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Martine Leroy-Battistelli (Traducteur)Gérard Coisne (Traducteur)
ISBN : 2266038559
Éditeur : Pocket (27/08/2005)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 108 notes)
Résumé :
Obsédé par Katherine, qui se réincarne sans cesse sous de nouveaux traits, Bruno Frye hante la Californie, un couteau à la main. Et le nombre de ses victimes s'accroît jusqu'au jour où l'une d'elles, Hilary Thomas, lui échappe. Peut-être parce qu'elle est une séduisante et talentueuse scénariste à Hollywood, la police ne croit pas à l'histoire qu'elle raconte ni au danger qu'elle court ; aussi à la deuxième tentative de meurtre et de viol, la jeune femme se trouve-t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
grm-uzik
  21 décembre 2016
Hilary est une scénariste de 29 ans, promise à un bel avenir à Hollywood.
Issue des quartiers pauvres et d'une famille où ses parents multipliaient les disputes et les coups, elle s'est construit un univers où elle vit seule, dans une superbe maison de Beverly Hills et où elle s'occupe de son jardin quand elle n'écrit pas.
Un soir, elle est agressée par un homme qu'elle connait sous le nom de Bruno Frye, un viticulteur renommé. Celui-ci tente de la violer sans y parvenir car elle le met en fuite grâce à un revolver caché dans sa table de nuit, mais l'attitude du type est étrange, cumulant les manières d'un serial-killer et d'un grotesque séducteur.
Plus qu'une agression, c'est l'univers ultra protégé dans lequel elle s'est enfermée qui vole en éclat. La police enquête et les deux flics, Franck et Tony, se rendent le soir même dans la demeure de la plaignante.
Si Tony tombe sous le charme glacé de Hilary, Franck se fait plus dur, surtout quand il apprend par voie téléphonique que Bruno Frye n'a pas quitté son domicile situé à plus de 800 kilomètres.
Plus tard, à quelques kilomètres de là , Bruno Frye reconsidère sa position.
Il n'a pas pu tuer celle qu'il nomme Katherine qui continue à prendre diverses identités alors qu'il l'a tuée plus de 20 fois. C'est maintenant sous celle de Hilary Thomas qu'elle se cache.
Après un passage dans un resto-route et une rixe d'où il sort vainqueur contre deux hommes qu'il laisse quasiment pour mort , Bruno prend sa décision. Il va retourner au domicile d'Hilary pour achever ce qu'il a commencé...
L'auteur n'abuse pas de scène très horrifique mais distille la peur à petites doses. Cet ouvrage est classé en "terreur", mais les différents thèmes abordés dans ce livre, font que tout le monde peut y prendre son compte. Il y a des sentiments, de l'émotion, du sexe, du morbide, du policier et du suspense.
Dean Koontz a fait preuve d'une grande créativité en écrivant ce roman qui nous touche, car il aborde les sujets qui nous font nous même faire des cauchemars. Il aborde notamment nos phobies, nos peurs et les craintes que l'on peut avoir.
Le style de lecture est très agréable, et même si le nombre de pages peut en décourager plus d'un (543 pages), "La nuit des cafards" se lit très facilement et rapidement, sans la moindre minute d'ennui.
Les personnages sont complexes et riches et ne sombrent jamais dans la caricature.
Ainsi ce Bruno Frye, colosse fortuné hanté par des voix et des images violentes, ne trouve pas grâce à nos yeux mais n'est pas complètement dénué d'une certaine humanité.
Les portraits des deux flics sont aussi très bien étudiés et l'histoire bénéficie de poussées d'adrénaline suivie de passages plus calmes, où le passé des protagonistes refait surface. Quant au dénouement final, il est tout juste exceptionnel. Un grand classique que je recommande très fortement aux amateurs de policier et de sensations fortes.
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Masa
  20 novembre 2013
Écrivain prolifique à la plume hétérogène quand à la qualité de ses romans, Dean Konntz alterne différents genre allant de la Science-fiction au thriller en passant par le fantastique, mais toujours avec une certaine romance dans ses écrits. En 1980, paraît la nuit des cafards sous le titre original Whispers.
