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EAN : 9782234081925
Éditeur : Stock (23/08/2017)
2.98/5   27 notes
Résumé :
Récemment séparée en secret de son mari Christopher, la narratrice reçoit un appel de sa belle-mère s'inquiétant d'être sans nouvelles de ce dernier. Elle accepte de partir en Grèce à sa recherche, et s'installe dans l'hôtel où il a été aperçu pour la dernière fois afin de lui demander le divorce. Au fil des jours, Christopher ne réapparaît pas et la narratrice pense à l'échec de leur relation.
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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Krout
  07 juin 2020
Il est où le temps ? le temps où parfois ma chronique était en partie écrite avant même d'avoir ouvert le livre. Il est où ? Me voilà cigale dépourvue face à mon clavier. Mais je refuse de jouer les pleureuses 😉aujourd'hui, hier ou demain. Même si j'ai le Chicago Blues que j'attends depuis mars 😉. Vous avez reçu cette masse critique ? du reste c'est quoi encore que ce titre Les pleureuses. Pourquoi ne pas avoir laissé Une séparation le titre original en anglais bien plus parlant pour ce roman sur le, les couple(s), les liens tendus ou distendus ?

Bon je sais bien que le bouquin dans le bouquin s'intéresse à cette coutume de faire appel à une professionnelle de l'expression du chagrin et l'un des protagonistes pseudo-historien part dans une petite île du Péloponnèse recueillir plus d'informations sur cette pratique. Mais le véritable sujet de ce roman n'est me semble-t-il pas tellement la mort, ni même le deuil que l'étiolement de l'amour et la difficulté à se séparer et se reconstruire. Bref : Une séparation. Evidemment la mort inopinée d'un des conjoints complique singulièrement le deuil du couple et rend de facto le divorce impossible. Je n'en verserai pas une larme même si le sujet est intéressant, bien développé et l'écriture efficace.

Il me vient en tête de vous signaler le fait que l'auteure est Américaine et non pas Japonaise comme la photo et le nom sur la couverture m'y avait fait penser. Donc pas ce climat si particulier et cette poésie sous-jacente que j'aime tant dans cette littérature qui me réchauffe le coeur par un soleil levant. Ici le matérialisme et l'argent qui supplante tout aux USA finissent inévitablement par affleurer alors même que les personnages sont anglais et que l'intrigue se déroule principalement sur cette île grecque isolée : petite déception par rapport à mon attente.

