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ISBN : 2264070471
Éditeur : 10-18 (01/06/2017)

Note moyenne : 2.95/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Herman a un passe-temps : il écrit des lettres. Pas n'importe lesquelles, des lettres de menace à son voisin, monsieur M., auteur de best-sellers internationaux.
Des lettres qu'il n'envoie pas mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies, vieux beau fortuné, à l'épouse trop jeune, trop belle.
Ce cher monsieur M. avec lequel Herman joue les gentils voisins, en attendant son heure.>Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  08 décembre 2016
Dans ce roman de presque 500 pages se regroupent 3 histoires qui oscillent entre passé et présent, 3 histoires qui en fait n'en font qu'une.
Ce roman qui se veut être un thriller est aussi une satire de la société ,des écrivains, des enseignants mais également d'une certaine façon de la jeunesse.
Si j'avais apprécié le diner par son humour , parfois cinglant , ici malheureusement je n'ai pas retrouvé cette touche qui m'avait tant plu. de plus ce roman tire vraiment en longueur. L'auteur nous inonde de détails pas très utiles, et parfois de scènes qui sont reprises fonction du personnage qui les exploite. Enfin tout ça pour dire que ce roman aurait certainement gagné en efficacité a être plus court.
D'un autre côté l'auteur arrive quand même a titiller la curiosité du lecteur... et oui on veut savoir. Mais pour être totalement honnete, je suis restée sur ma faim et pourtant on a bel et bien un épilogue , mais qui a mon sens n'est pas complètement abouti.
Je sors donc de cette lecture avec un avis en demi teinte.
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Josephine2
  02 août 2017
Je ne suis pas vraiment sûr que l'on puisse parler de thriller à propos de ce roman. D'ailleurs il ne peut pas être rangé dans une catégorie, tout comme le « dîner ».
Monsieur Herman KOCH, vous avez une façon à vous d'entraîner le lecteur qui est époustouflante. On ne sait jamais où vous voulez en venir, jusqu'où vous serez capable d'aller, avant d'avoir lu vos romans jusqu'à la dernière page. Ils ne se résument pas. En tout cas, je ne pourrais pas vous rendre justice, si je devais le faire.
Tout au long de l'histoire, vous distillez votre venin à petites doses, tout en subjectivité et subtilité. Vous êtes doué ! Personne ne trouve grâce à vos yeux. Que ce soit les élèves, les professeurs, le milieu littéraire. Vous êtes cynique, mais en même temps, vous nous fascinez et il est difficile de lâcher un tel roman.
Bravo Monsieur KOCH. Quelle écriture. Et oui, vos romans sont troublants. Vous êtes doué, c'est le moins que l'on puisse dire !
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julienraynaud
  29 août 2017
Les fans d'Herman Koch apprécieront. Ils seront très vite en terrain familier, avec les marottes de l'auteur, comme le fait qu'une femme regarderait en premier lieu chez un homme si elle pourra perpétrer l'espèce avec lui.
Dans ce roman , tout le monde en prend pour son grade : enseignants, provinciaux, écrivains (si vous cumulez les 3, vous imaginez ce que le narrateur pense de vous !)...
Je dirais que le premier tiers du roman est jubilatoire. le deuxième très longuet (on nous décrit quand même par exemple comment les jeunes font la vaisselle), c'est un peu du remplissage. Le dernier tiers est un peu complexe, il faut quand même un bon QI pour comprendre (et je ne suis pas sûr d'avoir eu l'esprit très clair à 100 %).
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Seraphita
  05 novembre 2016
Monsieur M. est un vieil écrivain néerlandais qui a eu son heure de gloire, notamment avec « Règlement de comptes ». Cette oeuvre s'inspire d'un fait divers remontant à 40 ans. A l'époque, deux jeunes amants avaient été accusés de la disparition de leur professeur d'histoire. le corps n'ayant jamais été retrouvé, les preuves manquant, l'énigme était restée entière et les deux jeunes disculpés. Mais après quarante années, le voisin de Monsieur M. est décidé à lever bien des pans du mystère, d'abord ceux que l'écrivain a su maintenir dans l'ombre jusque-là.
Après « le Dîner » (2011) et « Villa avec piscine » (2013), « Cher Monsieur M. » est le troisième roman de l'écrivain néerlandais Herman Koch paru aux éditions Belfond en 2016. Bien que parfois long, tortueux à souhait, ce roman est captivant d'un bout à l'autre.
L'auteur a construit une intrigue qui fait se rencontrer et dialoguer deux facettes : un thriller psychologique, efficace en suspens et rebondissements insidieux qu'on peut deviner, en creux des mots, dans les ellipses savamment distillées ; un roman dans le roman qui introduit une réflexion, tout en cynisme, sur le travail d'écriture, le métier d'écrivain et ses relations avec le public, le monde éditorial et ses pairs. Ce versant est assez désabusé mais reste truculent tant la critique féroce est emplie d'humour.
