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ISBN : 2211221904
Éditeur : L'Ecole des loisirs (08/04/2015)

Note moyenne : 4.42/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Anton et Lukas sont amis, c'est sûr. La preuve : ils rivalisent, se mesurent, se comparent et entrent en compétition pour un oui, pour un non. Qui soulèvera la plus grosse pierre ? Qui mangera le plus gros gâteau ? Qui fera le plus de bruit avec son instrument de musique ? Un vrai concours de force ! Ce n'est pas difficile de commencer à se disputer, à coups de surenchère et de joutes verbales et physiques. C'est plus dur de finir. Pour cela, il faut un ennemi commu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Virginie94
  22 mai 2015
Anton est de retour. Lukas aussi... Les deux garçons se rencontrent et leur rivalité renaît instantanément. Qui est le plus fort des deux ? Une surenchère s'engage...
J'ai toujours plaisir à lire les albums d'Anton et celui-ci ne fait pas exception. Bien sûr, tout cela reprend un peu le même principe que les albums précédents mais il y a plein de choses intéressantes.
D'abord les illustrations apportent beaucoup. Dès la première page, passe l'oiseau d'Anton est magicien.
Anton porte un magnifique chapeau digne d'un film de cape et d'épée, Lukas lui a un casque de viking. C'est ce qui engage une joute verbale.
J'ai beaucoup aimé le fait que tout ce qui relève de l'imagination soit dessiné d'une manière particulière, le trait est plus épais et les objets ne sont pas coloriés. Anton est habillé en orange, Lukas en bleu. Les vantardises de Lukas apparaissent en orange, exactement le même que celui d'Anton, Celle d'Anton sont dans le même bleu que Lukas.

Ensuite, l'album est plein d'humour.
L'escalade des deux garçons est amusante, un piano pour l'un, une grosse caisse pour l'autre. un tigre pour le premier, un lion pour le second... Les couleurs des deux finissent pas se rejoindre dans le combat contre un lion à quatre têtes. On ne sait même plus qui parle et qui répond !
Après autant de fait d'armes, on rit d'autant plus quand ils aperçoivent un petit chien tout mignon qui lui les regardait pourtant depuis un moment.
L'oiseau repasse à la fin de l'histoire, la dispute reprend.
Anton et Lukas sont irréconciliables ou plutôt ils aiment jouer avec de leur rivalité. Tant mieux, ça nous donne de beaux albums !
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pilyen
  08 avril 2015

Bienvenue au pays des futurs machos ! Totalement imprégnés de l'éducation mâle reçue, Anton et Lukas ont décidé de se mesurer sur une thématique bien connue des cours de récréation : "C'est moi le plus fort!". Et comme ces deux garçons ont aussi de l'imagination, ils vont jouer de la surenchère rigolote pour prouver leur force. Quand l'un peut soulever une grosse pierre, l'autre peut jongler avec trois troncs d'arbre, du coup le copain peut porter un piano et ainsi de suite ... jusqu'à ce qu'un petit chien arrive. C'est un genre de roquet court sur patte à l'aboiement que l'on devine teigneux qui va mettre d'accord les deux garçons dans une fuite éperdue jusqu'en haut d'un arbre salvateur....
Après nous avoir enchanté avec ses albums précédents où il se coltinait des thèmes pas toujours faciles comme la jalousie, la mort ou l'illusion, Ole Konnecke, réussit encore un coup de maître mais avec un album que je qualifierai de "résistant" comme je les aime. Je m'explique. J'aime les albums pour enfants qui ne livrent pas du premier coup leur secret au jeune lecteur. (Olivier Douzou est un spécialiste de ce sous genre). Celui-ci en fait partie et peut être involontairement.
J'ai présenté cet album à différents groupes d'enfants de cinq ans. Tous ont adoré l'histoire, ri comme tout à cette escalade verbale de jeunes coqs. S'ils ont bien compris le côté vantardise défait par l'arrivée du chiot, montrant que ces deux petits morveux sont finalement comme tous les enfants, assez peureux, ils n'ont pas saisi le côté fantasmatique des illustrations. Quand Anton et Lukas portent une grosse caisse ou un énorme marteau, l'auteur les a dessinés d'un trait simple et unicolore, marquant ainsi leur présence imaginaire. Seulement les enfants sont totalement dans l'histoire et dans une illusion cartoonesque. La différence de représentation leur échappe et ce n'est qu'après un petit questionnement, une petite remise à plat, que cet aspect irréel leur apparaît.
La fin sur le blog
Lien : http://sansconnivence.blogsp..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
LilizLiliz   12 décembre 2015
"Je porte trois troncs d'arbres à la fois", dit Anton.
"C'est très facile pour moi."
"Bof", dit Lukas.
"Moi, je peux porter un piano. Tu vois que je suis plus fort que toi. ET JE FAIS BEAUCOUP PLUS DE BRUIT !"
Commenter  J’apprécie          50
Virginie94Virginie94   22 mai 2015
"Je te balaie comme une plume" crie Lukas.
"Moi, je t'aplatis comme une crêpe !" crie Anton
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Virginie94Virginie94   22 mai 2015
"Je suis plus fort que toi" dit Anton
"Ha, ha !" dit Lukas.

Commenter  J’apprécie          10
Video de Ole Könnecke (1) Voir plusAjouter une vidéo
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