AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 1495443140
Éditeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (04/02/2014)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Des passagers mystérieux embarquent sur le vol 1342 pour Corfou. Quel est leur but, pourquoi avoir utilisé de fausses identités ? Le vol arrivera-t-il à destination ? Quel est le rôle du commandant de bord et le copilote est-il au dessus de tout soupçon ?
Un sujet d'actualité !
Du suspense, de l'humour, de l'action...
Partez en voyage avec ce roman à suspense.
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Zebra
  11 mai 2014
« La puissance des ordinaires » est le premier roman de Laurence Labbé. Édité par Create Space Independent Publishing Platform, imprimé par Amazon.co.uk, Ltd et paru début 2014, ce roman suspense de 138 pages commence par un événement hors du commun survenu sur le vol Paris-Corfou : l'équipage, restreint pour des raisons économiques à un commandant de bord et un co-pilote, décède au cours du vol dans des circonstances pour le moins bizarres. Rapidement, un des passagers réalise que l'avion est en perdition : il reprend les commandes et, guidé par la tour de contrôle de l'aéroport de Corfou, il pose l'appareil sans encombres.
A bord de l'appareil, il y a 98 passagers, tous d'apparence très ordinaire. Mais ça n'est qu'une apparence. Jugez plutôt. Amadou Touré, l'ex-Président Malien, « déguisé » en technicien de surface, embarqué clandestinement et détenteur d'une mystérieuse enveloppe contenant une lettre, une photo et plusieurs milliers de dollars ; René, ancien militaire, officiellement orphelin mais parti à la recherche de ses parents qui auraient été victimes d'un réseau de pédophiles ; Julien, jeune homme aux tentations suicidaires ; Élisabeth, larguée par son mari, en quête de l'âme soeur et de son frère, un frère mystérieusement disparu, et avec lequel elle communique par télépathie ; Anna Deschamps, flic aux instincts sadiques, fière d'accomplir son devoir jusqu'au bout, quitte à devoir se faire tirer l'oreille pour quelques bavures irréparables ; Adélaïde, jeune fille forte et courageuse, qui sera la proie d'un psychopathe adepte de la perceuse ; Mike Branke, le psychopathe en question, scénariste utilisant cette couverture pour masquer son implication dans un réseau de grand banditisme (drogue, pédophilie, prostitution, fausse monnaie) ; Charly Bingo, cocaïnomane ; Françoise, belle femme mure, aux cuisses galbées et aux jambes de reine, adepte du string bleu, en quête du beau mâle, sportif et viril qui la fera grimper au 7ème ciel ; Geneviève, une paraplégique ; un officier de la police Hellénique, et quelques autres.
Ces passagers d'apparence ordinaire vont faire connaissance, et plus si affinités. Chacun court après son propre objectif : prendre la présidence du Mali, retrouver des parents ou un frère, trouver l'âme soeur, passer inaperçu, s'offrir des vacances de rêve, etc. Certaines de leurs routes vont se croiser, et ces croisements vont constituer autant de multiplicateurs de leur ordinaire individuel. Sur la route de leur propre destin, chacun, unique, va s'enrichir de son contact avec l'autre, d'où le titre de l'ouvrage.
Par-delà cette aventure commune, Laurence Labbé nous conte également, mais à petites touches, un peu de la France-Afrique, à commencer par l'opération Serval qui, sous couverture de considérations humanitaires, pourrait être une entreprise destinée à capter les ressources en or du Mali, 3ème plus gros producteur d'or en Afrique ; poursuivant ses incursions dans le politiquement incorrect, Laurence Labbé pointe du doigt ce mouvement de constitution de groupes djihadistes qui va en s'amplifiant dans l'Afrique Sahélienne ; enfin, l'auteure nous montre que les rapports entre la police, les services secrets et Interpol ne sont pas toujours à la hauteur de ce que le citoyen pourrait en attendre, car dans « ce petit monde », les mesquineries, les jalousies et les chausses-trappes abondent, au mépris du citoyen.
Le début du livre manque de rythme, ce qui conduit à une accroche assez moyenne du lecteur. le côté stéréotypé des personnages et le côté exagéré de certaines situations pourront déconcerter. le fait qu'il ne s'agisse pas réellement d'un polar (il n'y a pas d'enquête policière construite autour d'un assassin dont il serait difficile de percer l'identité) mais d'un roman-suspense construit autour du devenir de chacun des personnages mis en scène, voilà qui pourra achever de déstabiliser le lecteur. Toutefois, Laurence Labbé nous plonge dans une aventure humaine intéressante, utilisant un style dynamique, nous promenant de rebondissement en rebondissement, avec une histoire rocambolesque, loufoque, déjantée, originale et pleine d'humour. le ton est moderne, précis, vif et fluide. Les descriptions de paysages Méditerranéens rappelleront d'agréables souvenirs à plus d'un lecteur. Pour ce roman de suspense, sans prétention, facile à lire et plein de surprises, pour cet ouvrage très personnel qui vous plongera dans une quête existentielle, je mets quatre étoiles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
KATE92
  15 juin 2014
En premier lieu,
Je remercie chaleureusement l'auteure pour m'avoir offert gracieusement son roman.