Hilary est une jeune femme qui à réussi à Holywood, mais n'a pas toujours eu la vie facile. Un soir, alors qu'elle rentrait d'un séjour, elle est victime, à son domicile, d'une tentative de viol. Elle réussi tant bien que mal à se défaire de son assaillant et contacte les autorités. Tony et son coéquipiers, qui travaillent sur une enquêtes de viol, les rues de LA ne sont pas si sûr, interviennent au domicile de la jeune femme. Elle prétend connaître son agresseur, un homme qu'elle a rencontré lors de son séjour. Mais l'agresseur présumé semble être chez lui à plusieurs kilomètres du lieu de l'agression. Seul Tony, tombé littéralement sous son charme, croit aux dires de Hilary et la police quitte les lieux. Seulement, dans la même nuit, son agresseur revient.
Que je fus déçu lorsque j'ai ouvert le livre. Non pas sur la qualité du livre, mais sur l'envie de lire un roman fantastique. Il n'en n'ait rien. Long de ces 540 pages, le roman est divisé en deux parties bien distinctes. La première partie comprend une portion de polard et un gros monceau de sentimental. Durant ces 300 premières pages, l'action est essentiellement dirigé vers Tony qui veut séduire Hilary et le roman tourne à la comédie sentimentale. Toutefois, pour ce qui est de l'environnement, on est bel et bien dans un polar avec des ingrédients bien glauque et un LA (Los Angeles) bien sombre. Puis, la seconde partie, il faut déjà se farcir la première, change en thriller. En fait, j'ai pris plaisir à lire les 150 dernières pages avec des passages délirant, gore au niveau de l'action et psychologique. La fin m'a rappelé très fortement un de ses romans sortis quelques années plus tard. On peut dire que sur le coup, c'est un brouillon pour la copie impeccable qu'il rendra plus tard. Ceci dit, il y a quand même beaucoup de différence entre les deux, justes des faits qui rappel. Pour ce qui est de l'écriture, j'ai noté deux choses étonnantes. Tout d'abord, c'est vraiment le seul livre de lui où les scènes de sexes sont décrites et aussi explicite. Enfin, j'ai trouvé quelque lourdeur dans des répétions non pas de mots, mais de phrases espacés de plusieurs paragraphes. Donc ce livre m'a laissé un avis favorable bien que la première partie ne m'a pas vraiment emballé. Un roman un peu trop long. A noter que le livre à été adapté au cinéma.
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Woland
  10 juillet 2015
Comme je le disais je ne sais plus où - ce doit être l'âge ou je claviote trop - Dean Koontz est surtout connu pour son ses romans de terreur et d'épouvante. Certains accrochent, d'autres pas. Je me rappelle "Génération Protéus" (en anglais "Demon Seed"), le roman autant que le film (sorti en 1977, celui-ci), qui relèvent plus de l'anticipation avec l'histoire classique d'un HAL qui contrôle la sécurité de toute une maison mais, à la différence du HAL d'Arthur C. Clarke - lequel n'avait, il est vrai, que des êtres mâles à sa disposition - se met dans ses circuits l'idée folle d'avoir un enfant avec la propriétaire (divorcée, je crois) de la maison. Si le livre n'était pas trop mal, le film s'achevait dans le grotesque le plus absolu.
Bref, j'avais réessayé Koontz, ici et là, mais bon, je restais sur "Proteus" et ses livres suivants ne me plaisaient pas. J'ai pris "La Nuit des Cafards" parce que, d'abord, il traînait dans les livres qui rentrent tous en ce moment chez moi et aussi parce qu'il était étiqueté thriller. Qui mieux est, ce livre passe pour avoir définitivement assis la réputation de son auteur dans le genre. de fait, en dépit de certaines circonstances troublantes qui nuisent beaucoup, dans les débuts du récit, à l'héroïne, en dépit aussi de l'irruption finale de légions de cafards authentiques et tout ce qu'il y a de plus craquants, ce livre est bien un thriller. Mais un thriller qui flirte ouvertement avec le roman sentimental. Une oeuvre en quelque sorte hybride, genre délicat pour n'importe quel écrivain, surtout s'il n'est pas dans son domaine de prédilection.
