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ISBN : 2809823626
Éditeur : L'Archipel (14/02/2018)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 27 notes)
Résumé :
IL FAUT QUE J'EN FINISSE...
C'EST URGENT !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé... mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort. Pour elle, il y a une autre raison. Sa conviction en sort renforcée lorsqu’elle apprend qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite é... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Masa
  02 avril 2018
Nous en aurons fait du chemin ensemble, moi et l'ami Dean, même si nous nous sommes jamais rencontré. Avec lui, je suis passé par tous les états. J'ai adoré ses romans Fantastiques, qui furent ses meilleurs écrits : « La maison interdite », « Spectres », « Les yeux foudroyés », « La cache du diable »… J'ai apprécié ses textes de Science-Fiction : « Le temps paralysé », »Le monstre et l'enfant », « La dernière porte ». Seulement, le californien a une préférence pour les thrillers… et là, ce n'est plus la même chose.
Le californien continue sa carrière de businessman et d'écrivain, et publie toujours autant aux États-Unis. Ignoré pendant plusieurs années en France, c'est avec une énorme surprise que j'ai aperçu son dernier roman « Dark web » dans la liste Masse critique “mauvais genre”. Alors, j'ai tenté ma chance pour être l'heureux élu pour recevoir ce livre.
Je remercie Babelio, mais également les Éditions l'Archipel pour son envoie très rapide, ses quelques mots de gentillesse et son marque-page.
Même si au début des années 2000, l'auteur était revenu au surnaturel, j'avais très peu d'espoir qu'il continue dans cette direction. Je n'étais donc pas étonné de m'apercevoir que « Dark web » est un thriller.
Suite au décès de son mari, Jane Hawk décide de quitter son emploi au FBI pour se consacrer à une traque sur la vérité. Tel le personnage de Jack Repairman de Francis Paul Wilson, elle souhaite devenir anonyme dans ce monde où chaque fait est fiché. Tous les appareils connectés sont désormais bannis de son quotidien. Ses seules sources d'information viennent des ordinateurs des bibliothèques.
Même si le roman se nomme « Dark web », l'ensemble du récit se déroule dans le monde réel et celui de la réalité n'est juste qu'une toile de fond. J'ai trouvé dommage que l'auteur n'ait pas développé davantage la perversité de l'informatique et des nouvelles technologies. Cela dit, le texte est très sympa à lire et est très dynamique. À vrai dire, je ne me suis pas ennuyé. Par les thématiques, il m'a fait penser à « Au clair de lune » et « La peste grise », mais est bien inférieur à ces deux livres cités.
Du côté des personnages, ils sont bien développés, même s'ils ne resteront pas inoubliables comme Franck Pollard de « La maison interdite » ou bien encore le Docteur Cain et Thomas Vanadium de « Regard oblique ». On notera par ailleurs que Dean Koontz ne nous a pas développé une histoire d'amour entre trentenaire, comme il a la fâcheuse tendance à le faire régulièrement, ce qui est appréciable.
À l'instar de « La clé interdite », Dean Koontz nous parle ouvertement de son inspiration, dans cet ouvrage c'est « Un crime dans la tête » de Richard Condon qui est cité. Je dois dire que ça m'intrigue et je pense que je pourrai le lire dans l'avenir.
Les Golden retriever ont souvent été une source d'inspiration pour l'auteur, puisqu'il possédait une chienne de cette race avec qui il était très attaché. Il a par ailleurs écrit deux livres (il me semble) en sa mémoire. Ici, encore, le chagrin est bien vivace et Dean Koontz n'a pu s'empêcher d'y glisser un clin d'oeil.
Sous un air de nostalgie, l'écrivain nous parle de la musique qu'il écoutait. Ainsi quelques titres viennent s'intercaler dans le récit.
J'ai bien apprécié « Dark web » dans son ensemble, mais si j'ai une très grosse préférence pour le Dean Koontz du surnaturel. Ça reste livre divertissant qui se lit très facilement et l'histoire reste sympathique. Ça m'a fait plaisir de retrouver le californien. Merci encore les Éditions l'Archipel.
Pour en connaître davantage sur l'auteur, je vous laisse le lien vers un article que j'ai rédigé : https://songesecarlates.wordpress.com/dean-koontz/
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gruz
  15 février 2018
Enfin ! 5 ans d'attente, c'est long. Autant de longues années sans voir un seul titre de Dean Koontz traduit en français, délaissé par son ancien éditeur. Alors qu'il reste classé 18ème plus gros vendeur au monde (devant Stephen King) et qu'il a fait le bonheur de tant de lecteurs depuis les années 80. Des deux K, un seul est resté incontournable par chez nous. Et pourtant… l'auteur restera à jamais comme un maître incontesté du thriller. Et il n'a rien perdu de talent.
