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ISBN : 2259276512
Éditeur : Plon (14/02/2019)

Note moyenne : 2.46/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Vous allez les aimer. Vous allez les détester. C'est LA MEUTE.
Elles n'ont ni le même âge, ni les mêmes passions – si ce n'est ce lien invisible qui les unit. Elles n'ont rien à faire ensemble. Et pourtant, elles traversent les décennies côte à côte, chacune à son rythme. Elles ont dû se résoudre à admettre que leur amitié n'est ni évidente, ni facile mais qu'en bien des points, elle surpasse toute les histoires d'amour. Elles sont six : Olivia, Romane, Elly,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
coquinnette1974
  14 avril 2019
La meute de Sarah Koskievic est un roman obtenu en accès libre sur net galley grâce aux éditions Plon. Merci à eux même si là, je dois avouer que je ne sais pas trop quoi penser de ma lecture !
Nous découvrons Olivia, Romane, Elly, Isadora, Louise et Rosalie. Six femmes que vous allez aimer détester ! C'est ... LA MEUTE.
J'ai un souci, même si ce roman est court il m'a franchement ennuyé par moment ! Je me suis souvent perdue entre le présent et le passé car la chronologie n'est pas toujours claire.
Je n'ai pas réussi à m'attacher à l'une des six protagonistes, et finalement je m'en suis un peu voulu de ne pas avoir su les aimer !
C'est un roman cruel où les femmes boivent, fument, se droguent.. Je n'ai pas aimé leur comportement, je n'ai pas réussi à les comprendre et en fait je dirais que je suis passé à coté de ma lecture !
J'ignorais en le demandant que ce genre de roman n'est pas pour moi, dommage.
Mon avis est très très mitigé, je mets deux étoiles et demie.
Commenter  J’apprécie          220
Root
  22 avril 2019
Elles ont le verbe haut, et les idées larges. Leurs désirs en étendard, elles refoulent leur sentimentalisme et sortent vite les griffes. Elles ne sont pas toujours tendres entre elles, unies dans l'amour vache, mais savent où trouver une épaule si besoin est. Féministes à leur sauce, elles ont leurs entrées dans les bars à la mode de la Rive droite et ne se privent d'aucun plaisir interdit : drogues, alcool, aventures d'un soir, elles ne rendent ni ne demandent de comptes. Elles s'appellent Liv, Isadora, Elly, Romane, Louise, que doit rejoindre l'excessive Rosalie, qui n'a pas pointé le bout de ses talons depuis quelque temps.
Enfants, mari, carrière, les années passant, chacune a tenté de faire sa vie, se retirant parfois du groupe sans jamais s'en extraire totalement. Par et par-delà les emmerdes, la Meute est leur autre famille, celle qu'elles se sont choisie, celle auprès de qui Liv se réfugie quand son mec la quitte, un SMS en guise d'au revoir. C'est sur ce fond d'échec amoureux qu'à travers une décennie à la chronologie bousculée, par la voix de Liv, on revit les rencontres, la naissance des amitiés, des rivalités vite balayées. On remonte le cours de ces six existences mêlées dans une débauche décomplexée et qui, ensemble, ont toujours la force de surmonter.
Des personnages que n'aurait pas renié Jacqueline Susann, une insolence à la Lolita Pille, un désenchantement à la Ann Scott : j'ai adoré ce bouquin. Je l'ai lu d'une traite, entraînée par les états d'âme de la narratrice. Ces personnages amochés par la vie, fragiles et forts, réfugiés dans les bonheurs artificiels à défaut de rêves qui n'existent plus sitôt qu'on les a avoués, sont tellement intéressants, livrés par qui sait les dessiner. J'étais déjà conquise par le style, libre et libéré, puis la fin m'a laissée sans voix. Une claque sonnante. Sarah Koskievic signe là le portrait nécessaire d'une génération. Un roman réaliste comme il y en a trop peu – je ne l'ai que plus apprécié. À lire absolument.
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Commenter  J’apprécie          50
Sharon
  25 février 2019
Un livre dur, finalement, parce qu'il faut vraiment le lire jusqu'au bout.
