AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 9782020121217
870 pages
Seuil (02/05/1990)
4.05/5   47 notes
Résumé :
"Après huit cents livres sur de Gaulle, voici le premier" écrivait Pierre Nora, à la sortie voici plus de vingt ans de l’exceptionnelle biographie de Jean Lacouture.

A l’occasion du soixante-dixième anniversaire de l’appel du 18 juin et du quarantième anniversaire de la mort du général de Gaulle, ce coffret prestigieux rassemble les trois tomes de l’œuvre monumentale de Lacouture.
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Sarindar
  17 novembre 2015
Dire "non", c'est le courage de l'homme d'exception. Un "non" d'autant plus remarquable qu'il vient d'un homme censé obéir, parce que militaire et officier. Quand d'autres, notamment Pétain, qui avait été son supérieur et qui s'était servi de De Gaulle comme d'un porte-plume entre les deux guerres, se couchèrent devant l'occupant en accusant les politiques en place avant eux et en n'ayant même pas le courage de reconnaître que l'armée française n'avait pas su prévenir l'invasion, enfermée qu'elle était dans la logique de la défense arc-boutée sur la ligne Maginot alors que le colonel De Gaulle, à l'instar d'officiers américains, anglais et allemands prônait l'usage de corps blindés non disséminés dans les unités mais regroupés en masse pour faire percée, sous couverture aérienne. Pétain fit déclarer De Gaulle passible de la peine de mort au cas où il tomberait entre les mains des forces "légitimistes" pour sa fuite en Angleterre et son appel - le fameux appel du 18 juin - à continuer le combat contre les forces de l'Axe qui, affirma-t-il dès le début, seraient terrassées par les mêmes moyens mécaniques qui avaient d'abord assuré leur succès.
De Gaulle, le Connétable, le chef emblématique de la France Libre, tint tête à tous ceux qui voulaient étouffer ou minimiser le rôle des forces françaises qui voulaient continuer la lutte à ses côtés : contre Churchil, prêt à le sacrifier sur l'autel de l'entente avec Rossevelt, qui regardait De Gaulle comme un "apprenti dictateur", en réalité pour enfoncer la tête d'une France vaincue et humiliée en 1940 et bonne pour être mise sous tutelle américaine après la guerre, selon le Président des États-Unis. Roosevelt qui maintint longtemps ses relations diplomatiques avec le régime de Vichy, par la personne de son représentant en France, l'amiral Leahy, préféra Darlan à De Gaulle, quand Darlan, présent en Afrique du Nord lors du débarquement américain, se rangea du côté des Alliés contre l'Allemagne et l'Italie, bien qu'il eût été, peu de temps avant cela, reçu par le chancelier Hitler à Berchtesgaden ; le même Roosevelt préféra encore Giraud à De Gaulle, quand Giraud, échappé de sa prison allemande, atterrit à son tour en Afrique du Nord.
Saluons le courage de De Gaulle qui sut rassembler des hommes venus de tous les horizons politiques, des René Cassin, des Pierre Brossolette, des Jean Moulin, des Pierre Mendès France, des Edgar Pisani, etc., et qui le fit certes sans comprendre pendant longtemps l'importance de la résistance intérieure avant qu'on ne lui ouvrît les yeux, et qui sut empêcher les Américains de "démembrer" la France, comme ils en avaient le projet (idée du rattachement du Nord de notre pays à la Belgique) et de mettre en place une monnaie indexée sur le dollar et une administration militaire américaine en France. Il mena un combat de tous les instants, à la fois contre l'occupant allemand pour qu'il subisse à son tour une défaite sans appel, et contre les Alliés qui voulaient profiter de la défaite de juin 1940 pour mettre fin à la "grandeur" française. Gardien vigilant des intérêts de notre pays, Charles de Gaulle veilla à les préserver par tous les moyens, mais avec la nature qui était la sienne, et qui lui faisait confondre sa personne avec le destin de notre pays. Il faisait de cela une affaire personnelle, et c'est à la fois ce qui fait sa grandeur et sa petitesse. Car il devait nous entretenir pendant longtemps dans l'idée que c'était toute la France qui avait continué le combat. Cerise sur le gâteau, il finit par convaincre Eisenhower de laisser la 2ème Division blindée du général Leclerc entrer dans Paris dont les forces vives s'étaient insurgées contre l'occupant allemand en août 1944, alors qu'Hitler, dans un accès de furie, ordonnait au commandant militaire de la place de détruire la capitale française.
