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Philippe Bonnet (Traducteur)
ISBN : 2709629275
Éditeur : J.-C. Lattès (09/03/2011)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Vous avez jusqu'à mercredi minuit.
- C'est dingue ! Où est-ce que je dénicherais deux millions de dollars ?
- Vous trouverez un moyen.
- Ce n'est pas possible. Je ne suis qu'un simple jardinier. Je ne dois pas avoir plus de onze mille dollars à la banque.
- Juste pour que vous sachiez que nous ne plaisantons pas... Vous voyez ce type sur le trottoir d'en face ?
Mitch pivota, le téléphone toujours à l'oreille, et aperçut un ho... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
verobleue
  01 septembre 2012
J'aime bien Dean Koontz et je lis ses romans avec plaisir, même si la qualité n'est pas toujours au rendez-vous.
Avec « le mari », il réussit à attirer l'attention en promettant frissons, sueurs froides et angoisse... « Que feriez-vous par amour ? Seriez-vous prêt à commettre un crime pour sauver la personne que vous aimez ? »
Le récit tient la route. Un suspense classique se déroulant au sein d'une famille quelconque. Michael Rafferty, 28 ans, heureux malgré une enfance difficile, possède une petite société d'espaces verts et est marié à Holly qu'il aime profondément.
Un coup de téléphone fait voler sa vie en éclat. Holly a été kidnappée et il lui faut verser une rançon de 2 millions de dollars s'il veut la revoir vivante. Et pour le prouver, un homme se promenant avec son chien est tué sous ses yeux. Commence alors pour le simple jardinier une course contre la montre pour sauver sa femme.
Koontz parvient à rendre ses personnages attachants et peut compter sur sa solide expérience pour maintenir le plaisir de la lecture. Mais le texte est court, somme toute banal et foisonne de descriptions inutiles. Heureusement, humour et ironie ponctuent agréablement le récit.
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pyrostha
  11 avril 2011
Quand Karine du Club de lecture et les Editions JC Lattes (que je remercie )m'ont proposé un partenariat avec pour le nouveau Dean Koontz j'ai sauté sur l'occasion:j'aime bien cet auteur et il y avait longtemps que je n'en avais pas lu.
Assez bon cru que ce thriller!!Les 1ères pages donnent le ton.Un jardinier ,Mitchell Rafferty ,reçoit un coup de fil :On tient votre femme. On vous la rendra contre deux millions de dollars en liquide.
Comment diable va t il pouvoir assembler une telle somme ,lui,simple jardinier? Il n'a même pas le temps de protester que les ravisseurs ont une manière bien à eux de lui montrer qu'ils ne plaisantent pas...Un passant(mais est il vraiment un simple passant?) promenant son chien est abattu devant ses yeux.. Et bien entendu la police ne doit en aucune manière être prévenue..Commence alors la descente aux Enfers de ce mari qui n'a que quelques heures pour rassembler l'argent.
Un mari attachant,enfant de parents complètement dérangés et qui ont fait subir des sévices ,à lui et à ses frères et soeurs, sous prétexte d'éducation...A l'énoncé de certains d'entre eux,on a froid dans le dos,l'incompréhension est totale.
Et cet homme doux se métamorphose lentement en un être capable du pire pour délivrer sa femme.
Un des éléments intéressant de ce thriller ,outre sa progression implacable ,est la question posée du devenir de ces enfants martyrisés émotionnellement par leurs parents:peuvent ils rester normaux,c'est à dire dans les limites de la normalité ou bien deviennent ils des monstres à leur tour?
Je ne peux vous en dire plus si je ne veux pas déflorer l'intrigue mais le thriller juste bon dans une 1ère partie prend son envol grâce à un retournement de situation et ne vous lâche plus.
Maintenant quelques bémols :Heureusement que le retournement de situation a eu lieu car ainsi l'attention est éveillée..Et on a bien besoin d'être en alerte car Dean Koontz est plutot bavard,délaye un peu trop.Certains chapitres ,j'avoue les avoir lus en diagonale car ils n'apportent rien.
Les chapitres concernant la façon de réagir de Holly,la femme de Mitch ,sont assez plats...Elle passe un temps fou à déloger un clou qui finira par lui servir mais d'une manière assez incompréhensibles pour moi.
Les délires d'un des kidnappeurs sont également de trop et n'apportent rien à l'intrigue.
