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EAN : 9782258106277
512 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (03/09/2015)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Un bébé est abandonné par sa jeune mère à l'orphelinat de Nîmes. L'arrivée au même moment d'un autre enfant va changer son destin.

Adèle a dix sept ans lorsqu'elle décide de confier Raphaël, son nouveau né, à l'orphelinat de la charité.

La petite paysanne espère ainsi qu'il connaîtra une vie meilleure que la sienne.

Peu après, en pleine nuit, un mystérieux individu dépose un autre bébé chez les sœurs.

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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  10 septembre 2015
J'ai avalé ce roman de 512 pages en l'espace de trois soirs ! Vous savez que j'aime les romans de terroir. Bien évidemment, ça aide. Et lorsque l'écriture est aussi fluide qu'un ruisseau cévenol au printemps, cela devient magique. Ajoutez à tout ceci une histoire qui tient la route (et les routes cévenoles, pour commencer à les connaître, croyez-moi qu'il faut s'accrocher parfois !) et vous avez devant vos yeux une belle rencontre littéraire. Je n'avais encore jamais lu de livres de cet auteur mais je vais me rattraper, c'est certain. On sent toute la passion de Christian Laborie pour ses personnages mais aussi pour sa région d'adoption. J'ai retrouvé avec plaisir des lieux que je connais : Nîmes, Ganges, Saint-Jean-du-Gard... ainsi que tout un patrimoine qui, malheureusement, est à l'abandon aujourd'hui : les filatures.
Fermez vos paupières et laissez votre imagination vagabonder... Vous verrez alors évoluer les personnages dans ces lieux rustiques, dans ces paysages que connaît à la perfection Raphaël et qu'il va utiliser pour échapper à sa famille d'adoption, de rustres paysans l'ayant adopté non pas parce qu'ils étaient en mal d'enfant mais bien pour avoir des "bras" pour aider aux champs. Malheureusement, à cette époque, il en était souvent ainsi. D'ailleurs, Adèle subira le même sort. Mais Raphaël a un autre obstacle à franchir : la quête de ses origines. Tout enfant adopté ressent ce besoin me direz-vous... Certes, mais celui-ci va avoir une destinée quelque peu chamboulée par un manque de vigilance des Soeurs de l'orphelinat. Je n'en dis pas plus...
Si vous aimez les romans vous retraçant la société, ici celle de la fin du XIXe siècle / début du XXe, alors n'hésitez pas !
Un grand merci à Babelio, aux Presses de la Cité ainsi qu'à l'auteur pour ce magnifique texte.
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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gouelan
  04 septembre 2015
L'enfant rebelle est l'histoire de deux orphelins dont les destins s'entrecroisent. Les fils de leurs vies se mêlent pour former un imbroglio, un écheveau embrouillé de secrets et de surprises.
L'histoire débute en 1892 dans la campagne cévenole, à une époque où les conditions de vie sont rudes. Adèle est contrainte d'abandonner son enfant et de commencer une vie d'errance pour échapper à son passé. Les enfants confiés à l'orphelinat ne sont pas toujours recueillis dans de bonnes maisons. Parfois les paysans les adoptent dans le seul but de se fournir une main d'oeuvre docile à peu de frais, sans leur apporter la moindre affection.
La vie de Raphaël et de Vincent, les deux bébés confiés à l'institution des soeurs de la Charité, va emprunter des chemins différents. Pourtant, ils se reverront.
Derrière cette histoire intrigante, l'auteur évoque la guerre des camisards, les révoltes des ouvriers qui ne veulent plus être exploités, la crise de 1929, l'industrie du textile et de la soie, la guerre et ses horreurs.
Roman émouvant et captivant sur le parcours difficile d'un enfant sur le chemin de ses origines. Une quête de la vérité qui révélera un passé troublant et qui fera alors basculer la vie d'un autre…Puisque ces deux vies sont mêlées dans un labyrinthe de hasards malheureux.
Je remercie les Éditions Presses de la Cité et la masse critique de Babelio pour cette belle découverte.
