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Michel Pagel (Traducteur)
EAN : 9782266080156
475 pages
Éditeur : Pocket (02/02/2006)
3.74/5   177 notes
Résumé :
Dés leur arrivée dans Snowfield, petite station de montagne sans histoires, Jenny et sa soeur Lisa ressentent une impression de calme étrange, surnaturel. Le premier cadavre qu'elles découvrent dans la maison est celui de Hilda, la femme de ménage. Les yeux exorbités d'horreur, la chair noire et boursouflée. La maison voisine est déserte, le souper encore chaud sur la table. Terrorisées, les deux jeunes femmes se précipitent à la boulangerie pour y chercher des seco... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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LePamplemousse
  30 août 2017
J'ai régulièrement envie de faire une pause avec les romans classiques ou les polars pour un bon roman d'épouvante bien distrayant.
Je ne crains pas les monstres, pas plus que les fantômes, les créatures infernales ou les psychopathes armés de n'importe quel outil tranchant, acéré et dégoulinant de sang.
J'aime les ambiances angoissantes, les bruits bizarres, les maisons vides et sombres, les nuits de pleine lune, les cris d'animaux dans la forêt et les odeurs putrides.
J'ai donc choisi de découvrir « Spectres » dont ni le titre, ni la quatrième de couverture ne permettait vraiment de deviner le thème principal de cette histoire.
Je me suis donc embarquée à l'aveugle dans une intrigue palpitante, qui mêle des disparitions massives dans un village de montagne américain, des meurtres abominables, un mystère historique et scientifique, des références à des mythes et légendes, de l'action, des personnages sympathiques et des dialogues un peu ridicules parfois, il faut bien le dire.
Mais qu'importe les petits défauts de ce roman, je l'ai dévoré malgré les cris effroyables poussés par les victimes, malgré l'atmosphère lugubre, lourde et terrifiante, malgré la peur qu'on ressent à chaque page, malgré le dégoût à la vue de certaines choses…
Un très bon roman, avec un suspense grandissant, des actes héroïques, de la terreur pure, de l'humour et un côté historico-mythologique assez sympa.
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greg320i
  28 août 2013
Les débuts d'un auteur sont pour moi toujours les meilleurs et ce livre là le prouve bien.
Spectres fait en effet partie de la première période de Dean R. Koontz qui n'avait pas encore à sa solde les vingtaines d'autres romans assez semblable entre eux , les mélodieux et autres aventureux de petite besogne .

Ici donc cogne le glas d'un spectacle qui d'entrée donne froid : bonne matière à frémir, deux soeurs au prise avec une chose immonde, bestial et férocement en proie à la démence . Humain , monstre, animal ? le pire reste caché dans l'ombre: sombre , inquiétant , traquant sans relâche les malheureuses prises ainsi dans ce piège infernal ... Leur cauchemar ne fait que commencer.
Aidé d'une compagnie de policier, l'enquête pour découvrir l'innommable va vite se transformer en un réalisme glaçant : plusieurs formes de créatures apparaissent ainsi pour terroriser , annihiler et vampiriser ceux qui se trouverons sur son passage.
Avalant littéralement les substances interne du corps (cerveau, organes, fluides vitaux) la ' bête ' semble impitoyable , démoniaque , cruellement sanguinaire.
Sortant de l'ordinaire , la chose suppurante n'en reste pas moins intelligente et étonnante de caractère : on l'aperçoit qui dialogue à travers un processeur ( rappelant ainsi ' La semence du démon ' du même auteur ) : Que veut-elle ?
Après un long moment de plongée dans les réflexions ,songeries et autres petites étourderies de l'auteur qui nous éloigne volontairement ( le sacripant ! ) du sujet , le voilà qui renverse la vapeur pour nous délivrer un final triomphal où force est de constater que la sauce prend et tient comme un coulis sur un fraisier : le sang giclera, l'horreur apparaitra, l'immondice se réalisera ,,, AMEN ! Et dans ce roman tu vibrera, ta peur tu ressentira !

Ah qu'il est bon d'être ainsi éclabousser de substances épouvantables, de pages interminables où les descriptions d'angoisse nous rehausse d'adrénaline comme un virulent coup de fouet à travers ses blessés et victimes démembrés .
