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ISBN : 2331019665
Éditeur : Glénat (13/01/2016)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Steno ne peut pas s'arrêter de rêver. Pour une raison quelconque, dans un monde où le moindre besoin est déjà satisfait par le « système », Steno sent qu'il devra, tôt ou tard, réaliser son rêve par lui-même. Il n'imagine alors pas que le monde entier a besoin de lui, de cette capacité à rêver... Satire sociale, parabole politique sur la fin de l'économie mondiale, dystopie sur la conquête du monde par les nanomachines... Pour son premier roman graphique au long cou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Le_chien_critique
  14 octobre 2016
Une dystopie anticonsumériste aux planches parfois splendides à réserver aux adolescents.
Première bande dessinée de LRNZ que je lis, le dessin s'inspire des mangas japonais et certaines planches sont à couper le souffle. Nous passons du rose bonbon à la noirceur la plus totale. Chaque évènement a sa propre gamme chromatique. Une belle réussite.
Côté histoire, nous sommes quelques années dans le futur. La technologie a pris le dessus sur nos vies. Tout est à portée de main, l'opulence semble satisfaire le plus grand nombre. Mais derrière cette façade proprette digne d'un publicitaire, quelques détails dans des cases suggèrent un malaise, une fissure dans cette bonbonnière.
Les thématiques sont intéressantes : La technologie, la nature, l'Etat, le pouvoir, le contrôle de la population et bien sûr la nécessaire révolte face à un pouvoir corrompu.
Par contre, le traitement de ces sujets est assez binaires et on se rend compte assez vite que tout va finir dans le meilleur des mondes. A conseiller aux adolescents révoltés.
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Commenter  J’apprécie          70
Deslivresetlesmots
  29 avril 2016
Merci à NetGalley et Diamond Book Distributors de m'avoir envoyé ce service de presse numérique en échange d'une chronique honnête. du coup je l'ai lu en anglais, mais j'ai mis les références de Glénat puisque le livre est déjà paru en France (pour une fois qu'on a de l'avance !).

Avant tout, je pense qu'un « avertissement » est nécessaire : comme pour Faith, j'ai eu ce service presse numérique au format PDF avec des DRM et ce fut une véritable plaie pour le lire (surtout au vu du nombre de pages). Il y a en plus beaucoup de planches en pleine page, voire sur une double page dont je n'ai pas pu profiter pleinement sur ce format. du coup, j'ai grandement hésité entre trois ou quatre étoiles, mais pour ma lecture personnelle à cet instant, c'est trois. J'espère pouvoir le relire en papier pour m'en faire une idée plus agréable.
On rentre in medias res dans l'histoire, sans introduction donc. Ça fonctionne plutôt bien même si on se sent vite perdu au milieu de ces noms et de ce monde nouveau. On comprend assez rapidement qu'il s'agit d'un monde dystopique, où les gens sont harcelés constamment de publicités. Dès le réveil, en se brossant les dents, en marchant dans la rue… Quelques (quatre ?) compagnies semblent se partager le marché mondial et font partie intégrante de la vie des habitants. D'ailleurs, ces derniers ont tous une sorte de téléphone du futur sous forme d'oreillette, qui fait également office d'ordinateur et surprise, de spot publicitaire.
Au milieu de tout ça, on suit Steno qui semble avoir tout de l'adolescent banal si ce n'est qu'il a des cauchemars assez spéciaux à répétition. Il se retrouve impliqué, pas vraiment par hasard, dans le groupe des rebelles qui font tout pour renverser le gouvernement actuel. Ils vivent en autarcie, sans technologie et sans produits fabriqués par les quatre compagnies qui ont le monopole absolu. Au fur et à mesure de l'histoire, on réalise en même temps que Steno à quel point son histoire fait partie de celle des rebelles. On en apprend notamment plus sur son père à l'aide de flashbacks, assez bien menés.
J'aime plutôt le dessin mais à certains moments je trouvais ça très confus et j'avais du mal à comprendre ce qui se passait, qui était où et faisait quoi. J'ai également gardé en tête un dessin qui représentait Steno avec son père et sa mère, qui aurait dû être touchant et beau mais franchement, le père a une main à la Slenderman. Je ne plaisante pas, ses doigts font la taille de son autre bras, je suis pas une pro de l'anatomie mais là c'était effrayant. Quelques moments dans l'histoire sont confus également, ou alors c'est simplement moi qui ait eu du mal à suivre… le fait que beaucoup de personnages portent des masques n'aide pas forcément à suivre et les reconnaître quand ils les enlèvent ou les remettent.
Ce que j'ai particulièrement apprécié en revanche, c'est à quel point l'histoire est recherchée, fouillée, avec des références dans tous les sens à l'astrologie avec les signes du zodiaque, à la mythologie avec le golem, et la fin de l'édition américaine est accompagnée d'un glossaire onomastique avec une explication de l'étymologie et des références faites avec les noms, etc. En plus, difficile de ne pas voir les parallèles avec notre société de consommation et ses dérives, ça fait donc réfléchir et c'est quelque chose que j'apprécie dans mes lectures.
Lien : https://deslivresetlesmots.w..
