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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2253151351
Éditeur : Le Livre de Poche (13/02/2002)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 1016 notes)
Résumé :
Tout avait commencé juste avant les vacances d'été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s'était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d'une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd'hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l'horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  29 avril 2015
Ça n'est pas qu'un livre d'épouvante, Ça est bien plus. Ça est aussi un livre sur le courage, l'amitié, la perte de l'innocence de la jeunesse.
Ça risque de vous faire replonger dans les affres de vos années jeunesse : vous allez vous remémorer vos joies de gosse, mais aussi vos chapelets de souffrances à l'école, vos tombereaux de doutes sur l'avenir, les questions que vous vous posiez, vos premiers émois, ainsi que votre je-m'en-foutisme.
Mais c'est aussi un grand roman sur l'amitié et sur le fait que l'union fera toujours la force. Surtout si on est persécuté à l'école ou aux prises avec un clown terrifiant qui prend l'apparence de vos peurs les plus profondes.
Ce roman prenait les poussières sur mes étagères, trop couillonne que j'étais pour oser l'ouvrir, malgré mon âge adulte. Oui, je pensais – à tort – que Ça n'était qu'un livre d'épouvante.
Ça, on peut dire que je me suis mise le doigt dans l'oeil jusqu'au coude parce que bien qu'ayant des passages qui font monter la tension et l'adrénaline, ce roman possède une profondeur dans son récit et ses personnages.
Première surprise, le King ne nous propose pas un récit linéaire avec une continuité dans le temps de la narration. Je m'attendais à avoir tout le récit de la jeunesse de nos 7 gamins en 1958 et puis passer ensuite à leur vie d'adultes (en 1985) lors de leur retour dans la ville de Derry pour tuer Ça.
Et bien non, le King fait mieux que Ça : il alterne, il joue avec le temps, vous faisant voyager sans cesse au fil des chapitres, et vous passez sans soucis de 1958 à 1985 (inversion des deux derniers chiffres, marrant), faisant même de brèves incursions dans les années 30-40 et même plus loin dans le temps.
En plus d'avoir cette superbe narration qui va et qui vient, non pas entre tes reins, mais entre deux époques différentes, elle se permet aussi de l'être à travers les points de vue de sept personnages principaux différents.
Mieux, sur la fin, le King finissait un chapitre et le dernier mot était celui qui commençait le suivant (après un saut dans le temps).
Ça est un récit gigantesque, titanesque, même (mais Ça ne coulera pas !) et, bien que les égouts de la ville de Derry furent inondés, jamais le récit ne prendra l'eau, lui ! L'auteur se permet même d'inclure des souvenirs dans son récit et le tout reste cohérent.
Une écriture qui arrive à vous transporter, à vous coller la frousse, à vous faire rire, souffrir, compatir, qui vous donne l'impression que ce n'est pas un adulte qui vous parle, mais 7 jeunes gamins (dont une gamine).
Un récit qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche pas, qui jamais ne vous lasse.
Des personnages travaillés, même si certains ont plus de présence que d'autres (notamment, Bill, Beverly, Ben, Richie, Eddie et le salaud d'Henry). Des gamins qu'on ne pourra pas oublier, même si eux oublieront toute l'histoire, avec le temps.
Ça n'est pas facile de vous dire combien j'ai aimé ce roman et combien il est riche de plein de choses.
Et puis, le King qui, sur la même page, parle de Sherlock Holmes et d'une belette, Ça à le mérité d'être souligné. Quel hommage il m'a rendu. Et à Holmes aussi, car son nom se retrouve souvent dans le roman.
— Je me suis pris pour Sherlock Holmes pendant une minute. Puis pour une star du rock. Tes yeux sont tellement rouges que c'en est incroyable.
— Les tiens aussi. Un vrai couple de belettes dans un poulailler, c'est nous, ça.
Bref, un putain de coup de coeur et une aiguille de tensiomètre fichée dans le plafond, mais le roman en valait le coup.