OUI frappe-nous Koontz , fait nous du MAL ! Délivre nous du monde qui nous entoure pour nous enfermer dans ton livre . Et ce diable y réussi sacrément bien avec ces 380 pages de terreur pas folichonne .
Bouillon d'horreur pure , oubliez dès lors l'ennui , place à la folie .
Et oui , quand l'écrivain "en veut" vraiment , il le peut, il le prouve. Et on l'éprouve !
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alberthenri
  19 août 2018
Jenny, jeune femme médecin vient avec sa soeur adolescente, Lisa dans la petite station de Snowfield.
Ce qu'elles découvrent dans la cité apparemment abandonnée est épouvantable ; Snowfield est victime d'une attaque terrifiante, mais de quelle nature ?
Etant de plus en plus sensible au style d'écriture, je ne peux pas dire que de ce point de vue Spectres soit une oeuvre remarquable.
Le style est assez plat, les dialogues pauvres, il faut dire, à la décharge de Dean Koontz, que la traduction ne parait pas particulièrement soignée.
Quant au suspense, il est bien mené, et participe, surtout au début du roman à l'intérêt que l'on peut lui porter.
Dans mon cas, ayant vu l'adaptation cinématographique (Phantoms, avec Petre O'Toole, scénarisé par Koontz lui-même) la surprise était un peu émoussée.
Quoiqu'il en soit Spectres reste un roman de genre d'un niveau très honorable et que l'on peut recommander.
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grm-uzik
  09 février 2017
La doctoresse Jenny et sa soeur Lisa parviennent à Snowfield, petite bourgade de montagne dans laquelle Jenny exerce.
Dès leur arrivée, quelque chose cloche : pas un bruit. Un calme surnaturel règne en lieu et place de l'activité humaine ordinaire. Lorsque les deux soeurs vont commencer à visiter les maisons, ce sont des visions d'horreur qui vont marquer leur périple.
Partout règne la mort, une mort orchestrée, presque cadencée comme un coeur qui bat et si Jenny ne fait plus de bruit, c'est désormais parce qu'elle craint d'être entendue...
"Spectres" est un roman qui porte bien son nom, qu'on en ferait presque des cauchemars.
On plonge littéralement dans un suspense prenant avec une ambiance très spéciale. L'ensemble des personnages sont attachants et crédibles, que ce livre plaira sans conteste, aux amateurs du gore (comme moi) pour ces scènes violentes avec des membres coupés, des décapitations et j'en passe.
Sur certains passages, l'auteur fait allusion a des disparitions : l'évaporation des populations mayas, un mystérieux abandon d'un village esquimau, la perte inexpliquée de milliers de soldats espagnols en 1711, ainsi que des
bataillons chinois en 1939 et encore d'autres cas. Ce sont des évènements historiques et authentiques, de quoi vous donner une bonne chair de poule.
Un huis-clôt d'une très rare intensité qui possède le mérite de devoir être solutionné pour pouvoir dormir sur ses deux oreilles. Pour cela, pas d'alternatives : il faut le lire et le terminer.
Un véritable pur joyau à ne mettre que dans des mains averties. Je vous le recommande très fortement et sans aucune hésitation.
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Barlow
  28 janvier 2021
Jenny, médecin, et sa jeune soeur Lisa découvrent un étrange spectacle en arrivant dans la ville montagnarde de Snowfield, Californie. Corps disparus, mutilés, et pas une seule âme qui vive dans ce patelin pourtant sans histoire. Ou plutôt, si : il y a bien une âme, quelque chose, qui vit là, dans les ténèbres.
Très clairement, si vous avez peur du noir, ce roman ne va pas vous aider.
