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Critiques sur Les lance-flammes (14)
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traversay
  25 février 2015
Un grand merci à l'inégalable Masse critique de Babelio et aux Editions Stock.

Le deuxième roman de Rachel Kushner, Les lance-flammes, a été porté aux nues par plusieurs auteurs anglo-saxons parmi les plus célèbres. Ce qui, au demeurant, est plutôt inquiétant : quand des écrivains adoubent l'un des leurs, le lecteur lambda se sent un peu prisonnier d'opinions de gens qui savent mieux que lui ce qu'est un bon livre. Non ? Non, pas forcément, puisque tous les avis se valent. Les Lance-flammes contient de très bonnes choses à commencer par un portrait très dense d'une héroïne, Reno, qui traverse les années 70 à grande vitesse entre les ateliers d'artistes de New York et une villa bourgeoise dans les environs du lac de Côme, en passant par la Rome des "années de plomb" et le Grand Lac Salé, à moto s'il vous plait. Dans ses meilleurs moments, le livre va à toute berzingue et il est passionnant à lire. Mais, oui car il y a un mais, Rachel Kushner s'arrête parfois à des feux rouges virtuels et nous inflige de longues conversations fastidieuses ou encore s'empêtre dans des digressions sur l'air du temps. On a franchement l'impression que la romancière en remet un peu pour "faire" plus littéraire au point que le style dépasse le fond. A la lire, on se sent un peu comme le cachet d'aspirine au contact de l'eau : effervescent un temps et puis impuissant une fois l'effet initial absorbé. Des qualités d'écrivain, Rachel Kushner en possède, c'est irréfutable, et un remarquable sens du découpage narratif (voir les flashbacks sur le grand-père du fiancé de Reno, qui a fait fortune avec le caoutchouc, du Brésil à l'Italie fasciste). Porté par un bel élan, Les lance-flammes est parfois freiné par un excès de travail sur la forme. Mais Rachel Kushner a le feu sacré, il faudrait aveugle pour ne pas le voir. Et on est curieux de voir l'adaptation que Jane Campion tirera de cette somme de près de 550 pages s'il se confirme qu'elle la tourne bien.
Lien : http://cin-phile-m-----tait-..
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nadiouchka
  24 janvier 2017
Ayant découvert Rachel Kushner à l'occasion du dernier Festival America 2016, je me suis lancée dans la lecture de ce livre, son deuxième : LES LANCE-FLAMMES, titre très attractif et pour lequel elle a été finaliste du National Book Award.
Après son premier roman en 2008, Telex de Cuba (prix du California Book Award), LES LANCE-FLAMMES a également reçu des éloges de grands écrivains américains.
Par exemple (entre autres) :
Colum McCann : « C'est une des expériences littéraires les plus excitantes et électrisantes que j'ai eue au cours de cette décennie… On y trouve des échos de de Lillo, de Doctorow, de Carey. Rachel Kushner a un talent extraordinaire dévoué au paysage, à la vie, à la langue ».
Jonathan Franzen ; « Kushner est en train de devenir très rapidement un auteur majeur et passionnant ».
Karen Russell : « LES LANCE-FLAMMES est à la hauteur de son titre incendiaire. Je recommande ce livre étonnant à tous ceux que je connais ».
Etc, etc …
Autant dire que les éloges ont fusé de toutes parts.

