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EAN : 9782505069843
1408 pages
Éditeur : Kana (25/08/2017)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Sayo, condamnée à la prison à vie, pour avoir tué l’assassin de son mari et de son fils, ne vit plus que pour une chose : donner naissance à l’instrument de sa vengeance. Elle décède malheureusement en couches en donnant le jour à une fille, Yuki, qui, suivant sa destinée, deviendra la redoutable Lady Snowblood, aux charmes aussi affûtés que le sabre !
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
nebalfr
  06 mars 2018
L'argument promotionnel est… étonnant ? Ou pas : le manga qui a inspiré Kill Bill, vous dit-on ! Mouais… Semblerait que ce soit indirectement – Tarantino a surtout aimé les adaptations filmiques du présent manga, et retenu l'idée d'un rape and revenge (d'action, pas d'horreur) dans un cadre nipponisant … Bon, qu'importe : je n'ai de toute façon pas aimé Kill Bill, ce n'est donc pas ce qui m'a incité à l'achat de ce très gros volume (plus de 1400 pages – autant dire que ce n'est pas un format très maniable, j'en ai chié comme j'en avais chié avec Capitaine Albator, dans la même collection et les mêmes circonstances).

Non, ce qui m'a attiré, c'est autre chose – ou deux choses, plus exactement : le nom de Koike Kazuo au scénario, car ma lecture des six premiers tomes de Lone Wolf and Cub (série qui avait été entamée un poil avant celle-ci, mais grosso merdo les deux sont contemporaines) a constitué une sorte de baffe perpétuelle, appelant à être prolongée ; et le dessin très étonnant mais très pertinent de Kamimura Kazuo, auteur dont je ne savais rien, et qui semble avoir surtout été connu pour des mangas sensibles et figurant de touchants personnages féminins, à l'opposé de l'outrance d'exploitation plus typique de Koike – même si c'est justement la conjonction de ces deux Kazuo, qui sont tout autant deux tempéraments presque radicalement opposés, qui est supposée faire la force de Lady Snowblood.

« Supposée »… car je n'ai pas vraiment été convaincu pour ma part. Fouinez rapidement sur le ouèbe, vous trouverez plein de critiques louangeuses, très bien assises pour certaines d'entre elles, et qui vous parleront d'un chef-d'oeuvre – y compris dans des « institutions » pas spécialement connues pour priser les bisseries ultraviolentes. Mais, quant à moi… Eh bien, j'ai aimé certaines choses – d'autres, beaucoup moins…

Le pitch : nous sommes vers la fin du XIXe siècle – en pleine ère Meiji. Et ça, pour le coup, c'est d'emblée un atout de la BD, un contexte vraiment très intéressant, et, comme à son habitude (ou du moins comme dans Lone Wolf and Cub), Koike Kazuo fait mumuse avec la doc, pour un résultat régulièrement intéressant, tournant autour de la thématique forte de la modernisation/occidentalisation du Japon : cela va des émeutes suscitées par la conscription en 1873 à l'enseignement de la gymnastique suédoise (!), en passant par la « façade » du Rokumeikan, idéale pour abriter des scandales en tous genres, l'ensemble étant sous-tendu par la ferveur xénophobe qui tourne du sonnô jôi initial au (pré-)nationalisme agitant bientôt l'armée, prise dans un rapport ambigu entre les derniers échos du mythe samouraï (on évoque Saigô Takamori, etc.) et la fidélité fanatique à l'empereur, incarnation du « Japon pays des dieux » ; mais le scénariste envisage aussi bien la littérature feuilletonesque du temps… et la sexualité qui va avec. Globalement, c'est bien vu, tout ça.