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Stelphique
  30 avril 2015
Comme dit plus haut, c'est une relecture….Mais comme mon cerveau commence à sérieusement faire des trous de gruyère dans ma mémoire, il ne me restait comme souvenir: la peur des clowns au sourire pointu et ses yeux argents hypnotisant, une vague idée de la forme ultime de Ça, et l'histoire personnelle de Beverly. Si on y regarde de plus près, ça ne fait pas grand chose, donc je peux vous dire d'ors et déjà que le plaisir de cette lecture fut un vrai cataclysme, un coup de coeur, même mieux, je suis retombée amoureuse de l'écriture du King. J'avais lu ce livre dans mon adolescence (comme beaucoup d'ailleurs…), et le relire près de 20 ans plus tard, c'est comme vivre et revivre la même expérience que les personnages. Tout comme eux, j'en avais oublié le passé, mais c'est sans compter le talent de cet auteur et la puissance de Grippe-Sou, pour faire resurgir les peurs infantiles.
J'ai bien eu la frousse, celle qui vous terrorise la nuit, regarder les étendues d'eaux avec un mauvais oeil, sursauter au moindre bruit nocturne, et comme le cirque s'est invité par chez moi, je vous dis pas, je ne voulais pas voir le clown!!!!!Je crois que chacun s'en prend pour son compte coté terreur, entre la peur du noir, la claustrophobie et celle de l'inconnu en général…Il est certain que j'éviterais les égouts en général, mais encore plus ceux de Derry. D'ailleurs, je ne crois pas faire de tourisme de ce coté là, tout simplement. le Maine a l'air indubitablement trop dangereux à mon gout, un brin trop ténébreux.
Mais au delà de tout Ça, (c'est le cas de le dire!!!), ce qui m'a le plus effrayé, cette fois ci, c'est l'horreur de leur quotidien. Aujourd'hui en tant qu'adulte, ce n'est plus le clown qui m'effraie, mais bien la Violence qui se dégage de ses lignes. le malaise venait de ce que ses enfants subissaient, Ça, ça m'a crevé d'angoisse! Désolée, par avance des spoilers, mais moi, c'est l'intolérance, le racisme, l'antisémitisme, le harcèlement, la maltraitance entre couple qui me fait mal, mais là où j'ai failli perdre mon coeur, c'est pour les enfants Corcoran! J'en avais envie de chialer comme une madeleine, pas simplement par ce qu'on était dans la fiction, mais parce que c'est la réalité de nos jours: tant d'enfants meurent sous les coups de leur proches, alors qu'ils ne sont que amour et dévotion pour cet adulte innommable…
Tout le génie de cet auteur est là, je crois que dans ces mille pages, il y a mit ses tripes, dénonçant les pires atrocités de ce monde, mais gardant une note d'espoir qu'il met dans ces enfants. Il reste une sorte de candeur à travers ce Club de 7 , une innocence qui fait chaud au coeur. Nous avons droit à de l'horreur pure, quelle que soit votre peur (irrationnelle ou non), vous aurez forcement votre petit frisson, mais on ressort grandi de cette lecture. L'épreuve du passage à l'âge adulte se fait avec eux, et résonnent dans notre inconscient.
Ça flotte à l'intérieur de nous, suite à cette lecture, on sent bien l'écho de ses cris, le gout de son sang poisseux, il nous attire quoiqu'il arrive vers les profondeurs noires et pestilentielles, même si ce n'est que dans nos cauchemars, il possède un grand pouvoir: celui de nous effrayer de toute les façons inimaginables!
Qui saura regarder dans les yeux Sa Peur, et lire ce grand Classique?!!!
Lien : https://fairystelphique.word..
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Accalia
  17 décembre 2016
Au début du mois d'octobre, je me suis lancée dans les deux énormes romans qui forment l'histoire de « Ça ». Je ne compte pas vraiment les romans de Stephen King dans ma PAL, puisqu'il s'agit de la bibliothèque de mon mari.
