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EAN : 9782021001679
324 pages
Seuil (07/01/2010)
2.84/5   111 notes
Résumé :
En 1989, l'ingénieur Joshua Hopper retrouve à New York un ancien ouvrier mexicain, seul témoin d'un chantier ferroviaire qui a englouti dans les années 1950 des sommes considérables, mobilisé des milliers d'hommes... mais qui n'a pas laissé la moindre trace.

Le récit de Gris Bandejo entraîne Josh à Minas Blancas, une petite ville au sud de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Là, au seuil du désert, l'ingénieur français Georges Bernache e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
2,84

sur 111 notes
N'ayant eu aucun écho de cet ouvrage auparavant, j'ai choisi de le lire pour sa quatrième de couverture, qui me laissait espérer... bien plus que ce que j'y ai trouvé... Je ne peux pas dire qu'elle soit mensongère, car elle est au contraire très fidèle à ce qu'on peut lire dans Les Hommes-couleurs. Ce roman avait tout pour me plaire, pourtant je suis allègrement passée à côté...

D'abord, parce que je n'ai pas réussi à focaliser mon attention sur un quelconque personnage. le point de vue narratif, variant de temps en temps sans réelle logique non plus, n'aide pas à s'y retrouver. de façon générale, on manque de pistes dans ce roman ou, plus exactement, on en a trop, et on s'épuise à chercher des "prises", à faire attention à tout pour essayer de dégager un grand schéma, une cohérence... Et au final, à mon avis du moins, rien de très clair n'en ressort : on se noie dans les détails et on avance laborieusement dans ces 300 pages. Je pense que ce grand flou que j'ai ressenti résulte de ce qu'on est dans le "trop ou trop peu" : on balaye les événements et les personnages juste assez lentement pour être interpellés, mais pas assez en détail pour comprendre quoi que ce soit. Tout est donc resté une énigme pour moi.
Même remarque sur les thèmes traités ou évoqués : on parle d'immigration, de la dictature mexicaine, de la culture maya, de tractations géopolitiques pour du pétrole, de trafic d'objets archéologiques, de ségrégation et de racisme, que sais-je encore!, mais tout ça pour quoi? Bonne question. Je ne sais pas de quoi veut parler ce livre.

Pour ce qui est des points positifs, car il y en a aussi, soulignons la qualité de l'écriture, de la capacité de l'auteur à créer des ambiances, du mystère. Sa langue est globalement belle (même si j'ai été parfois heurtée par une drôle de ponctuation, ou certains passages au niveau de langage en décalage avec le reste), et on pense souvent à Cent ans de solitude. Ce style est remarquable, mais, et je ne saurais dire pourquoi, dans le cas de Garcia Marquez j'ai été emportée, et ici non. L'histoire sans doute...

