AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2940583242
Éditeur : 5 sens (01/01/2016)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 25 notes)
Résumé :

Mathilde a grandi aux côtés de sa grand-mère Hortense. Ancienne résistante, celle-ci a transmis à sa petite-fille les valeurs de courage, volonté, humanisme.

A la disparition d'Hortense, Mathilde est frappée par la maladie. Déboussolée, abattue, la jeune femme va se servir des enseignements de sa grand-mère pour ne pas sombrer et rester maîtresse de sa vie. Elle va tenter de comprendre et d'apprivoiser le peu de vie qui lui reste, tout en ref... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Jmlyr
  17 janvier 2018

Mathilde,
Je ne m'attendais pas, en ouvrant les pages de ce livre à la couverture si joliment fleurie, à être bouleversée à ce point.
J'ai lu votre histoire, en la découvrant mot après mot, sans savoir, sans deviner, sans soupçonner, et c'est ainsi que j'aime être surprise, accrochée, tourmentée, émue...
Ne pas avoir retourné le livre avant de l'avoir terminé, la quatrième n'est jamais une première chez moi, ou rarement, et l'effet de surprise est total. Le style que j'ai découvert m'a beaucoup plu, empli de poésie malgré un sujet difficile et profond, et évitant les clichés courus.
Quel destin, Mathilde ! J'aurais voulu recueillir vos mots au pied du Mont Ventoux, sentir la pulsion de vie dans ceux de votre grand-mère, et que perdure la réflexion philosophique longtemps après votre absence. L'infirmière n'est jamais loin quand je lis de telles histoires, et mon attrait pour les questions existentielles a été décuplé par cette histoire somme toute commune.
La vie, l'amour, la maladie, la mort, et le sens que l'on donne à tout cela. Mathilde, votre choix vous appartient, nul ne peut juger, car nul n'est et ne sera jamais à votre place. J'ai aimé lire l'histoire de votre vie, d'un bout à l'autre, et adoré ressentir cet air de Provence que j'affectionne tant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          8312
valsing
  21 mai 2018
La poupée de Renaud s'est arrêtée de tourner dans sa petite boîte magique! Plus jamais Renaud n'entendra sa douce voix musicale lui promettre des lendemains heureux. A 36 ans, Renaud est veuf et doit affronter l'absence de Mathilde, la femme de sa Vie. Supporter l'insolence de son absence lorsque chaque objet du quotidien recompose le puzzle de son couple. Comment vivre au présent la perte d'un être cher ?
Hortense, la grand-mère de Mathilde, ancienne résistante, lui a transmis ses valeurs, la rage de se battre pour sauver des Vies ! Le goût du risque aussi sans craindre la Mort ! Mathilde luttera-t-elle, aussi courageusement, contre la Maladie qui subitement la ronge ? Laissera-t-elle sans « mots dire » cette injuste fatalité venir à bout de ses envies ?
Renaud et Mathilde, couple fusionnel, devront tous deux affronter les virages de la Vie ! L'Avenir devra se repenser pour avancer sereinement, sans regrets, sans crainte, en toute connaissance de cause !
Gilles La Carbona nous confie les clés pour se réinventer lorsque tout chavire ! Se reconstruire en changeant les données de base. Eviter de reproduire les erreurs du passé. Ou encore, préserver son lourd mais unique « capital passé » au fond de soi. Rebondir, malgré (ou grâce à) ce poids, pour vivre une autre histoire. Se dépasser pour franchir le Mur érigé entre Passé et Présent et dont chaque brique rappelle un souvenir. Ne surtout rien renier pour enfin renaître, resurgir , réactiver les braises ! Dans toute relation amoureuse, chaque être a une empreinte unique, indélébile.
Gilles La Carbona, j'adhère à votre écriture pailletée de sensualité, de philosophie, de psychologie des sentiments et de réflexions existentielles. Tel l'origami, votre roman s'est lentement déployé dans mon imaginaire et sur la trame de mon vécu. Son rendu est magnifique et surtout… porteur d'espoir !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          582
joedi
  16 octobre 2016
Mathilde est la petite fille d'Hortense, résistante qui fit passer la frontière par-delà les montagnes à des enfants juifs. Mathilde adore sa grand-mère, elle aime l'écouter égrener ses souvenirs. Les années passent, Mathilde grandit, Hortense décède, Mathilde épouse Renaud ...
Gilles La Carbona, d'une très belle écriture, raconte l'amour-tendresse, l'amour-passion, la maladie incurable dont l'issue est l'euthanasie, il abreuve le lecteur de mots tendres et c'est sur une renaissance à l'amour que s'achève ce beau roman.
Au début de ma lecture, mon impression première était "un roman comme beaucoup" et au fil de celle-ci quelle surprise : une histoire profonde admirablement contée que je vous invite à découvrir. À lire !
L'auteur est un ami Babelio.
Challenge Petits plaisirs - 171 pages
Commenter  J’apprécie          580
diablotin0
  15 août 2016
J'ai toujours un peu peur de lire un livre d'une personne que "je connais", c'est le cas pour Mathilde, puisque l'auteur est membre de babelio. Peur de ne pas aimer mais ma crainte s'est effacée dès les premières phrases. J'ai tout de suite adhéré à l'écriture, à l'histoire. du début à la fin, je me suis laissé emporter par l'histoire d'Hortense, de Mathilde, de Renaud.
Dans ce livre, beaucoup d'émotions mais Gilles n'est pas tombé dans le larmoiement. Les réflexions sur la vie, l'amour m'ont profondément touchée.
Résumer ce livre n'est pas facile ( de toute façon, je ne résume jamais les livres !!!), il aborde différents thèmes , les thèmes de la vie sans jamais tomber dans le travers de donneur de leçons.
Ce livre se lit d'une traite et avec beaucoup de plaisir ! Merci Gilles !!!
Commenter  J’apprécie          533
Cricri124
  17 décembre 2016
" Je meurs d'une petite fièvre, avec un prénom sur mes lèvres, et quelques souvenirs heureux, quelque part au fond de mes yeux "(Jean Ferrat)
Quand Mathilde découvre qu'elle est atteinte d'une maladie incurable, c'est un véritable séisme. Commence alors un bouleversant processus de remise en question. Comment vivre les derniers instants qui lui restent ? Portée par les valeurs et la force de sa grand-mère, dont elle était très proche, elle va chercher son propre chemin intérieur, sa propre quête de la dignité.
L'histoire se déploie en 3 temps (mille temps?) : Avant, pendant, après. "L'avant" est axé sur l'enfance d'une Mathilde bercée par les souvenirs et les confidences de sa grand mère Hortense, résistante durant la seconde guerre mondiale, à la personnalité affirmée. "Le pendant" est lié à son apprentissage de l'amour avec son mari Renaud, et de la mort. "L'après" - Rien à voir avec l'au-delà ! - mais au contraire avec ici bas, et la vie de Renaud sans Mathilde, sa reconstruction.
Il y a parfois quelques longueurs et je n'ai pas toujours adhéré à certains choix de Mathilde, comme celui de ne pas vouloir informer ses parents par exemple, même si je conçois qu'ils peuvent s'appréhender de bien des manières différentes. Mais pour savoir ce que j'entends par là, il vous faudra lire le livre.
L'écriture est belle, pleine d'humanité, de sensibilité et de sensualité. On suit les questionnements des personnages avec beaucoup d'intérêt. Des réflexions intéressantes sur la vie, la mort, l'amour, la société (rien que ça!) ponctuées de phrases percutantes. Pourtant, en dépit du thème, c'est un livre imprégné de positivisme qui parle surtout de la vie et de l'amour.
En conclusion, un texte touchant, sans être larmoyant pour autant. Et une très belle leçon de courage, de dignité et d'amour. Un auteur à suivre!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4316
Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
Paola93130Paola93130   25 janvier 2018
Les bourreaux d’hier n’ont-ils pas troqué leurs uniformes noirs ou kaki pour des costumes derniers cris ? Leurs propos se veulent moins racistes, mais leurs méthodes tout aussi abjectes pour soumettre les peuples. Plus d’exécutions sommaires, plus de torture, plus d’étoile jaune. Non, juste de la précarité, du chômage, du surendettement, du désespoir, des suicides. Une société à la dérive, perdue entre des promesses « écrites sur l’eau » et un fatalisme organisé pour le soi-disant bien des nations. Réduites aux seuls intérêts de quelque peu scrupuleux financiers, soucieux de préserver leurs avantages. Arrosant largement toute une classe politique de moins en moins propre, si ce n’est par des malversations matérielles, du moins par une capitulation morale prenant le contre-pied des discours qu’ils assènent depuis des années, dans le seul but d’être élus !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          322
Paola93130Paola93130   26 janvier 2018
Très tôt elle a su qu’elle voulait faire des études de Droit, dans sa conception de la légalité, de la défense des opprimés, il ne pouvait y avoir d’autres choix possibles. Sa naïveté à croire que le Droit et son respect s’appliquent à tous et notamment aux plus démunis sera, quelque temps plus tard, confrontée à la réalité, mise à mal. Elle pestera contre un système frelaté, feignant de faire croire qu’une justice libre et équitable est offerte à l’ensemble des citoyens, alors que seuls ceux qui ont la possibilité financière d’entamer des procédures longues et coûteuses s’en sortent ! Elle tempêtera longtemps, sans pour autant avoir les moyens de changer une organisation largement verrouillée par et pour les possédants. Dans un espoir un peu démesuré, elle rêvera d’ouvrir son propre cabinet pour justement faire entendre la voix des vrais floués de la société, de ceux que la machine écrase, mutile ou fait taire, faute pour eux d’avoir les moyens de s’exprimer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
JmlyrJmlyr   16 janvier 2018
Le sage ne se laisse pas abuser par l'illusion du savoir. Il éloigne les certitudes pour accepter cette part d'ignorance d'où émergent le mystère et l'étonnement. Le vrai savoir n'est que la somme de ses doutes.