J'ai lu quelques Stephen King auparavant (dont Shining l'année dernière). J'aime bien en lire un de temps à autre, mais si je les enchaîne, j'ai tendance à faire une overdose assez rapidement.
C'est en partie la Booktubeuse Lemon June (superbe chaîne d'ailleurs, je ne peux que vous conseiller d'aller y jeter un petit coup d'oeil) qui m'ont donné envie de le lire. Quoi de mieux qu'un roman d'horreur pour le mois Halloween?
Autant le dire tout de suite, j'ai beaucoup apprécié cette lecture!
J'ai été très agréablement surprise. Je crois que de manière assez snob, j'ai tendance à sous-estimer le talent de Stephen King dès que mes souvenirs de lecture s'estompe, peut-être parce qu'il est très populaire, parce que les romans d'horreur ne sont pas ma tasse de thé du tout…Ce qui est assez stupide de ma part. Parce que franchement, j'ai passé un super moment!
J'ai été captivée par son récit (j'ai lu ces deux énormes tomes en quelques jours seulement!) et plutôt satisfaite du style.
Par contre, je préfère prévenir, si je n'ai pas eu trop peur durant ma lecture – après, je lisais pendant la journée, très régulièrement interrompue par les Princes donc bon, niveau immersion on repassera…- elle m'a souvent mise très mal à l'aise. Cette histoire est glauque. Les deux tomes sont très très glauques, les personnages, les situations…certains passages sont parfois un peu compliqués à lire et on peut avoir envie de faire une pause et d'aller respirer de l'air frais.
Car on va parler de meurtres sanglants, de démembrements, d'enlèvements, de racisme, de massacres, de pédophilie, de violences conjugales…et encore et encore…vous voyez, c'est joyeux!
Et tout est décrit en long et en large…
On pourrait reprocher à Stephen King d'avoir écrit un roman trop long, beaucoup trop long.
Et en effet, son roman est très très long. Il prend vraiment le temps de faire des tas de digression, d'introduire entièrement chaque personnage, même si on ne le reverra pas, de faire de longues descriptions complètes.
Et c'est vrai qu'on pourrait penser qu'on a pas besoin de connaitre autant de détails, autant de pensées, surtout pour un personnage qui va mourir deux pages plus loin.
Mais je trouve que tout est logique et a son importance.
Ce qu'il nous présente, ce sont des vrais personnages, avec un passé, des pensées, des peurs, toute une histoire, même s'ils ne sont pas importants. C'est plus seulement des description, c'est tout le contexte et l'ambiance de la ville Derry qu'il pose. Il nous décrit la ville dans tout son ensemble.
Sans toutes ses digressions, ses petites histoires à côté, il manquerait quelque chose je pense. On serait moins « envahi » par cette ville et ses horreurs.
Il arrive à installer une ambiance assez incroyable dans cette ville, on a vraiment l'impression d'y être.
Mais il ne s'agit pas seulement d'un simple roman d'horreur. On ne peut pas le réduire seulement à cela, ce serait vraiment dommage. C'est un formidable récit sur l'enfance, l'amitié et la peur.
L'enfance et la magie qui entoure cette période où l'enfant est près à croire à tout est un thème très exploité dans ce roman. Il croit à la magie, au Père Noël, aux monstres sous le lit…L'imagination est sans limite et le monstre qui hante la ville s'en sert, mais cela peut également se retourner contre lui.
On prend vraiment plaisir à suivre cette petite bande d'enfants, tous plus malchanceux les un que les autres et à les retrouver adultes plus tard.
Durant le premier tome, on nous présente les 7 membres de la petite bande qui s'appelait le club des ratés. On les voit aussi bien adulte qu'enfant et on nous explique leurs relations à « Ça ».