En second lieu,
Ce roman suspense a été véritablement une découverte puisque je ne lis que très rarement ce genre mais j'avais été tentée par le résumé de certains.
J'ai lu pratiquement d'un seul trait tant j'ai été prise par l'intrigue et le devenir de tous les personnages. L'écriture est fluide et agréable.
Pas de résumé : je laisse le lecteur se faire sa propre opinion tant j'ai été surprise par ce premier roman.
Pour finir,
Belle découverte d'une auteure que j'ai hâte de lire à nouveau.
Commenter  J’apprécie          360
Tostaky61
  10 janvier 2016
Quand on est simplement lecteur, on se dit parfois qu'on aimerait bien prendre la'plume et écrire à notre tour, mais il nous arrive de lire des premiers romans et là, là on se rend compte du fossé qui existe entre le rêve et la réalité.
Pour son premier roman, Laurence Labbé , à choisi le suspense.
Un aéroport, des voyageurs, des employés, des gens ordinaires... Embarquement immédiat direction Corfou.
Morts suspectes, trafics, l'auteur brouille les pistes, qui est qui ? Qui fait quoi ?
Lës personnages se croisent, se côtoient, se jaugent, tous sont passés au crible.
Ils sont si différents, mais est-ce le hasard qui les réunis ?
Un petit roman qui a les défauts d'un premier livre, qui ne se prend pas pour ce qu'il n'est pas mais qui laisse de belles promesses.
Commenter  J’apprécie          221
Epictete
  18 mai 2014
Tout d'abord, le titre intrigue ! La puissance des ordinaires ? Mais de quoi va-t-on parler ? Il faut donc entrer dans la lecture de ce livre pour trouver un roman très actuel, dans le sens de « l'actualité » liée à 2013/2014
On va y trouver des situations appelant des mots comme : espionnage, Interpol, la police, le Mali …
Avec beaucoup d'informations intéressantes et une petite dose de sensualité bien agréable, dans ce monde très difficile.
On découvrira des personnages qui, au cours d'un vol Paris-Corfou, et dès l'enregistrement vont se croiser presque par hasard et se trouveront plongés dans un destin commun, compte tenu de l'unité de lieu que constitue une carlingue d'avion ou un hôtel.
Les événements vont nous révéler une intrigue plus compliquée que prévue impliquant du blanchiment d'argent, des trafics de drogue, de la prostitution, des arnaques, et jusqu'à des scènes de terrorisme et de tortures (pas toujours très utiles !).
On prend les personnages les uns après es autres (au vol, si j'ose dire) dans le déroulement de l'histoire. Tout est construit pour nous conduire au bout de l'intrigue, même si on aurait aimé en savoir un petit peu plus sur leur passé d'une manière ou d'une autre. Mais, je le répète, on les attrape au passage…
Le style de Laurence Labbé est très agréable, bien rythmé (on ne s'ennuie pas). Ce livre est bien écrit avec un vrai vocabulaire, riche et plaisant. de très nombreuses citations ou proverbes « Africains », souvent hilarants mais tellement logiques, illustrent le récit.
Ceux qui seront convaincus qu'il faut découvrir ce livre et cet auteur (et ils auront raison) trouveront beaucoup de pistes d'explication du titre au niveau de la p. 122.
C'est une très belle réussite et je suis heureux de l'ajouter à ma bibliothèque. Laurence Labbé doit persévérer car manifestement, son imagination est au minimum fertile, et avec son style bien percutant, je ne serais pas étonné de la trouver dans quelques temps dans les palmarès très honorables des libraires.
A vous de jouer !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
LAULAULA
  07 juin 2015
Extrait de la critique d'Eric Vernassière, du blog de l'Express
"Amie Lectrice et Ami Lecteur, qu'il m'est agréable, sachez-le, de saluer un roman novateur en sa forme narrative, capable de relier les fêlures personnelles avec des réalités évènementielles plus complexes et qui vous maintient en haleine en permanence. (...) L'auteure réussit à combiner actualité internationale et connaissance aigue des dernières analyses de la police scientifique, observations fouillées de nos réalités vécues et volonté dynamique de donner corps à des personnages différents développant chacun une part de force et de richesse mais aussi de douleur et de peine, plus ou moins cachée, mais jamais factice.
