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Georges Fradier (Traducteur)Gilles Lambert (Préfacier, etc.)
EAN : 9782847345148
332 pages
Tallandier (05/06/2008)
4.01/5   39 notes
Résumé :
"A l'époque où Charlemagne se fit couronner empereur d'Occident, l'extrémité orientale de l'Europe, entre le Caucase et la Volga, était dominée par un État juif connu sous le nom d'Empire khazar...
"Ainsi débute le récit d'Arthur Koestler sur l'une des plus passionnantes énigmes des temps médiévaux.
En historien novateur, il retrace méticuleusement l'épopée des Khazars, de leurs origines à leur déclin. S'attardant sur la composition de la mosaïque ethn... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Voici un livre d'histoire qui fit couler plus d'encre qu'il n'en utilisa lui-même ! Et pour cause : il développait l'hypothèse que la majorité des juifs d'Europe (Ashkénazes) n'avaient à peu près aucun lien historique avec la terre d'Israël…

Mais il faut d'abord présenter son auteur, Arthur Koestler. Juif hongrois né en 1905 dans l'ancienne Autriche-Hongrie, il adhère d'abord au sionisme, séjourne quelques temps dans un kibboutz puis rentre en Europe, rejoint le parti communiste et devient un agent secret du Komintern. Il couvrit la guerre d'Espagne et faillit être fusillé par les franquistes. Réfugié en France où il fut fort mal accueilli et interné, il aggrava son cas en se livrant à une dénonciation en règle du stalinisme dans ‘le zéro et l'infini', ce qui lui vaudra l'hostilité du monde littéraire français, Sartre et Beauvoir en tête. Il s'expatriera une nouvelle fois vers l'Angleterre, dans l'armée de laquelle il s'engagera pour le reste de la guerre. Ce n'est qu'après 1945, et après bien des détours, qu'il s'intéressera à l'histoire de son peuple. Et une évidence le frappa alors : il y avait quelque chose qui ne collait pas dans son histoire a démographique. Un énorme bond en Europe de l'Est, à peu près à la période où, quelques centaines de kilomètres plus à l'est, le dernier royaume juif du monde s'effondrait…

Le livre est donc en deux parties. La première retrace l'histoire de l'empire Khazar en se basant sur les (très) rares informations disponibles, et la relie autant que possible à ses voisins de l'époque (Arabes, Byzantins, tribus slaves, Varègues, Petchenègues…) La deuxième est consacrée à ses théories sur l'origine des Ashkénazes.

Ce qui est intéressant dans la première, c'est donc le gros effort de recontextualisation, notamment sur l'arrivée des Varègues (c'est-à-dire les Vikings). Apprendre que ces derniers avaient intégralement pillé les rives sud de la Caspienne a été pour moi une grosse surprise ; je n'avais pas idée qu'ils avaient poussé aussi loin. de même, l'histoire des tribus slaves est retracée avec un effort perceptible pour exploiter le peu de sources disponibles. Pour le reste, l'histoire des Khazars en elle-même n'est connue que par une poignée de correspondances diplomatiques et de mentions dans les chroniques arabes et byzantines de l'époque ; on retrouve donc toujours les mêmes références dans tous les livres qui leur sont consacrés. L'archéologie n'a pas donné grand-chose, un barrage soviétique ayant noyé le site de leur capital, Itil.

La deuxième partie est plus complexe. La démonstration et les efforts de Koestler méritent le respect, mais ses faiblesses sont évidentes. Sans un outil comme l'ADN, permettant de retracer les différentes populations et d'évaluer l'apport de chacune, l'esprit le plus brillant est condamné aux spéculations. Depuis, les analyses réalisées ont largement invalidé ses théories, et montré que si un apport khazar est bien retraçable parmi les Ashkénazes, il est minime.