Dans le tome 2, ils sont tous retournés à Derry adulte et on entre dans l'action du présent, en alternant avec leurs souvenirs oubliés
J'ai bien aimé comment Stephen King alternait entre le passé et le présent, pour expliquer la situation aux lecteurs. On suit les deux récits parallèlement et tout est parfaitement synchrone pour ne pas dévoiler trop tôt les grandes révélations.
Mes personnages préférés étaient Ben – que j'ai trouvé très touchant dans ses soucis de poids et d'identité – et Mike, le seul enfant noir de la ville de Derry, qui connait donc des situations assez compliquées vis-à-vis de sa couleur de peau.
Bill était un peu trop lisse à mon goût je dois dire. Il est un peu l'enfant et l'adulte parfait…
J'ai tout de même deux bémols pour ce roman.
[Attention, je dévoile la fin de ce roman]

—————————————-
« Ça » a donc été une super lecture, très distrayante, je n'arrêtais pas d'y penser, d'avoir envie de continuer. Pour 1400 pages en tout, je pense les avoir lu très rapidement, tellement je voulais connaitre enfin le dénouement final. Des personnages attachants, un super rythme, une histoire terrifiante : tout ce qu'il faut pour passer un bon moment!
Je préfère prévenir par contre, ce roman est assez voir très glauque, il peut faire peur. Mais je reste contente d'avoir découvert ce grand titre de Stephen King et je compte bien continuer tranquillement ma découverte de son oeuvre.
Extrait
Lien : https://writeifyouplease.wor..
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SharkSherkan
  27 mars 2015
Stephen King est, à titre personnel, mon auteur culte et préféré. Jamais un auteur comme lui ne m'avait autant captivé à la lecture de ses romans, et ne m'avait fait frissonner au point de promptement refermer le livre, de panique, avant de me replonger dans un univers horrifique, angoissant et sans pitié. Stephen King est maître dans son art, un génie, à la carrière dont la prolificité n'a d'égal que la maîtrise exemplaire du genre dont il s'est incontestablement fait l'auteur-phare.
Et comme il en faut un, Ça est, de loin, mon roman préféré, de Stephen King comme de tous les auteurs que j'aie pu lire. Inspiré d'une histoire de trolls vivant sous des ponts, l'idée demeura en gestation dans la caboche de King un très long moment avant de commencer à l'écrire et de le finir, en 4 ans de travail acharné, pour notre plus vif divertissement.
Ça. Un titre aussi bref que'énigmatique, dont la signification demeure incertaine jusqu'à l'ouverture des pages du roman, où l'on comprend que l'on a affaire au monstre le plus singulier et développé de King.
Et c'est là que ce roman cache toute sa virtuosité : King aborde, sous son style si particulier, les thèmes qu'il manipule avec le brio le plus exemplaire : l'exposition et la critique de l'Amérique de la moitié du siècle passé, la pauvreté, la violence, le racisme, l'alcoolisme, l'enfance et tous leurs déboires, et le plus important : l'enracinement, dans les plus banals faits de la vie quotidienne la plus tranquille concevable, du suspens et de l'épouvante. Ça est une créature macabre, diabolique et anticonstitutionnelle : elle symbolise les pires psychoses de tous les enfants, leurs pires cauchemars et leurs craintes les plus terribles, et pour cause, les adultes, ou tout du moins ceux n'ayant jamais été victimes de ces tourments, ne peuvent ni ne pourront jamais la voir. Les adultes, croyant naïvement à des rêves tout droit sortis des films et dessins animés ingurgitée par leur trop influençable progéniture, jamais ne leur viendront en aide. Ça livre des enfants banals, voire même pire (Le Club des "Ratés") à eux-même, et ceux-ci lutteront contre leurs pires cauchemars avec une débrouillardise soufflante et émouvante.