Or, Koontz, même si je ne l'apprécie pas, c'est dans la terreur qu'il est le meilleur. C'est là un domaine qu'il arpente avec aisance et cohérence. Tandis que le thriller à l'eau de rose, ce n'est pas vraiment son truc . J'ai essayé, notez : la preuve, je l'ai lu en entier, ce roman. Seulement ... qu'est-ce que je me suis ennuyée ! D'habitude, quand on dit que les flics font un numéro avec le "gentil" d'un côté et le "méchant" de l'autre, c'est effectivement un numéro. Ici, c'est une réalité et à peine a-t-il franchi la porte de l'héroïne, qui affirme (et elle ne ment pas, nous, lecteurs, le savons) avoir été victime d'une tentative de viol par un certain Bruno Frye, propriétaire par ailleurs de gros vignobles californiens, que le "gentil" flic est déjà raide amoureux d'elle. Son collègue, par contre, peut-être parce qu'il n'est pas, lui, d'origine italienne, prend d'autant plus facilement Hillary (alias l'héroïne ) pour une menteuse éhontée et avide de publicité que, ayant appelé le sheriff de Napa, juridiction dont dépend Frye, il apprend que celui-ci a répondu lui-même au téléphone quand la police locale a cherché à avoir quelques explications. Sur un plan strictement technique, il est donc impossible qu'il se soit trouvé en deux lieux différents au même moment ...
Oui, certes, on pourrait frétiller d'aise et se dire : "Chic ! Chic ! Que c'est mystérieux !" Mais comme c'est d'un lent et d'un gnangnan que, je l'avoue, je n'avais encore jamais rencontré dans un thriller - comme quoi, c'est vrai : on s'instruit tous les jours - on s'ennuie vite. On lit, bien sûr - parce qu'on a des insomnies, pour tout dire - mais on déchante vite.
Enfin, pour ceux qui se laisseraient néanmoins tenter, je ne dirai rien du reste et puis, après tout, comme je le répète bien souvent, tous les goûts sont dans la nature. Après tout, "La Nuit des Cafards" - titre français complètement idiot entre parenthèses (en anglais, vous avez "Whispers", ce n'est pas tout à fait réservé aux cafards, les chuchotements) mais qui doit beaucoup, je suppose, à la réputation d'auteur d'épouvante de Koontz - est susceptible de plaire à des lecteurs moins difficiles et / ou mieux disposés que moi. En tous cas, essayer ne coûte rien ... D'ailleurs, sur Nota Bene, nous avons une fiche dithyrambique de notre amie Séraphine sur un autre thriller de Koontz, "intensité." Donc, bonne lecture mais vous ne vous étonnerez pas si, de mon côté, je ne place aucun extrait. ;o)
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sesev
  04 août 2013
j'ai adoré ce roman.On pense avoir affaire à du surnaturel mais tout s'explique au cours du livre,du très bon suspense.C'est mon cinquième roman de Dean Koontz,j'ai envie d'en lire encore plus!!!!!
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HORUSFONCK
  12 octobre 2016
Mon premier koontz, lu dans le livre de poche voici longtemps.
Un thriller malin et haletant, qui fut pour moi la découverte d'un maître du suspense, avant Stephen King.
C'est le "K" de le dire.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
grm-uzikgrm-uzik   12 décembre 2016
- "L'image que le public se fait de Hollywood est fort éloignée de la réalité. Quel que soit son travail ou son emploi, secrétaire ou serveuse, vendeur ou employé de bureau, mécanicien ou chauffeur de taxi, col blanc ou col bleu, en rentrant chez soi après une rude journée de travail, tout le monde s'assied devant la télévision et rêve de l'existence dorée des vedettes de l'écran. D'un bout à l'autre du pays, des îles Hawaii aux forêts du Maine et de la Floride à l'Alaska, pour la rumeur publique Hollywood est synonyme de folles réceptions, de filles faciles, d'argent rapidement gagné, de flots de whisky, de montagnes de cocaïne, de farniente au soleil, de cocktails au bord de la piscine, de vacances à Acapulco et à Palm Springs, de parties de jambes en l'air sur la banquette arrière, recouverte de fourrure, d'une Rolls-Royce. Mirages que tout cela. Illusions. Illusions dont avait peut-être besoin pour survivre une société abusée depuis des décennies par des politiciens corrompus, une société aux bases sapées par l'inflation et l'augmentation incessante des impôts, une société sur laquelle planait en permanence l'ombre menaçante d'une soudaine annihilation nucléaire. Les gens du cinéma et de la télévision travaillent plus que n'importe qui, même si le résultat de leur labeur n'est pas toujours, et même pas souvent, à la mesure du mal qu'ils se donnent. La vedette d'une série télévisée à succès est sur le pied de guerre de l'aube au coucher du soleil, c'est-à-dire quatorze à seize heures par jour, parfois. Bien entendu, les gains sont énormes. Mais, en réalité, les réceptions ne sont pas plus folles qu'ailleurs ; les femmes pas plus faciles qu'à Philadelphie, à Des Moines ou à Tampa ; si les journées sont ensoleillées, elles sont rarement oisives et les secrétaires de Boston ou les vendeuses de Pittsburgh s'envoient en l'air de la même façon que celles de Californie."