Cependant, on notera que Koestler démontre avant tout de manière éclatante à quelle point le royaume khazar devait représenter un phare dans la nuit pour un peuple juif partout ailleurs en bute aux persécutions et aux mesures discriminatoires. Que nombre d'entre eux s'y soient installé est donc une possibilité – même si encore une fois totalement impossible à prouver. La Khazarie a donc très bien pu être la matrice des Ahkénazes, quand bien même elle ne leur aurait apporté que peu de sang nouveau.
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On connaît le caractère anticonformiste de l'oeuvre d'Arthur Koestler, qui n'hésita pas à contester à Gallilée l'essentiel de ses découvertes dans « Les somnambules », et qui n'hésita pas non plus à prendre parti pour Kammerer dans le conflit qui l'opposa aux néo-darwinistes dans « L'étreinte du crapaud ».
On ne s'étonnera donc pas si en 1976, à la recherche de ses origines juives et hongroises, il est amené à contester la thèse couramment admise de la filiation des juifs Ashkénazes d'Europe de l'est avec ceux expulsés de Palestine et « remontés » via le nord-est de la France, les Flandres et la Rhénanie.

Une étude fouillée que sa connaissance de l'hébreu, de l'allemand, du français, de l'anglais et du hongrois, lui permit de baser sur des textes parfois non encore déchiffrés, sur la langue, la géographie… le conduit à penser que ces juifs Ashkénazes sont issus d'une conversion massive d'une peuplade vivant entre Don, Danube, et Volga : les « Khazars », vers 740, sur les conseils éclairés de leur Roi, coincés qu'ils étaient entre une poussée de conquérants islamiques et les ambitions des puissances chrétiennes autour de Byzance.
Une théorie dont on mesure à quel point elle est dérangeante dans la mesure où le même lieu semble bel et bien constituer le berceau de la race aryenne. Si cette thèse devait se confirmer, le mot « antisémitisme aurait-il un sens ? Où ne témoignerait-il que d'un sombre « malentendu partagé entre les bourreaux et les victimes ».

Des conclusions, on l'aura compris qui sont loin de faire l'unanimité ; il n'est pour s'en convaincre que de lire le pavé de Jacques Attali « Les juifs, le monde et l'argent » . Un ouvrage fort intéressant néanmoins pour qui se passionne d'histoire des religions ; une (hypo)thèse parmi d'autres, pour paraphraser un ancien président du CRIJF, interrogé sur ce livre et qui déclarait : « Il y a tellement d'hypothèses qui vont de l'orient à l'occident, sans oublier l'Afrique ! ».

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Récemment, j'ai lu "La Mort du Khazar Rouge" de Shlomo Sands un polar où il est question de l'identité juive et des Khazars, j'ai voulu en savoir plus sur les Khazars. Emmanuel Ruben, Sur la route du Danube raconte qu'il a visité un cimetière khazar à Celarovo (Serbie), il cite le Dictionnaire khazar de Milorad Pavic. J'ai téléchargé la Treizième Tribu de Koestler en anglais et j'ai beaucoup appris sur les Khazars.

La Treizième tribu, l'Empire Khazar et son Héritage est un livre de 181 pages, annexes comprises. Sa première publication date de 1976. Il est composé de deux parties : L'essor et la chute des Khazars et l'Héritage.


Qui étaient les Khazars? C'est un peuple d'origine turque, semi-nomade,  venant de l'est, comme avant eux les Huns, Bulgares? Hongrois ou Pechnègues. Leur domaine s'est étendu entre la Mer Noire et la Caspienne, du Caucase à la Volga. Ils sont venus avec leurs yourtes, puis ont construit des palais. Leur capitale Itil se situait dans le delta de la Volga; pour contrer les incursions des Vikings (Rus) ils édifièrent la forteresse de Sarkel près de Tsimliansk (Rostov-sur-le-Don).  Après avoir combattu les Arabes au 7ème siècle, le Royaume Khazar  servait à l'équilibre géopolitique entre l'empire Byzantin chrétien et les califes musulmans. Situé au carrefour des routes commerciales (Est-Ouest sur la Route de la Soie) et nord Sud, par la Volga et le Don entre la Baltique et Constantinople, le royaume Khazar vivait du commerce en prélevant des taxes de passage sur les marchandises qui circulaient.

la conversion

Selon la légende, en 740, le Kagan Bulan, aurait vu un ange dans son sommeil lui enjoignant de se convertir ....mais quelle religion  choisir?  Il fait venir des représentants des trois grandes religions monothéistes pour une grande controverse. le choix est peut être plus politique que philosophique, garantissant l'indépendance du royaume entre l'Islam et le christianisme byzantin. le judaïsme était bien connu des Khazars : des Juifs de Bagdad fuyant des persécutions auraient rejoint la Khazarie.