Ça est une oeuvre majeure car elle insuffle dans le coeur de ses lecteurs, de par tous ces éléments, une épouvante croissante et très réaliste, dans une intrigue nous offrant tous les rebondissements possibles et imaginables pour faire avancer l'histoire ; ainsi, en 1500 pages format poche, jamais l'ennui ne nous gagne, tant l'histoire s'accorde avec le style King. et nous tient en haleine toute sa longueur durant.
Ça est, pour résumer, un chef-d'oeuvre. Une pièce maîtresse de la littérature d'épouvante, que le travail acharné de son auteur a su hisser aux sommets de la littérature elle-même. Un oeuvre qui marquera la littérature et les esprits pour une très longue durée.
Et encore, tout n'a pas été dit dans cette critique ô ! combien dithyrambique ; car à vous de découvrir toutes les merveilles et pépites que contient cette masterpiece...
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cyrielle78
  27 mars 2016
Un des meilleurs King que j'ai lu.
Stephen King, nous conte à travers le mythe du croque-mitaine une belle histoire d'amitié et de solidarité.
La construction du roman est faite de façon à ce que l'on ne s'ennuie jamais dans ce roman de plus de 1200 pages. King arrive à nous faire passer de 1958 à 1985 clairement, sans nous perdre et en ajoutant du suspense qui nous pousse à lire encore et encore.
J'ai vraiment été tenue en haleine tout le long, j'ai souvent frissonné, parfois ris et toujours passé un excellent moment.
Je ne veux pas en dire plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte aux futurs lecteurs. Alors venez flotter du côté de Derry pour en savoir plus !
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
SflaggSflagg   18 mars 2015
Mais maintenant ce n'est plus une irritation mineure; il y a un fou qui veut absolument aiguiser cette scie, débiter des os, et il se rappelle que c'est ce qu'il a ressenti à l'hôpital, tard dans la nuit, en particulier au cours des trois ou quatre premiers jours... allongé dans le lit, transpirant dans la chaleur de l'été, dans l'attente de l'infirmière et de calmants, tandis que des larmes silencieuses coulaient le long de ses joues et allaient s'accumuler dans le creux de ses oreilles. Et il se disait : On dirait un branquignol qui aiguise sa scie là-dedans.
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DarkouDarkou   17 juin 2015
Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n'existe pas ; peut-être n'y a-t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur.
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belette2911belette2911   27 avril 2015
— J’espère que tu l’as bien secouée, Eds, lança Richie. On attrape le cancer si on ne la secoue pas à chaque fois. C’est ce que m’a dit ma maman.

Eddie parut surpris, légèrement inquiet, même, puis il vit le sourire de Richie. Il essaya de le traiter par le mépris et poursuivit son idée : "Elle était trop lourde pour être portée à deux. Mais Bill a dit qu’à tous on pouvait y arriver".
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nathanaelbentura2709nathanaelbentura2709   04 août 2015
Si dix mille paysans du Moyen Âge créent les vampires en croyant qu'ils existent, un seul suffit pour imaginer le pieu qui permet de les tuer. Mais un pieu n'est qu'un stupide morceau de bois ; l'esprit est le maillet qui permet de l'enfoncer
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belette2911belette2911   27 avril 2015
Et comme Henry et Victor lui faisaient face, elle pouvait voir leurs choses. C’étaient les premières choses qu’elle voyait de sa vie. [Les garçons avaient le pantalon baissé]
Elle remarqua que ces choses étaient comme de petits tubes leur pendant entre les jambes. Celle de Henry était petite et glabre, mais celle de Victor, en revanche, était de belle taille et surmontée d’un fin nuage.
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Videos de Stephen King (119) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Ca de Stephen King aux éditions Livre de poche
https://www.lagriffenoire.com/98328-sci-fi-ca-ca--vol-1-ca--vol-2.html
Un coffret collector à l'occasion du retour du célèbre clown-tueur au cinéma ! Tout avait commencé juste avant les vacances d?été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s?était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d?une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd?hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l?horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d?enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.
Vous pouvez commander Ça sur le site de la librairie en ligne : www.lagriffenoire.com
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