Je me suis donc lancée dans ma lecture où j'ai fait connaissance avec l'héroïne, Reno, qui a trois passions : la vitesse, la moto et la photographie et son désir est de devenir une artiste célèbre. L'histoire se passe dans les années 70. le début du roman m'a beaucoup intéressée car Reno y parle de motos, décrit sa participation à la Speed Week à Bonneville, sur une plaine de sel et son accident (au fait, moi aussi j'aime la vitesse, d'où mon intérêt).
De plus, il y est question de Sandro Valera dont la riche famille italienne a fait fortune dans le caoutchouc et a, justement, fabriqué le modèle de moto que Reno rêve d'acquérir.
Avec tout cela, elle parle aussi de sa passion pour la photo et, justement, tout ou presque est susceptible d'être immortalisé grâce à cela.
De temps en temps, allusions aux événements qui marquent l'Italie – les années de plomb – avec les Brigades rouges. Et de nombreux autres sujets sont évoqués.
Après un certain nombre de pages (je ne sais plus quand), mon intérêt a diminué et j'ai été irritée car je trouvais que Reno parlait trop, de tout, sans arrêt : cela me faisait l'impression de ne pas pouvoir couper la parole à quelqu'un lorsqu'il est bien lancé. Alors je me suis mise à lire en diagonale, à sauter des pages. Peut-on dire que Rachel Kushner en a un peu trop rajouté ou est-ce mon impression personnelle ?
Et puis, j'ai repris ma lecture normalement. Ce qui peut jouer en faveur de l'écrivaine, c'est que, justement, avec ses longues divagations, elle décrit tout et parfaitement. Pour ma part, j'espérais en lire un peu plus sur le drame arrivant en Italie.
Mais ce n'est pas pour autant que je n'ai pas aimé ce roman. Il risque juste d'égarer un peu le lecteur avec ses plus que nombreuses descriptions mais il vaut la peine d'être lu.
Dans ses Remerciements, elle explique que l'image de couverture est tirée du numéro 10 de I Ilsà, journal du groupe I Volsci D'Autonomia Operaia (P. 541). de plus, dans ce qu'elle appelle Crédits (P.542), elle nous donne les références des photos figurant dans le livre ainsi que de certaines chansons dont il est question.
Avec Les LANCE-FLAMMES (titre incendiaire dont j'ai trouvé la signification dans les pages 505 et 508), Rachel Kushner a signé un roman très ambitieux, qui fait preuve d'une grande imagination, qui parle également de politique.
Enfin, un livre qui nous emporte dans un tourbillon de violence mais aussi d'amour, non seulement charnel mais aussi amour de sa liberté et son envie de continuer de vivre avec sa chère moto.
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VALENTYNE
  02 septembre 2019
Hasard de lecture, je lis ce roman juste derrière "John l'enfer" qui se déroulait en 1977 à New-york. Pour celui ci c'est la même date et New-York est un lieu important dans ce roman, (ainsi que le Nevada et l'Italie)

Au départ on suit deux histoires en parallèle : D'un côté, un italien nommé Valera en 1912, de l'autre USA - Nevada 1977- avec un début sur les chapeaux de roues : Une jeune femme artiste (photographie et cinéma) participe à une course de vitesse dans le désert du Nevada : 238 km/heure, la moto part dans le décor ....suspense... on repart en Italie dans les années 30...

On se doute rapidement que les histoires vont se rejoindre : L'italien de 1917 a pour nom de famille Valera et est passionné de moto (il est dans l'armée dans une section de motocyclistes) et la jeune femme a une moto Valera et un ami qui s'appelle Valera également.

Finalement, l'histoire qui a lieu en 1977 prend assez vite le pas sur l'autre histoire «italienne » qui se déroule par " bond " entre les années :  1912,1917,1939, 1950...

On finit par « suivre » seulement Reno (surnom de la jeune femme qui est originaire du Nevada),  elle vient de finir ses études et se rend à New-York dans le but de devenir une artiste reconnue : elle a 21 ans, plein d'illusions et devient rapidement amoureuse de Sandro (Valera), un artiste célèbre d'une quarantaine d'années.

Le milieu de l'art à New-York dans les années 79 m'a à la fois plu et semblé bien vain : être original à tout prix, s'étourdir dans des fêtes,....
Les personnages secondaires m'ont également intéressée (surtout Ronnie Fontaine, l'ami de Sandro : sympathique, ambigu, jeune homme issu d'un milieu pauvre qui se retrouve célèbre du jour au lendemain grâce a son art)

Sandro et Reno partent quelques jours en Italie dans la famille de celui ci : une révélation pour Reno ...la confrontation avec la violence dans l'Italie des années 1970 et la prise de conscience de la différence entre les classes sociales.

