurs les plus profondes.
Ce roman prenait les poussières sur mes étagères, trop couillonne que j'étais pour oser l'ouvrir, malgré mon âge adulte. Oui, je pensais – à tort – que Ça n'était qu'un livre d'épouvante.
Ça, on peut dire que je me suis mise le doigt dans l'oeil jusqu'au coude parce que bien qu'ayant des passages qui font monter la tension et l'adrénaline, ce roman possède une profondeur dans son récit et ses personnages.
Première surprise, le King ne nous propose pas un récit linéaire avec une continuité dans le temps de la narration. Je m'attendais à avoir tout le récit de la jeunesse de nos 7 gamins en 1958 et puis passer ensuite à leur vie d'adultes (en 1985) lors de leur retour dans la ville de Derry pour tuer Ça.
Et bien non, le King fait mieux que Ça : il alterne, il joue avec le temps, vous faisant voyager sans cesse au fil des chapitres, et vous passez sans soucis de 1958 à 1985 (inversion des deux derniers chiffres, marrant), faisant même de brèves incursions dans les années 30-40 et même plus loin dans le temps.
En plus d'avoir cette superbe narration qui va et qui vient, non pas entre tes reins, mais entre deux époques différentes, elle se permet aussi de l'être à travers les points de vue de sept personnages principaux différents.
Mieux, sur la fin, le King finissait un chapitre et le dernier mot était celui qui commençait le suivant (après un saut dans le temps).
Ça est un récit gigantesque, titanesque, même (mais Ça ne coulera pas !) et, bien que les égouts de la ville de Derry furent inondés, jamais le récit ne prendra l'eau, lui ! L'auteur se permet même d'inclure des souvenirs dans son récit et le tout reste cohérent.
Une écriture qui arrive à vous transporter, à vous coller la frousse, à vous faire rire, souffrir, compatir, qui vous donne l'impression que ce n'est pas un adulte qui vous parle, mais 7 jeunes gamins (dont une gamine).
Un récit qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche pas, qui jamais ne vous lasse.
Des personnages travaillés, même si certains ont plus de présence que d'autres (notamment, Bill, Beverly, Ben, Richie, Eddie et le salaud d'Henry). Des gamins qu'on ne pourra pas oublier, même si eux oublieront toute l'histoire, avec le temps.
Ça n'est pas facile de vous dire combien j'ai aimé ce roman et combien il est riche de plein de choses.
Et puis, le King qui, sur la même page, parle de Sherlock Holmes et d'une belette, Ça à le mérité d'être souligné. Quel hommage il m'a rendu. Et à Holmes aussi, car son nom se retrouve souvent dans le roman.
— Je me suis pris pour Sherlock Holmes pendant une minute. Puis pour une star du rock. Tes yeux sont tellement rouges que c'en est incroyable.
— Les tiens aussi. Un vrai couple de belettes dans un poulailler, c'est nous, ça.
Bref, un putain de coup de coeur et une aiguille de tensiomètre fichée dans le plafond, mais le roman en valait le coup.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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pititecali
  19 septembre 2014
Une psychanalyse moins difficile que je l'avais d'abord craint, et une histoire qui vous agrippe.

Cette lecture trône dans ma bibliothèque, dans ma collection de Stephen King, plus exactement, depuis un très grand nombre d'années. Pour être tout à fait honnête, je l'avais achetée, parce que tombée sur une bonne occase, et toujours très heureuse d'agrandir mes collections, mais complètement persuadée que jamais de ma vie je ne l'ouvrirais.
Car oui, je le dis bien haut et bien fort, comme bon nombre d'autres personnes, j'ai été littéralement TRAUMATISEE par le film adapté de ce roman. Je l'ai vu extrêmement jeune, trop, beaucoup trop jeune, merci le grand frère !! Mais quand je dis traumatisée, c'est pas un mot en l'air hein. Les clowns pour moi, c'est juste le summum de l'horreur ! Genre Ronald Mac Donald's, si jamais il lui prenait l'idée de m'approcher, c'est prise de Kung Fu incontrôlée, et fuite en hurlant et en m'arrachant les cheveux.
Les clowns me terrorisent, c'est tout, c'est comme ça.
Je sais pertinemment que je ne suis pas la seule, et j'en ai reçu mille preuves sur les 11 jours qu'il m'a fallu pour lire ce premier tome. Des coups d'oeil fort parlants dans le métro, des personnes du taff que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam qui m'abordent pour me dire que rien qu'à lire le titre, elles en ont eu des palpitations, ou même certains commentaires sur ma page depuis que j'ai annoncé ma lecture. Bizarrement, il n'y a que les gonzesses qui assument leur frayeur avec dignité. Les mecs font les malins, rigolent et se moquent, mais je suis bien certaine qu'un clown un soir dans un tunnel avec des ballons et une hache, et on ne les entendrait plus moufter.
