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EAN : 9791091447881
548 pages
Éditeur : Ring (25/10/2018)

Note moyenne : 4.49/5 (sur 211 notes)
Résumé :
Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l'avocate Irena Ilić tente de remonter la piste jusqu'à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.
Le 1er avril 2017, les cadavres d'une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Ni... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
Franckync
  13 mars 2019
Titre : le manufacturier
Auteur : Mattias Köping
Editeur : Ring
Année : 2018
Résumé : 19 novembre 1991, alors que la guerre fait rage en ex-Yougoslavie, le massacre d'une famille à lieu près du village de Erdut en Croatie. Les meurtriers sont des para-militaires serbes, dirigés par le sinistre Dragoljub. Deux décennies plus tard, une juge internationale aidé par le seul survivant du massacre, ouvre une enquête et se met sur les traces des assassins. 1er avril 2017, les cadavres d'une femme et son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre. Atrocement mutilés, l'enchevêtrement des corps laisse à penser que le tueur réalise là une oeuvre d'art macabre. Quels liens relient ces deux histoires ? le territoire français sert-il de base arrière à des monstres sanguinaires qu'on pensait à jamais disparus ?
Mon humble avis : Une baffe dans la gueule, un coup de poing dans le pif, voilà à peu près l'effet du roman de Mattias Köping sur ses lecteurs. J'avoue ma très grande surprise à la lecture de ce texte, sachant que j'avais été plutôt déçu par les démoniaques, roman précédent de l'auteur Havrais. J'ai lu de nombreuses critiques dithyrambiques et je me suis dis qu'il fallait quand même que j'essaie et je n'ai aucun regret, c'est le moins que l'on puisse dire. le manufacturier est un grand polar, d'une violence inouïe, un texte implacable peuplé de personnages dont on a du mal à se détacher une fois le roman refermé. J'exagère ?  Tentez l'expérience ! Publié chez Ring, un éditeur à part, libre et controversé, le pavé de Köping est un polar rare, dense, documenté, puissant, précis, un bouquin à part dans la production française. On pense à Don Winslow, à l'illustre Ellroy bref , de sacrés références. Bien sûr l'intrigue, sur la fin, est un peu cousue de fil blanc, bien sûr certaines scènes de violence peuvent paraître un peu gratuites, mais quel souffle ! quel rythme ! Rares sont les auteurs français pouvant se targuer d'une telle réussite dans un style de littérature tellement balisé, tellement occupé par pléthore de romans souvent uniformes et sans reliefs. le manufacturier balaie toutes les perversions du genre humain et Köping ne nous épargne rien : viols, meurtres sur enfants, trafic d'êtres humains, prostitution, massacres, meurtres en série, violences policières et ce jusqu'à la nausée. Âmes sensibles s'abstenir... Mais le manufacturier ne peut être limité à cette litanie d'actes violents, la construction du roman tient la route, le rythme y est effréné et ce pavé se dévore en seulement quelques heures. Ce texte est un bulldozer lancé à pleine vitesse, un engin qui ne fait pas dans la dentelle et écrase tout sur son passage. Pour cela et pour toutes les raisons évoquées plus haut, je ne peux que m'incliner devant le talent et le travail, qu'on devine immense, de Monsieur Matias Köping.
J'achète ? : A ton avis ? Un texte implacable et rare. Une oeuvre à ne pas mettre entre toutes les mains, mais quel immense plaisir de lecture ! Cours-y !
Lien : https://francksbooks.wordpre..
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aider
  03 mars 2019
Je sors de ma léthargie pour partager l'enthousiasme que j'ai éprouvé à la lecture de ce livre.
J'ai eu besoin de quelques inspirations profondes à la fin de quelques passages.
C'est violent !!! L'auteur le dit lui même ça pique les yeux, pour ma part ils ont saigné.
Mais l'histoire en vaut le coup ,
J'ai haï tout à la fois les serbes , les croates , à vous en retourner la tête , tout en éprouvant de la sympathie pour les personnages aussi odieux soient -ils .
Un véritable coup de foudre pour ce livre , chose qui ne m'arrive qu'environ tous les 2-3 ans.