Si vous ne connaissez pas Dean Koontz ,disons que ce mari n'est pas un mauvais thriller mais qu'il vaut mieux lire Intensité,la maison interdite ou encore le choix vous appartient.

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dido600
  15 septembre 2014
De ses premières pages pleines de tension à son dénouement qui produit un grand éclat, un thriller qui vous gardera en haleine à travers chacun de ses rebondissements, de ses chocs et de ses révélations jusqu'à ce que vous le refermiez, sa lecture est simple et agréable contient pas mal de pépites de citations . Néanmoins je trouve que l'histoire est très insolite ce qui me rappelle le célèbre feuilleton MC Gyver du petit écran .avec des tableaux inutiles Un assez bon roman dans l'ensemble comme avis personnel
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Vermicelia
  18 septembre 2011
L'idée de départ n'a rien de très originale, la femme de Mitch a été kidnappée et pour la récupérer vivante il doit verser une somme astronomique pour le petit jardinier qu'il est, à savoir 2 millions. Comment va-t-il pouvoir faire? C'est le début du cauchemar qui commence pour Mitch. Alors certes, ce roman se lit très bien et on s'attache très vite à Mitch, bouleversé et peu connaisseur de ce genre de situation, qui doit tout mettre en oeuvre pour sauver sa femme. Mais le suspens retombe très vite, trop vite. La révélation de la raison pour laquelle la femme de Mitch a été enlevée arrive beaucoup trop vite, à mon sens, et la trahison dont est vitime Mitch est bien trop vite révélée, ce qui, en ce qui me concerne, a fortement fait diminuer mon intérêt. L'idée d'introduire un inspecteur de police qui harcèle Mitch, un peu à la manière de Colombo, pouvait paraître intéressante mais de la même manière, l'auteur n'a pas, à mon sens, su approfondir cette idée. En fait, ce roman m'a laissé une impression bizarre. On a l'impression que tous les "ingrédients" connus et usuels d'un roman policier ont été mis dans un shaker et que certains éléments ne se sont pas retrouvés à la bonne place. Un peu comme un téléfilm!!! Bref, c'est un roman dont la lecture est agréable mais pas incontournable. Je pense qu'il aura du mal à se détacher des autres romans du même style
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calypso
  22 avril 2017
Mitchell Rafferty, jardinier de métier et heureux en amour, ne s'attendait pas à recevoir un tel coup de fil, le lundi 14 mai à 11h43. Occupé à planter des impatientes rouges et mauves en compagnie de son ami et collègue Iggy, Mitch croit tout d'abord à un appel de son épouse, Holly. Mais la voix au bout du fil est masculine et autoritaire, et l'homme ne rigole pas : il réclame à Mitch deux millions de dollars en liquide. C'est à ce prix seulement qu'il lui rendra Holly. Les ravisseurs semblent prêts à tout pour récupérer l'argent, en témoigne ce passant abattu en pleine rue sous les yeux effarés de Mitch. Notre héros n'a que quelques heures pour rassembler l'argent et se dépasser, pour l'amour d'Holly.