Mille mercis aux éditions de l'Archipel d'avoir brisé la malédiction. Dark Web sonne donc le retour de Koontz, avec le premier des romans mettant en scène un nouveau personnage récurrent : l'inspectrice du FBI Jane Hawk (en congé sans solde).
Dark web est un thriller à l'américaine, typique, formaté. 400 pages qui ne laissent pas une minute de repos et dans lesquelles on entre pied au plancher. Adrénaline certes, mais sans oublier de construire une vraie et intrigante histoire. Et un personnage fort.
Dean Koontz a en commun avec Stephen King cette capacité exceptionnelle à créer un personnage de papier en seulement quelques paragraphes. Trois (courts) chapitres suffisent. Vous êtes dans l'histoire, vous n'en sortez plus jusqu'à la fin.
Une hausse alarmante de suicides dans tous les États-Unis, auprès de personnes pourtant bien dans leurs baskets. Un sombre complot que seul Jane Hawk veut voir (étant donné qu'elle a été touchée personnellement dans sa chair). Voilà un pitch qui a de quoi titiller la curiosité du lecteur avide de ce genre littéraire.
Pas une seconde de répit, des surprises constantes, des cliffhanger en cascade, des changements de rythme, une intrigue paranoïaque. L'exemple typique du roman qu'on ne peut lâcher, tout est fait pour. Et bien fait.
Alors oui, l'auteur use de tous les trucs du genre, au point que s'en est presque un exercice de style. Mais ça fonctionne diablement bien ! Les rouages sont suffisamment bien masqués par l'impression d'urgence ressentie à la lecture et par l'empathie générée par le personnage principal. Et l'auteur y retrouve des thématiques qu'il a utilisé avec bonheur par le passé (manipulation scientifique…).
Dark Web est une vraie réussite, du pur divertissement à rendre complètement parano et un personnage qui fait une entrée fracassante dans le monde du thriller. On a juste hâte de la retrouver.
Jeunes loups du thriller, vous qui pensez maîtriser l'art de construire un récit dynamique, prenant et surprenant, venez prendre une leçon chez papy Koontz. L'expérience des anciens n'a pas de prix.
PS : le choix du titre français est assez incompréhensible et plutôt trompeur. N'imaginez pas une intrigue qui se déroule complètement sur le web, c'est presque annexe (le titre original est The silent corner).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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frgi
  26 avril 2018
Il y a quelques semaines, Je me suis lancé dans la lecture de ce livre un peu par nostalgie. En effet, durant mes années d'université, j'ai beaucoup lu de livres de trois auteurs en particulier, Stephen King, Dan Koontz et Graham Masterton, pour ne pas les citer. Depuis lors, je dois dire que seul Stephen King a réussi sur la durée, les deux autres ayant progressivement disparu des étalages des librairies. Dès lors, quand j'ai vu Dark Web sur les étals, en faisant les librairies avec ma fille, je n'ai fait ni une ni deux (ni trois d'ailleurs), je me le suis procuré et me suis plongé dedans.
Qu'en est-il donc de mon "amour" pour cet auteur après vingt ans sans avoir lu une ligne de lui. Et bien, je suis un peu déçu, je me souvenais de Dan Koontz comme d'un auteur un peu plus "gore", ici j'ai trouvé l'histoire sympathique mais sans plus. le récit est assez linéaire avec très peu voire par de rebondissement. le sujet traité dans le livre y est bien traité mais sans plus, sans ce petit quelque chose qui fait qu'on peu au final se dire...wouaw ! C'est comme un dessert sucré, c'est bon en bouche, c'est rond mais ça manque de ce petit côté acidulé qui apporte du peps (Philippe Etchebest sort de ce corps !).
Au final, j'ai passé un moment agréable mais pas impérissable en retrouvant un auteur de ma jeunesse !
