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ISBN : 2809823626
Éditeur : L'Archipel (14/02/2018)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 34 notes)
Résumé :
IL FAUT QUE J'EN FINISSE...
C'EST URGENT !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé... mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort. Pour elle, il y a une autre raison. Sa conviction en sort renforcée lorsqu’elle apprend qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite é... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
Masa
  02 avril 2018
Nous en aurons fait du chemin ensemble, moi et l'ami Dean, même si nous nous sommes jamais rencontré. Avec lui, je suis passé par tous les états. J'ai adoré ses romans Fantastiques, qui furent ses meilleurs écrits : « La maison interdite », « Spectres », « Les yeux foudroyés », « La cache du diable »… J'ai apprécié ses textes de Science-Fiction : « Le temps paralysé », »Le monstre et l'enfant », « La dernière porte ». Seulement, le californien a une préférence pour les thrillers… et là, ce n'est plus la même chose.
Le californien continue sa carrière de businessman et d'écrivain, et publie toujours autant aux États-Unis. Ignoré pendant plusieurs années en France, c'est avec une énorme surprise que j'ai aperçu son dernier roman « Dark web » dans la liste Masse critique “mauvais genre”. Alors, j'ai tenté ma chance pour être l'heureux élu pour recevoir ce livre.
Je remercie Babelio, mais également les Éditions l'Archipel pour son envoie très rapide, ses quelques mots de gentillesse et son marque-page.
Même si au début des années 2000, l'auteur était revenu au surnaturel, j'avais très peu d'espoir qu'il continue dans cette direction. Je n'étais donc pas étonné de m'apercevoir que « Dark web » est un thriller.
Suite au décès de son mari, Jane Hawk décide de quitter son emploi au FBI pour se consacrer à une traque sur la vérité. Tel le personnage de Jack Repairman de Francis Paul Wilson, elle souhaite devenir anonyme dans ce monde où chaque fait est fiché. Tous les appareils connectés sont désormais bannis de son quotidien. Ses seules sources d'information viennent des ordinateurs des bibliothèques.
Même si le roman se nomme « Dark web », l'ensemble du récit se déroule dans le monde réel et celui de la réalité n'est juste qu'une toile de fond. J'ai trouvé dommage que l'auteur n'ait pas développé davantage la perversité de l'informatique et des nouvelles technologies. Cela dit, le texte est très sympa à lire et est très dynamique. À vrai dire, je ne me suis pas ennuyé. Par les thématiques, il m'a fait penser à « Au clair de lune » et « La peste grise », mais est bien inférieur à ces deux livres cités.
Du côté des personnages, ils sont bien développés, même s'ils ne resteront pas inoubliables comme Franck Pollard de « La maison interdite » ou bien encore le Docteur Cain et Thomas Vanadium de « Regard oblique ». On notera par ailleurs que Dean Koontz ne nous a pas développé une histoire d'amour entre trentenaire, comme il a la fâcheuse tendance à le faire régulièrement, ce qui est appréciable.
À l'instar de « La clé interdite », Dean Koontz nous parle ouvertement de son inspiration, dans cet ouvrage c'est « Un crime dans la tête » de Richard Condon qui est cité. Je dois dire que ça m'intrigue et je pense que je pourrai le lire dans l'avenir.
Les Golden retriever ont souvent été une source d'inspiration pour l'auteur, puisqu'il possédait une chienne de cette race avec qui il était très attaché. Il a par ailleurs écrit deux livres (il me semble) en sa mémoire. Ici, encore, le chagrin est bien vivace et Dean Koontz n'a pu s'empêcher d'y glisser un clin d'oeil.
Sous un air de nostalgie, l'écrivain nous parle de la musique qu'il écoutait. Ainsi quelques titres viennent s'intercaler dans le récit.
J'ai bien apprécié « Dark web » dans son ensemble, mais si j'ai une très grosse préférence pour le Dean Koontz du surnaturel. Ça reste livre divertissant qui se lit très facilement et l'histoire reste sympathique. Ça m'a fait plaisir de retrouver le californien. Merci encore les Éditions l'Archipel.
Pour en connaître davantage sur l'auteur, je vous laisse le lien vers un article que j'ai rédigé : https://songesecarlates.wordpress.com/dean-koontz/
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gruz
  15 février 2018
Enfin ! 5 ans d'attente, c'est long. Autant de longues années sans voir un seul titre de Dean Koontz traduit en français, délaissé par son ancien éditeur. Alors qu'il reste classé 18ème plus gros vendeur au monde (devant Stephen King) et qu'il a fait le bonheur de tant de lecteurs depuis les années 80. Des deux K, un seul est resté incontournable par chez nous. Et pourtant… l'auteur restera à jamais comme un maître incontesté du thriller. Et il n'a rien perdu de talent.