Désolée pour cette critique foutraque que j'écris sous le coup de l'émotion, si j'attends je vais trop analyser et me décourager de l'écrire.
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Elodieuniverse
  15 janvier 2019
Voilà LE livre qui fait le buzz en ce moment et j'avais envie de découvrir ce que certains lecteurs ont pu rechercher et surtout trouver dans cette lecture. Je n'ai pas été choquée par ce livre (Je pense qu'il m'en faut plus que ça ou peut-être aurais-je été plus choquée par des images.) C'est bel et bien notre société que l'auteur dépeint. Et oui, tous ces faits ont existé ou existent, il a juste eu le culot de l'écrire sans détour et sans prendre de gants. Ils nous annoncent des faits, des actes, des mots...et nous plonge dans ce que l'homme a de plus malsain et abject. le conflit serbo-croate est vraiment intéressant, j'étais jeune et je n'y ai jamais vraiment prêté attention. Ce qui résulte de ma lecture est une réflexion sur le bien et le mal. Des notions qui sont souvent perverties. L'auteur a su mélanger ces notions tout comme nos repères et l'on en ressort KO!
C'est un livre puissant et dérangeant, à ne pas mettre entre toutes les mains. (...)
Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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audelagandre
  30 décembre 2018
Accrochez-vous, ça va secouer ! Si vous commencez ce livre, prévoyez de ne rien faire pendant deux jours, de boire beaucoup d'alcool, de laisser vos enfants crever de faim en hurlant sans cesse, « encore un chapitre et j'arrive », et éviter de manger toute nourriture aux alentours de la page 243 (chapitre 42)
Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur « le Manufacturier ». Personnellement, je n'ai lu aucune chronique négative, c'est un carton plein absolu. Je ne vais pas déroger à la règle en écrivant que ce livre est un chef-d'oeuvre de la littérature noire, certainement un des plus terrifiants qu'il m'ait été donné de lire cette année, un des plus addictifs aussi, une plongée dans les méandres vertigineux de la folie et du sadisme humain. Nous savons tous que certaines guerres ont été particulièrement dégueulasses : la seconde, le Vietnam, l'Algérie. Beaucoup de ceux qui ont survécu refusent même d'en parler. Je pense particulièrement à l'Algérie dont les combats et les horreurs restent tus, même venant d'un grand-père refusant obstinément d'en piper mot. le conflit serbo-croate a inondé tous nos écrans, il se déroulait aux portes de l'Europe, a pris la forme d'un génocide, une catastrophe humanitaire dont je ne savais au final pas grand-chose. Cette méconnaissance aveugle du conflit est ici réparée par Mattias Köping qui en révèle les arcanes et n'y va pas par le dos de la cuillère en terme d'horreurs et de scènes de tortures plus abjectes les unes que les autres.
Cette violence monstrueuse, répugnante, suffocante n'est pourtant pas gratuite. Elle sert le dessein de plusieurs histoires dans ce roman unique et met en lumière des portraits de personnages incroyablement vivants, tellement réels qu'ils pourraient être nos voisins de palier. Si les personnages sont brillants, la façon dont l'auteur les traite l'est plus encore. Volontairement, je ne citerai aucun nom par peur de dévoiler une intrigue savamment orchestrée. Mattias Köping souffle le chaud et le froid sur son lecteur. Il vous fait aimer ses personnages, les prendre en affection, ou en pitié, pour mieux détruire et lacérer tout ce que vous avez pu ressentir à leur égard. Ainsi, ceux qui semblent détestables, renvoyant bestialité et animalité en début de roman, vous les prenez en affection imaginant que la vie a dû être bien féroce pour qu'ils en arrivent là. Naît alors un instinct presque maternel de vouloir protéger ou juste câliner un être dont la dureté ne peut que révéler un passif désastreux. Mattias Köping vous assomme alors d'une révélation qui vous laisse KO debout. A contrario, les personnages que vous prenez en pitié, ceux qui ont toute votre compassion parce que l'auteur vous révèle, assez rapidement, les horreurs qu'ils ont subies, vous parvenez à les haïr du plus profond de vos tripes. Ce que vous lisez, n'est pas ce qui est. Tout le livre est construit en trompe-l'oeil. L'auteur vous balade, vous manipule, vous écoeure avec force détails par des scènes que vous ne pourriez même pas imaginer dans vos pires cauchemars. Et des cauchemars, il vous en donne un paquet. Vous vous retrouvez tour à tour membre d'une famille torturée, putain dans une chambre sordide, avocate entrain de crever, orphelin marqué au fer rouge rongé par une soif intense de vengeance.
