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ISBN : 2754810862
Éditeur : Futuropolis (30/11/-1)

Note moyenne : 4.6/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Janvier 1915, au cœur de la Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l'Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais, sur le front, ce sont trois corps de femmes qui effraient l'état-major. Trois femmes froidement assassinées. Sur leurs cadavres, à chaque fois, une lettre d'adieu. Une lettre d'adieu écrite par leur meurtrier. Une lettre d'adieu cachetée à la boue des tranchées, sépulture impensable pour celles ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
carre
  09 juillet 2016
Tout d'abord, il y a livre-objet qui flatte, cette couverture couleur sépia qui titille les mirettes, et puis, un coup d'oeil au nombre de pages 260 (j'espère que ça vaut le coup).
Et puis là, d'entrée l'intérêt est stimulé par la qualité des dessins, ça fourmille de détails c'est magnifique (du au talentueux Mael). Et puis ce scénario qui accroche, là aussi d'emblée, pas besoin d'être devin pour savoir qu'on va passer un sacré moment. « Notre mère la guerre » est une plongée effarante dans cette folie humaine que représente toute guerre. Celle là est aussi absurde que les autres, scandaleuse, révoltante. Une génération détruite pour des lopins de terre. Kris scénarise et dialogue tout ça avec une force dévastatrice. Comment ne pas être en empathie avec ces personnages même si l'un d'eux est un meurtrier de jeunes femmes ? Pas prêt d'oublier le lieutenant Vialatte et le commandant Janvier unis pour démasquer le coupable, le caporal Peyrac et sa bande de petits délinquants envoyée à la boucherie des canons allemands en échange d'une hypothétique liberté une fois la guerre finie, du soldat Desloches usé d'attendre une hypothèque paix. Ça vous prend aux tripes et ça ne vous lâche plus. Un immense coup de coeur.
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boudicca
  20 septembre 2016
A l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, on a vu fleurir dans nos librairies un nombre incalculable de documentaires, romans ou bandes dessinées revenant sur tel ou tel aspect de ce moment charnière de notre histoire. L'ouvrage de Kriss et Maël, ressorti il y a peu sous forme d'intégrale, figure pour sa part parmi les incontournables à ne pas manquer. le récit prend la forme d'une enquête policière menée par le lieutenant Vialatte dépêché en Champagne en 1915 suite à la découverte à proximité du champ de bataille des cadavres de plusieurs femmes, assassinées puis abandonnées selon une mise en scène macabre. Inutile de préciser que mener une investigation de ce type dans une Europe plongée dans la folie de la guerre s'avère plus que délicat... Notre héros doit d'abord faire face au mépris des soldats pour lesquels il ne représente qu'un planqué de plus. Il se confronte aussi à sa hiérarchie à qui il doit rendre des comptes, et vite ! Et puis il y a aussi cette rencontre troublante avec une ancienne connaissance, le caporal Peyrac, désormais chargé de superviser un groupe de nouvelles recrues à peine sorties de l'adolescence et constitué d'anciens prisonniers s'étant vu offrir le choix entre l'enfermement ou les tranchées. C'est le début pour le lieutenant d'une enquête éprouvante qui l'amènera à côtoyer au plus près toute l'horreur de cette Première Guerre mondiale. « J'aurais voulu être ému, ressentir, frissonner... Je me répétais « c'est ça la guerre ». Mais il m'aurait fallu des cris, du tumulte, des corps en rage jetés les uns contre les autres, le feu roulant d'une fusillade... Des sons qui, à tout cela, auraient donné une âme. Au lieu de quoi, je finis par atterrir, seul et désorienté, en plein coeur d'un ventre de boue humide et glacée. J'avais trouvé la guerre et je n'avais pas mis une heure à m'y perdre. »
Maël et Kriss mènent leur intrigue de main de maître, s'amusant à entraîner enquêteur et lecteur sur de fausses pistes jusqu'à un dénouement final surprenant. L'intérêt de l'ouvrage réside également dans le fait qu'il ne se limite pas à dépeindre les sanglants assauts sur le champ de bataille ou les conditions de vie déplorables des soldats dans les tranchées. le lecteur a ainsi l'opportunité d'avoir également un petit aperçu de la vie des civils « à l'arrière » : la mobilisation des femmes de l'époque, l'essor du mouvement pacifiste, la rancoeur à l'encontre des « planqués », et surtout l'indifférence (voire le dégoût) avec laquelle les pauvres bougres démolis par la guerre sont accueillis. Les auteurs s'attardent notamment sur les séquelles tant physiques que psychologiques accumulées par ces soldats qui, pour beaucoup, ne parviendront jamais à s'en défaire et à mener à nouveau une vie normale : « malgré l'envie ou le désir qui le tenaille, il ne pourrait plus rejoindre cet autre pays qu'il découvre par la fenêtre, qui ne sait rien de la guerre et qui semble vivre sur une autre planète. Ce pays qui l'admire, le romantise mais le repousse de peur que ses brodequins amochent les bottines à la mode, que ses effets sales et rapiécés maculent de boue les uniformes d'opérette que trimballent sur les boulevards des mannequins vivants mais vides. » le travail de documentation mené est impressionnant, l'ouvrage fourmillant de détails qui rendent l'ouvrage plus réaliste et les personnages plus poignants. Difficile d'oublier les portraits de tous ces hommes et femmes rencontrés au fil de ces quatre complaintes superbement écrites et illustrées. Un mot, pour finir, sur les graphismes qui collent parfaitement à l'ambiance de l'époque et contribuent énormément à l'afflux d'émotions qui assaillent le lecteur tout au long du récit.