Mille mercis aux éditions de l'Archipel d'avoir brisé la malédiction. Dark Web sonne donc le retour de Koontz, avec le premier des romans mettant en scène un nouveau personnage récurrent : l'inspectrice du FBI Jane Hawk (en congé sans solde).
Dark web est un thriller à l'américaine, typique, formaté. 400 pages qui ne laissent pas une minute de repos et dans lesquelles on entre pied au plancher. Adrénaline certes, mais sans oublier de construire une vraie et intrigante histoire. Et un personnage fort.
Dean Koontz a en commun avec Stephen King cette capacité exceptionnelle à créer un personnage de papier en seulement quelques paragraphes. Trois (courts) chapitres suffisent. Vous êtes dans l'histoire, vous n'en sortez plus jusqu'à la fin.
Une hausse alarmante de suicides dans tous les États-Unis, auprès de personnes pourtant bien dans leurs baskets. Un sombre complot que seul Jane Hawk veut voir (étant donné qu'elle a été touchée personnellement dans sa chair). Voilà un pitch qui a de quoi titiller la curiosité du lecteur avide de ce genre littéraire.
Pas une seconde de répit, des surprises constantes, des cliffhanger en cascade, des changements de rythme, une intrigue paranoïaque. L'exemple typique du roman qu'on ne peut lâcher, tout est fait pour. Et bien fait.
Alors oui, l'auteur use de tous les trucs du genre, au point que s'en est presque un exercice de style. Mais ça fonctionne diablement bien ! Les rouages sont suffisamment bien masqués par l'impression d'urgence ressentie à la lecture et par l'empathie générée par le personnage principal. Et l'auteur y retrouve des thématiques qu'il a utilisé avec bonheur par le passé (manipulation scientifique…).
Dark Web est une vraie réussite, du pur divertissement à rendre complètement parano et un personnage qui fait une entrée fracassante dans le monde du thriller. On a juste hâte de la retrouver.
Jeunes loups du thriller, vous qui pensez maîtriser l'art de construire un récit dynamique, prenant et surprenant, venez prendre une leçon chez papy Koontz. L'expérience des anciens n'a pas de prix.
PS : le choix du titre français est assez incompréhensible et plutôt trompeur. N'imaginez pas une intrigue qui se déroule complètement sur le web, c'est presque annexe (le titre original est The silent corner).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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frgi
  26 avril 2018
Il y a quelques semaines, Je me suis lancé dans la lecture de ce livre un peu par nostalgie. En effet, durant mes années d'université, j'ai beaucoup lu de livres de trois auteurs en particulier, Stephen King, Dan Koontz et Graham Masterton, pour ne pas les citer. Depuis lors, je dois dire que seul Stephen King a réussi sur la durée, les deux autres ayant progressivement disparu des étalages des librairies. Dès lors, quand j'ai vu Dark Web sur les étals, en faisant les librairies avec ma fille, je n'ai fait ni une ni deux (ni trois d'ailleurs), je me le suis procuré et me suis plongé dedans.
Qu'en est-il donc de mon "amour" pour cet auteur après vingt ans sans avoir lu une ligne de lui. Et bien, je suis un peu déçu, je me souvenais de Dan Koontz comme d'un auteur un peu plus "gore", ici j'ai trouvé l'histoire sympathique mais sans plus. le récit est assez linéaire avec très peu voire par de rebondissement. le sujet traité dans le livre y est bien traité mais sans plus, sans ce petit quelque chose qui fait qu'on peu au final se dire...wouaw ! C'est comme un dessert sucré, c'est bon en bouche, c'est rond mais ça manque de ce petit côté acidulé qui apporte du peps (Philippe Etchebest sort de ce corps !).
Au final, j'ai passé un moment agréable mais pas impérissable en retrouvant un auteur de ma jeunesse !
Monsieur Koontz, je vous remercie pour toutes ces soirées de lecture durant les longues très longues études ;-)
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Holon
  13 mars 2018
Dark Web de Dean Koontz nous parle d'un apprenti sorcier style Silicon Valley et si peu du Dark Web. L'auteur fait référence comme il avait fait dans un précédent bouquin Mémoire truquée a un récit de Richard Condon paru en 1959 Un crime dans la tête. Une histoire intéressante dont l'héroïne Jane Hawk, inspectrice du FBI en congé sans solde suite au suicide inexplicable de son mari me fait penser à Terminator 2, un savant fou fabrique des molécules programmées qui rend les êtres humains obéissants et sans peur. J'ai en tête un documentaire sur l'armée Allemande pendant la deuxième guerre mondiale qui consommaient le Pervitin pour rendre les soldats invincibles. Dark Web est une bonne histoire avec pleins de questionnements quand à l'avenir de l'humanité et sa liberté.
http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-eclaireurs/segments/chronique/63185/emotions-negatives-souvenirs-mauvais-medicaments-experiences-etudes