Bref.
Alors, ce film, je l'avais vu il y a 25 ans (et des poussières). Et pourtant, les images et les souvenirs étaient d'une netteté à peine croyable. Jusqu'aux voix des personnages qui me sont revenues dès les premiers dialogues.
Pas de surprise exceptionnelle à la lecture de l'histoire donc, puisque j'avais encore tout ça très bien en tête. Je me suis surtout décidée à le lire pour en faire une sorte de thérapie (parce croyez-moi, 25 ans de coulrophobie, ça finit par être lourd à porter).
Dès les premières pages ça a été très très dur pour moi. Au point que je n'osais plus descendre aux toilettes, me retrouver dans le noir, je regardais à deux fois avant de fermer la salle de bains...
Et puis... Et puis je me suis rendu compte qu'à lire, ce n'est pas aussi terrible que ça. Ma peur n'a pas atteint des paroxysmes comme ce fut le cas il y a tant d'années en affrontant ce foutu Grippe-Sou, le clown cabriolant. Il y a 25 ans, j'ai vraiment vécu tout ça. Aujourd'hui, j'ai juste lu une histoire (bon, flippante quand même). Est-ce parce que j'ai vieilli ? Ou parce qu'à lire c'est tout simplement moins effrayant ? Je ne saurais le dire.
Bon certes, il y a encore le tome 2 qui peut tout changer, nous verrons bien.
Pour les 3-4 malheureux qui traînent qui n'auraient jamais entendu parler de "CA" (qui sait, peut-être vivent-ils dans une grotte, ou sont-ils très très très trèèèès jeunes lol), peut-être voudriez-vous un petit résumé ?
Nous sommes dans les années 50, l'été 58 plus précisément, dans le Maine (comme très très souvent dans les livres de Stephen King) (genre c'est une région où je n'irai JAMAIS mdr) dans la petite ville de Derry. L'histoire débute avec deux petits garçons. L'un est malade dans sa chambre, et fabrique un bateau de papier pour son petit frère qui s'ennuie. le petit frère file l'essayer sur le ruisseau qui s'est formé dans la rue suite aux innondations. le bateau file vers l'égout et Georgie, le petit frère, essaie de le rattraper. C'est là qu'il va faire la connaissance de l'horrible clown, et mourir dans d'atroces souffrances avec un bras arraché.
(ça commence sympa déjà, nan ? :D )
Au fil de l'histoire, beaucoup d'autres enfants auront affaire au clown, qui deviendra progressivement "CA", cette chose maléfique qu'on ne veut plus nommer autrement. Certains s'en tireront mieux que d'autres (qui mourront dans d'atroces souffrances aussi, pas de bol !), et ce sont ceux-là qui deviendront nos personnages principaux. Ben, Bill, Richie, Stan, Bev, Eddie, Mike... Des gosses de 11 ou 12 ans. Qui reviendront, 27 ans plus tard, quand CA se réveillera à nouveau.

Voilà, grosso modo.
L'histoire de ce premier tome s'arrête assez abruptement, au moment où tous les héros se sont retrouvés, 27 ans plus tard, revenant tenir cette promesse faite lors de leur premier affrontement avec le Mal qui empoisonne Derry. Ils retrouvent progressivement leurs souvenirs de l'époque, et doivent faire face à ce qui les a tant terrorisés gamins. D'abord seuls, chacun de leur côté, et on sait juste qu'ils doivent se retrouver plus tard (dans le tome 2)

J'avoue que la fin est très frustrante. Je me suis découvert une passion malsaine pour ce bouquin, dans lequel je me plongeais dès que je le pouvais, sentant l'adrénaline de la peur me serrer dans ses bras, mais incapable de m'en détacher. Pour autant, je ne peux pas dire que ce premier tome ait été avalé rapidement, j'ai quand même mis 11 jours à en venir à bout. Mais bon, 627 pages, avec un texte dense et une police pas spécialement grande. Bon, ben, faut quand même prendre le temps de se le coltiner ce beau bébé !

Par contre, je suis un peu fâchée sur la traduction/correction, j'ai trouvé qu'il restait quand même beaucoup beaucoup de fautes et coquilles !
