AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2226052569
Éditeur : Albin Michel (07/05/1991)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 121 notes)
Résumé :
Une petite ville de Californie, Moonlight Cove. Des morts étranges que la police s'empresse de dissimuler. Une entreprise de microtechnologie, près de la ville, au coeur de tous les soupçons. Des regards de plus en plus hallucinés, des gens comme possédés.
Pour Chrissie Foster, terrifiée par la métamorphose de ses parents, pour Tessa Lockland, venue enquêter sur le suicide de sa soeur, pour Sam Booker, envoyé secret du FBI, tout va basculer en quelques heures... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Masa
  15 septembre 2015
J'ai longtemps délaissé Dean Koontz pour d'autres lectures. L'envie de revenir vers cet écrivain ne c'était pas fait ressentir. Toutefois, quand je regarde ma bibliothèque, je me dis qu'il serait bien de finir ma collection. Je suis donc parti à la recherche des derniers livres qui me manque de lui.
Faut-il encore rappeler que Dean Koontz écrit tout type de lecture ? Sa préférence étant les thrillers, je fus agréablement surpris de découvrir dans « Midnight » un roman Fantastique – en apparence.
Quelles sont donc ces créatures qui peuplent la petite ville de Moonlight Cove ? Certains parlent de loup-garous, mais ceux qui les ont rencontrés ne sont plus là pour témoigner.
Le roman se découpe en trois parties. Dans la première, nous découvrons plusieurs personnages. Nous avons un homme mystérieux (Sam Booker) qui aime la Guiness, la bouffe mexicaine et Goldie Hawn. Tess est une femme qui vient enquêter sur la disparition de sa soeur. Une jeune adolescente du nom de Chrissie qui fuit ses parents « convertis ». du côté des bons, se trouve un ancien combattant de la guerre du Vietnam (Harry), paraplégique, et son chien. Puisqu'il faut un méchant, c'est un informaticien qui joue ce rôle (Shaddack).
Si le début est alléchant, on suit avec fascination les événements de Moonlight Cove, on vibre avec la petite qui est traquée par ces monstres. Une lenteur s'installe et peu de choses sont intéressantes.
Ce n'est qu'avec la seconde partie (environ à la moitié du livre) que je commence à apprécier ma lecture. Tout s'emballe et les révélations pigmentent le récit. D'ailleurs, ce livre me fait beaucoup penser à sa trilogie Frankenstein – trop pour le coup. La déception vient de l'histoire où l'on apprend finalement que le Fantastique n'en n'est pas tellement un, mais plus de la science-fiction. J'avais oublié que le Fantastique chez Dean Koontz n'existe que par la science. C'est d'ailleurs une désillusion, j'aurai préféré une vrai histoire de Loup-garou (comme « L'heure du loup » de Robert McCammon). Mais cette seconde trame est bien mieux que la première. Même si on tombe sur quelques longueurs, on découvre des personnages torturés. L'action est bien présente avec de bonnes scènes d'angoisses. Et puis, elle se termine un peu essoufflée.
La dernière partie est donc le combat final. La fin s'étire à ne plus en finir, laissant un arrière goût amer.
Je pense que ce livre pourrait se classer dans mes 5 Koontz préféré, si je devais en faire un classement. C'est un très bon livre, qui fait ouvertement référence à « L'île du docteur Moreau » de Herbert George Wells (qui pour le coup me donne envie de lire). le récit a un peu vieillit, puisque l'auteur parle et reparle des ordinateurs de son époque (1989). Nous sommes bien loin des PC que l'on connaît. Toutefois, ces systèmes sont démoniaques. Je trouve dommageable que nous n'ayons pas un vrai roman de Fantastique, mais plus un récit de génétique proche de la SF. Un fait remarquable, l'auteur use des romances entre trentenaires dans la plupart de ses récits, ici nous avons juste une ébauche.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          201
gruz
  12 juillet 2012
Bien avant la mode des loups-garous et des vampires à toutes les sauces (tomate) ; romans édulcorés, Koontz sortait un brillant roman horrifique mâtiné de science.