Pour conclure, j'ai un avis très mitigé sur ce roman : le style vaut le détour (d'autant plus que l'auteur est une jeunette née en 1983), mais je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. Je n'ai pas détesté non plus, mais j'aurais du mal à conseiller ce livre... A vous de voir!
Lien : http://lameralire.blogspot.c..
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En 1989, l'ingénieur Joshua Hopper à l'aide de Gris, seul témoin de l'affaire, se rend à la frontière entre les États-Unis et le Mexique pour comprendre cette histoire de chantier ferroviaire qui, dans les années 50 a englouti des millions et employé des milliers d'hommes sans que l'on n'en trouve la moindre trace.
Je pense que j'aurais du lire la quatrième de couverture avant de commencer le roman, parce que je n'ai vraiment pas compris grand chose au début.
A part l'histoire de George Bernache, ingénieur chargé du chantier et de sa femme Florence, le reste m'a complètement dépassée.
Il est dommage que tout soit écrit d'une manière aussi décousue, parce que c'est bien écrit sinon.
Et l'histoire, quand on la comprend enfin est très intéressante, passionnante même.
Je pense que le le relirai dans quelques temps, n'ayant plus toutes ces incompréhensions, pour en savourer la profondeur, la réflexion et la poésie.
Parce que c'est un roman fort que j'ai laissé m'échapper en grande partie.
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En 1989, l'ingénieur Joshua Hopper rencontre à New York un ancien ouvrier mexicain : Gris Bandejo qui a travaillé au chemin de fer de la Pullman dans les années 1945 et, Josh va profiter de l'expérience de ce passeur de courrier pour revivre et nous conter l'histoire des ces hommes qui y ont travaillé !
Il faut aussi commencer par la rencontre de Florence ( américaine ) avec Georges Bernache accompagné de son fils adoptif Nino dans l'allée des Morts à Mexico ( 1945 ), leur mariage, leurs enfants : Suzanne et ensuite.. les jumeaux .
Georges ( ingénieur français ) va être envoyé par Gabriel Gould, le patron de la Pullman pour creuser un tunnel et poser des rails...mais en fait, le "deal" de son départ à Minas Blancas est de préparer un tunnel pour faire passer un oléoduc et envoyer du pétrole aux USA.
Le chantier ne sert à rien : c'est juste " un masque " avait dit Gould pour piller le sous-sol qui devait rester au Mexique ! " En surface le train fantôme et par dessous le pétrole " !
Le tunnel va servir à faire évader des milliers d'hommes de toutes races , de toutes origines vers les US...
Pendant que le couple Bernache vit à Minas Blancas, confortablement installés dans un havre de verdure et de confort, loin du désert aride et inhospitalier, à la frontière du Mexique et des états unis, les hommes creusent et fabriquent dans des ateliers de faux objets " archéoloqiques ", des céramiques de toutes les couleurs pour financer le chantier !
Le récit de Cloé korman est chaotique, les thèmes abordés tels la culture Maya, l'immigration, la ségrégation, la foi inébranlable des mexicains pour leur Vierge, les fêtes votives, les rites ne mènent à rien car ils sont appréhendés sans logique, en " bric à brac " comme les objets...le lecteur est "cahoté " tout au long du roman...mais une fois que vous avez décidé de " lâcher prise " face à cette histoire non structurée : il y a des "pépites" exceptionnelles à découvrir tant au niveau des personnages, des lieux , des objets, des couleurs et des descriptions " léchées" de paysages, des situations magiques !
C'est un roman surréaliste, poétique, romanesque,
attachant qui ne laisse pas indifférent !
A creuser ! ! !
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Voilà un livre qui a tout pour être absolument incroyable et génial MAIS... Nous sommes dans les années 50, Georges Bernache, ingénieur français père adoptif de Nino un enfant manifestement descendant des aztèques, est à la tête d'un chantier pour l'entreprise américaine Pullman : équiper le Mexique d'une voie de chemin de fer. Lors des fouilles, il découvre non seulement des urnes funéraires antiques mais aussi un gisement de pétrole. de tractations en manipulations, il est décidé de faire un oléoduc sous-terrain pour éviter à quiconque de comprendre que le pétrole mexicain part aux États-Unis. Mais c'est compter sans la foi et l'idéalisme des hommes qui en parallèle vont construire un tunnel, lieu de vie et de rêves, pour ouvrir une voie sous-terraine à l'immigration mexicaine. La grande histoire se mêle au quotidien de ces hommes pendant que se déploie l'histoire d'amour entre Georges et Florence qui deviendra sa femme... MAIS je suis passée totalement à côté. On perçoit la puissance de l'écriture MAIS aucun personnage ne m'a accrochée, les images sont si poétiques qu'elles en deviennent incompréhensibles dans un récit. Il m'a fallu relire des passages entiers pour renouer le fil. C'est le bouquin même qui fiche le cafard, tout est là MAIS on n'arrive rien à attraper, de brefs moments de plaisir si fugaces que c'est décourageant. Dommage vraiment dommage.
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Tout commence en 1945 au Mexique.
Dans un coin reculé, Florence, une jeune femme rencontre Georges, ingénieur pour la mythique Pullman et Nino, petit indien que Georges a adopté dans des circonstances tragiques que l'on apprendra bien plus tard dans le roman.
C'est le coup de foudre entre Georges et Florence. le travail « officiel » de Georges est de construire une voie de chemin de fer pour la Pullman, dans les faits sa mission est tout autre (je ne le dis pas pour ne pas dévoiler l'histoire).
L'histoire progresse en parallèle entre la vie de Georges et Florence de 1945 à 1990 et ce que raconte un des ouvriers du chantier, Gris (un des fameux hommes-couleurs du titre) à Joshua, un enquêteur de la Pullman qui cherche des traces de la fameuse ligne de chemin de fer (ligne qui a coûté des milliards dans les comptes de l'entreprise mais qui n'existe pas...)

J'ai trouvé ce roman passionnant par bien des côtés : l'histoire de Florence et Georges et leurs enfants, l'histoire de plusieurs de ces hommes-couleurs qui font avancer le chantier, Rojo, Azul, Amarillo et bien sûr Gris, l'histoire de ces mexicains misérables et mourants de faim souhaitant immigrer vers les USA, tout proches....