En conclusion : le portrait passionnant de l'évolution d'une jeune femme (durant deux ans, de 21 à 23 ans) même j'ai trouvé quelques longueurs cependant sur la vie "artistique et nocturne dans le New York de la fin des années 70."
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jostein
  24 juillet 2015
Âgée d'une vingtaine d'années, cette ancienne championne de ski qui dessinait des traces sur la neige, et que tous appelleront Reno puisqu'elle arrive du Nevada, débarque à New York pour allier ses deux passions que sont l'art et la vitesse. En rencontrant Thurman et Nadine la fofolle, elle plonge dans le milieu artistique et décadent du NewYork des années 70. Très vite, elle s'éprend du meilleur ami de Ronnie, Sandro Valero, sculpteur mais surtout fils de l'industriel italien qui produit les pneus des motos Valera.
Artiste, Sandro a rompu avec sa famille laissant son frère Roberto à la tête des usines italiennes. Il offrira toutefois à Reno le dernier prototype de moto Valera qui lui permettra de dessiner des traces dans les plaines de sel de Bonneville puis d'établir le record de vitesse féminin sur un bolide révolutionnaire.
Avant de partir sur le circuit de Monza, Sandro l'accompagne chez sa mère à Bellagio où elle découvre l'ambiance guindée de la haute société italienne et surtout la cruauté de l'odieuse mère de Sandro.
« Sandro me servait de protection contre cet univers de luxe, de domestique et de coutumes, m'armait contre lui tout en m'y introduisant. »
L'auteur nous immerge alors dans cette Italie en pleine crise contre le fascisme avec l'action de Brigades rouges et les manifestations de la jeunesse gauchiste. Reno plonge dans cette atmosphère de rébellion des exploités contre les nantis et le luxe des riches rues de Rome.
Les lance-flammes est un roman ambitieux qui nous plonge dans le New York des artistes du milieu des années 70 puis dans l'Italie en pleine effervescence sociale.
Dans les deux cas, Rachel Kushner décrit parfaitement l'ambiance des milieux avec la rencontre de plusieurs personnages et la description de nombreuses scènes vivantes et perspicaces. Je peux même regretter que parfois, son ambition aille trop loin au risque de perdre le lecteur. Car elle souhaite nous donner tout ce qui constitue chacun. du passé des Valera, de l'exploitation des indiens pour la récolte du latex, de l'histoire du gang des rues Motherfuckers des années 60, des records de vitesse, de l'insertion des mires sur les bandes cinématographiques, Rachel Kushner nous instruit. Certes, elle aurait pu se concentrer sur le roman d'initiation de cette jeune femme qui découvre l'art, la politique, l'amour et les différences sociales mais nous aurions pu alors lui reprocher le déjà lu.
Ce roman a sa patte grâce à son ambition et le charme de ses personnages avec une Reno adorablement jeune, n'osant dévoiler ni ses passions ni sa jalousie, un Sandro au charisme et charme indéniable, un Ronnie détaché et fragile, une Giddle paumée et extravagante et tant d'autres figures si bien campées.
Un roman ambitieux avec quelques longueurs mais qui mérite le détour.
Lien : https://surlaroutedejostein...
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nathavh
  16 mai 2016
C'est une chose très rare pour moi mais je ne suis pas parvenue à me concentrer et à entrer dans l'histoire. J'ai passé deux longues soirées pour un résultat d'une soixantaine de pages lues. le livre en fait 600, je déclare forfait. Je me suis rendue compte en lisant que je n'accrochais pas et lisais en diagonale. Mauvais signe, la lecture devant rester un plaisir, je jette le gant.

Le livre nous parle de moto, de vitesse et d'art. le sujet ne me parle absolument pas du moins aujourd'hui. Je dois avouer que l'écriture de certains passages est belle.

J'ai vu la semaine dernière que ce livre était coup de coeur de certains libraires, je passe peut-être à côté de quelque chose mais c'est comme ça.

Ceci n'est que mon ressenti, à vous de vous faire votre avis et de peut-être revenir me convaincre de le reprendre à un autre moment.

Un Flop pour moi.
Lien : https://nathavh49.blogspot.b..
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carlottita91
  19 juillet 2016
Je me suis accrochée. 100 pages, puis 200 ...Et j'ai abandonné.
Comme une des lectrices de ce roman, j'ai commencé à lire le roman en diagonale. Là, je me suis dit qu'il fallait que j'arrête. Se forcer ne sert à rien.

L'écriture n''est pas mauvaise, loin de là.
Mais je n'ai trouvé aucune cohérence dans la suite des actions et même parfois dans un même paragraphe le sens me paraissait alambiqué. J'ai eu la désagréable impression que l'auteur enchaînait les phrases, les mots sans jamais se relire. Je m'y suis perdue.

De plus, le thème de la moto est bien trop abordé en détails. Lorsque l'on n'est pas initiés, il est difficile de se prendre au jeu.

Bref, ce roman n'est pas pour moi.
Au prochain !

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aureliececile
  03 octobre 2015
Un roman d'apprentissage audacieux et original, dont la construction m'a quelque fois un peu perdu
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MeuMeuh
  04 août 2015
Un roman bien écrit mais parfois confus, deux narrations s'entrecroisent de façon irrégulière mais la description de l'Italie, du monde des motards et de celui de l'art, est passionnante.
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TheFunkyFreshLibrary
  14 septembre 2016
Reno a terminé ses études en Beaux-Arts- spécialité vidéo- dans une université du Nevada, et part pour New York sur sa moto Valera, une autre de ses passions.
A la fin des années 70, New-York palpite de son marché de l'art florissant, bercé par les effluves toujours palpables de la Factory, et les artistes conceptuels et minimalistes. Reno, assez ingénue pour rester candide tout en ayant une réelle ambition, est « choisie » par Sandro Valera, fils du richissime constructeur de motos italien, lui-même célèbre représentant du Minimal Art. En rupture avec sa famille qui a traversé sans encombre la seconde guerre mondiale, nous suivrons, en parallèle de l'histoire de Reno, le destin du patriarche Valera et de ses descendants, du futurisme italien aux Brigades Rouges.