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michfred
  25 septembre 2015
Je n'ai jamais aimé les romans régionalistes,qui me donnent des envies de pots d'échappement de diesel bien crades* et de métro à cinq heures du soir* - aye, quels terribles cinq heures du soir!!...
Les récits du terroir me donnent envie de prendre le transsibérien- si possible avec Blaise Cendrars comme compagnon de voyage- et même mon cher Giono du Hussard sur le Toit et d'Un roi sans divertissement, me reste sur l'estomac comme un aïoli mal digéré *quand je lis Regain ou Colline... C'est dire.
Que diable allais-je faire dans cette galère cévenole, me demanderez vous, et en plus avec ce titre racoleur: L'enfant rebelle?...
Ben, j'ai voulu essayer, une fois encore. Ben ça n'a pas pris, une fois encore. Mais là pas du tout.
Je n'aime vraiment pas ça, les romans régionalistes.
Mais ça, ma vieille, c'est un peu court comme critique..
Bon, alors j'y vais...
Ces péquenots* des Cévennes qui vivent au cul des chèvres et qui parlent d'"ostracisme", s'expriment avec fluidité et imparfaits du subjonctif alors qu'ils n'ont pas été jusqu'au certificat d'études, déjà , ça me colle un sérieux doute..
Tout est convenu: les enfants abandonnés qu'on échange ça sent ses Deux orphelines,et toute la littérature misérabiliste du même acabit, le père Simon qui torgnole son pupille orphelin et l'attache à la chaîne c'est un Thénardier sans le génie de l'embrouille, les morts de 14 qui ressuscitent- ou pas- et usurpent l'identité d'un disparu ..on a déjà vu ça chez Pierre Lemaître, en beaucoup plus virtuose et drôle, les enfants du bagne d'Aniane ou d'ailleurs Marie Rouanet en a parlé avec autrement plus de force, de documentation et de détails...Bien sûr, le "rouge" de service,s'appelle Jean - pas Jaurès, mais il habite Carmaux quand même, la gueule cassée au masque de cuir, l'homme en noir effrayant qui fume des cigarettes blondes dans les coins noirs, fait penser à un sous Vautrin ou à un vengeur de série B ...on se croirait dans un mauvais Dumas...
Et surtout, c'est mal ficelé: on a beau comprendre que le livre appartient à une saga -encore un mot qui fait peur- et avoir vu l'arbre généalogique obligeamment déployé dans les premières pages on ne comprend pas sa nécessité: la famille Rochefort n'apparaissant que dans les 150 dernières pages, alors qu'on a suivi pas à pas Angèle, fille violée et/ou séduite -on hésite sur le père: le vilain violeur? ou le pasteur amoureux qui tout à coup, pour corser l'affaire sans doute, se révèle avoir été moins respectueux de sa brebis chantante qu'on ne l'avait cru? - Angèle, donc,la mère célibataire, puis son Raphaël de fils -ou plutôt son Vincent, mais c'est pas le sien non plus, les bonnes sœurs se sont trompées, les desseins de Dieu sont impénétrables, bref, j'aurais pas dû le dire, zut, mais si vous ne le voyez pas venir, cet imbroglio laborieux, c'est que vraiment vous dormez en lisant..je reprends: on les a suivis pas à pas, l'Angèle et son fiston Rapha' qui est en fait Vincent- vous ne suivez pas du tout,!!- et puis tout à coup, basta, nous voilà balancés dans la famille Rochefort- la saga reprend ses droits- et plein de personnages apparaissent en trois coups de cuiller à pot, on s'en fiche cordialement, on les a jamais vus, les oncles, les cousins, les filatures machins, on veut savoir pour Raphaël - non, Vincent, vous ne suivez vraiment rien- et pour Angèle...
Macache!
Je passe par pure charité les invraisemblances: les deux échangés qui se retrouvent dans la même tranchée sous les ordres du fils de celui qui a abandonné l'un d'eux: c'est pas beau, le hasard?
