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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 227722894X
Éditeur : J'ai Lu (04/01/1999)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 651 notes)
Résumé :
Les souvenirs s'éloignent et s'éparpillent comme des cauchemars... Celui de Grippe-Sou, blême et ricanant ! Vingt-sept ans plus tard, le clown est toujours là, prêt à frapper, à réveiller les monstres d'autrefois et leurs danses macabres.

A Derry, Bill et ses amis sont revenus, fidèles à leur serment. Mais croient-ils toujours à la magie qui, seule, rend la magie possible ? Sauront-ils imaginer le pieu ou le lance-chiques, capable de tuer l'Alien ?>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  14 septembre 2013
Ô ça,, oh CA !! Je n'irais pas par quatre chemins lorsqu'un simple tour d'égout suffit comme mise en scène d'ouverture et de couverture .
La peinture va couler messieurs-dames ! Dans le sang, le froid et l'effroi à la fois . Se jouant de ses peurs le lecteur va subir LA torture des méninges et la plus horrible aventure dans son ménage qu'il soit : celle du livre que l'on n'a plus envie de refermer: le retour à la réalité étant encore plus cruel que le Clown démoniaque .
Lecture aphrodisiaque, le pavé va s'avaler goulument, tout risque d'étouffement évidemment mis à part . Lu avec envie sinon fièvre, la tension et l'excitation des mots prend le mors au dent : En dedans de ça , rien que des bonnes choses: des proses, de la poésie ,, de l'horreur , de la terreur ,mais aussi des vies sacrifiés, des supplices , des sévices . L'immondice à-t-il une fin ? On espère bien que non !
Jamais un gouffre tel que ce roman n'a subit tant de victimes: tant d'heures à lire le 'pire' du meilleur du KING . L'auteur qui à voulut un roman fort, a obtenu un roman phare .
Connu désormais mondialement par son téléfilm traumatisant avec son célèbre " Tu VEUT un BaLLOn??" Il FlôôTTE !! RHAAAA! le voir c'est s'échoir un peu les yeux sur les miséricordieux 6 ou 7(on en a perdu un entre temps,désolé) gamins se blessant et s'épouvantant dans une vie pas toute rose, jamais morose , comme si la silicose de leur destin n'allait jamais prendre fin.
le texte lui est encore plus gore, plus poussée , léché comme il se doit par une plume parfaite ,prête et affuté à souhait; tranchante et coupante tel le couperet, qui , venu du Maine qui nous amène son sanglant héritage: La peur dans l'enfance.

Stephen King : le roi pour certains , un génie du mal pour d'autres,
Lisez, tremblez ! Vous n'en reviendrez,, jamais,, !!
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greg320i
  16 août 2014
C'est ca, ouais c'est Ça,, continuer à faire les malins, vous, avec vos jeux de mots sur ÇA, vous verrez qu'un jour il sortira du trottoir, pour assoir sa vengeance, et peut-être même ce soir s'il n'est pas trop tard !

Alors moi sagement assis ici, en hommage au pauvre Clown triste à la mine défaite, qui doit se tapir et écouter sous ses pavées , les pires blagues d'assoiffés de la grammaire , tous ces pronoms démonstratifs perdus et autres anaphores ou cataphores d' affamés du calembour éperdu , je vais prendre cette peine de lui adresser ces vers .
Oui toi , seul, esseulé avec ton p'tit casse-croute de bras arraché , pour celui à qui les six ou sept compagnons n'ont pas voulu jouer, préférant le contrarier, je vais chanté une petite chanson ...

- " Hem , qu'on me donne le 'LA' ,
- " Là ! "
- " Idiot, j'ai dit 'La' pas là , pas ici , c'est quoi encore vos problèmes de français à vous les Français ? Pff, il a de la chance de rester en Amérique notre gars...

On m'avait dit : Te poses pas trop de questions.
Vous savez les p'tits, c'est le clown qui vous répond.
A quoi ça sert de vouloir tout savoir ?
Regarde en bas et voit c' que tu peux voir, même si c'est tout noir .
On m'avait dit : "Faut écouter le King "
le mien a rien dit, il s'est contenté d'écrire.
Maman m'a dit : "T'es trop p'tit pour comprendre tout ça ."
Moi j'ai grandi avec l'espoir un jour de lui chanté ça :
Qui a le droit, qui a le droit,
Qui a le drooiiiiit d' écrire " Ça "
A des enfants qui croit vraiment
C' qu' écrivent les grands ?
Je passe ma vie, à dire merci,
Merci à quiiii , à King !!
A faire la pluie et le beau temps
A des lecteurs à qui l'on vend, des moments aussi grands .