Avec cette intégrale réunissant les quatre complaintes consacrées à l'enquête du lieutenant Vialatte au coeur de la Première Guerre mondiale, Maël et Kriss signent un ouvrage remarquable en tout point qui sonnera comme une véritable claque. Alors prenez votre courage à deux mains et sortez vos mouchoirs, mais lisez-le !
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tynn
  25 avril 2014
Des morts dans les tranchés pendant la Grande Guerre.
Banal... Sauf que ce sont des cadavres de femmes, et la Grande Faucheuse a beau faire son boulot en mode accéléré, il est inacceptable de laisser impunies des dérives criminelles de cette sorte.
Le lieutenant de gendarmerie Vialatte va passer des mois à résoudre cette sombre affaire, traversant les années noires en y perdant lui même toute illusion humaniste et spirituelle.
Les quatre complaintes de cette remarquable histoire dessinée par Maël et racontée par Kris sont donc réunies pour une enquête policière qui prend tout son sens en devenant un récit précis et documenté du quotidien des poilus, de la vie de l'arrière, des turpitudes et dérives de l'armée et de la société civile.
Des dessins travaillés, fourmillant de détails, des couleurs sépia, une réflexion émouvante et mélancolique, tous les ingrédients d'un excellent roman graphique en forme d'hommage.
Un vrai coup de coeur, en court d'adaptation sur grand écran.
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oblo
  02 septembre 2015
Il faut décidément saluer la B.D. franco-belge qui offre, à l'image de Notre mère la guerre, des oeuvres de très grandes qualités esthétiques et intellectuelles. La bande-dessinée a de multiples qualités.
Une fois n'est pas coutume, je commencerais par évoquer les qualités littéraires. La bande dessinée est très bien écrite et offre, à plusieurs reprises, de très belles lignes qui interroge notre humanité face à la guerre. Ces mots, ces beaux mots, sont aussi accompagnés par des citations de poètes, français et allemands (Péguy, notamment), qui ajoutent à la profondeur du récit. Celui-ci est très bien construit : alors que la guerre de tranchées s'installe, des femmes sont retrouvées mortes, assassinées, au plus près du front. Tandis qu'on cautionne et qu'on magnifie la mort de masse, devenue mort patriotique, on s'inquiète de la mort individuelle qui n'a pas de raison idéologique ou politique, mais seulement pour cause la folie d'un ou de plusieurs hommes. Mêlant ainsi le genre historique et le genre policier, Kris et Maël donnent, comme le dit si bien Nicolas Offenstadt dans la préface de l'édition intégrale, de la densité à une époque qu'on a tendance à résumer aux statistiques effrayantes et aux photographies de dévastation. La BD donne à vivre cette guerre, terriblement humaine et non inhumaine car elle plonge au plus près du vice humain, de cette passion de l'horreur et de cet amour des tueries qui animent nos semblables depuis, semble-t-il, la nuit des temps. Il ne s'agit donc pas que d'une simple enquête mais bien plutôt d'une recréation artistique d'un processus historiquement fondamental, la Grande Guerre, qui a fait basculer notre monde du 19ème au 20ème siècle.