Je ne connais absolument pas Koontz, qui a un lectorat très solide aux Etats-Unis mais très modeste, pour ne pas dire confidentiel, en France. Aussi est-ce ma première fois avec l'auteur – enchanté monsieur – souvent présenté comme étant un ami de Stephen King, rien que ça. Un tel statut ne stipule absolument rien sur la qualité d'écriture du copain – C.S. Lewis était très ami avec J.R.R. Tolkien, pourtant ce dernier lui trouvait une plume faible et facile. Comme quoi. Mais là King adore Koontz et c'est tant mieux pour lui. Ce qui importe, en fait, c'est qu'on adore aussi Koontz ou, en tout cas, qu'on lui trouve de charmantes qualités qui nous font regretter qu'il ne soit pas davantage connu par chez nous.
le roman est paru en 1983 sous le titre Phantoms aux Etats-Unis et a été publié trois ans plus tard en France, traduit par Jacqueline Lahana. J'aime bien citer le nom des traducteurs et des traductrices et tout le monde devrait le faire : sans ce beau monde il serait difficile d'accéder à certains chefs-d'oeuvre de la littérature et leur importance est plus grande que celle qu'on leur accorde.
Koontz entre tout de suite dans le vif du sujet : dès les premières pages, l'horreur est là, et on visite en compagnie de Jenny et Lisa une ville dont la population a au mieux disparu, au pire été trucidée dans d'atroces souffrances. le gore est là : mains serrant toujours un rouleau à pâtisserie, têtes humaines passées au four, corps gonflés et noircis… Mais aucune trace des éventuels coupables – la liste des suspects allant d'un ou plusieurs tueurs en série à une arme bactériologique. le silence est assourdissant. Parce que la ligne téléphonique ne fonctionne pas normalement, il est difficile pour Jenny d'appeler à l'aide… Et d'ailleurs, elle sent bien qu'il y a une présence au bout de la ligne, à chaque fois qu'elle tente de joindre qui que ce soit. La médecin arrive toutefois à appeler le shérif d'une ville voisine, Santa Mira, qui se rend sur place en compagnie d'une petite équipe. le but, alors, va être simple : tenter de comprendre ce qui s'est passé, éviter que tout cela s'ébruite, et faire comme se de rien n'était. Trop simple. Voilà l'humanité prise en chasse par on ne sait trop quoi, et ce on ne sait trop quoi va justement réveiller en vous la peur du noir.
C'est vraiment bon. Comme dit plus haut, c'est ma première fois avec Dean Koontz, petit coquin que je suis, et j'ai vraiment pris mon pied – on n'a qu'à continuer dans les allusions sexuelles. Dans sa première moitié, Spectres fait peur, très peur. C'est violent, spectaculaire, Koontz a un sens du suspense inégalé (même Stephen King fait pâle figure, à côté). Les personnages principaux sont très attachants : on s'entend tout de suite bien avec les filles Jenny et Lisa, mais aussi avec Bryce, le shérif de Santa Mira, ainsi que quelques gars de son équipe. Histoire de consolider l'arc narratif de Snowfield, Koontz rajoute d'autres sujets dont on comprend leur importance et leur intérêt au fur et à mesure des pages tournées. Certaines scènes sont très réussies et particulièrement éprouvantes. Je pense notamment à celle où plusieurs personnages sont devant la porte entrouverte d'une chambre froide dont l'intérieur n'est pas éclairé et de laquelle sort la voix d'un flic présumé mort.
L'une des grandes forces de Koontz, est qu'il ne cède jamais à la facilité en disant « Hey, en fait les gars, c'est juste une force surnaturelle qui est à l'oeuvre ». Non, chaque ligne de dialogue suinte le rationnel, chaque personnage (on a quand même une doctoresse, des flics et des militaires) transpire le rationnel. Et c'est d'ailleurs ce qui rend le tout encore plus horrible: le responsable de toutes les morts semble être quelque chose faisant partie de notre monde.
Seulement… La seconde moitié vient contrebalancer la première, d'un point de vue qualitatif. La raison de tous les événements et surtout la solution au problème sont vraiment décevantes. Surtout la solution, oui, parce que trouvée assez rapidement, et on sent un essoufflement d'imaginaire de la part de l'auteur.
Il est très difficile – pour ne pas dire impossible – de ne pas penser aux scénarios des films cultes que sont Predator et Alien qui s'appuient sur le même principe que Spectres : un groupe d'individus est pris en chasse par quelque chose dont n'apprend la nature qu'à la toute fin. Comme disait Lovecraft, il n'y a rien de plus effrayant que l'inconnu.