Puisqu'il faut bien que quelqu'un endosse ce rôle, j'accepte d'être la voix discordante. J'ai lu pour le moment trois avis assez élogieux au sujet de ce roman sur la blogosphère et je n'ai pu m'empêcher de me demander si nous avions, les autres lecteurs et moi-même, lu le même livre. En fait, je me demande à quel point on peut être influencé lorsqu'on lit le roman d'un auteur que l'on adore : à trop aimer l'auteur en question, on a peut-être tendance à excuser plus facilement la qualité médiocre d'un de ses romans, si tous les autres sont excellents. le problème ne s'est pas posé pour moi car je ne connaissais pas Dean Koontz avant d'avoir le mari entre les mains ! La découverte a donc été complète et, il faut bien l'avouer, fort décevante. En effet, ce roman ne correspond pas du tout à ce que j'attends d'un thriller… Mais commençons par le commencement ! Sous une couverture simple mais efficace, affichant la couleur de l'amour mais aussi celle du sang et de la vengeance, le mari est un roman de plus de 400 pages, divisé plutôt judicieusement en trois chapitres aux titres concordants, quoique bien trop long, à mon goût, pour le second et un peu facile, pour le dernier : « Que feriez-vous par amour ? », « Seriez-vous prêt à mourir par amour ? Seriez-vous prêt à tuer ? », « Jusqu'à ce que la mort nous sépare ». L'auteur nous permet d'assister non seulement à la course contre la montre de Mitch, mais également à la captivité d'Holly. C'est un choix intéressant qui permet de rompre un peu avec la monotonie de l'ensemble. Je ne m'attarderai pas sur le manque d'originalité de l'histoire car, finalement, le thème aurait pu être extrêmement bien traité et Dean Koontz aurait pu écrire un roman palpitant. Mais ce n'est pas du tout le cas. Si le mari n'est pas un roman déplaisant à lire (les pages se tournent assez facilement), ce n'est pas non plus un bon thriller. J'ai souligné, au cours de ma lecture, de très nombreuses faiblesses et relevé pas mal de points négatifs. Les personnages, tout d'abord, ne m'ont pas du tout intéressée et à aucun moment je n'ai ressenti de la compassion pour eux. Leur première conversation téléphonique m'a semblé surréaliste et certaines réflexions d'Holly complètement en décalage avec sa situation dans la suite du roman. du côté des méchants, ce n'est guère mieux. Entre le gangster qui se tue accidentellement, ceux qui s'entretuent pour récupérer le magot, facilitant ainsi la tâche du héros, ou encore celui qui tient des propos délirants dont je n'ai pas saisi l'intérêt, j'ai eu l'impression d'assister à un sketch ! Sans oublier des descriptions parfois inutiles, je pense notamment à un long et fastidieux passage où tous les frères et soeurs de Mitch nous sont présentés. Il y a bien quelques retournements de situation mais là encore rien d'exceptionnel ! Seul le premier d'entre eux est intéressant.
En résumé, le mari est un roman qui me semble un peu facile pour un auteur qui a déjà publié plusieurs dizaines de romans…

Lien : http://aperto.libro.over-blo..
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Citations & extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
dido600dido600   08 septembre 2014
Un enfant peut aimer une mère incapable de l’aimer en retour, mais avec le temps il se rend compte qu’il déverse son affection non pas sur une terre fertile mais sur un bloc de marbre où rien ne saurait pousser. Il risque alors de passer sa vie dans la colère ou l’auto-apitoiement.

Si la mère n’est pas un monstre, mais plutôt égocentrique et déconnectée affectivement, et si elle n’est pas un bourreau actif mais seulement un observateur passif à la maison, son enfant dispose d’une troisième option. Il peut choisir de lui accorder sa pitié sans lui pardonner pour autant, et trouver de la compassion à son égard en se disant que son immaturité affective l’empêche de jouir pleinement des plaisirs de la vie.
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calypsocalypso   01 octobre 2017
Naître, c’est commencer à mourir. La plupart des gens vivent en niant cette cour patiente de la mort jusqu’au moment où, parvenus à un âge avancé et criblés de maux, ils s’aperçoivent qu’elle est assise à leur chevet.
En fait, Mitchell Rafferty aurait pu dire à quelle minute exacte il se rendit compte du caractère inéluctable de sa propre mort : le lundi 14 mai à 11h43, soit trois semaines avant son vingt-huitième anniversaire.
Jusque-là, il avait rarement pensé qu’il mourrait. D’un optimisme congénital, charmé par la beauté de la nature et amusé par le spectacle du genre humain, il n’était guère enclin à se demander quand ni comment lui serait fournie la preuve de sa mortalité, et n’avait pas de raison de le faire non plus.
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dido600dido600   11 septembre 2014
Les vrais fous ne savent pas qu’ils ont le cerveau dérangé, de sorte qu’ils n’ont aucun besoin de porter un masque.
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dido600dido600   13 septembre 2014
Un vieillard était avachi dans un coin. Il portait des lunettes comme des culs de bouteille, un sonotone, et son pantalon était remonté presque jusqu’aux aisselles. Il paraissait avoir au moins cent ans. Le temps l’avait ratatiné, mais de façon disproportionnée en fonction des différentes parties de son corps.
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dido600dido600   08 septembre 2014
Il était extrêmement pointilleux sur le chapitre de l’hygiène dentaire.

Blanchies au laser, elles étaient éblouissantes, mais elles paraissaient minuscules, semblables aux rangées de grains d’un épi de maïs indien.
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