Monsieur Koontz, je vous remercie pour toutes ces soirées de lecture durant les longues très longues études ;-)
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Holon
  13 mars 2018
Dark Web de Dean Koontz nous parle d'un apprenti sorcier style Silicon Valley et si peu du Dark Web. L'auteur fait référence comme il avait fait dans un précédent bouquin Mémoire truquée a un récit de Richard Condon paru en 1959 Un crime dans la tête. Une histoire intéressante dont l'héroïne Jane Hawk, inspectrice du FBI en congé sans solde suite au suicide inexplicable de son mari me fait penser à Terminator 2, un savant fou fabrique des molécules programmées qui rend les êtres humains obéissants et sans peur. J'ai en tête un documentaire sur l'armée Allemande pendant la deuxième guerre mondiale qui consommaient le Pervitin pour rendre les soldats invincibles. Dark Web est une bonne histoire avec pleins de questionnements quand à l'avenir de l'humanité et sa liberté.
http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-eclaireurs/segments/chronique/63185/emotions-negatives-souvenirs-mauvais-medicaments-experiences-etudes

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BMMousseron
  12 mai 2018
Je n'ai jamais lu le Dean Koontz des écrits fantastiques. Je serai donc bien incapable de dire qui du Koontz du surnaturel ou du thriller je préfère. Mon coeur ayant quand même plus d'inclination pour le suspense.
C'est donc une totale découverte de cet auteur.
Quand j'ai entamé ce roman, je pensais évoluer dans l'univers sombre du deep web avec ce que cela peut impliquer des malversations, de complots... Jusqu'à ce ce que j'apprenne qu'il ne faut pas confondre dark web et deep web et que deep web n'est pas synonyme d'illégalité (ce n'est qu'une idée reçue). Mais surtout, jusqu'à je me rende compte que le dark web n'est qu'une infime partie de l'intrigue, une porte d'entrée vers la résolution de l'enquête.
C'est donc une mauvaise traduction du titre anglais "The silent Corner" (Le recoin silencieux) plus parlant une fois qu'on a lu le livre.
Dans ce roman, nous suivons Jane Hawk, agent du FBI, qui enquête sur le suicide de son mari, colonel chez les marines. Rien ne présageait un tel acte: une vie de famille équilibrée, amoureux de sa femme, une belle carrière dans l'armée. Seules ces dernières phrases écrites dans un carnet ne cadrent pas avec le personnage. Elle a mis son nez là où il ne fallait pas : elles a découvert un nombre alarmant de suicides chez des personnes qui n'y étaient prédisposées. Maintenant "Ils" la menacent, elle et son petit garçon. Depuis elle oeuvre sous les radars, en mode furtif après avoir pris un congé sans solde pour avoir les mains libres mais surtout parce qu'elle s'est rendu compte que l'affaire remonte haut dans les méandres de l'Etat et du gouvernement.
C'est une intrigue basique mais efficace, menée tambour battant qui mêle complot national, nanotechnologie et mégalomanie . L'héroïne forte, intelligente et belle de surcroît (bref elle est badass) se sort de toutes les situations même les plus désespérées : Black Widow peut aller se rhabiller. C'est peut-être là que le bât blesse: les scènes d'action sont bien décrites, immersives mais je trouve qu'elles manquent de réalisme, d'authenticité dans certaines situations comme savent si bien le faire les blockbusters américains gonflés à la testostérone.
L'épilogue donne à penser qu'il y aura une suite que je lirai volontiers car l'ensemble reste d'une lecture agréable.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
NinaaluNinaalu   22 mai 2018
Les gens qu’elle entendait dénoncer ne la laisseraient jamais s’en tirer vivante, même si elle échouait.
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frgifrgi   20 mars 2018
"La corruption avait invariablement infiltré les civilisations successives depuis la nuit des temps. Si le coeur était corrompu, la culture pouvait ouvrir la voie de la guérison, au prix d'un effort soutenu. Si l'esprit était atteint, la rédemption était plus ardue. Mais quelle solution trouver si l'esprit et le coeur étaient rongés jusqu'à la moelle ?" (p.272)
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frgifrgi   20 mars 2018
"C'est vrai, la vie est compliquée, mais elle ne serait pas drôle s'il n'y avait pas des hauts et des bas. C'est également vrai qu'on ne se connaît jamais vraiment soi-même, mais c'est ce qui nous rend intéressants aux yeux d'autrui. Sans cet élément de surprise, la vie ne vaudrait pas d'être vécue." (p.231)
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MasaMasa   25 mars 2018
— L’édito que je signe n’est pas politique, je m’intéresse aux gens, mais si vous deviez vous définir politiquement, comment le feriez-vous ?
— Je dirais que je suis dégoûtée.
Il prit note en éclatant de rire.
— Ça pourrait bien être le premier parti du pays. D’où venez-vous ?
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frgifrgi   12 mars 2018
"Jane ne s'intéressait pas aux jeux de hasard. La vie se chargeait de jeter les dés pour elle en permanence, et elle s'en contentait. " (p.18)
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Videos de Dean Koontz (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
Des pages # 4. "What the right knows" de Dean Koontz.
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