Nonobstant, le sujet d'une femme délaissée à la recherche de son mari volage, dont elle vit déjà séparée, pour lui signifier son intention de divorcer vaut le détour et arrachera probablement une larme, à tout le moins de fortes émotions au lectorat féminin, mais ... je n'ai pas le temps de développer. Alors trois étoiles pour cette bonne surprise et une petite chanson de U2 pour vous laisser le coeur léger.
https://www.youtube.com/watch?v=ujNeHIo7oTE
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Kirzy
  15 août 2017
La narratrice part à la recherche de son mari, dont elle est fraîchement séparée, disparu en Grèce. C'est un beau livre très instropectif, dans laquelle l'auteure développe une réflexion fine, juste et intelligence sur la vie de couple, les désillusions du mariage et les ravages du temps. On est complètement immergé dans la psyché la plus intime de la narratrice, le tout enveloppé dans une langue très travaillée et structurée qui fait réfléchir sur soi et le sens de la vie en général. A noter que les pleureuses du titre sont ces femmes engagées par des familles pour rendre hommage à un mort, devant feindre la douleur de l'être perdu, une tradition encore ancrée en Grèce.
Une belle découverte que cette jeune auteure américaine dont c'est la première oeuvre traduite en France.
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Lucillius
  12 juin 2017
C'est le premier roman de Katie Kitamura traduit en France. Un beau roman sur la séparation et la perte. Il y a une réelle réflexion sur les désillusions du couple et sur le sens du mariage. En effet, peut-on promettre de s'aimer jusqu'à ce que la mort nous sépare ? Aimer n'est-ce pas accepter une personne telle qu'elle est ? Alors comment fait-on quand celle-ci est volage ?
J'ai aimé la partie où l'on découvre les cultes mortuaires grecs avec les pleureuses, qui se déplacent pour pleurer aux enterrements, ainsi que tous les passages qui interrogent les sens des mots. Une belle découverte, mais ne vous précipitez pas sur ce livre, si vous êtes en quête d'action et de suspense.
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coquinnette1974
  27 août 2017
Merci au site Net Galley et aux éditions Stock de m'avoir permis de découvrir ce roman de la rentrée littéraire :)
Les pleureuses est le premier roman de Katie Kitamura traduit en français.
Le titre fait référence aux pleureuses, pratique courante en Grèce (même si elle se perd peu à peu). Les pleureuses sont des femmes payées pour pousser de longues lamentations lors des enterrements. Je connaissais cette pratique, pour avoir déjà lu des ouvrages ou romans sur la Grèce mais j'avoue que je ne m'en souvenais pas vraiment. Les passages concernant la Grèce m'ont plu.
Après, le livre en lui même m'a moyennement intéressé.
Il est bien écrit et se lit vite.
Mais une petite chose m'a chiffonné : je ne connais pas le prénom de la narratrice. Et je trouve ça dommage car dans ce cas là j'ai toujours un peu de mal à accrocher avec le personnage.
C'est une femme qui est en pleine séparation avec son mari, ce que tout le monde ignore car celui-ci lui a fait promettre de ne rien dire pour le moment ! Il est parti en Grèce pour écrire un livre, s'imprégner du pays et en découvrir plus sur Les pleureuses.
Il est dans un hôtel, sa maman s'inquiète et en apprenant que la narratrice n'est pas avec lui, elle lui ordonne d'aller le chercher !
Alors que cette femme n'est plus vraiment sa femme dans les faits, elle accepte et va le rejoindre là-bas... où il n'y est pas ! L'hôtel l'attend, sa femme attend, sa maman se demande où il est...
La narratrice se pose beaucoup de questions sur son couple, sur le mariage, l'engagement...
C'est pas mal, maintenant il ne se passe pas énormément de choses et j'ai trouvé l'ensemble un peu plat.
Pas inintéressant, loin de là, mais ce n'est pas une lecture transcendante non plus !
Je mets trois étoiles. Ce n'est pas le meilleur roman de la rentrée littéraire mais je ne regrette pas ma lecture :)
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Sallyrose
  12 juillet 2017
La narratrice part à la recherche de son mari, Christopher, parti en Grèce pour des recherches. Elle le fait à la demande de sa belle-mère alors même qu'elle est séparée de son mari. Cette séparation est néanmoins secrète et elle considère ce voyage comme une belle opportunité de demander le divorce.
Néanmoins Christopher est introuvable et durant les jours de l'attente, la narratrice repense aux circonstances mais aussi analyse les sentiments et les comportements qui ont abouti à l'échec de leur mariage.
Le cheminement de la pensée est intéressant car il est plein de contradictions qui attestent de sa sincérité. Tout y passe : la trahison, la culpabilité, l'égoïsme, la toxicité des beaux-parents.
Certaines réflexions semblent justes même si chaque situation est différente. Je n'ai pas pu m'identifier du reste car le chemin de vie de ces personnages ne ressemble en rien au mien.
En revanche, une telle analyse me paraît davantage relever de la psychanalyse que des pensées d'une femme, même intelligente, désoeuvrée par l'attente d'un futur ex-mari insaisissable.
Bien que d'une grande qualité d'écriture, je n'ai pas été sensible aux pensées de cette femme, trop structurées pour être crédibles.
(Editions Stock / Netgalley)
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critiques presse (1)
LeMonde   19 novembre 2018
Les Pleureuses est une histoire d’émotions trop complexes pour être étiquetées ou exprimées. Un roman de la perte et de l’absence qui s’interroge sur ce qu’est la fidélité : celle que se doivent ou non des époux comme celle qu’un narrateur doit au lecteur.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
LucilliusLucillius   03 juin 2017
Je me rappelle avoir été étonnée par la puissance du rituel, par ce cérémonial qui consistait à prononcer ces mots qui en devenaient profonds, presque délirants. Et soudain j'ai compris que cette expression - Je le veux- resterait à jamais liée à une autre, archaïque tout autant qu'insensée, jusqu'à ce que la mort nous sépare, une expression morbide et en apparence déplacée pour décrire un événement supposé heureux, mais dont la finalité demeurait univoque : rappeler aux participants le pari un peu fou qu'ils faisaient en prenant part à un tel acte, l'acte de mariage.
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coquinnette1974coquinnette1974   26 août 2017
Lorsque nous sommes enfants, les mots sont plus légers que l'air : je crie je te déteste et ça ne veut rien dire, tout comme je t'aime. Mais à l'age adulte, ces mots sont choisis avec le plus grand soin, ils ne glissent plus sur nos lèvres avec la même facilité. Je le veux en est un autre exemple : voilà une expression qui, pour un enfant, n'est rien de plus qu'une réplique de théâtre, un simple jeu, mais qui prend du sens en grandissant.
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KroutKrout   08 juin 2020
J'ai fini par emménager chez Yvan trois mois après m'être séparée de Christopher. En tant que journaliste, Yvan jouissait d'un train de vie confortable sans être luxueux. Il possédait beaucoup moins de chose que Christopher, mais elles semblaient revêtir plus d'importance à ses yeux, et comme je voulais me montrer accommodante, j'y ajoutais les miennes avec une facilité déconcertante.
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KroutKrout   11 juin 2020
Si seulement j'étais venue un mois plus tôt ! Plusieurs personnes étaient mortes dans les incendies, et le chant des pleureuses avait retenti partout dans la région.
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KroutKrout   10 juin 2020
C'était là un des dilemmes auquel une femme est parfois confrontée, auquel nous sommes toutes confrontées : fasciner un homme sans faire d'effort, un homme qu'on ne désire pas, qui nous suit comme un chien, et peu importe qu'il ait été battu ou maltraité alors que toutes nos tentatives pour piéger l'autre, l'homme réellement désiré, sont réduites à néant.
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Videos de Katie Kitamura (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Katie Kitamura
Les pleureuses de Katie Kitamura aux éditions Stock
« Christopher avait tous les droits de disparaître sans que je le pourchasse. Mais partir si longtemps sans laisser de mot ? N?y avait-il pas quelque chose d?étrange ? »
La narratrice est séparée de son mari, Christopher, depuis six mois mais personne ne le sait. Quand sa belle-mère l?appelle pour lui dire qu?il a disparu, elle accepte de partir à sa recherche dans le Péloponnèse. Elle s?installe dans l?hôtel où il a été vu pour la dernière fois, et les jours passent sans que Christopher réapparaisse... Dans cette campagne grecque ravagée par les incendies, la jeune femme retrace l?histoire de leur relation et interroge sa propre responsabilité dans l?échec de leur mariage.
Traduit de l?anglais (États-Unis) par Denis Michelis
https://www.lagriffenoire.com/89138-divers-litterature-les-pleureuses.html
Vous pouvez commander Les pleureuses sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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