Mais le pitch, disais-je ! Une femme accouche en prison, et y laisse la vie ; sachant qu'elle ne retrouverait jamais la liberté, elle a délibérément conçu cet enfant pour obtenir vengeance de ceux qui l'ont violée et qui ont massacré sa famille – elle avait tué un des cinq responsables, et c'est bien pour quoi elle a fini en cellule, mais il en reste quatre, trois hommes et une femme… Sa fille, Yuki (« Neige »), devra la venger – c'est, littéralement, sa raison d'être. L'enfant, qui ne pourra jamais être innocente, est élevée hors de la prison, mais on lui rappelle sans cesse sa tâche, et elle est formée, physiquement et moralement, pour l'accomplir : elle devient Lady Snowblood, tueuse impitoyable, qui vend ses services d'assassin, mais ne perd jamais de vue qu'elle a quatre cibles qui importent bien plus que toutes celles que l'on peut lui désigner contre rémunération…

Du pur Koike. le bonhomme, décidément, aimait les assassins ! Ses trois séries les plus célèbres, dans l'ordre de parution Lone Wolf and Cub, Lady Snowblood donc, et Crying Freeman, mettent toutes en scène un tueur à gages en guise de « héros » ambigu. Mais il y a aussi, dans ce pitch, ce genre de bizarreries baroques qui font tout le sel de ces personnages : les conditions de la conception de Yuki, et sa raison de vivre, sont un écho pertinent du rônin Ogami Ittô poussant le landau du petit Daigorô, ou du porte-flingue qui pleure quand il tue… Oui, le personnage est bon – et peut-être justement parce qu'il est, par la force des choses, réduit à sa mission ; le problème, c'est ce qu'on en fait… c'est-à-dire pas grand-chose, hélas.

Mais, pour en finir d'abord avec les atouts de la BD, il me paraît clair que le scénariste se fait ici voler la vedette par le dessinateur. Kamimura Kazuo, semble-t-il guère un habitué de ce type de mangas, donc, a un style très particulier, sobre et élégant (jusque dans son extrême violence) ; le découpage n'est pas spécialement audacieux, mais la composition produit des effets étonnants et séduisants – la BD, à vrai dire, abonde en séquences muettes, et ce sont sans doute les planches les plus réussies… Bien sûr, il faut aussi prendre en compte les personnages : « dessinateur de femmes », Kamimura Kazuo confère une grâce cruelle, inquiétante autant que sexy, à la redoutable Yuki – mais il sait aussi injecter dans ses cases une salutaire dose de caricature pour les autres personnages, très utile pour la caractérisation. L'effet est très différent du style plus « viril » et chargé de Kojima Goseki dans Lone Wolf and Cub, mais les deux approches sont très pertinentes, chacune à sa manière. Même si, oserais-je une petite critique ? La lisibilité des scènes d'action est ici régulièrement problématique à mes yeux (pour le coup, Kojima Goseki est plus qualifié).

Un bon cadre, bien traité ; un bon pitch, outrancier, radical, une proposition forte suscitant un personnage fort ; un dessin inventif et élégant… de quoi faire de Lady Snowblood le chef-d'oeuvre que l'on dit ! Ou pas… Car j'ai pour ma part trouvé cela passablement médiocre, en dépit (ou en raison) de ces prémices très alléchantes.

Si le dessin de Kamimura Kazuo peut, j'imagine, justifier à lui seul que l'on s'intéresse à cette BD, le scénario de Koike Kazuo m'a bien vite déçu. Globalement, c'est assez fainéant… L'audace initiale cède bientôt la place à la routine, et parfois presque à la démission : Koike laisse Kamimura briller sur la base de trois maigres lignes d'intrigue. Après Lone Wolf and Cub, qui, pour ce que j'en ai lu du moins, trouvait toujours comment se renouveler, savait appâter avec brio et surprendre le moment venu, Lady Snowblood donne l'impression d'une série de pure exploitation, qui se contente de perpétuer des codes bien mollassons.

