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Citations sur Le poids des ombres (14)

fanfanouche24
fanfanouche24   16 février 2018
ça brûle au fond de ses poumons, quelqu'un a mis des larmes dans sa poitrine, ça coupe, ça arrache. (p. 85)
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Puszi
Puszi   17 juin 2018
Peut-être que tout l'amour du monde n'aurait pas su te protéger. Peut-être que tu étais venue pour me damner, me rappeler sèchement qu'aimer soutient mais ne sauve pas. Pas de rachat. p.428
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ClarineB
ClarineB   03 mai 2017
Si tu trouves un seul souvenir réconfortant, garde-le pour les aubes navrantes. Ne te laisse pas emporter par ton imagination dramatique qui construit des sagas tragiques aux fins lugubres.
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Puszi
Puszi   19 juin 2018
Adieu, ma déchirure. Oui, ça suffit, je vais laisser passer la mort, je vais me pousser encore une fois et la laisser fendre ma vie, démolir mes jours. Adieu, Yseult, je n'accepte pas, je comprends et je t'aime. Je ne supporte pas de ne pas avoir eu le talent de te retenir, la force d'empêcher ton élan. p.430
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fanfanouche24
fanfanouche24   16 février 2018
A qui on parle quand on n'a plus rien, plus personne ? (...) A l'enfance qu'on n'a pas eue (...) On va où quand on ne sait pas pourquoi on est équipé pour aller quelque part ? (p. 72)
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helene55
helene55   04 juin 2020
Je ne serai pas une autre pour te faire plaisir, je ne sais pas être moi. Je ne sais pas être tout court.
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Puszi
Puszi   17 juin 2018
Elle est seulement quelqu'un qui l'aimait, une femme désertée, laissée là avec sa compréhension tardive, sa peine, son inutile amour qui ne sauve personne, qui aide à peine, qui ne fait que creuser l'abîme au fond du ventre, l'abîme qui se nourrit de nos larmes.
Elle pleure parce qu'elle ne sera jamais autre chose qu'un être humain faillible et désolé. Un être humain à peine capable d'aimer et impuissant à préserver la précieuse vie de ceux qui partent, la laissant seule à constater l'effroyable vide. p.391
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Puszi
Puszi   17 juin 2018
Elle voudrait s'asseoir par terre et s'incruster là jusqu'à ce que la nuit tombe et que plus rien n'arrive, ni lever, ni coucher de soleil, juste l'immobilité de la nuit noire. Juste ce temps qui file en ayant l'air de rester sur place. Elle voudrait ouvrir sa poitrine pour soulager l'oppression. Juste ouvrir son ventre et le vider de son mal. Sans violence. Comme ça, pour faire de l'ordre, comme on vide un tiroir. p.70
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ILLE
ILLE   02 septembre 2017
J'avais à peine l'air d'être ta fille tellement y avait des blancs sur le formulaire!Je savais rien!Ni ton adresse,ni le nom de mon père,à peine ton métier.
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LiliGalipette
LiliGalipette   16 mai 2012
Elle était morte. Sa mère était morte et elle n'en avait rien su. Pire, elle n'avait rien senti, rien deviné, pas la plus infime intuition. Alors qu'elle aurait été prête à jurer que, d'où que ce soit dans le monde, elle aurait pu sentir l'emprise se relâcher. Comme si la lune, d'un coup, desserrait son attraction sur la mère et que les eaux, soulagées, se relâchaient et inondaient le continent. Non, aucun soulagement, aucune altération

Elle aurait donc jurer pour rien. ("Moi vivante, tu n'as jamais été douée, pourquoi ça te prendrait à ma mort?") Elle entend d'ici sa mère ricaner. L'aurait-elle seulement dit? Elle se serait contentée de le penser, avec ce sourire inimitable.

Non, elle ne veut même pas se rappeler ses yeux. Elle ferme les siens très fort un instant, puis elle lève la tête: la cafétéria des employés choyés de la société Napa est bondée. Elle a l'impression étrange d'y être pour la première fois de sa vie, de ne rien reconnaître. Beaucoup de complets-veston sombres, des cravates sobres sur des chemises qu'on s'attend à voir craquer tellement elles sont impeccablement amidonnées.






Jamais on ne pourrait imaginer le plus petit des désordre pileux sous ces chemises finement rayées: juste un poitrail de marbre blanc, prêt pour l'embaumeur. Un poitrail qu'aucun respir, aucun soupir le soulèvera plus jamais.

Non. Elle s'égare encore. Elle avait fixé le torse de sa mère pendant une éternité pour lui intimer l'ordre muet de rester là, immobile, pour lui interdire de se soulever et de tout recommencer. Elle hésitait seulement à déterminer si elle était demeurée là, terrifiée, ou si elle avait réussi à terrifier le corps de sa mère.

Elle sourit: il fallait qu'elle soit folle pour croire pareille aberration, rien ne terrifiait jamais Yseult Marchesseault. Rien. Et surtout pas sa fille, cette pauvre chose incapable d'exister par elle-même.

-Je peux m'asseoir ?
Qui est cet homme ? Ce sourire plein de dents, parfait, irréprochable. Il doit même avoir bonne haleine. La chemise est blanche finement lignée de rose, la cravate...
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