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Marc Veignat (Traducteur)
ISBN : 2266080172
Éditeur : Pocket (30/11/-1)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 49 notes)
Résumé :
La tête avait été tranchée du reste du corps, l'épiderme avait des nuances gris-vert, on voyait du pus séché aux commissures des lèvres, des ampoules hideuses autour du nez tuméfié, des taches noires suintantes de décomposition aux coins des yeux.
Figée d'horreur, Susan avait reconnu la tête de Jerry Stein, son fiancé, mort treize ans auparavant dans des circonstances horribles, lors d'une cérémonie d'initiation dans une confrérie.
Il est bien difficil... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  24 février 2015
L'antre du Tonnerre ! Milles Millions de mille sabords .
A l'abordage d'un nouveau Koontz , j'ai immédiatement sauté dans le vaisseau amiral de ce vieux grigou américain , connu désormais comme la peste, le choléra et autres sortilèges de pseudonymes dont il s'est joué en son temps le sacripant.
Navigant très tôt sur les océans de la science-fiction, notre matelot en bas-âge en a garder quelques bouées de sauvetage une fois devenu plus tard capitaine en chef de la flotte terreur.
Ah , qui fait doux frissonner près de cette petite crique des années 80 où la brume soufflante des plumes envoûtantes des King,koontz, Masterton m'enchante et fait voler au vent mes critiques .. et je m'éloigne du chapitre.. Bref.
Retour sur Terre dans le sinistre repaire de l' Antre du tonnerre , un endroit glauque et effrayant d'où Susan et son fiancé Jerry Stein ont connu l'enfer.
hélas seule la première y a survécu ,au pénible prix de souvenirs parfois envahissants, voir virulents et criant de réalité, même 13 ans après où prend le départ de notre roman .
Tout commence donc ainsi . .
Dans une superbe ambiance glacé de chambre d'hôpital où les descriptions léchés et parfaitement adapté, digne d'un Robin Cook font d'entrée de jeu office de sérieux . Impossible à lâcher, on s'y croirait.
Sans perdre trop de temps ni d'action au demeurant ( Susan la jouant battante, conquérante et héroïque) on apprend très vite qu'un problème subsiste : les souvenirs , tout semble si flou .
Où, quand et surtout comment en est-elle arrivée là ?
Brouillant volontairement les pistes à chaque chapitres ,allant d'un Flash-back classieux dans l'affreux passé de sa mémoire au présent redoutable de cette froide chambre d'hôpital , l'auteur prend de la hauteur pour ne jamais redescendre dans le suspense ni l'erreur du hors-sujet. Une très bonne chose pour s'immiscer facilement dans la peau de notre malheureuse
Suite .
C'est au prix d'une thérapie engendré par le Dr Jeffrey Mc Gee et sa gentille petite équipe que Susan retrouvera peu à peu le fil de la mémoire, de l'horreur vécu dans l'Antre du Tonnerre .
Dès lors, la folie l'éprend, le doute en suspend, que l'horreur pointe à l'horizon : ses compagnons de chambre, ont-ils comme elle semble le croire, voir le certifier le profil de ses vils agresseurs d'antan ? Menaces, ignominie et actes de cruauté vont-ils à nouveau la pourchasser impitoyablement ?
Serez-t-il possible que ces revenants soient bien le quatuor de la mort d'auparavant ?
Enfermée et cloisonnée dans ce refuge de fortune, elle ne pourra fuir son destin, il faudra donc bien l'affronter , quitte à y laisser sa peau ou son mental ..
Le reste.. ce sera à VOUS de le découvrir .
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Masa
  19 mai 2017
Je complète ma collection Koontz – au point où j'en suis, il m'en reste moins à trouver que je ne possède au total. « L'antre du tonnerre » fut à l'origine écrit sous le pseudonyme Leigh Nichols à qui ont doit également quelques récits hétérogènes dont un seul surpasse les autres (« Feux d'ombre »).
Le roman est un huis clos où l'action se déroule majoritairement dans un hôpital. Seul le dernier tiers change radicalement.
L'histoire est concentrée sur la schizophrénie d'une patiente (Susan). Après être admise à l'hôpital suite à un accident, elle sort du coma et voit des fantômes. Ces êtres surgit du passé, l'ont traumatisée durant sa jeunesse dans une grotte nommée l'antre du tonnerre.
L'action est redondante où Susan suit une thérapie, puis elle fait des cauchemars où elle perçoit ceux qui ont tué son premier petit ami. le récit est lent et ennuyeux. Chaque page est noircie d'une même litanie où elle se morfond dans sa folie. Bien évidemment, un Koontz n'en serait pas un s'il n'y avait pas cette rencontre avec un valeureux trentenaire séduisant.
Heureusement qu'à partir de la deux-centième page, ça commence à changer, bien que la folie reste au coeur du récit. J'ai bien aimé la fin sur ton de guerre froide – oops, j'en ai déjà trop dit –, bien que ça aurait pu être bien mieux approfondit.
Un roman dans la même catégorie « La clé interdite », aussi insipide que dispensable, sauvé par une fin – bien qu'un peu expéditive – intéressante, deux ou trois scènes d'épouvante soft et d'humour disséminé par-ci par-là. Bref, je regrette le Koontz qui excelle dans le Fantastique et la Science-Fiction.