De la vraie horreur "à l'ancienne", travail "fait main", travaillé aux petits oignons (à l'ail ?) pour faire frissonner.
Dans les années 90, Koontz était un maître en la matière et donnerait encore des leçons à bien des scribouillards actuels.
Amateurs du King de cette période, vous pouvez y aller les yeux fermés (mais pas trop, ça pourrait être dangereux).
Commenter  J’apprécie          140
MarjorieD
  22 juin 2017
Pas moyen d'écrire une critique sur ce livre, achevé il y a quelques jours et que j'ai pourtant apprécié dans sa globalité ! Est-ce la chaleur qui me rend flemmarde et me ramollit le cerveau ? Ce que j'en retiens de positif : les scènes de chasse et de traque : quelle tension! Ainsi qu'une réflexion sur l'Homme, en tant qu'être « civilisé » (sic), doté d'une « intelligence supérieure » (sic) et sur son rapport avec la technologie, toujours d'actualité quoique ce roman de SF ait été publié en 1989 et peut paraître vieilli à bien des égards. (Ce qui, personnellement, ne me dérange pas : j'aime bien les romans d'horreur à l'ancienne.)
Je m'arrête ici, déjà. Peut-être que j'y reviendrai mais là, j'ai vraiment envie de passer à autre chose… à L'île du docteur Moreau, par exemple, que j'ai furieusement envie de lire après ce roman.
Commenter  J’apprécie          120
grm-uzik
  29 décembre 2016
Tout commence par une série de crimes inexpliqués dans une petite ville américaine Moonlight Cove située en Californie. L'enquête menée par Sam Booker agent secret dépêché sur place après de nombreuses disparitions va révéler qu'un informaticien mégalomane a trouvé le moyen de faire muter la race humaine en injectant des micro-processeurs dans le sang.
Ce cerveau dérangé a réussi a conduire a son terme le projet Faucon-Lune.
Ses victimes deviennent alors des monstres incontrôlables, des charognards qui ont régressés jusqu'à la plus simple forme que peut prendre l'instinct de survie. Inexorablement la contagion s'étend...
Mais Sam et Chrissie Foster, une rescapée de ces mutations qui ne connait que trop bien leurs conséquences, vont tenter d'arrêter ce fléau.
Dans cet ouvrage, Dean Koontz revisite un scénario archi classique de la cité envahi par des extras-terrestres qui transforment tous les gens en monstres plus ou moins sadiques.
Le schéma narratif est assez classique : on suit plusieurs personnages, découvrant une petite ville dans laquelle commencent à se produire des choses étranges. Des meurtres particulièrement sanglants se succèdent : le lecteur d'horreur moyen s'attend au monstre, à l'entité maléfique habituelle. Mais pour une fois l'écrivain parvient à véritablement surprendre. le coupable n'est pas du tout celui qu'on croit, et l'arme du crime est bien plus étonnante encore. Même si l'on surnage toujours dans le surnaturel, on a ici une tentative de métaphore sur la nature humaine qui n'est pas désagréable par son originalité.
Avec son style le plus aiguisé, l'auteur nous tient en haleine jusqu'au dénouement final. Même si l'épilogue de l'histoire n'échappe pas aux règles du genre, cela reste un excellent moment et quelques frissons sont a craindre. Un véritable bijou d'horreur et de suspense que je vous recommande sans aucune hésitation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          71
belette2911
  09 avril 2012
Ça, c’est du lourd dans ma bibliothèque ! Du vrai livre de chevet !
Lu en 1994 (j’avais noté la date dans le livre), voilà un roman que j’ai dévoré, bouffé, engloutit, bref, c’était du cannibalisme, ma lecture (cela laissait déjà augurer mon futur pseudo).
Pourtant, je n’étais pas fan des loups-garous ou croquemitaines… Mais là !
Si vous le lisez, vous aller retrouver un roman où l’horreur à "l’ancienne", comme nous en avions "dans le temps", avant l’arrivée des "autres genres".