La construction du roman est brillante. Je vous le disais, vous suivrez plusieurs histoires d'une même histoire, vous vous demanderez à chaque page et de quelle manière elles vont se rejoindre. La force qui frôle le sublime, c'est cette volonté de l'auteur de ne pas vous donner ce que vous attendez, de ne pas alterner équitablement les chapitres qui parlent de l'un ou l'autre des personnages. Il vous fait mariner, il vous fait attendre, il vous emmitoufle dans un sadisme inconscient en titillant votre curiosité malsaine de voyeur qui se planque. Parce que oui, Mattias Köping fait de son lecteur un voyeur et surtout un témoin privilégié. Comment ? En vous offrant toujours un coup d'avance sur l'intrigue. Concrètement, ça veut dire que vous en savez toujours un peu plus sur l'enquête en cours et que, fort de cet avantage, vous pouvez observer et analyser comment il déroule le fil. Je crois que c'est une façon de procéder que j'aime assidûment chez un auteur et qui en fait, pour moi, un auteur de talent. Ce n'est jamais la fin qui m'intéresse vraiment, même dans un thriller, c'est la dextérité avec laquelle un écrivain nous y amène. Autant dire qu'ici, on est face à la crème de la crème. Les révélations qui sont données, au compte-gouttes sont vertigineuses dans les implications qu'elles enfantent, et donnent une force inouïe au scénario. Cette façon de retourner le lecteur dans ses certitudes, de ne le laisser respirer que par à coups, de proposer une intrigue intelligente, réaliste, dans une atmosphère anxiogène en fait réellement un prodige de la littérature noire. Peut-on employer ce mot lorsqu'il est question de viols, de meurtres, de tortures, de bestialité, d'inhumanité, de scènes qui génèrent une plongée dans la folie ? Je dis oui! Absolument! Sans aucun doute ! Pourquoi ? Parce que le livre n'est pas tout à fait un roman, il se place dans une réalité qui a existé. C'est sans doute le point le plus troublant, le plus dérangeant, la pensée la plus atroce qui m'habite en le refermant. Ce monde décrit est en fait notre monde, et l'homme dépeint est celui que nous avons laissé grandir. C'est vraiment la chose qui devrait nous faire flipper. Refermer ce livre ce n'est pas en avoir fini, c'est savoir que de telles monstruosités ont existé, existent, et existeront encore. Alors, le constat fait par l'auteur est triste, dans ce pessimisme ambiant où l'homme reste un loup pour l'homme, incapable de progresser, retranché dans sa bestialité, ignorant compassion ou mansuétude.
Mattias Köping se fait le témoin d'une ère, d'un temps, de comportements, de laisser-faire, de silences. Il sait adapter son verbe à la teneur de ses propos. Il sait formuler des pensées philosophiques, voire métaphysiques lorsque c'est nécessaire et que cela sert ses intentions. Il dépasse le roman noir, l'utilise comme prétexte pour donner un sens plus profond au tableau peint de notre société. Il sait même être poétique.(voir page 165-166) Plus généralement, il met sur la table des connaissances d'un conflit qui ont dû nécessiter de nombreuses heures de recherche et de témoignages, dévoilant par ce biais, la nature de l'Homme en situation de crise. La fin qu'il choisit pour clore son roman le démontre étonnamment bien. Ce n'est pas la fin que j'aurai choisie. Cependant après mûre réflexion, il demande encore une fois à son lecteur-témoin de faire un choix dans l'horreur. Et ce choix est abominable, les implications accablantes, les sous-entendus abjects (qui choisiriez-vous de sauver ?) et les conséquences crasses.