Voilà, je n'ai pas grand chose d'autre à ajouter, n'ayant lu qu'une moitié d'histoire avec ce premier opus. Je lirai la suite dans pas trop longtemps je pense, mais vu le temps que ça me prend, je vais essayer d'écouler mes SP avant, histoire de ne pas prendre trop de retard :)
Si vous avez été comme moi vraiment traumatisé(e) par le film, je suis la preuve vivante qu'on ne meurt pas de trouille, même si bon, ça fout quand même bien les chocottes ^^. Je ne suis pas sûre que ça va changer quoi que ce soit à ma terreur des clowns, mais je suis quand même super fière de moi, d'avoir affronté mes peurs, et d'avoir pris sur moi pour cette lecture.

Cali
Lien : http://calidoscope.canalblog..
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Arakasi
  26 septembre 2017
C'est bien connu, les gosses croient en n'importe quoi… Ils croient qu'un monstre hideux se dissimule dans la cave, que des loups-garous affamés rôdent la nuit dans les bois, que d'épouvantables zombies se repaissent dans les égouts des petits enfants perdus. Les adultes, eux, ne s'en laissent pas compter. Ils savent que les monstres n'existent pas et que seuls les agents du fisc viendront leur dévorer la chair sur les os. Et si les adultes avaient tort ? Et si les monstres existaient vraiment ? Nous sommes en 1958 au tout début des vacances estivales et Bill, Eddie, Ben et leurs amis du club des « loosers » s'apprêtent à affronter l'horreur la plus pure. L'espace d'un été, ils vont connaître des épreuves que nul adulte n'aurait pu supporter et être confrontés à leurs terreurs les plus profondes. Ils ont ressortiront changés, blessés mais également grandis. Mais on a beau chasser l'épouvante, elle reste toujours présente, en marge de votre esprit comme un brouillard maléfique. Vingt sept ans plus tard, « ça » revient et les « loosers » reprennent le sentier de la guerre. Ils sont maintenant adultes, ont oublié leurs peurs et leurs rêves de gosses. Sauront-ils retrouver leurs âmes d'enfants pour affronter la créature qui a hanté leur jeunesse ?
Probablement le meilleur livre de Stephen King. Récit d'horreur efficace déjà et qui a rendu coulrophobique (la peur des clowns, si, si, il y a un mot pour ça !) toute une génération de lecteurs, mais surtout un des romans les plus justes écrits sur l'enfance. On y retrouve ce parfum tout particulier qui a marqué nos jeunes années : rêves et terreur mêlés, doutes et insouciance, souffrances et joies, tellement plus vives et colorées que les drames et réjouissances des adultes. Plus que de l'angoisse, c'est une puissante sensation de nostalgie qui se dégage de « ça ». Ils ont beau accumulé les tares et les handicaps – obésité, bégaiement, asthme… – on envie tout de même un peu ces « loosers ». On aurait tous voulu avoir une bande de potes comme la leur, des amis à qui faire confiance à la vie à la mort, avec qui affronter la vie et les adultes. « Les gars, je vous ai tellement aimés » confie Mike à ses amis vingt-sept ans plus tard. C'est exactement cela. Nous aussi, on aurait bien voulu aimer à ce point.
Bon, le roman lui-même n'est pas dépourvu de défauts. Comme chez la plupart des King, la fin montre une fâcheuse tendance à tourner à l'eau de boudin, nous entraînant dans un trip métaphysique plus amusant qu'effrayant. La construction assez décousue peut également surprendre, mais n'est pas un véritable obstacle à la lecture. Pas le plus flippant des romans de Stephen King, mais assurément un des plus émouvants. Et si ses 1400 pages vous font peur, vous pouvez toujours vous rabattre sur « Carrie », tout aussi pertinent sur le thème de l'adolescence et de ses angoisses.
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Cylhis
  28 février 2014
Stephen King arrive à vous dépeindre et à vous transporter dans votre jeunesse, avec ses joies, ses souffrances, ses doutes, ses questions, ses insouciances, ses peurs bien sûr et surtout, et ses désirs. Il arrive à vous les faire ressentir comme vous les sentiez à l'époque de vos dix ou douze ans, et vous replongez sans difficulté grâce à lui dans l'atmosphère de cette période, retrouvant les souvenirs agréables et désagréables, mais finalement nostalgiques. Il a ce don de savoir ce que pensent des jeunes de cet âge sans fausse note, et de transcrire surtout leurs peurs indicibles, terriblement difficile à dépeindre, d'autant plus lorsque l'on est adulte.
Ce livre, plus qu'un simple énième livre d'horreur, est une ode à l'enfance, une ode au pouvoir que l'on détient à cette époque et que l'on perd trop vite et trop facilement en vieillissant. Il faut combattre cette perte d'insouciance et de croyance, il faut lutter contre Ça ! Et alors, on recommence à voler, à rêver, à vivre avec une telle puissance qu'on en a le tournis. Mais lorsqu'on est enfant, on n'y pense pas, on vit et c'est tout !