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grm-uzikgrm-uzik   12 décembre 2016
- "Curieusement, très peu de gens ont le courage de se servir d'un couteau contre un de leurs semblables. Plus que toute autre, cette arme fait prendre conscience de la fragilité de la chair, de la terrible vulnérabilité de la vie ; en raison des dégâts qu'il opère, l'agresseur prend vraiment conscience qu'il est lui-même mortel. Le revolver, le poison, une grenade, un instrument contondant, la cordelette de l'étrangleur, tous ces moyens peuvent s'utiliser proprement, souvent à distance. En revanche, l'homme armé d'un couteau doit être prêt à se salir et il faut qu'il s'approche de très près, de si près qu'il percevra la chaleur qui se dégage des blessures qu'il a causées. Poignarder quelqu'un et ne pas être dégouté par le sang tout chaud qui vous jaillit sur les mains nécessite un courage particulier ou une certaine forme de folie."
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grm-uzikgrm-uzik   13 décembre 2016
- "Chaque sujet - que ce soit une marine, un paysage, une rue, un immeuble, une pièce dans un immeuble, une chose, une personne - possède ses propres constituants. Si vous parvenez à en percevoir l'essence, alors vous êtes capable de discerner, au-delà des apparences, la structure sous-jacente qui sous-tend chacun de ces constituants. Si vous parvenez à distinguer et à saisir comment des éléments disparates se combinent pour présenter une harmonie apparente, en d'autres mots comment les différentes parties d'un tout s'assemblent pour former ce tout, alors vous comprendrez la signification profonde et les mécanismes de n'importe quel sujet et vous pourrez en faire un bon tableau. Si vous prenez vos pinceaux et vous présentez devant le chevalet sans avoir accompli cette analyse, vous vous retrouverez peut-être avec une belle toile, mais vous n'aurez pas produit une œuvre d'art."
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grm-uzikgrm-uzik   20 décembre 2016
- "La Bête est parmi nous, vêtue comme tout le monde. Si le démon devait vous révéler son vrai visage, le jour ou vous vous seriez détournés du Christ, alors vous seriez sans protection ; il dévorerait avidement votre cœur, vous déchirerait les membres un par un et précipiterait votre âme immortelle dans l'abîme."
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grm-uzikgrm-uzik   12 décembre 2016
- "Une fois mort, le plus horrible individu a droit au respect silencieux de tous, même de ceux qui savent qu'il a été un menteur et une crapule toute sa vie. Comme chacun d'entre nous doit mourir un jour, bafouer un cadavre, c'est un peu comme se bafouer soi-même. De plus, parler d'un mort de façon inconvenante, c'est plus ou moins tourner l'ultime mystère en dérision et risquer d'inciter les dieux à nous punir de notre effronterie."
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Videos de Dean Koontz (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
Dean Koontz - La chambre des murmures The Whispering Room En librairie le 6 février 2019 462 pages ? 24 ?
Se rebeller ou mourir
Jane Hawk face à la confrérie secrète « Il n?est plus temps d?attendre? »
Tels sont les mots qui résonnent dans l?esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu?elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d?essence.
« Accomplis la mission qui t?incombe? »
L?effroyable contenu du journal intime de Cora corrobore l?hypothèse de la démence. Lorsque de nouveaux cas surviennent, Jane Hawk, inspectrice du FBI en disponibilité, comprend que chaque seconde compte. À jamais marquée par le deuil de son mari, un marine qui s?est mystérieusement donné la mort, elle sait qu?elle n?a plus rien à perdre.
« ? et tu seras célèbre et adulée ! »
Sa traque va conduire Jane sur la piste d?une confrérie secrète dont les membres se croient au-dessus des lois. Une quête de justice à la mesure de sa soif de vengeance?
http://www.editionsarchipel.com/livre/la-chambre-des-murmures/
Du même auteur chez Archipoche : "Dark Web" http://www.archipoche.com/livre/dark-web/
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