Certes, ce livre n'est pas à mettre dans toutes les mains. Oui, certaines scènes sont abjectes, oui les mots sont parfois orduriers, oui les souffrances explicitées sont du domaine de l'indicible. Rien n'est épargné, ni femmes, ni enfants, toutes les valeurs sont bafouées, chaque scène vous plonge dans un nouveau degré de barbarie quand vous pensiez avoir atteint le sommet, et pourtant… C'est un bouquin remarquable, puissant, à l'équilibre parfait, autant sur la forme que sur le fond, qui provoque des montées d'adrénaline et des descentes polaires. Impossible de rester indifférent à cette oeuvre magistrale qui fait de son auteur, un grand parmi les grands.
Je termine en disant que Mattias Köping a gravé pour toujours dans ma rétine une statue que je ne verrai plus jamais sans penser à ce qu'il en a fait dans son livre. J'avais eu la chance de la voir en vrai dans la basilique Saint-Pierre du Vatican. Oser toucher ainsi à une forme de sacré en transformant le sublime en monstruosité ouvre un pallier vers le destin sombre promis à l'homme. Dans le pouvoir suprême d'une description transcendante, Mattias Köping offre à son lecteur de pouvoir toucher le summum de l'abomination.
Je referme ce livre en me disant chapeau bas, Monsieur ! Il y aura un avant et un après « le Manufacturier »…. Un livre qu'il va falloir citer lorsqu'on évoquera la littérature noire. Nous allons compter Mattias Köping dans la cour des grands et cela va permettre une émulation dont je me délecte par avance !

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Frederic524
  05 mars 2019
Mattias Köping est LE nom d'auteur de thriller à retenir. Après « Les Démoniaques » qui en avait secoué plus d'un(e), moi y compris, le voici de retour avec son second thriller, toujours édité chez Ring, le fascinant « le Manufacturier« . Un ovni, un objet littéraire d'une noirceur totale qui est aussi une réussite éclatante. Mattias Köping repousse les limites de l'ultra violence dans un récit envoûtant, un véritable page-turner où l'on s'enfonce dans une histoire aux rebondissements machiavéliques. Il y a plusieurs récits qui s'entrecroisent pour ne former plus qu'un par la suite. C'est absolument captivant et on ne peut plus lâcher « le Manufacturier » avant d'avoir compris tous les ressorts de ce dernier. On plonge ainsi dans les méandres de la psychée de Milovan, un jeune homme qui a survécu par miracle au massacre de sa famille en novembre 1991 à Erdut, un village de Croatie. Ceux qui ont agis avec une inhumanité totale s'appellent « les Lions de Serbie ». Dragoljub est à leur tête. Milovan souhaite le retrouver et fait alors appel à une ONG avec à sa tête une avocate d'un courage remarquable. Mais ce n'est pas tout, au Havre, en avril 2017, une mère et son bébé sont retrouvés atrocement mutilés. L'enquête s'annonce longue car ce tueur qui s'appelle « le manufacturier » est un génie du Dark web qui vend les vidéos de ses crimes abominables à des initiés qui ont soif de sensations fortes. Au même moment, toujours au Havre, Vladimir Radiche, un flic pas comme les autres, insensible, froid, véritable force de la nature enquête sur un important trafic de drogues et de traites d'esclaves sexuelles adolescentes.. Bienvenue dans le monde apocalyptique de Mattias Köping qui noue les fils de ces trois histoires intimement imbriquées. Véritable somme, ce livre est un coup de poing dans l'estomac, une claque monumentale qui renverse les données du bien et du mal. On lit peu de thrillers de cette trempe. Attention cependant aux âmes sensibles car « le manufacturier » est un livre extrêmement violent qui peut mettre mal à l'aise, mais l'ensemble est tellement maîtrisé de bout en bout, que l'on en ressort exténué mais heureux d'avoir connu une telle expérience de lecture. Thriller sur le mal, la fascination qu'il exerce, ces multiples visages et facettes, réflexion aussi sur ce qui peut faire de nous des monstres, des voyeurs tout aussi abject.. J'ai aimé le style d'écriture percutant, l'absence de temps mort, la parfaite imbrication des différentes histoires.. Si vous ne deviez lire qu'un thriller cette année, je vous recommanderais, sans aucune hésitation, celui-ci. On touche du doigt le génie d'un Mattias Köping qui fait désormais partie des plus grands auteurs de thriller. Remarquable.