Par cette expression de roman d’horreur à l’ancienne, je veux parler d’un retour aux sources comme dans les livres tels que : "Frankenstein", L’île du Dr. Moreau", sans oublier "Dracula" (dans une moindre mesure cependant).
Koontz a misé sur la sensation du lecteur (les poils qui se hérissent), provoquée par une écriture sombre, obscure, qui a pour but de faire peur.
Oui, lecteurs de ma pauvre critique, j’ai eu peur, oui, j’ai regardé sous mon lit ! Nous étions en 1994, dois-je vous rappeler que j’étais très jeune ?
On est loin des romances (dans l’horreur) qui sont maintenant très présentes sur le marché de l’édition. Même si la fin est belle, on est à cent lieues des niaiseries proposées (je ne citerai pas de titres).
Alors, en ces jours où la "mauvaise Bit lit" règne en maître et où les vampires glamour, sentant bons la fleur de rose ont inondé les librairies, relire ce roman de Dean Koontz écrit en 1989 sera un véritable plaisir pour celui ou celle qui veut frissonner et lire quelque chose de sérieux.
J’ai pris mon pied en le lisant et je garde un souvenir magnifique de ce roman.
Oui, lecteurs, j’ai beaucoup aimé l’atmosphère terrifiante créée par l’auteur et son style d’écriture qui se prêtait parfaitement à ce genre en particulier.
Il pourrait y avoir quelques longueurs dans le récit mais rien pour rebuter le lecteur. Juré, craché !
Finalement, si vous êtes un amateur de l’horreur « pure » et des romans de loups-garous, de zombies et de vampires, je me permets de vous conseiller cette lecture. Laissez tomber les vampires végétariens et les loups-garous minables, lisez les vrais, les seuls romans dignes de ce nom !
Par contre, on doit aussi aimer Dean Koontz au préalable (parce que la science et le fantastique sont encore une fois réunis), ce qui n’est pas le lot de tous.
Ce livre était une grande découverte pour moi, le meilleur de Koontz, n’ayant pas trop aimé les autres.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
MarjorieDMarjorieD   11 juin 2017
Il avait envie de descendre à un niveau de conscience où les réflexions sur le sens de la vie ne le troubleraient plus, où les défis intellectuels seraient absents, où il serait une créature dont l'existence se définirait essentiellement par des sensations, où chaque décision serait prise uniquement sur la base de ce qui lui ferait plaisir: un état qu'aucune pensée complexe ne viendrait assombrir. Oh, Seigneur, être débarrassé du double fardeau de la civilisation et de l'intelligence supérieure!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
MarjorieDMarjorieD   13 juin 2017
[...] tout simplement elle aimait la nuit. Même enfant, elle l'avait préférée au jour [...] L'obscurité faisait du bien. Elle adoucissait ce que le monde diurne avait d'anguleux, estompait les couleurs violentes. Avec le crépuscule, le ciel paraissait reculer, l'univers s'agrandir. La nuit était plus vaste que le jour et la vie, dans son royaume, semblait offrir d'avantage de possibilités.
Commenter  J’apprécie          102
MasaMasa   15 septembre 2015
— Hé bien, je l'ai vu sur la table du crématorium avant qu'ils ne le glissent dans l'incinérateur. Il avait été... éviscéré. Presque décapité. Horriblement ... déchiqueté. Il avait l'air aussi mutilé que s'il avait sauté sur une mine antipersonnel.
Commenter  J’apprécie          70
Videos de Dean Koontz (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
retrouver l'article : https://www.actualitte.com/t/GVRcEosi Dean Koontz passe chez Amazon Publishing, pour cinq romans et une collection, Nameless
autres livres classés : croque-mitaineVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "Ne crains rien" de Dean Koontz.

Qui est Orson ?

Le chat de Chris
La meilleure amie de Chris
Le chien de Chris

10 questions
0 lecteurs ont répondu
Thème : Ne crains rien de Dean KoontzCréer un quiz sur ce livre
.. ..