J'arrête là : c'est sûr, (avec la dernière partie, vraiment illisible, en moins) , le livre, rédigé dans une langue limpide et tout à fait irréprochable peut plaire à ceux qui aiment les grandes histoires simples, émouvantes, qu'on lit au coin du feu avec une tisane *et qui font revivre la dure condition des paysans d'autrefois. Mais cette tisane-là, c'est pas ma tasse de thé...
Merci aux éditions des Presses de la Cité et à Masse critique de Babelio pour m'avoir permis de tenter néanmoins cette expérience dépaysante...
*: ces astérisques indiquent au lecteur outragé l'usage de l'humour, qui, comme on sait, concerne souvent ce qui nous tient le plus à cœur - qui aime bien, etc...- à savoir , en ce qui me concerne, la campagne, la vraie, les paysans, et tout particulièrement les Cévenols, chers à mon cœur. J'allais oublier, en matière de goût, l'aïoli et la tisane, que j'apprécie aussi, qu'on se rassure!
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littleone
  06 septembre 2015
Ce roman de Christian Laborie, bien connu des amateurs de terroir, nous entraîne dans les Cévennes, région qu'il affectionne tout particulièrement.
En 1898, l'institution des soeurs de la Charité de Nîmes reçoit deux bébés à un jour d'intervalle. le premier est abandonné par sa mère qui espère ainsi qu'il sera adopté par une famille pouvant lui donner tout ce qu'elle n'a pas eu elle même. Il sera rapidement confié à un couple de paysans rustres chez lesquels Il sera durement exploité, ce qui fera de lui "L'enfant rebelle".
Mais c'est un mystérieux inconnu qui déposera le second aux bons soins des religieuses chez lesquelles il va rester plus longtemps avant d'être adopté dans un milieu aisé.
Bien sûr il se trouve que leurs destins seront bien différents ! non seulement par le milieu dans lequel chacun va évoluer, mais aussi à cause d'une erreur assez stupidement cachée par les religeuses...
Ce roman a le mérite de faire redécouvrir les évènements tragiques survenus sur une longue période et particulièrement la vie rude dans la campagne cévenole, les difficultés rencontrées dans les magnaneries, la guerre...
Si j'ai parcouru une partie de ce roman avec un certain intérêt, j'ai trouvé que le déroulement était un peu "tiré par les cheveux" et la fin m'a déçue. Il y est surtout question de l'un des enfants, l'autre ne réapparaissant que beaucoup plus tard, ce qui laisse à penser qu'il y aura une suite. le secret gardé par la religieuse, très important pour le destin de ces deux garçons, ne peut échapper au lecteur. Il est fait allusion aux romans précédents de l'auteur, notamment "Les Rochefort" mais il n'est pas indispensable de les avoir lus.
Cependant ce roman qui se lit facilement, mais qui n'a rien de nouveau, trouvera sans aucun doute un large public.
Je remercie la maison d'édition et les organisateurs de Masse critique pour l'envoi de ce livre qui m'a permis de sortir pour quelques heures de mes lectures habituelles ! J'ai déjà quelques lecteurs en vue !
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Grecie
  08 septembre 2015
(Attention, spoil intégral sur cette critique.)
« Son visage, rasé de près, dénotait un souci de rigueur et une volonté sans faille. »
Vous y êtes ? Vous avez bien lu ?
Amis babeliotes masculins, cette phrase extraite du chapitre 5, page 71, signifie que, si vous n'êtes pas impeccablement rasé, vous êtes un homme dénué de volonté.
Relisez-la encore une fois, histoire de bien vous pénétrer de cette vérité puissante et implacable.
Oui, je raille. C'est mal mais, honnêtement, je ris pour ne pas pleurer. Car la lecture de ce livre a été l'une des plus pénibles de ma vie. Et, avec cette phrase choisie parmi une multitude d'autres du même acabit, j'espère vous montrer pourquoi. Lieux communs, platitudes et facilités, voilà ce que j'ai retirés de ce roman.