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zazoux
  01 février 2016
Au début de la lecture, j'ai eu du mal à comprendre l'histoire. Tout me semblait un peu confus comme les premières pages de cette bande dessinée mais en fait, il faut du temps pour s'imprégner de l'histoire, des protagonistes, de l'ambiance. Peu à peu, les pièces du puzzle se mettent en place. Nous voilà projetés dans une Italie futuriste où tout semble si facile. Les gens peuvent consommer ce qu'ils veulent, les maladies n'existent plus. Puis, au fil des premières vignettes, on sent que quelque chose cloche dans ce monde qui se veut si parfait. Il y a des sortes de terroristes mais qui n'utilisent pas d'armes pour réveiller le monde mais des mots sous forme de graffiti... Il est question d'engagement, de dictature mais à travers le prisme du roman (ici graphique) d'anticipation.
Le dessin est époustouflant. On en oublie presque le récit tant les images, les couleurs nous submergent. Chaque vignette est une oeuvre à part entière. Une très belle découverte
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yvantilleuil
  12 mars 2017
En 2030, Steno vit dans une Italie prospère, où les habitants sont constamment stimulés à assouvir leurs moindre besoins. Un groupe de terroristes, baptisé Shorai, multiplie néanmoins les actions d'éclats afin d'alerter l'opinion publique contre ce système dirigé par quelques multinationales. Un jour, en revenant de l'école, le jeune ado est d'ailleurs témoin de l'une des interventions de ces activistes et assiste au kidnapping de sa meilleure amie, qui est également la fille d'un homme politique influent. En voulant la secourir, il va découvrir l'envers du décor et l'origine des rêves étranges qui le hantent chaque nuit…
Avec Golem, les éditions Glénat proposent une oeuvre estampillée comics, venue d'Italie, mais lorgnant plus vers le manga. Pour son premier roman graphique, Lorenzo Ceccotti, alias LRNZ, signe en effet un récit d'anticipation aux influences multiples. Plongeant le lecteur dans un univers futuriste, teinté de science-fiction, il invite à suivre les pas d'un garçon qui se retrouve subitement embarqué dans une intrigue géopolitique musclée. L'auteur transalpin profite de ce futur pas si lointain pour dresser le portrait d'une société de consommation à outrance et pointer du doigt la mondialisation et les dérives sécuritaires.
Malgré des propos très engagés, le contenu s'avère parfois un peu naïf, la narration régulièrement trop brouillonne et les nombreux sujets trop vite survolés. le divertissement pur demeure néanmoins constamment au rendez-vous, soutenu par un graphisme élégant et particulièrement dynamique. L'auteur ne se laisse pas enfermer dans un genre ou dans un format particulier pour délivrer son message. Mêlant de nombreuses influences, il propose un récit très rythmé, riche en scènes d'action. Pourvu d'un colorisation flashy qui contraste avec l'univers assez sombre, ce dessin à l'allure nippone sied finalement très bien à cette histoire énergique et divertissante.
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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AnneClaire29
  13 février 2016
Dans une Italie futuriste, les maladies n'existent plus, et la société de consommation est reine car. C'est dans ce contexte qui nous découvrons Steno, jeune garçon, qui ne veut pas dormir car il ne fait que des cauchemars. Sous ses yeux et ceux de sa mère, ils vont assister à l'enlèvement du 1er ministre par un groupe de terroristes.
Si la trame de l'histoire n'a rien de révolutionnaire, cette BD vaut le coup d'oeil pour ces dessins très colorés qui sont une vraie réussite et qui éclatent sous nos yeux. Une belle réalisation graphique.
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critiques presse (5)
ActuaBD   01 mars 2016
Une fable écolo-politique sympathique quoique trop souvent schématique.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BullesEtOnomatopees   15 février 2016
Un récit travaillé et futuriste qui force le lecteur à s'interroger, tant sur cette société que sur les personnalités qu'on y croise.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BoDoi   12 février 2016
Grandes cases dynamiques, scènes d’action à gogo, psychologie archétypale, le but n’est pas ici de faire dans le détail, mais bien de divertir avec une histoire de SF efficace.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   03 février 2016
Le divertissement pur demeure constamment au rendez-vous, soutenu par un graphisme élégant et particulièrement dynamique.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   12 janvier 2016
Ce Golem est une incroyable découverte que je vous conseille vivement. Un excellent album qui ouvre des débats !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Le_chien_critiqueLe_chien_critique   14 octobre 2016
La paix est le plus grand cadeau que l'on puisse offrir à l'humanité, mais pour l'obtenir, la violence est nécessaire. Tu sais qu'il est impossible de la maintenir sans pouvoir absolu. Et celui-ci n'est garanti que par l'argent. Voilà pourquoi les masses doivent rester pauvres pour que nous vivions en paix.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   14 octobre 2016
Tu aurais pu fuir et tu es ici. Tu aurais pu devenir un diau et tu te retrouves à genoux, prêt à te sacrifier. Et au nom de quoi ? Du peuple ? Les gens ne veulent pas être libres. Ils veulent être des esclaves. La liberté n'est qu'une excuse pour se lamenter, pour ne pas reconnaître qu'on fait des erreurs.
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