J'ai aimé le livre de Laurence Labbé pour plusieurs raisons :
1/ Il met en scène des gens ordinaires qui peuvent – même sans repérage de leur part et sans volonté – s'intégrer dans des péripéties extraordinaires ; Péguy avait dit de Dreyfus « qu'il ne regretterait jamais d'avoir soutenu l'homme de l'affaire, mais qui était tellement ordinaire en une affaire extraordinaire » ; toutes proportions gardées, l'auteure s'attache à nous interpeller car la vie est faite de forces et de blessures et l'ordinaire a sa place pour aussi marquer ses limites et ses failles comme ses envies et ses forces, ses « puissances »
2/ Il est écrit par épisodes bien rythmés entrelaçant des faits banals mais aussi des liens avec la grande histoire de l'actualité qui se construit
3/ Il alterne l'émotion, la fougue, la sensualité (les scènes intimistes entre René et Fanny trouvent une écriture très fluide qui donne à inviter, comme on dit au Québec, avec un soupçon d'érotisme très raffiné, ce qui est rare et à donc à relever) et la réflexion sur la nécessité de ne jamais juger et de considérer l'autre en globalité, et pas par le petit bout de la lorgnette, en évitant les préjugés ; à ce titre le personnage d'Amadou Touré s'exprime avec toute son intensité.
Un livre que je vous recommande instamment de lire ; d'ores et déjà, Amie Lectrice et Ami Lecteur, Laurence Labbé nous fera l'honneur de sa présence pour la 1000ème chronique du blog que nous fêterons le 21 mars au salon du livre de Paris, mais nous en reparlerons.
Un livre inspirant et porteur, une veine d'écriture à suivre." Eric Vernassière - les 8 plumes - L Express

Lien : http://blogs.lexpress.fr/les..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
KATE92KATE92   11 juin 2014
Aéroport de Paris.
Les destins se croisent, parfois se rencontrent ; c’est rare, mais précieux. Les voyageurs se promènent ou attendent. Les hôtesses et Steward au sol renseignent, enregistrent, contrôlent. Des hommes en armes surveillent.
Les candidats à l’enregistrement pour le vol 1342 à destination de Corfou glissent dans la file d’attente qui serpente vers le comptoir au rythme de lents soubresauts.
Ici et là dans le hall, quelques sièges en métal dur et froid permettent à ceux qui le souhaitent de faire une pause. Certains lisent la presse écrite.
Amadou pousse devant les lecteurs le chariot contenant balais, serpillières, éponges et produits d’assainissement. Sans bruit, sans hâte, il le fait rouler au milieu du hall. Son esprit est ailleurs, au Mali.
Il a des images de femmes et d’enfants plein la tête, de couleurs vives, de soleil et de grandes étendues naturelles exemptes de bitume. Des réminiscences d’odeurs d’épices et de tchourayé le maintiennent en vie. Parfois ce sont d’autres souvenirs qui lui reviennent et le rapprochent de la mort. Des flammes, des hurlements, craquements des arbres et des murs qui s’effondrent, la fumée étouffante… dans ces moments-là, il a chaud, il se sent brûler même au plus profond de l’hiver occidental. Il a 60 ans mais jamais n’élimine de son souvenir cet incendie. Il n’avait alors que 13 ans. Tout ce qui a brûlé, les biens, les arbres et sa famille, est resté quelque part au pays. Les esprits voyagent dans le corps d’animaux libres de leur trajectoire, protégés par un ciel sans nuage.
Amadou est technicien de surface à l’aéroport de Paris, depuis un an. Discret, presque timide, il ne se fait pas remarquer. Il porte une chemise et un pantalon de travail de couleur verte qui dissimulent habilement un corps ferme aux muscles nerveux. Une moustache rase et des lunettes rectangulaires lui offrent une ressemblance parfaite avec un personnage très important de son pays.
Il pense qu’il pourra y retourner pour le ramadan. Pour l’instant il dort dans une petite chambre près de l’aéroport qu’il partage avec d’autres collègues. Des lits suspendus, de fins matelas mousses, quelques chiffons et habits, une plaque chauffante, un évier descellé et émaillé ; c’est ce qui compose à peu près toute leur fortune conservée entre les murs de béton sans apprêt que perce une unique fenêtre meurtrière. Et puis les petits secrets. Les trésors du cœur, de l’esprit et ceux que renferment une petite boîte, en carton ou en plastique, que l’on glisse sous l’oreiller ou dissimule sous la couverture rêche, au pied du lit.
Amadou fait glisser son chariot agrémenté d’un gyrophare orange et d’un petit signal sonore agaçant, devant une rangée de sièges occupée.
Sans précipitation, il se baisse et ramasse un objet au sol. Il est passé maître dans l’art de la prompte récupération, au point que la proie ne touche parfois pas le sol avant de se trouver entre ses mains agiles.
Le butin disparaît rapidement dans la poche de son pantalon et ira retrouver ce soir la fameuse boîte à trésors où il conserve tout ce qui pourrait servir ou être envoyé au pays, à l’une de ses femmes par exemple.