Avis
C'est bel et bien un roman “d'apprentissage” que nous livre ici Rachel Kushner. Férue de moto et d'art, comme Reno, on se demande tout au long du livre quelle est la part d'inspiration autobiographique, l'enjeu qui aurait lancé son envie d'écrire ce roman. Quel dommage qu'elle n'est pas été plus présente dans les échanges pendant le Festival America!!! Je n'ai même pas pu la rencontrer…

Peu importe.

S'il est intéressant d'écrire une chronique “à chaud”, laisser passer un peu temps permet parfois de mieux rendre justice à l'auteur. Je suis sortie de ce livre en me disant, “beau projet dommage que ses relecteurs ne lui aient pas conseillé de couper un certain nombre de passages, bien trop bavards. Dommage que ses proches ne lui aient pas fait comprendre que certaines ficelles narratives soient si visibles qu'elles rendent fastidieux ce qu'elle voudrait passionnant”. Ce qui fait que j'ai abrégé par moi-même quelques chapitres. Pourtant, même si les logorrhées de quelques personnages ou le jeu stylistique des répétitions peuvent frôler la complaisance formelle, ces “défauts” d'un deuxième roman ont aussi un avantage: nous plonger dans un certain endroit de vide (par ces artistes contemporains amoureux de leur propre voix) et de disponibilité (par Reno, celle qui les écoute, ouverte à toutes les expériences). Encore indéterminée amoureusement et artistiquement, elle se promène, ainsi que ces petits derniers de contes de fée, réceptive à ce qui arrive et nous permet de suivre avec elle une galerie de personnages nuancés et attachants, le portrait d'une époque, somme toute. Dans tous les cas, elle grandit, et la vacuité qui semble caractériser ce moment de sa vie, la forme sans doute à tout jamais: discussion, trahison, déception, espoir, attente, doute… Un passage à l'âge adulte baigné par le doux regard de la jeune femme.
De plus, Rashel Kushner nous permet d'embrasser tout le 20è siècle, entre Italie et Etats-Unis, le début de l'art moderne et l'avènement de l'art contemporain. A lire sans aucun doute, fort des défauts et des qualités de l'ouvrage.
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Ingannmic
  15 mars 2015

Reno aime la vitesse. La photographie. le land art*.

Cette ancienne championne de ski a délaissé les pistes enneigées pour les routes de l'Utah, qu'elle parcourt à moto à destination de la plaine de Bonneville.
Cette vaste étendue de sel est chaque année le théâtre d'un concours de vitesse auquel elle a l'intention de participer pour la première fois, et d'y mêler ses trois passions, en filmant les traces que laissera son engin lancé à toute vitesse pour en faire une oeuvre d'art.



Au gré d'une chronologie parfois bouleversée -mais jamais déstabilisante, le fil de l'intrigue étant parfaitement maîtrisé-, nous la suivons de Bonneville à Manhattan, des Etats-Unis à l'Italie. Cette jeune étudiante a en effet quitté son Nevada natal -qui lui a valu son surnom- pour la frénésie New-new-yorkaise, et la possibilité d'approcher le monde de l'art. Nous sommes dans les années 70, les jeunes artistes occupent des loft au loyer modique dans le quartier de Soho. Rompant avec les valeurs et le mode de vie de pères riches et puissants, une partie de la jeune génération se plait à mener une existence bohème, et à afficher ses sympathies gauchistes.
La narratrice porte sur cet univers qu'elle découvre un regard à la fois curieux et ouvert, donne le sentiment qu'elle essaie de capter une énergie par laquelle elle pourra se laisser porter.
Mais dans ce milieu qui cultive l'ironie et le second degré permanent, où la plupart des individus semblent se mettre en scène, rares sont les relations sincères et profondes...



Il n'empêche que "Les lance-flammes" est un roman foisonnant, en mouvement permanent, dont l'auteure, à l'image de son héroïne, aime prendre des risques, en multipliant les perspectives. Aussi, elle mène son lecteur d'une époque à l'autre, entrecoupant le récit de l'éducation amoureuse, artistique et intellectuelle de Reno d'épisodes où elle met en scène l'aïeul Valera, du coeur du premier conflit mondial à la jungle sud-américaine où, quelques années plus tard, il supervise la récolte du caoutchouc pour le compte de son empire naissant...
Elle n'hésite pas, de même, à nous faire franchir les frontières culturelles et sociales, tantôt assistant à la dernière exposition de quelque nouveau talent dans une galerie new-yorkaise avant-gardiste, et tantôt plongés au sein des affrontements opposant les forces de l'ordre aux jeunes romains en colère, dans l'Italie des années de plomb.

Reno est le fil conducteur qui, au gré des événements et de ses impulsions, nous entraîne dans un tourbillon dont Rachel Kushner contrôle parfaitement la dynamique.

C'est dense et passionnant...c'est A LIRE !
Lien : http://bookin-inganmic.blogs..
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