Ce qui ressort tout particulièrement d'une dimension très marquée et vite pénible de la BD : son caractère érotique prononcé. Yuki use de ses charmes comme d'une arme – elle a sans doute bien raison, mais cela conduit assez vite à des scènes fâcheusement répétitives, et qui n'en manquent que davantage d'impact. Pour le coup, je n'ai pas pu m'empêcher de faire un lien avec l'excellent épisode « Saltimbanque », dans le tome 4 de Lone Wolf and Cub – à vrai dire, il est probablement contemporain de Lady Snowblood, et il pourrait bien y avoir un lien marqué entre les deux séries à ce moment charnière, je suppose. Mais ce qui fonctionnait superbement avec Ogami Ittô, au point où la tueuse aux seins tatoués lui volait la vedette, tourne tellement à la routine, ici, que les vagues sourires amusés des premières occurrences cèdent assez vite la place à des soupirs un peu navrés. La sexualité occupe une place importante dans Lady Snowblood, de toute évidence ; dans l'absolu, c'est pertinent – et Koike fait ici aussi péter la doc, parfois à bon escient : il y a, surtout vers le début, quelques scènes bien vues à cet égard. le problème, à mes yeux, c'est que l'angle « exploitation » est tellement marqué, et bientôt systématique, que ces scènes, toujours les mêmes ou peu s'en faut, tournent à l'exercice pénible, à la répétition pour la forme, qui bouffe de la page sans faire avancer l'histoire. Il y avait sans doute de quoi faire, avec ces hommes tous répugnants qui ne songent qu'au viol – et ne se contentent pas d'y songer, à vrai dire –, mais le traitement est en définitive décevant ; et le sentiment de la « sexploitation » (anticipant les roman porno, à vue de nez ?) est encore accru par les nombreuses scènes lesbiennes, bientôt systématiques, et qui tombent pourtant comme autant de poils pubiens sur la soupe miso.

Bien évidemment, nous ne voyons pas lesdits poils – et, pour le coup, il y a un truc assez amusant, même si pas suffisant à mes yeux pour justifier l'intérêt de la BD, et c'est comment les auteurs jonglent avec la censure ; je crois qu'ici ils s'amusaient comme des petits fous… de fait, on ne voit pas les organes génitaux, etc., mais le jeu avec le décor, les ustensiles, le cadrage, ne laisse guère de place à l'imagination (en dernier ressort, les dialogues en rajoutent pour qui en aurait encore besoin). On ne voit pas le phallus, mais on voit son ombre (!) ; la vulve est invisible, mais telle fleur en pot la figure sans guère d'ambiguïté ; et quantité de giclures liquides de circonstance remplacent utilement sperme et cyprine. du coup, la BD montre finalement plus qu'elle ne cache, et elle a quelque chose d'étonnamment … explicite ? Et pourtant… Bon, je n'y connais à peu près rien en manga porno, ero-guro et compagnie, mais Lady Snowblood, sans « montrer » comme les (sans l'ombre d'un doute) très explicites (parfois) Maruo Suehiro ou Kago Shintarô, produit un effet particulier à cet égard – si les scènes n'étaient pas si convenues et gratuites dans le fond, cela aurait pu relever de l'excitation, je suppose.

Mais tout cela se répète et lasse bien vite. Il y a un schéma, qui est sans cesse reproduit. Yuki, à un moment ou à un autre, usera d'une identité d'emprunt et baisera pour approcher sa cible, trompera son partenaire (entre autres), puis se révèlera pour ce qu'elle est en prononçant un laconique « Lady Snowblood », après quoi elle se foutra à poil en plein combat, tranchera deux ou trois mains au passage (le « pour public averti » concerne donc la violence aussi bien que la sexualité, ça charcle sévère), tuera enfin sa cible, et partira son ombrelle sous le bras – avec un ersatz de sous-poésie en voix off pour exprimer la douleur de sa condition.

Ce schéma est sans doute l'illustration la plus criante de la démission de Koike Kazuo – de la fainéantise de son implication passé une situation de départ qui avait tout pour plaire. À Kamimura Kazuo de faire le job, dès lors : de son côté, ça marche très bien – le dessin est bien l'atout majeur de Lady Snowblood. Mes les automatismes de ce qui demeure de scénario, à l'épaisseur de papier OCB, m'ont progressivement éloigné du « récit ». J'ai lu ce (trop) gros volume à mon tour en mode automatique, « pour la forme », sans jamais me sentir impliqué, sans jamais y prendre le plaisir qui aurait dû découler logiquement de la mise en place alléchante de la BD.