Peut-être que la fin est un peu trop spirituelle et fantastique, peut-être qu'elle est trop imagée et que le message de l'auteur manque de finesse dans sa transmission. Elle aurait gagné à moins de lourdeur, plus de suggestion dans son discours. Mais on pardonnera à M. King car cela fait partie de sa culture !
Cela dit, jusqu'à cette fin, qui n'en finit plus car tout y est décrit, King filant le parallèle entre Ça et la ville, l'horreur est omniprésente, et on tremble parfois à la place des personnages face au cauchemar auquel ils doivent faire face.
J'ai adoré ! Je regarderai bien à nouveau le téléfilm qui, finalement, n'était pas si mal par rapport au livre.
Si je devais conseillé plusieurs Stephen King, ce titre serait le numéro 1 de ma liste.
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claudia_tros_cool
  07 juillet 2012
Ça fait partie des oeuvres majeures de Stephen King les plus longue aussi, le livre quand il est sorti dans les années 80 devait faire au moins 1400 pages, c'est certainement aussi le plus effrayant et le plus basé sur l'enfance. Je viens de finir le premier tome et quel régale ! King ne déçoit pas on retrouve l'horreur, les frissons, beaucoup de personnages et de psychologie et ce qui semble être une habitude chez l'auteur : la persécution, la maltraitante puisqu'on retrouve des racailles qui maltraitent leur camarade de classe, qui ont leur tête de turc ainsi que Tom Rogan qui bat férocement sa femme. J'ai aussi remarqué qu'à travers une histoire fantastique King fait preuve de réalismear exemple en faisant parler ses personnages de façon familières ou l'omphobid, une vulgarité modéré cependant. le club des ratés est très attachant on fait leur conaissance un par un avec des flash back pour chacun. La facon dont ce livre est construit et complexe c'est toujours entre 1986 et 1958 des allers-retours présents passé, l'histoire commence avec le retour de ça à Derry et l'assinat d'Adrian Mellon. Malgré la construction assez complexe ...une véritable gymnaste des souvenirs ( en fait ce livre est plein du passé du club des ratés ) j'ai adoré, juste captivant je mettrai donc 4.5/5 pour la simple et bonne raison que desfois il y a trop de détails ça s'étale trop en longueur notamment avec le journal de Mike Hanlon mais je sens que ce serat 5/5 pour la deuxième et dernière partie qui sera pleine d'action car la fin est magistral.
Un livre de Stephen King à lire qui vous fera redouter les clowns, j'ai hâte de lire le tome 2 que je vais recevoir cet après midi :)
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critiques presse (1)
Sceneario   25 octobre 2017
King est un grand conteur, capable de vous faire dévorer les 800 pages de ce roman d'une traite.
Maintenant, il est temps de se plonger dans le deuxième tome pour assister à l'affrontement final entre le "Club des ratés" devenu adulte et Ça...
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (211) Voir plus Ajouter une citation
Deej1223Deej1223   19 mai 2020
L’endroit compte autant que la nouvelle, fiston. C’est pourquoi les manchettes sont plus grosses quand un tremblement de terre tue douze personnes à Los Angeles que lorsqu’il tue trois mille païens quelque part en Orient.
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Deej1223Deej1223   19 mai 2020
Ses yeux s’agrandissaient, s’agrandissaient, et dans ses pupilles noires grandes comme des soucoupes, Ritchie crut apercevoir les démentielles ténèbres qui doivent exister au-delà des limites de l’univers; un bonheur ignoble qui, il le savait, finirait par le rendre fou.
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Deej1223Deej1223   19 mai 2020
Les vieilles habitudes et les anciennes routines avaient fini par avoir le dessus. Chez soi, c’était l’endroit où, quand on devait y aller, on se faisait enchaîner.
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Deej1223Deej1223   19 mai 2020
On paie pour ce que l’on obtient, on possède ce pour quoi on a payé...et tôt ou tard, ce que l’on possède nous revient en pleine gueule.
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Deej1223Deej1223   19 mai 2020
Peut-être est-il vrai que dans l’univers le bien équilibre toujours le mal; mais le bien peut aussi avoir quelque chose de terrible.
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Videos de Stephen King (150) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l'appelait l'Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?
Alex North est né et vit à Leeds. "L'Homme aux murmures" est son premier roman.
« Brillant ! Pour tous les lecteurs de Thomas Harris et de Stephen King.» Booklist
« Poignant et terrifiant.» Entertainment Weekly
Traduit de l'anglais par Brigitte Remy-Hébert
Retrouvez les informations sur notre site internet : http://bit.ly/2whEiRK
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