On m'avait dit que les écrivains sont tous pareils.
Y'en a plusieurs dans l'arène, mais pour moi qu'un seul, mon roi-soleil.
Oui mais, l' soleil il brille bien, il brûle les yeux
Tu meurs de soif , tu vois des bulles d'affreux .

A toi aussi l'ami , j' suis sûr qu'on t'en a dit,
de belles histoires pour t'horrifier , tu parles... que des clowneries !
Alors maintenant, on s' retrouve sur la route,
Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes.

Qui a le droit, qui a le droit
Qui a le droiiiiit de l' faire à " Ça "
Ah ces enfants ! qui croient vraiment
Jouer les garnements !
Il passe sa vie à dire merci !
Merci à qui, au King
Qui lui a rendu la pluie , et le sale temps
A lui offrir des enfants , pendant tous ces moments ....

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MllePeregrine
  25 février 2014
(critique des volumes 1, 2 et 3).
ÇA y est!!! j'ai terminé cette fresque monumentale qu'est "Ça"! Et depuis le temps que je suis dessus, ÇA fait étrange. Tout s'emmêle encore un peu dans mon esprit car je viens de refermer le dernier tome. Par où commencer?
Certes, je ne m'attendais pas à ÇA. Beaucoup de fantastique, quand moi j'attendais quelque chose de réel, un véritable criminel. Ça commençait mal, mais on s'y fait.
L'histoire? A Derry, petite ville du Maine, des enfants sont sauvagement assassinés. Bill et ses amis connaissent la vérité, savent que le responsable est ÇA, et vont devoir affronter leurs pires angoisses pour en venir à bout. Mais quand le phénomène recommence presque 30 ans plus tard, la bande de copains aura-t-elle le courage de tout recommencer?
Et c'est parti pour 3 bons pavés qui alternent l'histoire des enfants, à la fin des années 60, et celle des adultes qu'ils sont devenus, en 1985. Stephen King ne laisse rien au hasard, tous les événements sont minutieusement détaillés, les personnages sont (pardon pour la répétition) minutieusement fouillés. A tel point que cela entraîne, parfois quelques longueurs. Certains passages m'ont assez ennuyée (je pense aux retours en arrière sur l'histoire de Derry, dans le journal de Mike), quand d'autres se lisent d'une traite, tant la tension est forte, le suspens insoutenable. King use d'ailleurs d'une technique d'écriture qui contraint à tourner les pages rapidement puisqu'il ne termine pas systématiquement la dernière phrase des chapitres, il vous laisse en plan. Vous pensez que vous allez avoir la suite dans le chapitre suivant? Eh non! C'est seulement 2 (voire plus) chapitres plus loin qu'il reprend l'action là où il l'avait laissée!
"Ça" est un livre d'épouvante. Là encore, si le livre est évidemment bien horrible dans l'ensemble, je m'attendais à plus. Je n'ai pas fait de cauchemar, et certains livres non étiquetés "épouvante" sont bien plus épouvantables que cela.
Bref, je ressors finalement d'une lecture mitigée mais avec plus de côtés positifs que négatifs, "Ça" est un chef-d'oeuvre, assurément, et je continuerai, par-ci par-là, à découvrir les autres livres du Maître!
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vilvirt
  15 octobre 2012
Comme un rituel, tous les 2 ou 3 ans je relis une oeuvre de Stephen King, une de celles que j'ai découvertes à l'adolescence et qui m'ont beaucoup marqué, tant par leur ambiance que par les personnages qu'elles mettent en scène. Je reviens souvent vers mes préférés (Sac D'os, Shining, La Tour Sombre, Désolation...) et cette année c'est au tour de Ça que j'ai décidé de m'attaquer, chef d'oeuvre de l'horreur et du gore, mais aussi formidable hymne au courage et à l'amitié !
Pour moi, ces trois tomes de Ça (It dans sa version originale) font partie de cette grande période du King (fin des années 80 jusqu'à la fin des années 90) durant laquelle il a pondu ses meilleures oeuvres - celles qui mettent l'accent sur les personnages, leur passé, leurs faiblesses et leurs inexplicables terreurs. Des livres qui font revivre l'histoire de petits villages américains où la réalité cède devant la folie ambiante, où le surnaturel fait irruption dans les scènes les plus anodines de la vie quotidienne. Des villages au coeur desquels le mal remonte à la surface sous une forme ou une autre, des villes qui entretiennent une véritable sauvagerie dans leurs entrailles. Des endroits du monde aux limites de la réalité qui abritent aussi une certaine forme de magie parmi leurs habitants...
Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire : sept enfants de Derry - Bill le Bègue, Ben appelé aussi "Meule de foin", Mike, grand connaisseur de la ville et de son histoire, Richie Tozier le rigolo de service, Stan Uris, Eddie et son inhalateur et surtout Beverly (dont ils sont tous un peu amoureux) - deviennent amis durant l'été 1958, époque sombre qui voit cette petite communauté de Nouvelle-Angleterre devenir la proie d'une vague de meurtres atroces. "Le Club des Ratés" (comme les enfants aiment se nommer) découvre rapidement que ces meurtres d'enfants sont l'oeuvre d'une créature monstrueuse qui peut prendre n'importe quelle forme et qu'ils se jurent de détruire par tous les moyens. Mais Ça n'est pas leur seul ennemi. Une bande de jeunes les poursuit inlassablement à travers les rues de la ville et apporte son propre lot de terreurs. Ensemble, les "ratés" vont s'armer de courage pour faire front et tenter de survivre à cet été caniculaire dans les Friches...
Le titre est court mais non moins évocateur des ravages que Ça va causer dans la ville de Derry - Maine. L'histoire démarre avec la mort du frère de Bill, Georgie, première victime de Bob Gray le clown, en cet été 1958. Elle se poursuit avec la rencontre de sept gosses que tout sépare mais que leurs différences vont justement rapprocher de manière imprévisible. Ce pavé de plus de 1000 pages est un concentré d'action, d'horreur, de flash-back, de rigolade, de courses-poursuites à travers la ville pour échapper aux voyous, d'amitiés indissolubles, d'actes de courage irréels et de serments à la vie à la mort. Une fois de plus, King souligne le racisme, l'hypocrisie, la violence familiale et la noirceur omniprésente derrière les façades proprettes des petites villes américaines. A travers ces thèmes récurrents, la folie et l'indifférence qui sévissent dans le coeur des habitants permettent à un clown terrifiant de perpétrer ses meurtres. Opposé à la naïveté et à la puissance des croyances enfantines, la présence de Bob Gray démontre que l'enfance est un pays cruel et dangereux dont les bouleversements passent souvent complètement au-dessus de la tête des adultes. Face à l'apparition du mal absolu qui prend racine dans les égouts de la ville, les enfants de Derry n'ont à opposer que leur propre conception du monde tel qu'ils le perçoivent, un univers fragile à la périphérie de celui des adultes, où ils ont parfois l'impression d'être invisibles, où s'incarnent leurs pires craintes mais aussi leurs rêves et leurs espoirs. Stephen King construit son récit autour de cette terrifiante réalité mais il démontre aussi que par ses convictions irrationnelles, un enfant devient le détenteur d'une formidable magie oubliée des adultes, et qu'il parvient à supporter ce qui détruirait la santé mentale de ses aînés. L'auteur pousse le sadisme en ne permettant qu'aux enfants de Derry d'apercevoir l'horreur de Ça et ses nombreux déguisements, là où leurs parents ne voient rien ou se contentent de détourner les yeux en haussant les épaules. Car les enfants, eux, croient toujours aux monstres tapis sous leur lit, et cette certitude s'incarne dans des cauchemars innommables dont le clown s'empare afin de les manipuler à sa guise.
Au travers de cycles de folie meurtrière qui surgissent tous les vingt-sept ans, l'auteur mêle l'histoire et les anecdotes de la ville à un récit haletant qui se prolonge sur deux périodes à la fois - 1958 et 1985, lorsque les sept enfants sont devenus adultes et doivent revenir affronter leurs pires cauchemars à Derry. On prend peu à peu conscience de la situation de Derry régulièrement touchée par des vagues d'une rare violence au fil des siècles - disparitions de colons, assassinats multiples, actes de barbarie sortis de nulle part - que le monde semble ignorer et que ses propres habitants préfèrent oublier, situant la ville comme l'épicentre d'un déchaînement de forces néfastes.
Dans ce récit, le système de flash-back est encore une fois admirablement bien utilisé et permet de comprendre le cheminement des pensées des personnages. L'alternance des points de vues et des époques nous pousse à nous attacher à chacun et à mieux appréhender leurs choix. L'auteur jongle entre passé et présent, il évoque la nostalgie d'une époque révolue où les jeux se mêlaient aux terreurs insondables de l'enfance. Et lorsque l'apothéose arrive en fin de récit, tout se met naturellement en place, permettant de dénouer les fils de l'intrigue et de recouper les indices disséminés tout au long de la lecture.
Pour résumé, je dirais que Ça, c'est le courage, l'espoir, le rêve, les copains, les premiers émois, la saveur de l'enfance avec ses coups durs et ses émerveillements, la magie, le pouvoir des certitudes à un âge où tout paraît possible, et c'est surtout LE livre de Stephen King qu'il faut avoir lu. S'il ne devait en rester qu'un, ce serait celui-là...
Lien : http://tranchesdelivres.blog..
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greg320i
  07 décembre 2014
Ça tome trois, qui tel le cheval de Troie nous cache bien son jeu .
Tel le crayon fou d'un écrivain à succès qui voit là son couronnement assuré.
Ô saigneur King, merci à toi .