Lien : https://thedude524.com/2019/..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
flolabbeflolabbe   11 juillet 2019
Leurs yeux s’habituèrent à la pénombre et Milovan reprit son voyage dans le temps, sans se soucier des immondices qui jonchaient le sol. A sa droite, le mur du garage s’arrêtait net et donnait dans l’autre partie du sous-sol, qu’ils appelaient “la cave”, ses parents, sa soeur et lui. Milovan sanglotait maintenant. Secoué de hoquets, il désignait du doigt les fantômes des objets d’autrefois.
“Là, il y avait l’établi de mon père. Et là, du bois et du chardon. Ici, un gros tas de pommes de terre. C’est ici, juste ici que j’ai essayé de me cacher.”
L’avocate décida de ne plus rien dire du tout. Là où il se rendait, Milovan devait cheminer seul.
Il se retourna et montra l’escalier.
“Ils sont descendus par là. Ils vociféraient. Hideux. Terrifiants. Le premier à avoir posé le pied par terre a abattu mon père, sans sommation. Il n’était même pas armé. Bang. En pleine tête. Là, précisément là, gisait son corps, sa cervelle répandue, et ici, ils se sont mis en rond, ma mère et ma soeur au milieu, elles hurlaient, là, toute la journée, saloperie de merde … saloperie de merde …”
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aideraider   27 février 2019
Voyez vous les faits sont têtus, Mr Lukic. Dans n'importe quel cas de figure, n'importe où dans le monde, élisez un nationaliste autoritaire hostile à ses voisins , et vous obtenez invariablement le même résultat : la guerre et ses horreurs.
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nelly76nelly76   12 février 2020
Dans les maisons éventrées par les obus ,les hommes avaient parfois le temps de faire un brin de toilette ,à l'aide d'une bassine réchauffée au feu de bois. Certains avaient déjà eu l'occasion d'apercevoir les cicatrices qu'arborait le meneur du duo : quatre impacts de balles lui dessinaient sur la poitrine un collier d'étoiles. ( page 549).
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nelly76nelly76   12 février 2020
C'était la première fois qu'un site proposait une version intégrale d'un assassinat, depuis l'enlèvement des victimes jusqu'aux recherches sur la scène du crime. Et lui,Vivardoux,il possédait toutes les demi-clés d'accès. Un magot rondelet-la somme donnait le vertige si l'on mettait bout à bout tous les paiements déjà effectués--mais quel chef-d'oeuvre !Ce serait un classique des annales criminelles du Dark Net et tout collectionneur digne de ce nom se devait d'en posséder chaque partie.( page 274).
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NathVBNathVB   21 février 2019
L’aide de Dieu ? Où est-il, Dieu, quand tant d’horreurs sont commises en son nom sans qu’il ne daigne jamais hausser un sourcil réprobateur ? Un beau bâtard aussi, celui-là. Le chef de tous les criminels de guerre, en réalité, quelle que soit leur tendance.
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Sa Majesté des Ombres - tome 1 La trilogie des ombres (01) de Ghislain Gilberti aux éditions Ring https://www.lagriffenoire.com/108530-meilleures-ventes-polar-sa-majeste-des-ombres---tome-1-la-trilogie-des-ombres.html
Dynamique du Chaos de Ghislain Gilberti aux éditions La Mécanique Générale https://www.lagriffenoire.com/108422-polar-livres-de-poche-dynamique-du-chaos---poche.html
Les Démoniaques de Mattias Koping aux éditions La Mécanique Générale https://www.lagriffenoire.com/110744-nouveautes-polar-les-demoniaques.html
Le Manufacturier de Mattias Koping aux éditions Ring https://www.lagriffenoire.com/126894-nouveautes-polar-le-manufacturier.html
Vindicta de Cédric Sire aux éditions Métropolis https://www.lagriffenoire.com/145578-nouveautes-polar-vindicta.html
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#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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