Page90
Commenter  J’apprécie          440
valsingvalsing   18 mai 2018
Elle avait transmis à sa petite fille le vent de la révolte nécessaire pour dresser, partout où des barbelés blessent les hommes dans leur dignité, la lumière de l'espérance et le souffle de la liberté. Le devoir de l'humanité ne connaît ni couleur de peau ni religion.
page 37
Commenter  J’apprécie          320
joedijoedi   12 octobre 2016
Attiré par le travail manuel il s’était dirigé vers le travail du bois comme son grand-père. Il aimait l’odeur de cette substance, toucher les planches, suivre les veines du bois, respirer les essences. Le bois, cette matière ne meurt jamais, la main de l’homme sait la magnifier, le temps la patine et la rend chaleureuse. Le bois est une histoire d’amour entre l’arbre et l’homme, entre la vie et l’art.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          215
Video de Gilles La Carbona (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gilles La Carbona
Vidéo de Gilles La Carbona
autres livres classés : euthanasieVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Les Amants de la Littérature

Grâce à Shakespeare, ils sont certainement les plus célèbres, les plus appréciés et les plus ancrés dans les mémoires depuis des siècles...

Hercule Poirot & Miss Marple
Pyrame & Thisbé
Roméo & Juliette
Sherlock Holmes & John Watson

10 questions
3059 lecteurs ont répondu
Thèmes : amants , amour , littératureCréer un quiz sur ce livre