Gloire à ton Clown Grippe-sou qui nous filassent jadis nuits blanches sur tes toiles blanches.
Sur papier couché ,écumant de ton esprit délirant , les maux vibrant de ton esprit génial résonne et sonne encore le reflet parfait de tes envies de gore .
L'Etoile cauchemardesque d'une fresque de morts qui prend là sa terminaison.
Une raison et une faim n'étant que le début plus fort encore de nous en rabrouer les souvenirs de ton célèbre cataphore sonore.
"Ça" finissant toujours à la fin .Même sans rhétorique associé..
L'essentiel étant de nous en rappeler bon gré et malgré tout ses cruelles lueurs mortes en-dessous .
Habituels reflets glacés de trottoirs ensanglantés,de bras de petits garçons arrachés .
Obnubilant toujours ma poésie après toute ces années, je n'en conserverai pas moins aussi les soucis de ces sept compagnons décimés ,
victime à tout jamais de la malédiction de Derry : Ville-fantôme , home de spectres sentant le sceptre de la plume du Maitre et artiste Stephen King .
Ça, tome 3 : Vous n'y reviendrez.. jamais !
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Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
vilvirtvilvirt   15 octobre 2012
Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n'existe pas : peut-être n'y a-t-il que des amis, un point c'est tout, c'est à dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur.
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YsengrinYsengrin   30 mai 2018
Qu'est-ce que ça mange, réellement? Je sais que quelques-uns des enfants ont été partiellement dévorés; ils présentent des traces de morsure, au moins. Mais peut-être est-ce nous qui poussons ça à agir ainsi. Il ne fait aucun doute que tous nous savons depuis l'enfance ce que nous fait le monstre lorsqu'il nous attrape au fond des bois: il nous dévore. C'est peut-être la chose la plus épouvantable que nous sommes capables de concevoir. Mais en fait, c'est de fois et de croyance que vivent les monstres, non? Je suis irrésistiblement conduit à cette conclusion: la nourriture donne peut-être la vie, mais la source de la puissance se trouve dans la foi, non dans la nourriture. Et qui est davantage capable d'un acte absolu de foi qu'un enfant?
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vilvirtvilvirt   15 octobre 2012
Un clown se tenait dans l'égout. L'éclairage n'y était pas fameux, mais néanmoins suffisant pour que George Denbrough n'ait aucun doute sur ce qu'il voyait. Un clown, comme au cirque, ou à la télé.
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GuillaumeTMGuillaumeTM   03 août 2013
C'est Bill qui avait conçu le bateau que faisait naviguer George. Il l'avait fabriqué dans son lit, adossé à une pile d'oreillers, tandis que leur mère jouait au piano La Lettre à Elise, dans le salon, et qu'au-dehors la pluie balayait inlassablement les fenêtres de la chambre.
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GwenawebGwenaweb   24 mai 2013
Ben adorait la bibliothèque. Il en aimait la constante fraîcheur, même par les journées les plus caniculaires d'un été long et chaud; et le calme, que rompaient d'occasionels murmures et les coups de tampon assourdis d'un bibliothécaire classant les livres ou les cartes de lecteur, ou encore le bruit des pages tournées dans la salle des périodiques où se retrouvaient des messieurs âgés qui lisaient des journaux attachés à de longs bâtons plats.
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Videos de Stephen King (139) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Une excellente et drôle discussion entre Stephen King et son fils Joe Hill pour le Porter Square Books au Somerville Theater. Avec des sous titres de Stephen King France, merci à eux.
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