Koestler se réfère aux textes connus, relation d'Ibn Fadlan, mais aussi correspondance entre un Juif de Cordoue, textes byzantins. C'est vraiment un essai historique loin du roman historique. un important corpus de notes et références dans les annexes montre le sérieux de cette étude. .

L'empire Khazar atteindra son apogée à la fin du VIIIème siècle, vers le milieu du IXème siècle le Kagan demanda l'aide des byzantin pour construire la forteresse de Sarkel destinée à contenir les incursions des Vikings ou Rus. Constantinople se servait du royaume Khazar comme bouclier protecteur contre les navires Vikings comme aux siècles précédents contre la bannière verte du Prophète. Une alliance entre les Khazar et les Magyars confortait la position du Kagan.

Toutefois, au tournant du millénaire , l'annexion en 862 de Kiev par les Rus, les guerres et les alliances entre Constantinople et les Vikings/Rus puis le baptême de la Princesse Olga de Kiev en 957 annoncent le rapprochement entre les deux puissances au détriment des Khazars. Vladimir occupa Cherson  en 987 sans même une protestation byzantine. La destruction de Sarkel en 985 marqua la fin de la puissance Khazar. Les hordes mongoles de Gengis Khan au début du XIIIème siècle puis la peste Noire 1347-8 signent la chute de l'empire Khazar.

L'héritage

Avec la destruction de leur état, plusieurs tribus Khazar se joignirent aux magyiars en Hongrie, certains ont combattu en Dalmatie en 1154 dans l'armée hongroise. La diaspora khazar suivit la migration vers l'Ouest des Magyars, Bulgares de la Volga,  Kumans, etc...La formation du Royaume de Pologne se fit au moment du déclin de l'empire Khazar 965. les immigrants khazar furent les bienvenus en Pologne et en Lituanie, de même que les Allemands qui apportèrent leur savoir-faire. parmi ces population s'installèrent aussi les Karaïtes, une secte juive fondamentaliste emmenés comme  prisonniers de guerre en 1388. Koestler montre l'apport démographique  considérable formant d'après lui le noyau de la communauté juive eshkenaze. Tandis que le féodalisme polonais a graduellement transformé les paysans polonais en serfs la communauté khazare surtout urbaine a formé un réseau d'artisans, marchands de bestiaux, cochers, tailleurs, bouchers... caractéristiques du Shtetl. Selon Koestler, la construction de charrettes, la profession de cocher spécifique des communautés juives aurait une origine khazar rappelant les peuplades semi-nomades qui utilisaient des chariots tiré par des boeufs ou des chevaux.

L'usage du yiddisch proche de l'Allemand conduit à penser que les juifs polonais ou russes seraient venus de Rhénanie et d'Allemagne. Après une grande digression sur l'historique des communautés juives d'Europe de l'Ouest Koestler soutient que ces migrations à la suite des persécutions pendant les Croisades et après la Grande Peste ne marquent  pas de déplacement en masse et que l'usage du yiddisch pourrait avoir une autre origine, linga franca dans tout ce domaine parce que les Allemands formaient une population éduquée qui influençait les juifs du shtetl.

S'en suit ensuite une longue étude pour prouver qu'il n'existe pas de fondement scientifique à l'existence d'une race juive. Etude fastidieuse des caractères comme la forme du nez, la taille, ou les groupes sanguins. Comme depuis longtemps le concept de race n'est plus scientifiquement fondé, je ne m'attarde pas sur cette partie du livre.

Cette idée que les Juifs Ashkénaze auraient des origines turques et  asiatiques complètement distinctes des origines de la Diaspora venant de Palestine après la Destruction du Temple perturbe certaines traditions et certaines notions comme celle de "Peuple élu" et se trouve à la base du roman de Sand La mort du Khazar Rouge. 