Kris soigne ses personnages. A chacun, et encore plus au lieutenant Vialatte, il donne une profondeur psychologique en leur donnant une histoire propre, des convictions, un passé et des amours, plus ou moins déçues, plus ou moins lointaines. Vialatte, particulièrement, est un officier de la gendarmerie, un "cogne" comme on dit alors, catholique et républicain comme Péguy. Peyrac, caporal de cette escouade de jeunes délinquants à qui on a proposé de se racheter en échange de mois passés dans la boue et les excréments à côtoyer la mort, est l'archétype du socialiste qui a renoncé à son pacifisme quand Jaurès est mort, et qui se bat désormais et tue ses anciens frères allemands.
Je soulignerai enfin l'effort, absolument non négligeable et jamais forcé, de Kris de retranscrire le langage de l'époque. L'argot surgit à chaque case, de façon naturelle, nous rapprochant un peu plus de ces hommes du passé. L'Allemand, en face, parle bien allemand et n'est pas francophone. Les propos ne sont pas traduits, et ainsi le lecteur est confronté à sa propre situation face à la langue de l'ennemi : comprend qui peut, s'offusque qui veut.
Assez parlé de Kris. Maël, avec son dessin et son formidable travail sur les couleurs, est largement à la hauteur de l'effort de son coauteur. Il rend avec fidélité l'esprit de la guerre : c'est le village imaginaire de Méricourt, au coeur de la Champagne ; c'est l'arrière, gai bien que soucieux, qui vit comme autrefois (ainsi à Paris) ; ce sont les ruines du Nord, près d'Arras, où stationnent les Anglais et les Canadiens, bientôt rejoints par les Indiens, où l'on enterre à la chaîne les victimes, volontaires ou non (le débat est encore discuté entre les historiens), de cette danse macabre. Dans la préface, on apprend que Maël s'est inspiré de photographies de l'époque. Clairement, la dimension esthétique est une force majeure de la BD et permet pleinement l'investissement du lecteur dans la situation proposée. le trait de crayon parle de lui-même : il faut jeter un oeil pour se rendre compte de cet univers si fidèlement rendu.
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monromannoir
  23 mai 2016
11 novembre 2011 au parc Mon Repos à Genève. Tous ce qu'il y a d'institutions officielles sont présentes devant le monument aux morts pour célébrer le devoir du souvenir. Dans ces moments solennels, teintés d'émotions et après tant d'années passées, il est difficile de pouvoir s'imaginer la souffrance et le sacrifice de ces hommes qui ne sont plus. Des discours lyriques et solennels évoquent le devoir, la camaraderie, le dévouement ainsi que l'abnégation de ces soldats, mais passent sous silence toute l'horreur et l'absurdité des combats. Il est vrai que le lieu et le moment ne s'y prêtent guère.
Pour se faire une idée des atrocités de cette guerre que l'on disait la dernière, ce ne sont pas les ouvrages qui manquent. le dernier en date est une série de bd intitulée Notre Mère de la Guerre, scénarisée par Maël et dessinée par Kris. le premier album est sorti en 2009 et la troisième complainte est parue début novembre 2011, soit quelques jours avant la célébration de l'Armistice de 1918.
C'est par le biais du polar que les auteurs ont décidé d'aborder le sujet. En ce début d'année 1915, à quelques semaines d'intervalles, ce sont les corps de trois femmes qui sont découvertes dans les tranchés. Sur chacune d'entres elles, l'assassin a laissé une lettre d'adieu rédigée par ses soins. C'est au lieutenant de gendarmerie Roland Vialatte qu'il incombe de découvrir l'auteur de cette ignominie. Car si l'on peut tuer en masse au nom de la patrie, il n'est pas question que l'on se permette de telles exactions dans le dos des soldats. L'horreur et la barbarie, juste une question de point de vue et de victimes. C'est donc au coeur des tranchées, en première ligne que le lieutenant Vialatte devra se rendre pour mener à bien son enquête. L'idéalisme de la guerre qu'il s'était forgé par le biais des écrits de Victor Hugo et Charles Peguy sera mis à mal avec le réalisme de combats acharnés et sauvages. Interrogatoires de jeunes poilus terrorisés, résignations de sous-officiers écoeurés par ces massacres absurdes, c'est par ces témoignages que le lieutenant Vialatte découvrira le vrai visage de la guerre. Au milieu de cette folie guerrière, parviendra-t-il à identifier le meurtrier qui a de nouveau sévi en assassinant une quatrième jeune femme ?