Tout commence avec Adèle, qui tombe amoureuse de son pasteur, un bien gentil jeune homme qui répond à son inclination. le problème, c'est que la malheureuse vit dans une famille de paysans dont le fils aîné va la violer à plusieurs reprises. Elle tombe enceinte, s'enfuit et va finir par abandonner l'enfant dans une institution religieuse. On laisse à cet instant Adèle pour suivre le parcours de son fils « supposé ». En réalité, il y a quiproquo dès le début, car, le lendemain de l'arrivée de l'enfant, dénommé Raphaël, un autre garçon est confié aux religieuses. Celui-là va être appelé Vincent et est apparemment l'un des héros d'un autre roman de Christian Laborie, Les Rochefort, que l'auteur suggère plusieurs fois au lecteur de lire (dans mon cas, ça ne risque pas d'arriver un jour).
Aussitôt après l'abandon des deux bébés, un couple de paysans se présente pour adopter un enfant. Normalement, le premier arrivé dans l'établissement doit être proposé. Raphaël, donc. Sauf que les religieuses se trompent. Vous l'aurez vu venir de loin. Autant pour l'originalité de l'histoire ! Ce qui ne serait pas si grave si le coup déjà très utilisé dans la littérature de l'échange d'enfants était bien traité, ce qui n'est pas le cas ici.
Nous voilà embarqué, à partir de cette méprise, dans quatre-cent pages de flagellations. le malheureux Vincent (qu'on croit être Raphaël, vous suivez ?) va en effet se retrouver sous la domination d'une parodie de Thénardier psychologiquement peu crédibles et il va en voir des vertes et des pas mûres durant toute sa vie, jusqu'à mourir à vingt ans dans les tranchées de la Grande Guerre. Un vrai pathos. Et c'est là qu'est l'injustice : ben oui, ce n'est pas lui qui aurait dû vivre ça ! C'est le vrai Raphaël, qui pendant ce temps-là se la coule douce chez de braves paysans aisés ! Comme si la maltraitance dont Vincent est cruellement victime avait été plus acceptable si elle avait concerné Raphaël.
Évidemment, le vrai Vincent et le vrai Raphaël vont se rencontrer pendant la Grande Guerre et devenir d'excellents amis (comme par hasard, parce que, sinon, ça n'aurait pas été drôle). Entretemps, le vrai Vincent a retrouvé la trace de celle qu'il croit être sa mère, Adèle. Celle-ci, en le voyant venir vers elle, s'étonne qu'il ne lui ressemble pas, ni à elle, ni à son violeur, ni même au pasteur dont elle était amoureuse, et dont on apprend, comme ça, sans préavis, qu'elle s'était donnée à lui une fois, durant la même période où elle se faisait violer. L'information vient d'un coup, comme si l'auteur s'était dit brusquement, à ce stade de l'écriture, que l'incertitude sur la paternité de l'enfant était aussi un ressort dramatique puissant. Et puis, pourquoi se contenter d'un échange d'enfants ? Allons-y, rajoutons-en ! À défaut de qualité narrative, mettons-en la quantité, ça plaira bien au lecteur, de toute façon.
Bref, le malheureux vrai Vincent meurt à la guerre, à peu près au deux tiers du roman. On ne le reverra plus, non plus qu'Adèle, d'ailleurs. L'auteur choisit en effet à ce stade de changer complètement de point de vue et on se retrouve dans la famille Rochefort. Ce n'est pas qu'on ne comprenne pas de quoi il retourne ; non. Mais c'est très grossièrement qu'on est invité à lire le roman retraçant la saga de cette famille et même ceux à venir (« C'était le début d'une autre histoire qui devait bientôt secouer la famille Rochefort. »).
Là, dans cette dernière partie du livre, les cartes sont abattues. Même si le lecteur a depuis longtemps compris le pourquoi du comment concernant l'échange des enfants, l'auteur rajoute un ultime mystère : Raphaël est-il bien mort, ou est-ce ce mystérieux homme masqué venu faire chanter les Rochefort ? N'en jetez plus, la coupe est pleine !