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samlor
  22 avril 2018
J'avais lu un Dean Koontz il y a bien longtemps et si je n'avais pas été convaincue par l'intrigue (impossible de me rappeler du titre), j'avais adoré le rythme et les frissons ressentis durant ma lecture. C'est donc avec plein de curiosité que je me suis lancée dans ce thriller, le petit dernier de l'auteur.
 
Ma première impression n'a, je l'avoue, pas été très encourageante pour la suite. En effet, nous prenons l'intrigue en cours de route. Jane, le personnage principal de ce roman, est en pleine course poursuite avec ses ennemis, aussi anonymes soit-ils. Et si souvent, on peut reprocher à des romans de peiner à démarrer, je me suis pour le coup sentie un peu perdue d'entrer de cette manière dans une intrigue au rythme aussi soutenu. Malgré cela, je me suis tout de même fait une place assez rapidement et lorsque cela a été fait, j'ai commencé à prendre plaisir à ma lecture.
 
Jane est un excellent membre du FBI, mariée à un Marine à la carrière prometteuse et mère d'un merveilleux petit garçon de 5 ans lorsque l'imrpobable se produit: Nick, son mari, se suicide alors que rien ne le laissait présager, en laissant derrière lui un message assez déstabilisant. Jane, ne pouvant se résoudre à accepter l'évidence de son suicide, se met à enquêter et sitôt que ses recherches semblent la mener à un début de piste, des ombres se mettent à évoluer autour d'elle, l'obligeant à agir dans l'ombre. Et c'est là que nous la retrouvons.
Sincèrement, durant les premières pages, j'ai pensé que je n'arriverais pas à m'attacher à elle car son personnage me semblait un peu trop caricatural. En fait, j'ai fini par apprécier son intelligence, sa réactivité ainsi que son caractère affirmé qui donnent lui à d'excellentes scènes. Et les quelques personnages que nous rencontrons et qui l'accompagnent brièvement sont sympathiques et attachants. Je pense à Barney ou encore à cet acteur, et plus particulièrement à Douglas que j'espère de tout coeur retrouver par la suite.
 
L'écriture est très agréable et de qualité. Parfois, lorsque je suis prise dans un thriller, j'ai tendance à lire très vite et je ne fais pas tellement attention à l'écriture. Or ici, même si je dois dire avoir lu certains passages plus vite que d'autres, la façon d'écrire de Koontz a accroché mon regard et c'est pour moi un très bon point.
 
