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ISBN : 2266003143
Éditeur : Pocket (09/09/1998)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 15 notes)
Résumé :
1944. C'est la fin de la guerre. Erich Schwabe, soldat allemand, saute sur une mine. Quand on le relève, il n'a plus de visage. Seuls ses yeux restent vivants.

Partant de cet atroce accident, Heinz G. Konsalik raconte la vie des blessés de la face dans le château Bernegg transformé en hôpital. Deux docteurs, le professeur Rush et le chirurgien Lisa Mainetti, reconstruisent millimètre par millimètre de nouveaux traits. 132 blessés, plutôt monstres qu'h... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (4) Ajouter une critique
LydiaB
31 janvier 2014
On pourra me dire tout ce que l'on voudra sur cet auteur et sur ses livres, souvent qualifiés de populaires ou de romans de gare, je m'en fiche (et je reste polie) : Konsalik est mon auteur-doudou. Lorsque je ne sais pas quoi lire, même si ce ne sont pas les livres qui me manquent, ou lorsque j'ai ce sentiment que tout ce que je lis en ce moment est fadasse, je reprends un roman de cet auteur allemand et, comme le dirait une certaine publicité, "ça repart" ! Ce que j'aime particulièrement, c'est l'association Histoire / histoire. Très souvent, on trouvera pour décor la seconde guerre mondiale.
La maison des visages perdus fait partie de mes bouquins préférés. Nous sommes le 04 octobre 1944. le jeune soldat Erich Schwabe, 26 ans, commandant de la troupe de réserve, revient d'une permission de dix jours, congé passé avec sa femme, Ursula. Un retour sur les chapeaux de roues puisqu'il est envoyé, avec 57 gamins soldats, vers la Russie. La neige et la glace recouvrent tout. Les corps, les esprits, le matériel, tout est mis à rude épreuve. Alors qu'il conduisait son traîneau, les freins lâchent. le véhicule dévale une pente en trombe. Erich a tout juste le temps d'apercevoir un petit monticule : une mine. Une brûlure au visage l'envahit puis c'est le trou noir. Lorsqu'il se réveille, dans un château transformé en hôpital, on lui indique qu'il est blessé au visage. Mais il comprend assez vite que les dégâts doivent être importants. D'ailleurs, il n'y a aucun miroir, rien qui pourrait refléter son visage dans ces lieux. Il va devoir subir de nombreuses opérations de reconstruction faciale en imaginant à quoi pourrait ressembler son visage.
Même si l'histoire se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale, on ne peut pas s'empêcher de penser aux fameuses "gueules cassées" de 14-18. Si l'expression est caractéristique de la Grande Guerre, on sait qu'il y en a eu, bien évidemment, pendant la seconde.
Au-delà de cette reconstruction physique dont je parlais, on peut se demander si, moralement parlant, on peut subir tout ceci sans conséquences. Et ce roman invite à y réfléchir. Comment avoir le courage de se montrer sans passer pour une bête de foire ? Comment reprendre une vie civile normale ? On le verra avec la suite de ce texte : le retour tragique.
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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scorpnadou
24 mai 2008
Le récit se passe pendant la guerre de 40 , dans un château transformé en hôpital où des médecins pratiquent des opérations pour redonner un visage aux "gueules cassées".
Un livre poignant , fort en émotions.
La suite de ce livre (difficilement trouvable!) s'intitule "le retour tragique" , ces hommes opérés , ayant retrouvé un nouveau visage , reviennent dans leurs familles respectives , les retrouvailles sont bien souvent douloureuses , leurs épouses ne reconnaissant pas dans ces hommes le visage de celui qu'elles avaient épousé............
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agnesrobert
15 novembre 2015
Un roman qui a le mérite de parler de l'horreur de la guerre à travers l'histoire de soldats blessés au visage de l'armée du troisième reich.
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REVEN35
31 juillet 2015
Super roman qui traite d'un sujet difficile.
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB31 janvier 2014
- Regardez-le, vous autres ! Regardez-le bien ! Ce que vous voyez là, c'est le visage de la guerre... Voilà le visage de l'héroïsme dont on nous a tant rebattu les oreilles depuis l'école, dont on nous a appris à chanter les louanges d'une voix émue et tremblante ! Regardez-le bien !
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ladesiderienneladesiderienne03 janvier 2013
- Départ des 57 hommes, en remplacement du groupe de choc Bauer - 170e division d'infanterie - 4 octobre 1944, 9 h 20, sous commandement.
Ainsi, depuis six heures, les 57 gamins voyageaient à travers le froid cinglant, surveillaient d'un regard aigu la campagne plate et le ciel laiteux, et écoutaient, l'esprit tendu, la rumeur lointaine et le grondement sourd qui de temps en temps dominaient les bruits de moteur. Alors, ils se regardaient les uns les autres et, dans leurs yeux, on pouvait lire la peur et un courage désespéré.
Le front ! On l'entendait déjà. Et là-bas, ils les attendaient. 57 gamins de 17 à 19 ans, instruits en six semaines, avec quatre traineaux, neuf fusils et trois cents grenades. La réserve.
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rkhettaouirkhettaoui23 mars 2017
Combien une femme nous est nécessaire ! Comme elle saurait bien nous aider à répondre aux questions restées sans réponses, aux cris de l’âme, aux hurlements intérieurs qui nous oppriment quand nous pensons à l’horreur de la situation dans laquelle on nous a jetés. Comme ce serait formidable, une femme...
Mais nous avons peur.
Peur de son regard épouvanté.
Peur de sa pitié.
Peur de son dégoût qu’elle cherche pourtant à cacher.
Peur d’un amour hypocrite.
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rkhettaouirkhettaoui23 mars 2017
Les mères, c’est quelque chose de différent. Une seule chose les intéresse, c’est que tu sois encore en vie ; entier, ou pas, cela leur est égal. Leur enfant vit ; elles peuvent le toucher, le caresser, le cajoler, le voir, l’entendre, lui parler... Il n’y a rien d’autre au monde qui soit aussi beau.
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rkhettaouirkhettaoui23 mars 2017
Jeunes gens ! C’est votre tour maintenant d’aller au front ! Ce que vous avez appris chez vous, sur le champ de tir, devient une réalité sérieuse ! L’ennemi ne fait pas usage de cartouches à blanc ; depuis cinq ans que dure cette guerre, le bruit nous en est parvenu jusqu’ici !...
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