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antihuman
  04 décembre 2012
Sorte d'expérience à la MK Ultra (ou le gouvernement américain a essayé de multiples drogues et médicaments sur plusieurs étudiants en déclenchant au final des événements mystérieux) cette bien énigmatique étude scientifique finit par conduire Susan dans son village natal, et enfin, cerise sur le cake, à l'intérieur d' un gigantesque asile psychiatrique de luxe ! de plus elle a été agressée dans son passé et semble reconnaître le groupe auparavant coupable de ce fait, alors que tous les individus et institutions à qui elle s'adresse semblent absolument nier tout ceci dés le départ, puis pour terminer l'infamie, la confondre pour une folle hystérique. Enfin, isolée, elle peine à retrouver sa véritable conscience - donc ce qui fait sa personnalité par essence...
Rares sont les livres qui traitent avec un minimum de sérieux ce domaine sensible, pour tout dire j'ai adoré à fond les manettes, et il faudra aussi noter qu'il y a présent dans cette nouvelle fantastique le danger peu exprimé du normalisme de notre époque, avec également cette dimension laissée en définitive à ce qu'il existe de pire dans la société. Secondo, à la différence de beaucoup, Koontz pose des questions au sujet de ce qui est, et non de ce qui pourrait être, ce qui nous fait poursuivre tout le long une intéressante intrigue à double-résonnance, sans omettre le thème premier de l'oeuvre à propos de harcèlement moral et psychologique, et de ces affaires secrètes et manipulations de la CIA conjointement menées avec les services scientifiques de l'URSS pendant les années 70. Et puis on adorera tous les faux-gentils, tout comme cette infinité de détails troublants du récit, dépeints dans l'histoire. Ici, les fantômes sont en fait surtout psychiques ainsi qu'à géométrie variable. D'autre part comme le précise l'auteur, si le Bloc de l'Est a sombré, si le Mur est tombé ainsi que la guerre froide, si ces services de l'ex-MFS ont disparus; cela signifie-t-il réellement que le Mal par excellence n'est désormais plus, et que les personnes ne sont plus les mêmes ?
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hellza24
  15 août 2014
Susan est coincée sur son lit d'hopital, suite à un terrible accident de voiture. Elle souffre de trous de mémoires, surtout quand elle essaie de se souvenir de sa vie professionnelle.
Vite, le dosteur et l'infirmière nous mettent la puce à l'oreille : trop aimables et compréhensifs, ils créent le premier malaise. L'angoisse tombe sur Susan : elle croise l'un des tortionnnaires de son petit ami à la fac. Elle a témoigné contre cet homme et ses camarades, des années auparavant. D'ailleurs, c'est étrange...Il ressemble encore au tout jeune homme qu'il était alors...
Susan pense à une conspiration, une vengeance, ou peut-être à des lésions au cerveau suite à son accident, ou n'est-elle pas encore en train de sombrer dans la folie ?
En ce qui concerne l'histoire, je ne vous dirai rien d'autre, sinon vous découvririez le pot aux roses
En ce qui concerne ma lecture, j'ai eu un peu de mal à m'immerger -comme à chaque fois que je lis un Koontz , mais curieuse de savoir le fin mot j'ai poursuivi : ce roman se lit d'ailleurs très vite. J'ai bien aimé la tournure des évènements, même si c'est un peu excessif (rocambolesque presque pour moi...).
J'ai lu quelques chroniques sur ce roman, après ma lecture, et certains lecteurs lui rendent plus justice que moi en le mettant dans le contexte politique en particulier. Alors peut-être n'y ai-je pas vu autant que je l'aurai du, je le reconnais volontiers. Ce fut pour moi un agréable moment de lecture, dont je ne garderai cependant pas un souvenir imperrissable.
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MaxSalDu
  15 février 2017
Mon premier Dean Koontz et non mon dernier, malgré cette déception. Je connais l'auteur de renommée et je ne m'arrêterai pas là, mais n'empêche qu'il y a du déjà vu dans cette histoire. J'ai pris le temps de terminer ma lecture malgré mon ennui, car j'avais l'impression d'être en train de lire une version abrégée du Projet Lazarus et j'osais espérer une fin surprenante.
De plus, le récit compte beaucoup de répétitions au niveau de l'action : l'héroïne passe par la convalescence, le doute, les hallucinations et le rêve. Au chapitre suivant, on recommence et ainsi de suite jusqu'au dénouement. D'un point de vue, il est vrai que le suspense s'intensifie à mesure que le récit avance, mais avec une telle chute il y a de quoi être déçu.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
MasaMasa   17 mai 2017
— Il s’imagine qu’il est un fils de roi alors qu’il est un des sept nain, lui dit Murf sur un ton de confidence.
Un nain ? répéta Phil.
— Un nain. Vilain ou grincheux.
— Aucun nain ne s’appelle Vilain.
— Grincheux, alors.
Elle regarda de tous côtés, ébahie. Elle était dans le vestibule du service de réanimation.
— Je tiens en outre à préciser qu’il n’y a pas un sel nabot dans l’entourage de la Belle au Bois Dormant. Les nains c’est dans Blanche-Neige.
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picturapictura   07 avril 2014
Il s’agissait bel et bien des originaux : Jellicoe et Parker, et non pas de simples sosies.
Et, avec une vertigineuse sensation de vide au creux de l’estomac, elle se souvint que Jellicoe et Parker étaient morts.
Ils étaient morts, bon sang !
Néanmoins ils se trouvaient devant elle et lui souriaient.
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MissonlyMissonly   04 août 2018
Ce que jeux dire, c'est que si un exorcisme catholique ne pouvait renvoyer des fantômes protestants dans leur tombe, les vampires juifs se riraient des crucifix.
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Videos de Dean Koontz (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
retrouver l'article : https://www.actualitte.com/t/GVRcEosi Dean Koontz passe chez Amazon Publishing, pour cinq romans et une collection, Nameless
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