Je me suis totalement perdue dans sa chronologie. Nous nous perdons sur une dizaine d'années, au fur et à mesure que les membres de cette meute se sont connues, sont devenues amies, avec Liv (diminutif d'Olivia, elle n'allait tout de même pas s'appeler Olive, comme l'épouse de Popeye). Je me suis aussi perdue avec ses nombreux personnages, toutes connaissant Paris sous le bout des doigts, détestant ma station de métro préférée (Cluny-Sorbonne !). Elles boivent, elles fument, elles se droguent, elles traversent la vie uniquement reliées par leur amitié, par le fait qu'elles espèrent pouvoir toujours s'appuyer les unes sur les autres en cas de coups durs, qui peuvent arriver, justement. Elles finissent par se ranger, parfois, avoir un enfant, par accident, un vrai métier, professeur des écoles, tout plaquer, tout recommencer ailleurs. Avec elles, on est dans un tourbillon, et parfois, franchement, je me suis désintéressée de leurs problèmes, de leurs états d'âme, de leur amour des fringues et du maquillage, du règne de l'apparence parce que le monde est dur, pour les femmes, plus dur aussi pour celles qui s'affirment et veulent vraiment mettre à exécution ce qu'elles veulent faire.
Un roman qui se lit à cent à l'heure, comme le rythme de l'écriture, et qui se referme, sonné.
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cathulu
  12 février 2019
Meute de louves ou de hyènes ? En tout cas six meufs que rien ne devrait relier et qui, par delà les années, les emmerdes, gardent toujours le cap de leur amitié.
Cent pour cent parisiennes (ou presque), plus acerbes que tendres, leur vie nous est donnée façon puzzle chronologique via la narratrice, Olivia.
Si dans le premier tiers du roman, j'ai été séduite par l'énergie brute qui se dégage du texte, tout sauf joli, je me suis vite lassée de cette mécanique qui tourne trop souvent à vide (on se fiche un peu, beaucoup de leurs ennuis) et se termine de manière abrupte, mais sans réelle émotion. Oui, voilà bien le problème, je suis restée totalement extérieure à ce roman.
Commenter  J’apprécie          80
Sallyrose
  25 avril 2019

Niaiserie insipide
Final indécent
Ne mérite pas davantage qu'un mépris certain au regard des grossièretés et des comportements mis en exergue : drogue, alcoolisme, etc.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
LucilliusLucillius   26 mars 2019
Le plus dur dans la rupture, ce n'est pas la fin du sentiment amoureux. C'est ce que les comédies romantiques américaines veulent bien nous faire croire. Ce n'est ni le mal d'amour, ni la pensée nostalgique des incroyables baises. La vraie rupture, celle qui reste en travers de la gorge, celle qui prend tellement aux tripes qu'on ne peut même pas pleurer, ce qui la rend insupportable, c'est de ne plus parler à l'autre tous les jours. On se sentirait presque coupable d'avoir rendu l'autre si important dans sa vie, de l'avoir érigé en mur de soutènement.
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RootRoot   02 mars 2019
On n’est pas les meilleures, mais on n’est pas les pires. On se connaît depuis dix piges, on ne se cache rien, on sait tout sur toutes. On s’est mis des races, on est parties en vacances, on a fait des études parfois ensemble, souvent ailleurs. On connaît tous nos ex, les bons et les pires. On a survécu à tout : les mariages, les divorces, les grossesses, les ruptures, le coma. Et la mort qui semble toujours nous frôler sans jamais nous faucher. Trajectoires parallèles et pourtant qui s’entremêlent au fil des ans. Même équipe, mêmes cadavres dans le placard. Amitié d’irremplaçables qui entendent les malaises et comprennent les non-dits. On n’est pas les meilleures, mais on n’est pas les pires.
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lettres_et_caractereslettres_et_caracteres   22 mars 2019
- On s'casse de ce rade pourri, a dit Lou. J'en ai ma claque qu'on aille toujours dans vos bars de snobs. Faut faire quoi pour avoir un verre de vin, ici ?
- Tu veux aller où ? demandé-je à Lou. C'est partout pareil, c'est Paris, ma veille, si t'es pas snob et méchante, t'habites en banlieue.
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LucilliusLucillius   26 mars 2019
En réalité, elle se sentait oppressée par mon non-désir de faire un môme, opinion que je ne me privais pas de crier haut et fort. Elle me trouvait très moderne, presque progressiste, de pouvoir assumer cette opinion en public alors même que la société tend à faire des femmes des utérus sur pattes et ostracise celles qui s'y refusent, les pointant du doigt.
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LucilliusLucillius   26 mars 2019
Olivia n'aurait jamais pensé tomber amoureuse. L'amour, ça n'a jamais vraiment été son truc, d'ailleurs. ça lui paraissait bien trop emmerdant et les gens heureux n'ont jamais rien à raconter.
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