De petites choses m'ont parfois un peu gênée comme parfois une impression de confusion (voulue par l'auteur je pense) : à un moment entre réalisme magique et mensonges de Gris, on ne sait plus trop où se situe la réalité (s'il y en a une)

A part ce petit bémol, un excellent roman qui m'a permis de découvrir l'histoire récente du Mexique et ses relations compliquées avec son riche voisin les USA .
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
À cette époque, Georges aurait tout donné pour provoquer un sourire de Niño. Il avait beau le promener, lui parler, faire des grimaces et des pitreries, rien n’y faisait : l’enfant était grave comme un vieux gorille, et la tristesse continuait de régner dans la maison toujours trop grande. Mais un jour qu’une nouvelle nourrice avait claqué la porte, et que Georges faisait lui-même griller un épi de maïs desséché dans une casserole, sous l’œil sévère de Niño qu’il avait calé tant bien que mal au milieu des coussins d’un fauteuil, un miracle se produisit : dans une minute de distraction où il buvait à gorgées lentes une bouteille de bière, le maïs fur trop cuit, le couvercle de la casserole s’arracha de son socle pour aller heurter le plafond dans un bruit de cymbales et les grains jaillirent en une grappe de pétarades retombant dans toute la cuisine en petits bonds ouatés. Georges eut à peine le temps de constater qu’il avait fabriqué du pop-corn sans le savoir et de vérifier que le petit n’avait pas reçu de projectile brûlant sur le coin de la figure : Niño s’était redressé dans le fauteuil et pour la première fois de sa vie, les bras tendus, la tête rejetée en arrière et la bouche, les yeux écarquillés, les pieds battants, son corps ouvert comme une étoile, il riait à n’en plus finir. Et ce qui le faisait rire, Georges en fut tout de suite certain, n’était pas le spectacle des grains éparpillés ou la vue de la casserole retournée, mais le bruit, la musique de l’explosion et de ses soubresauts qui avaient triomphé de l’énorme barque et desserré l’étau mortel du silence. Dès ce jour, Georges sifflota, chanta, renversa et cassa la vaisselle, et mit entre les mains de Niño les objets les plus intolérables aux oreilles de parents normaux, crécelles tapageuses, joujoux à percussions, oursons péteurs ou diables à klaxons. Il mit Niño au solfège et à la musique comme tout bon fils de bourgeois, et c’est ainsi que Florence puis Suzanne avaient débarqué dans une maison tonitruante, auprès de deux garçons non seulement assoiffés d’amour, mais totalement époumonés.
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Quelqu'un s'est mis à pleurer tout doucement. Ca venait du fond de la salle. Ou de dehors, derrière la porte, ou de l'estrade. Il y avait Dieu au comptoir, le coeur tordu sur son whisky. Une porte a claqué, et le souffle du ciel a enserré les murs de la baraque, la tempête peu à peu gagnant de l'ampleur. Pour pas être emportés, Red et moi on a décidé de s'asseoir. On s'est mis à comprendre que tout ça venait d'un seul endroit : l'oeil du cyclone c'était ce pavillon d'argent et de chair, qui gueulait. Peu à peu ça a pris de la forme, comme plusieurs se répondant, car la durée d'un son accompagnait le suivant avant de mourir, parfois il tenait deux ou trois lignes à la fois, et une qui s'était éteinte revenait dans la nasse et repartait. La douleur accouchait de nuances de plus en plus tendres, jusqu'à ce qu'elle se sépare d'elle-même et devienne une seule note tendue dessous toutes les autres, parmi lesquelles le rire, l'amour et la joie, qui irradiaient du corps de l'Indien immobile.
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Et il essaya de se reconcentrer sur ce qu’il avait sous les yeux, et qui s’avérait déjà assez intriguant. Ainsi on pouvait constater que l’ensemble du plan était emmené par un axe principal extrêmement net, qui se prolongeait probablement de bout en bout, et qu’il comportait par ailleurs plusieurs lignes plus ou moins subtiles qui semblaient se ramifier ou parfois s’interrompre brutalement. Par ailleurs le dessin comprenait plusieurs degrés de couleurs et certaines traces s’étaient superposées à d’autres qui étaient plus claires et plus floues, comme si elles indiquaient des pistes anciennes, qu’on avait brouillées. Ce paysage exorbitant semblait donc cumuler sur une trame verticales une épaisseur temporelle, ce dont attestaient les dates indiquées à différents endroits de la carte.