La délicatesse et la finesse du trait de Maël alliée à la légèreté de ses gouaches transfigurent l'horreur des scènes qui sont dépeintes. Pour s'en convaincre il n'y a qu'à s'attarder sur la couverture du premier album qui reflète le malaise qui se dégage au travers de chaque album. Avec un scénario bien rythmé, Kris nous guide dans les méandres de cette guerre atroce et en décrit toutes les turpitudes et les flétrissures avec des textes aux empreintes lyriques savamment dosées. Une idée de génie d'avoir abordé ce pan tragique de l'histoire par le biais du polar, même si l'idée n'est pas nouvelle. Il fallait cependant oser mettre en scène un sérial killer sévissant dans les tranchées, au coeur même de la barbarie humaine qui souligne l'ambivalence pour un tueur solitaire d'opérer dans une logique de tueries de masse orchestrée par des nations belliqueuses. Qui sont vraiment les monstres ? Cette question sous-jacente, plusieurs personnages du récit se la pose sans pour autant obtenir de réponse. Avec Notre Dame la Guerre, vous découvrirez également un sujet rarement abordé avec ces jeunes délinquants (des meurtriers parfois) extraits des institutions pour mineurs pour « servir » au front, ceci au nom de la France alors qu'ils n'avaient pas 18 ans ...
Qui sont les monstres ? Maël et Kris vous en donnent la réponse avec un récit âpre et prenant, chargé d'émotion qui s'achèvera avec un quatrième album encore à paraître, intitulé Requiem qui clôturera ce long chant plaintif.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   08 août 2016
Que cette colère ne trompe personne : le maréchal des logis Fernand Desloches continuera de se battre jusqu'au bout, malgré la rancœur, l'aigreur, la solitude, le découragement, la peur... Il se battra encore parce qu'il ne sait plus faire que ça, parce qu'il en a déjà trop fait et trop vu, et qu'il serait insupportable que ce fût en vain. Et malgré l'envie ou le désir qui le tenaille, il ne pourrait plus rejoindre cet autre pays qu'il découvre par la fenêtre, qui ne sait rien de la guerre et qui semble vivre sur une autre planète. Ce pays qui l'admire, le romantise mais le repousse de peur que ses brodequins amochent les bottines à la mode, que ses effets sales et rapiécés maculent de boue les uniformes d'opérette que trimballent sur les boulevards des mannequins vivants mais vides.
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boudiccaboudicca   06 août 2016
J'aurais voulu être ému, ressentir, frissonner... Je me répétais « c'est ça la guerre ». Mais il m'aurait fallu des cris, du tumulte, des corps en rage jetés les uns contre les autres, le feu roulant d'une fusillade... Des sons qui, à tout cela, auraient donné une âme. Au lieu de quoi, je finis par atterrir, seul et désorienté, en plein cœur d'un ventre de boue humide et glacée. J'avais trouvé la guerre et je n'avais pas mis une heure à m'y perdre.
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boudiccaboudicca   09 août 2016
Un animal n'est jamais courageux. Un animal comprend d'instinct qu'il n'est pas le plus fort et cherchent alors toujours le meilleur moyen de s'en sortir. Moi je ne suis plus qu'une chair en révolte meurtrie, geignarde, et qui en a assez. Sans éducation. Sans foi. Sans courage. Je suis pire qu'un animal. Je suis un homme qui a été.
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GudulleGudulle   14 août 2016
Non. Je ne veux plus. Je ne peux plus mourir. Je suis trop épuisé pour cela. La guerre a grignoté l'homme que j'étais. Un animal n'est jamais courageux. Un animal comprend d'instinct qu'il n'est pas le plus fort, et cherche alors toujours le meilleur moyen de s'en sortir.
Moi, je ne suis plus qu'une chair en révolte, meurtrie, geignarde, et qui en a assez.
Sans éducation.
Sans foi.
Sans courage.
Je suis pire qu'un animal.
Je suis un homme qui a été.
+ Lire la suite
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tynntynn   21 avril 2014
Il faisait un temps à noyer Poséidon...,
Et pourtant des hommes étaient là dehors, vers de terre des temps modernes, pauvres mannequins d'une guerre estivale partie en dentelles et qui, l'hiver venu, se découvrait en haillons.
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