Voilà pour le scénario… Mais je pourrais m'étendre aussi sur la psychologie outrancière des personnages, qui relève plus du cliché que de l'observation de l'âme humaine. Ou sur les dialogues, dans lesquelles une ouvrière sortie de la campagne, certes alphabétisée, mais quand même ! sort : « Qui que vous soyez, monsieur, votre rang ne vous autorise pas à m'avilir de cette manière. » Ou qui servent à replacer le contexte historique de l'époque et se transforment ainsi en extraits de livre d'histoire.
Ce roman est vraiment loin, très loin d'avoir la finesse de certains romans dits « de terroir », comme ceux de Christian Signol, par exemple. Pour moi, ça a été une farce, du début à la fin.
Pour ceux qui ont réussi à lire ce pavé, merci infiniment de votre patience. Et si mon ton virulent a paru méchant, j'en suis désolée. Je suis d'une gentillesse proche de la bêtise dans la vie. Mais pour moi, la littérature, ça ne rigole pas.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   02 septembre 2015
Adèle aimait la douceur automnale, quand l'aube prenait comme par magie la teinte des rêves. Quand l'horizon s'aquarellait de pourpre et de violine. Quand les vallées retenaient le brouillard pour mieux étouffer les cris. Le silence ouaté semblait la protéger. Les bruits se perdaient. Et lorsque les dernières écharpes de brume finissaient de s'étioler, que le ciel aiguisé par le vent du nord secouait la cime des arbres, elle respirait à pleins poumons comme pour se ressourcer.
C'était sa manière de nier l'évidence. de refuser la fatalité quotidienne qui lui collait à la peau.
+ Lire la suite
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gouelangouelan   03 septembre 2015
- De toute façon, on ne choisit pas ses parents, ni les enfants légitimes ni les bâtards comme moi ! Par contre, on peut choisir de partir un jour pour une autre destinée.
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isachon42isachon42   20 septembre 2015
Il faut que le peuple soit instruit afin qu'il puisse lire et étudier. Pour quelles raisons, crois-tu, la bourgeoisie au pouvoir tient-elle tant à maintenir le peuple dans l'ignorance ? Pourquoi, pendant si longtemps, lui a-t-elle refusé le droit à l'instruction élémentaire ? Un homme qui sait lire est un homme averti à qui l'on ne peut plus mentir.
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michfredmichfred   25 septembre 2015
- Je comprends pourquoi toi aussi tu te retrouves dans ce régiment disciplinaire! Comme moi et tous nos compagnons, tu es un insoumis. La patrie nous aime trop pour nous oublier! Un conseil: ici ne te fais pas remarquer. Obéis bêtement aux ordres, même s'ils te paraissent idiots ou injustes.(...) Et surtout, n’écoute pas les sirènes de la désobéissance.
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AryiaAryia   16 mars 2017
Adèle aimait la douceur automnale, quand l'aube prenait comme par magie la teinte des rêves. Quand l'horizon s'aquarellait de pourpre et de violine. Quand les vallées retenaient le brouillard pour mieux étouffer les cris. Le silence ouaté semblait la protéger. Les bruits se perdaient. Et lorsque les dernières écharpes de brume finissaient de s'étioler, que le ciel aiguisé par le vent du nord secouait la cime des arbres, elle respirait à pleins poumons comme pour se ressourcer. C'était sa manière de nier l'évidence. De refuser la fatalité quotidienne qui lui collait à la peau.
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Videos de Christian Laborie (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian Laborie
Christian Laborie met en avant ses sources d?inspiration. Après "Les Rochefort" et "L?Enfant rebelle", suite de la saga des Rochefort. En savoir plus sur « le Goût du soleil » : http://bit.ly/2dEn6IU
Né dans le nord de la France, Christian Laborie est cévenol de c?ur depuis plus de vingt ans. Il a notamment publié L?Appel des drailles (2004) et Les Hauts de Bellecoste (2011), ainsi que Les Rives Blanches (2013), Les Rochefort (2014), L?Enfant rebelle (2015), tous trois aux Presses de la Cité.
autres livres classés : Cévennes (France ; massif)Voir plus
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