Malgré le rythme qui était soutenu tout le long du roman, je trouve que le noeud de l'intrigue a mis du temps à se mettre en place. J'entends par là que pendant de nombreuses pages, on suit Jane qui essaye d'en découvrir davantage tout en restant en vie, mais on ne découvre rien de significatif. Et si j'aime les course-poursuites, j'apprécie également d'avoir quelque chose ''à me mettre sous la dent''. La fin du roman apportent énormément de réponses, tout en ajoutant un nombre assez significatif de questions par la même occasion. J'ai cru comprendre qu'il y aurait une suite avec Jane comme personnage central, donc je me réjouis de découvrir où Dean Koontz va nous emmener.
Ce roman est un thriller, pas un livre d'horreur. Néanmoins, le but recherché par les ennemis de Jane est glaçant. le sort réservé aux victimes absolument abject. Imaginer que cela puisse être possible, qu'un jour, des hommes et des femmes puissent avoir ce pouvoir est terrifiant. Jane est allée très loin durant ces 400 pages. Ses ennemis aussi. Jusqu'où iront-ils tous pour obtenir ce qu'ils désirent? C'est pour moi, le côté horrifique qu'apporte Koontz dans ce page-turner.
 
J'ai lu sur je ne sais plus quel blog, que Dean Koontz semblait faire un exercice de style avec ce roman, et je dois dire que j'ai exactement ressenti ca. Mais il faut avouer qu'il le fait particulièrement bien. Pour développer, je pourrais dire que son roman est très classique et nous offre quantité de clichés vus et revus: une course-poursuite entre un personnage lié à la police (ici FBI) en quête de vérité et des ennemis nombreux, puissants et sans limite. du suspense à gogo, des scènes de combat, un timing serré. Un personnage qui n'a plus rien à perdre et qui repousse sans cesse ses limites pour lutter contre un terrible complot.
Mais.... Dean Koontz maîtrise le genre, il n'y a pas à dire. Franchement, cela aurait été terriblement plat et sans envergure si la qualité n'avait pas été là. Mais comme je n'ai quasiment rien à lui reprocher de ce côté, forcément, le plaisir a été au rendez-vous.
 
Après avoir terminé le roman, je me suis surprise à me réjouir de le poursuivre avant de me rappeler qu'il était terminé. C'est le signe que je m'y sentais bien.
 
En résumé, si l'intrigue a mis du temps à se dénouer et si elle reste classique, Dean Koontz nous offre du rythme, des personnages, du suspense, une belle écriture et donc un très bon moment en sa compagnie. A voir la suite!
Lien : https://samlorenlivre.wordpr..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
frgifrgi   20 mars 2018
"La corruption avait invariablement infiltré les civilisations successives depuis la nuit des temps. Si le coeur était corrompu, la culture pouvait ouvrir la voie de la guérison, au prix d'un effort soutenu. Si l'esprit était atteint, la rédemption était plus ardue. Mais quelle solution trouver si l'esprit et le coeur étaient rongés jusqu'à la moelle ?" (p.272)
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MasaMasa   25 mars 2018
— L’édito que je signe n’est pas politique, je m’intéresse aux gens, mais si vous deviez vous définir politiquement, comment le feriez-vous ?
— Je dirais que je suis dégoûtée.
Il prit note en éclatant de rire.
— Ça pourrait bien être le premier parti du pays. D’où venez-vous ?
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frgifrgi   20 mars 2018
"C'est vrai, la vie est compliquée, mais elle ne serait pas drôle s'il n'y avait pas des hauts et des bas. C'est également vrai qu'on ne se connaît jamais vraiment soi-même, mais c'est ce qui nous rend intéressants aux yeux d'autrui. Sans cet élément de surprise, la vie ne vaudrait pas d'être vécue." (p.231)
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frgifrgi   12 mars 2018
"Jane ne s'intéressait pas aux jeux de hasard. La vie se chargeait de jeter les dés pour elle en permanence, et elle s'en contentait. " (p.18)
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frgifrgi   15 mars 2018
"Si Dieu veut m'emporter, il va falloir qu'il tire de toutes ses forces, j'ai autant de racines qu'un chêne." (p.166)
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Videos de Dean Koontz (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
Des pages # 4. "What the right knows" de Dean Koontz.
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