D'où cette navrante conclusion : à titre personnel, ce « chef-d'oeuvre » qu'est censément Lady Snowblood m'a fait l'effet d'une bisserie mollassonne, dont le brio visuel ne suffit pas à racheter le récit tristement indigent.
Lien : http://nebalestuncon.over-bl..
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Yanoune
  28 février 2019
Lady SnowBlood... Ou le manga qui est considéré comme un classique du gekiga.. Et là vous vous demandez c'est quoi le gekiga....
Alors le gekiga c'est du manga pour adulte, avec des thèmes abordés adulte.
Oui les mangas aussi ont des catégories de public visé, comme partout d'ailleurs, je ne comprendrais jamais les gens qui me disent "le manga c'est tout la même chose, et c'est pour les gamins".. heu là non, je plisse le regard et j'ai envie de les mordre en général, mais je le fais pas.
Donc une pierre angulaire dans le manga pour adulte, sous entendu y a de la violence, c'est dramatique, glauque et y a du cul aussi... et heu....
C'est assez compliqué pour moi de me faire un avis, en gros je doute. Parce que je ne l'ai pas lu comme il a été édité à la base, le manga a un certain rythme de publication et donc la construction narrative prend en compte ce facteur. le facteur temps, le temps entre chaque parutions. Et moi non, je viens de me faire une intégrale.
Et je dois dire que je l'ai trouvée assez indigeste. Une redondance certaine, toujours les mêmes schémas narratifs, la même construction d'une histoire à l'autre ( qui peut sans doute passer avec un rythme de lecture différent, enfin peut-être.).
La profusion de cul aussi, j'ai frisé l'overdose.. Et pourtant j'aime bien la fesse. Mais vu que là la fesse n'est jamais un truc jubilatoire et heureux, y a un moment c'est bon n'en jetez plus... on a bien compris.
Faut dire ce qu'y est, cette histoire n'est pas une histoire heureuse, lumineuse et choupi. Non.. D'un autre côté ça s'appelle Lady Snowblood, on pouvait s'en douter.
Je vous fais un coup de pitch:
En pleine ère Meiji (1868/1912) dans un Japon entre deux, modernité et tradition séculaire, naît dans un pénitencier Yuki.
Elle n'existe que pour une chose, n'a été crée que pour une chose, et une seule chose, venger sa mère, sa famille et son nom.
Voilà... c'est tout pas plus, pas moins rien que ça.
Un destin une vie dédiée à la vengeance, et toutes les personnes qu'elle croisera se feront bien sûr un devoir de le lui rappeler, tout le temps, dés son plus jeune âge.. au cas ou elle oublie.. Non, en gros t'as pas le choix.
Toi ton optique de carrière c'est assassin et pi c'est tout.
Donc elle a quatre noms en tête de liste ( l'histoire familiale glauque) mais y en a d'autre qui se rajoutent parce qu'elle vend, propose ses services.
Elle est douée, elle a la côte. Et on va suivre ses contrats, ses rencontres, pendant qu'elle poursuit son objectif premier, sa vengeance ( qui n'est même pas la sienne.. le côté vengeance par procuration comme c'est facile, un truc auquel je n'adhère pas de base...) ça c'est l'histoire.
Et puis a un moment l'histoire par en vrille, et on se retrouve avec de la gymnastique suédoise... Si.
Y a aussi tout ce Japon de cette époque là. Les maisons, les vêtements, les traditions, les métiers, comment ça se passait. Je n'oublie pas que c'est un manga mais quand même impression d'apprendre des trucs, un pan d'histoire qui se soulève un peu, une société qui se découvre un peu.. Seulement faut dire ce qu'y est on est quand même la plus part du temps dans le glauque, mais pas que, non plus.. et ça j'ai vraiment bien aimé.
Ensuite y a le dessin, et là franchement y a des beaux trucs, des belles cases, Yuki est juste divine... Certain décors, certain personnages... Y a de sacrés combats...
Et c'est un dessin assez contradictoire, on va avoir sur une même planche un trait fin, d'une légèreté d'une finesse, et puis blam des grands aplat de noir, des grandes giclures de sangs.
le sexe bien sur n'est jamais dessiné totalement, mais plus explicite tu meurs ( des fois ça en devient même risible).. et n'est jamais non plus ( de mon point de vue) excitant, jubilatoire et sain. Quand les nanas ne sont que des objets, ne sont que des personnages qui ne servent qu'a se faire violer à un moment ou à un autre, voir que la Yuki use de ses charmes ( souvent, pratiquement toujours) pour accéder à ses proies pour ensuite finir à poil et les dézinguer. Elle s'en fout, elle ne voit que sont objectif si se faire sauter aide à la cause bin allons-y...