Je serais curieuse de lire ce que Marek Halter a écrit


Lien : https://netsdevoyages.car.bl..
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Au temps de Charlemagne, la partie de l'extrême est de l'Europe allant du Caucase à la Volga était dominée par un puissant état appelé l'empire Khazar, suzerain d'une vingtaine de petits royaumes bulgares, polonais, magyars ou rhus qui lui versaient tribu. À cette époque, les armées du califat, qui étaient parvenues à franchir les montagnes du Caucase, furent stoppées net par les armées khazars. Il s'ensuivit un conflit qui dura plus de cent ans. Ils permirent ainsi un certain répit à l'empire romain d'Orient en bloquant cette avancée à l'est pendant qu'à peu près à la même époque, Charles Martel en faisait autant à l'ouest du côté de Poitiers. Les Khazars étaient un peuple nomade. Ils avaient la réputation de ne jamais se laver, de porter les cheveux longs (blonds aux yeux bleus pour les « Khazars blancs » et bruns aux yeux sombres pour les « Khazars noirs ») et de pratiquer des sacrifices humains. Pris entre l'autorité de l'empereur byzantin chrétien et le calife musulman de Bagdad, la Khazarie finit par adopter la religion juive, histoire de conserver son indépendance. Mais la montée en puissance du peuple russe et surtout les grandes invasions mongoles signèrent la disparition de leur empire et leur éparpillement en Pologne et en pays magyar principalement.
« La treizième tribu » est un essai historique qui, s'il apprend pas mal de choses sur une des véritables origines du peuple juif, n'en demeure pas moins basé sur des sources peu fiables voire contradictoires (lettres de voyageurs, de diplomates, voire témoignages de seconde main…). Il reste certainement beaucoup à découvrir sur le sujet. le lecteur y découvrira combien ces temps pouvaient être barbares. Ainsi les Khazars se débarrassaient-ils des gens qu'ils jugeaient trop intelligents. « Si tu en sais trop, on te pendra. Si tu es trop modeste, on te marchera dessus », disaient-ils. Il pourra revoir également pas mal d'idées reçues. À cette époque, le prosélytisme religieux était courant, la mixité aussi, tout comme les viols de captives. Résultat plus de peuple élu ni de race pure, mais une immense majorité de gens métissés. Koestler prouve ainsi que l'idée d'une « race » juive issue uniquement de Palestine est un leurre. Si les Séfarades (juifs d'Espagne puis du Maghreb peuvent se prétendre d'une lointaine origine moyen-orientale), les Ashkénazes (descendants directs des Khazars éparpillés en Europe de l'Est) sont d'ascendance turco-mongole, voire aryenne d'Inde. Rien n'est simple en ethnologie historique. Ouvrage intéressant pour une première approche du sujet.
Lien : http://www.bernardviallet.fr
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Ce livre de Arthur koestler est une franche réponse bien étayée au sionisme qui voudrait
par le mensonge implanter des gens d'une autre sphère judaisés par un hasard historique à la place d'autochtones millénaires !!
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Quant à l'origine de nom des Khazars, et de certains mots qui en sont dérivés, on a émis d'ingénieuses hypothèses. La plus vraisemblable désigne la racine turque gaz,«errer» : le mot vudrait dire tout simplement «nomade». Les profanes s'interesseront peut-être davantage à d,autres noms qui auraient été tirés de là par la suite : entre le russe kosak (cosaque) et le hongois huszar (hussard) qui désignent tous deux des cavaliers belliqueux ou militaires et aussi l'allemand ketzer, qui signifie «hérétique» ou «juif». Si ces étymologies sont correctes, elles paraissent indiquer que les Khazars ont frappé les imaginations en plus d'une contrée au Moyen Âge.
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A l'époque où Charlemagne se fit couronner empereur d'Occident, l'extrémité orientale de l'Europe, entre le Caucase et la Volga, était dominée par un Etat juif connu sous le nom d'Empire Khazar.
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La chronique de Priscus confirme donc que les Khazars firent leur apparition en Europe vers le milieu du Ve siècle, parmi les peuplades soumises à la souveraineté hunnique : on peut la regarder, avec les Magyars et plusieurs autres tribus, comme un rejeton des grandes hordes d'Attila.
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La caravane se mit en marche le 3 mars et fit halte pour la nuit dans un caravansérail à Zamgam,à l’entrée du territoire des Turcs Ghuzz.Au-dela,la mission se trouvait en pays étranger>.Un jour au cours d’une des nombreuses tempêtes de neige qu’il fallut essuyer,Ibn Fadlan allait sur son chameau aux côtés d’un Turc qui ne cessait de se plaindre: Tout ce qu’il veut,déclara Ibn Fadlan, c’est que vous disiez,vous autres, il n’y a de dieu que Dieu.>>Alors le Turc,en riant:
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Vidéo de Arthur Koestler
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