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Quatre ans plus tard, le 5 juillet 1952, les quatre enfants Bernache s’amusaient dans le jardin de la maison familiale à Minos Blancas. Ils n’étaient pas tout seuls : il y avait avec eux Bah, l’opossum, qu’ils avaient récemment divinisé sous le nom de Bah-Noga, trois chiens (un dalmatien, un labrador et un caniche royal), et une tripotée de chats dont nul n’aurait pu savoir le nombre car ils étaient éparpillés dans les arbres.
Aujourd’hui était un jour particulier de l’année 1952, et les enfants avaient droit à un repos légitime, ayant accompli ce matin en toute dignité leur devoir de citoyens. C’était le temps de l’élection présidentielle, et un à un après le cours de mathématiques de ce samedi 5 juillet, tous les élèves de l’école primaire étaient allés mettre leur bulletin dans l’urne de la classe, ayant auparavant recopié d’une main sérieuse et appliquée le nom indiqué à la craie sur le tableau noir : « Adolfo Ruiz Cortines ». C’était le nom du candidat officiel du Partido Revolucionaro Institucional, celui qu’il fallait dûment élire ce dimanche et pour lequel Mademoiselle Rosario Ortega, l’institutrice, apportait l’humble contribution de cette urne si précieuse remplie de billets en buvard rose et pliés en quatre, dont elle avait la clé, qu’elle garderait farouchement dans l’armoire des dictionnaires et des encyclopédies, fermée également (cette deuxième clé, elle allait la cacher chez elle dans son armoire à pharmacie), jusqu’à l’heure solennelle où il faudrait remettre cette récolte à l’organisateur local, le lendemain à vingt heures précises, pour que le futur élu ne manque pas d’être élu – avec l’aide des petits enfants et de la Vierge de Guadalupe.
Car la Vierge aussi avait voté. On racontait que quelqu’un l’avait vue le dimanche précédent sur les hauteurs de roche et de poussière de la Quemada, où seules les chèvres venaient : elle avait déposé sur l’autel roulant de la chapelle Sangre de la Piedra un linge où était écrit le nom du futur président, et le curé de la Quemada avait pendu ce linge en triomphe au fronton de l’église qui du jour au lendemain avait cessé d’être abandonnée en haut du monticule de pierres, et en réfutation formelle des mécréants il montrait le linge accroché au ciment flambant neuf, et dans les échafaudages du chœur encore tout en travaux, parmi les odeurs de sciure et de peinture fraîche mêlées à l’encens, il vendait désormais des cierges par dizaines et par dizaines, à tous les pardonnés qui revenaient enfin dans la voie du Seigneur, qui gravissaient la colline et malgré la chaleur se pressaient pour voir le nom écrit par la main de la Vierge, certains en priant, tandis que beaucoup d’autres riaient à n’en plus finir, et l’un d’entre ne riant pas vraiment (il ricana plutôt) prononça même ces paroles la revolucíon se murío, por la tanto vive la Virgen !
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"Le mépris qu'il éprouvait pour la fois religieuse aggravait son impression des rester un étranger dans ce pays, il le trahissait comme une longue moustache coloniale vraiment ridicule qu'il aurait continué à gratouiller et à tortiller en public alors qu'il pensait l'avoir rasée mille fois."
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Vidéo de Cloé Korman
Dans son récit Les Presque Soeurs, Cloé Korman enquête sur le destin de six petites filles, menées de camps d'internement en foyers d'accueil en 1942, alors que leurs parents ont été déportés. Elle reconstitue leur parcours dans un roman à la fois historique et intime, en détaillant ses recherches pour retracer l'errance et le destin poignant des trois cousines de son père et de leurs amies. le récit alterne avec des chapitres saisissants qui donnent à voir l'horreur à hauteur d'enfants. Pour évoquer la dimension mémorielle de la littérature et l'histoire d'une rafle qui incarne l'atrocité de la Deuxième Guerre mondiale, Cloé Korman sera en discussion avec Laurent Joly, historien spécialiste du régime de Vichy et auteur de la Rafle du Vél d'Hiv. Dans cet essai paru en 2022, il analyse l'arrière-plan administratif et logistique d'une opération policière emblématique et monstrueuse.
Cloé Korman est l'autrice des Hommes-couleurs (Seuil, prix du Livre Inter 2010), des Saisons de Louveplaine et de Midi (Seuil, 2013 et 2018). Elle a également publié un essai en 2020, Tu ressembles à une juive.
Directeur de recherche au CNRS, Laurent Joly est l'auteur de plusieurs livres sur l'antisémitisme et la Shoah en France dont La Solution finale (Grasset, 2006), L'antisémitisme de bureau (Grasset, 2011) et La Falsification de l'histoire (Grasset, 2022). Son essai La Rafle du Vél d'Hiv a obtenu le prix François Mauriac 2022.
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