Un peu perdue dans toute cette foule dont elle n’a pas l’habitude, Françoise bute dans le chariot d’Amadou. Elle s’excuse et mise en confiance par le regard sympathique de l’homme elle s’adresse à lui :
- Oh Monsieur ! C’est horrible cette attente ! Déjà une heure de retard !
- Madame, au bout de la patience, il y a le ciel !
Il pousse un peu la dame du bout de son chariot afin de poursuivre son chemin. Mais cette dernière est tenace.
- Oh ! J’adore! C’est un proverbe africain, n’est-ce pas ? De quel pays êtes-vous ?
- Madame, présentement, je travaille… Et on ne peut courir et se gratter les pieds en même temps ! (…)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
ZebraZebra   10 mai 2014
page 96 [...] En contrebas de l'hôtel se trouve cette salle. Au centre de la pièce ronde, trône l'écran géant. En arc de cercle autour de celui-ci, des canapés en toile beige, propres mais dont l'usure témoigne du succès de l'endroit, accueillent les clients qui ont envie de se retrouver pour regarder ou commenter ensemble informations et manifestations sportives.
La porte-fenêtre ouverte donne sur la piscine, qui, elle même semble se jeter dans la mer, un peu plus bas. A cette heure, on ne distingue plus grand chose de ce qui fait la splendeur du jour.
Du paysage, dont les couleurs se sont fondues dans le clair obscur, émane encore des bruissements de feuilles caressées par l'air devenu frais. Les cigales se sont tues. Quelques cris d'oiseaux de nuit ponctuent parfois le silence.
De la mer parvient encore le parfum d'iode mêlé à celui de la myrthe sauvage. Dans le ciel, la lune illumine, fière, l'immensité constellée d'étoiles. Énorme, ronde, haute dans le ciel, elle garde les lieux. Parfois, une étoile scintille. Un peu plus loin, une lueur file, danseuse de ballet à la courbe fine, souple, fragile, et disparait.
Les clients, repus, saoulés par l'air qui les nourrit depuis ce midi auquel ils ne sont pas habitués, entrent religieusement dans la salle.
Le moindre claquement de talon résonne sous la voute blanchie à la chaux et produit un son étouffé. Ils prennent rapidement place sur les canapés afin de ne pas briser la magie de l'atmosphère nocturne. [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
LAULAULALAULAULA   19 avril 2014
- Je veux mouriiiiiir, gémit la voix derrière la porte, entrecoupée de sanglots ;
- Ah mais ça, ce n’est rien, je vous assure ! Cela m’arrive tout le temps. J’ai l’habitude !
- Pourquoi vous moquez-vous de moi ? Bouhhhh, je veux mouriiiir !
(...)
- Mais vous ne dîtes plus rien ? Oh ! Eh ! Elisabeth, vous êtes toujours là ? Vous voyez, nous sommes semblables, tous les deux ? Si vous voulez, vous sortez de là et l’on essaye de se suicider ensemble, on y arrivera peut-être ? Je connais par cœur le livre « suicide mode d’emploi », je l’ai d’ailleurs toujours sur moi… vous voulez ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          101
EpicteteEpictete   17 mai 2014
Il faut se sentir fort pour aider. Etre certain de ne pas retomber dedans. La poisse est une drogue dure. Elle ne vous lâche pas. C'est un peu comme le vide, lorsqu'on y est déjà tombé, on a le vertige : on se sent attiré par le fond et on ne veut surtout pas se laisser happer par les forces sombres. Il faut savoir donner sans avoir peur de tout perdre.
Commenter  J’apprécie          130
PaulineSUZANNEPaulineSUZANNE   21 mai 2014
- Mais comment fais-tu pour toujours revenir au même sujet! S'emporte enfin Elisabeth. C'est peut-être toi qui as peur de la mort finalement. Tu trembles, avoues! Tu la défies, mais finalement, tu es faible! Le suicide est un acte de lâcheté et non de bravoure!
- Calme toi Elisabeth! Peut-être as-tu raison...
[...]
- Mais moi, je crois, répond-il, que le suicide est une façon de s'approprier son destin. C'est pour cela que j'ai eu peur dans l'avion. Peur de mourir d'une façon que je n'aurai pas choisi, à un moment que je n'aurai pas déterminé.
- C'est bien orgueilleux de ta part de te placer au dessus de Dieu et de penser que tu peux décider du moment et des modalités de ton décès. Tu ne choisiras pas plus que pour ta naissance.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Laurence Labbé (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laurence Labbé
Interview de Laurence Labbé par Alice Quinn
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Voyage en Italie

Stendhal a écrit "La Chartreuse de ..." ?

Pavie
Padoue
Parme
Piacenza

14 questions
400 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , voyages , voyage en italieCréer un quiz sur ce livre
.. ..