Mouais bleurghhhhh... Mais je suis une nana, ceci explique peut-être cela... sais pas.
Non vraiment je sors de cette lecture mitigée, d'un côté oui, le dessin le passé de ce pays, et d'un autre pas du tout et pour toutes les raisons énoncées plus d'autre...
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AttrapeReves
  11 septembre 2018
Au début de l'ère Meiji (1860) au Japon, Sayo est emprisonnée pour avoir tuée l'un des hommes qui ont tué son mari et son fils, puis l'ont violée. Aveuglée par sa soif de vengeance, elle tente l'impossible pour séduire le personnel de prison, tomber enceinte et donner naissance à Yuki, alias Lady Snowblood, lui confiant la tâche de mener sa vengeance à son terme.
Voilà pour le synopsis de ce manga culte de Kazuo Koike et Kazuo Kamimura.
Après lecture, je comprends mieux pourquoi ce manga est devenu au fil des ans aussi renommé et a servi de source d'inspiration aux meilleurs (pour ne pas citer Quentin Tarantino dont le fameux Kill Bill est inspiré de Lady Snowblood). Les dessins sont d'une beauté à couper le souffle, le scénario - pourtant simple - mêle événements historiques, fiction, combats et scènes érotiques. C'est une oeuvre finalement beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. la vengeance ne servant que de fil conducteur à un cheminement quasi-initiatique à la recherche de soi, de son identité, de ses croyances...
Une oeuvre incontournable.
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RedPanda
  15 mai 2019
1400 pages d'une aventure sanglante : l'accomplissement d'une vengeance familiale par une orpheline. Il y a beaucoup de sang, beaucoup de violences, mais c'est extrêmement bien géré par les auteurs et on ne ressent pas de "trop plein" à ce niveau (j'ai une faible résistance à l'hémoglobine en général). Visiblement, Tarantino se serait inspiré de ce manga pour Kill Bill (que j'ai arrêté de visionner au bout de 20 minutes). J'ai beaucoup aimé le personnage de Lady Snowblood, pauvre gamine à l'enfance perdue pour assouvir la vengeance que sa mère a projeté sur elle. Une femme ardente, aux ressources infinies, et aux nombreuses qualités, qui tente de combattre dans un monde d'hommes, et qui finit par être rattrapée par la danse de la mort. Les planches étaient très belles, la construction des dessins très aboutie également, et les éléments de contexte socio-politiques et économiques réels (fin de l'ère Meiji) très instructifs. Un manga vraiment très riche par l'histoire, les personnages, les aventures proposés !
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critiques presse (1)
Culturebox   18 septembre 2017
Elle est belle, mystérieuse. Son destin : venger la mort de son père et de son frère. Lady Snowblood est l’héroïne d’un manga culte tout juste réédité en France.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TelKinesTelKines   12 juillet 2017
- Livre-nous l'homme en blanc ! C'est un agent du gouvernement !
- Il veut nous enrôler de force ! Pour nous envoyer nous faire pomper le sang par les occidentaux dans le nord !
- Ouais ! Les occidentaux, ils ont une technique pour faire revivre leurs morts en leur refilant du sang frais !
- Ils ont besoin de sang frais pour aider leur armée !
- Livre-nous l'homme en blanc !
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AttrapeRevesAttrapeReves   03 septembre 2018
Si la vengeance constitue vraiment ton vœu le plus cher, tu dois renoncer à tous les autres sentiments! Tu n'as donc aucune raison d'être triste! Ce mot n'a rien à faire dans ta bouche!
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AttrapeRevesAttrapeReves   03 septembre 2018
C'est Lady Snowblood. Ce n'est pas une neige blanche qui parviendra à purifier ce monde en proie au chaos, mais une neige écarlate, furieuse et sanglante...
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AttrapeRevesAttrapeReves   07 septembre 2018
Ceux qui assistent à ma danse macabre périssent d’une infinie tristesse...
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