La construction est complexe, l'auteur passant allègrement d'une époque à une autre, d'un narrateur à un autre, traduisant parfois les intentions d'un protagoniste, parfois ses paroles ou actions réelles. On peut être agacé çà et là par des rebondissements annoncés à grands renforts de mots, rebondissements qu'on ne peut qu'inférer le plus souvent. Mais l'intrigue reste captivante dans ces allers-retours constants et progresse jusqu'à un terme qui ne laisse pas sur sa faim.
« Cher Monsieur M. » est donc un excellent roman noir à multiples visages qui montre, une nouvelle fois, le talent d'Herman Koch.
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MAPATOU
  18 août 2017
Un homme observe, épie et écrit des lettres de menace à son voisin qui est un écrivain célèbre. Cet auteur, qui est un homme âgé maintenant, s'est marié en secondes noces avec une étudiante en littérature, beaucoup plus jeune que lui et admirative de son oeuvre. le couple a une fillette.
Comme toujours dans l'univers d'Herman Koch, il y a une atmosphère, le comportement d'un des personnages qui dérange et met mal à l'aise. Dans « Cher Monsieur M », c'est celui du voyeur qui intrigue : est-il tout simplement dérangé ou est-ce un tueur en série ?
Car on apprend au fil des pages, que cet Herman était un adolescent un peu bizarre, qu'il a été soupçonné de meurtre. Il y a trois histoires parallèles en quelque sorte dans ce roman : la situation actuelle, le passé du voyeur et les affres d'un écrivain.
Et c'est là que j'ai été un peu déçue car ces trois parties sont d'un intérêt inégal. Je me suis particulièrement ennuyée pendant les pages qui évoquent les relations entre écrivains, leurs rapports avec les maisons d'édition. Peut-être parce que j'avais déjà lu d'autres romans qui traitaient de ce sujet.
La partie qui dévoile l'adolescence d'Herman était très intéressante. C'est ce qui m'a donné envie de poursuivre ma lecture.
Enfin, je dois avouer qu'Herman Koch a été fidèle à lui-même en ce qui concerne la fin : un retournement de situation que je n'avais pas vu venir.
Pour qui n'a encore jamais lu un roman d'Herman Koch, il peut être lu sans problème. Pour ses afficionados, dont je suis, c'est une petite déception.
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Les critiques presse (1)
Telerama   29 juin 2016
Il faut attendre la fin pour connaître les tenants et les aboutissants de cette intrigue, mais entre-temps que de cruauté, de mensonges et de diaboliques stratagèmes !
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   05 décembre 2016
Film ou pas, il ne faut jamais mettre sur la couverture des photos des personnages d'un livre. Cela bride l'imagination du lecteur. Il est alors contraint d'associer les personnages aux visages des principaux acteurs du film. Quand on a commencé par voir le film puis qu'on a aussi envie de lire le livre par curiosité, ce n'est peut-être pas si grave. Mais quand on a d'abord lu le livre, on est confronté à un dilemme. En lisant, on s'est fait sa propre idée des visages des différents personnages. Des visages qu'on a eu le loisir d'imaginer soi-même. Malgré les descriptions des visages. En dépit de vos descriptions surabondantes de nez, d'yeux, d'oreilles et de couleur de cheveux, chaque lecteur compose les visages au gré de son imagination.
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lyokolyoko   04 décembre 2016
Les femmes ont plus de temps que les hommes. Quand elles ont passé l'aspirateur, elles ouvrent un livre - votre livre- et se mettent à lire. Le soir, au lit, elles lisent encore. Quand leur mari se tourne sur le côté et pose la main sur leur ventre, près du nombril, ou juste en dessous de leur poitrine, elles la repoussent. "Laisse-moi un peu, encore un chapitre", disent-elles en poursuivant leur lecture. Parfois les femmes ont mal à la tête, ou elles sont indisposées, parfois elles lisent un livre.
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lyokolyoko   08 décembre 2016
- Mais il y a des cultures, des religions, je n'ai pas besoin de les citer, qui se sentent très vite blessées, dit Van der D. Devons nous, nous censurer, tenir notre langue parce que quelqu'un risque de se sentir blessé ?
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tantquilyauradeslivrestantquilyauradeslivres   14 janvier 2017
Les profs sont dans l’ensemble des ratés. Ratatinés et frustrés. On ne résiste que quelques années, en tenant des discours creux sur l’idéalisme et la transmission du savoir aux générations futures, mais en définitive, une intelligence frustrée à ce point se ronge totalement de l’intérieur. Les professeurs ne font pas de vieux os. Ce n’est pas une question de savoir faire régner l’ordre ou non. Jour après jour, ils se tiennent devant une classe dont les élèves ont une intelligence aussi médiocre que la leur. Ils pourraient en principe continuer pendant des années. Mais chaque année, ils sont confrontés à quelques éléments dans le lot qui sont plus intelligents qu’eux. Ils ne peuvent pas le supporter.
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julienraynaudjulienraynaud   23 août 2017
Il avait parfois entendu dire que le corps humain pesait vingt et un grammes de moins juste après la mort. Les croyants attribuaient cette différence de poids au départ de l'âme. Mais il n'était pas croyant, du moins il ne croyait pas à des âmes que l'on pouvait poser sur une balance.
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