Et la petite anecdote qui fait plaisir : l'une des victimes est un prêtre, le père Callahan, qui n'est autre qu'un clin d'oeil adressé à Stephen King, puisque le personnage de Callahan est présent dans Salem et le cycle de la Tour Sombre. Un autre personnage quant à lui s'appelle Arkham, référence évidente à Lovecraft dont l'esprit n'est finalement pas si évoqué que ça. Quoique fan du Maître de Providence depuis une époque où il n'était pas aussi populaire qu'aujourd'hui, j'apprécie le fait que Koontz ne cherche pas systématiquement à lui pomper des idées, comme beaucoup d'auteurs horrifiques le font malheureusement aujourd'hui.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
UnityUnity   22 novembre 2014
Il existe un certain type d'hommes dotés d'une grande vitalité, adorant l'action, bénéficiant d'un charme indéniable quoique superficiel, dont les vêtements sont plus chers que ne leur permettent leurs moyens, qui ne possèdent pas un seul livre, qui ne semblent pas avoir d'opinion définie en matière de politique, d'art, d'économie, ni sur n'importe quel autre sujet profond, qui ne sont pas religieux hormis quand le malheur les accable ou lorsqu'ils désirent faire étalage de leur piété, qui sont bâtis en athlètes mais méprisent toute activité aussi saine que l'exercice physique, qui gaspillent leur temps libre dans les bars, qui trompent leur femme par habitude, qui sont impulsifs, peu fiables, et toujours en retard à leurs rendez-vous, dont les buts sont vagues et irréalistes, qui dépassent fréquemment leur autorisation de découvert, qui mentent au sujet de l'argent, qui empruntent tôt et remboursent tard, qui exagèrent tout, qui "savent' qu'ils seront riches un jour mais n'ont aucun projet spécifique afin d'acquérir cette richesse, qui ne s'inquiètent que d'eux-même et souvent lorsqu'il est trop tard. Il y a des hommes comme cela, ils existent et Fletcher Kale en était un parfait représentant.
Bryce en avait vu d'autres, semblables. Ils avaient toujours le regard plat ; on ne lisait strictement rien dans leurs yeux. Leur visage exprimait l'émotion qui leur semblait convenir au moment, mais leur expression était légèrement trop "juste". Lorsqu'ils faisaient preuve d'intérêt pour qui que ce fût, hormis eux-même, leur voix avait une très nette sonorité hypocrite. Ils ne s'embarrassaient ni de remords ni de morale, ne s'encombraient ni d'amour ni d'empathie. Souvent, ils menaient une existence destructrice mais socialement acceptable, ruinant et mortifiant ceux qui les aimaient, brisant la vie des amis qui les croyaient et se fiaient à eux, trompant la confiance mise en eux, mais ne franchissant jamais la frontière qui les séparait des actes criminels. De temps à autre, pourtant, un tel homme allait trop loin.
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greg320igreg320i   28 août 2013
Il ne sert à rien de gaspiller notre énergie à avoir peur des diables, des démons et des fantômes qui surgissent la nuit ... parce que finalement, nous ne rencontrons jamais rien de plus terrifiant que les monstres qui vivent parmi nous
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greg320igreg320i   28 août 2013
Une fois qu'on y réfléchit , on en vient à penser que les véritables démons sont les êtres humains; non pas l'espèce dans son ensemble, mais seulement les êtres totalement dépourvus de compassion, du moindre sentiment.
En d'autres termes, nous n'aurions fait que... créer le diable à notre image
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nina2loinnina2loin   21 mars 2012
Henderson fronça les sourcils, se leva et se dirigea vers la porte en ajustant son revolver sur sa hanche droite. Il poussa le battant séparant le " toril " de la zone réservée au public et avait presque atteint la porte quand il entendit un bruit dans le bureau derrière lui.
Impossible, il avait passé la journée seul et, depuis le début de la semaine précédente, les trois cellules étaient vides. La porte de derrière ― autre moyen d'accès à la prison ― était verrouillée.
Cependant, quand il se retourna, Henderson s'aperçut qu'il n'était plus seul. Et, brusquement, il ne s'ennuya plus du tout.
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greg320igreg320i   28 août 2013
A trente ans et demi, Tal Whitman découvrait qu'il pouvait encore être effrayé et que - contrairement à tout ce qu'il avait cru jusque-là - il avait des moments où avoir peur était un signe d'intelligence
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