Jean Lacouture, avec le style qui est le sien (usage de beaucoup de guillemets), a su rendre un bel hommage à Charles de Gaulle, dont il fut, en d'autres circonstances, comme journaliste, après le retour du Général au pouvoir, en 1958, un opposant responsable. Je tiens ce livre comme l'un des plus beaux qui aient jamais été écrits sur Charles de Gaulle.
François Sarindar
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          7212
frandj
  10 juin 2017
J'ai retrouvé ce livre dans la bibliothèque de feu mon père. C'est peut-être la meilleure étude historique consacrée à De Gaulle. Il fallait le magistral ouvrage de Jean Lacouture pour retracer l'extraordinaire destin d'un tel personnage hors du commun. le livre expose dans les moindres détails tout son parcours pendant la guerre (jusqu'en 1944). Maintenant que les querelles partisanes sont apaisées, personne ne nie le rôle crucial qu'il a joué lors d'une catastrophe majeure pour notre pays. Dans la débâcle, cet officier a osé désobéir au gouvernement français en place. Analysant la vraie nature de la guerre contre l'Allemagne nazie, il a compris que le conflit n'était pas seulement européen, mais qu'il allait concerner le monde entier. D'où l'appel du 18 Juin 1940. Il s'est révélé être un organisateur remarquable, un meneur d'hommes, un homme politique d'autant plus intransigeant qu'il était encore faible. Considéré à Vichy comme un traître, il a inspiré et dirigé la Résistance française depuis Londres, non sans ferrailler durement contre Churchill et surtout contre Roosevelt (après l'entrée en guerre des USA). D'abord, la France Libre fut une force presque ridicule; puis elle acquit une place remarquable au milieu des Alliés en raison de la volonté inébranlable de De Gaulle. En fait, celui-ci était à la fois un visionnaire et un homme viscéralement attaché aux valeurs du passé. Il reste la question fondamentale: en s'identifiant quasiment à sa patrie, Charles de Gaulle a-t-il eu pour unique ambition la résurrection de la France, ou bien les soupçons de pouvoir personnel (qui seront plus ouvertement exprimés sous la Vème République) étaient-ils justifiés ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          82
Julieka77
  23 janvier 2022
Là, je suis a priori très éloignée de mes bases (la SF, l'anticipation, l'imaginaire). Et pourtant. Quel scénario incroyable! Et quelle plume!
De toutes les bio que j'ai pu lire, les 3 volumes de Lacouture sont autant une somme qu'une référence absolue.
Tout commence avec ce récit exhumé des écrits de jeunesse de De Gaulle : quand je serai grand, on m'appellera sur le champ de bataille. Et je libèrerai la France.
Une telle introduction aurait été jugée peu crédible si un romancier l'avait mise au point. quelques 2 000 pages plus tard, on se dit que ce destin dépasse l'imaginaire de n'importe quel auteur. Et quand en plus, c'est écrit avec un tel talent et documenté aussi précisément, on se régale. le premier volume reste le meilleur pour moi. Mais c'est excellent jusqu'au bout!
à lire comme un roman.
Commenter  J’apprécie          64
docare
  02 juin 2016
Pour moi la meilleure biographie de cette statue que fut le Général. Une oeuvre sans concession et sans parti pris, remarquablement documentée, parfaitement située, à chaque instant, dans son contexte, qui ne laisse rien dans l'ombre, des grandeurs aux faiblesses, de l'homme providentiel à celui peut être dépassé par l' époque. Une somme à lire et à relire pour comprendre quasiment tout un siècle d'histoire.
Commenter  J’apprécie          30

Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
klakmufklakmuf   08 mai 2022
D'emblée, c'est le géant qui frappe les imaginations. Ces cent quatre-vingt quatorze centimètres propulsés au-dessus des agitations moyennes de ses contemporains retiennent l'attention des plus indifférents, et aussi cette façon irrationnelle qu'il a d'en user, semblable à ces colosses de kermesses flamandes agités par Till l'Espiègle. Bizarres moulinets, surprenants sursauts, étranges élancements. Rien de moins conforme aux us et coutumes, aux qu'en-dira-t-on, normes anthropologiques et règles innombrables forgés au pays de Vaugelas et de M. Faguet.
"Drôle de corps", dit-on d'un original. Aucune formule ne lui sied mieux. Il n'a pas fini d'étonner son monde rien qu'à entrer dans une pièce, rien qu'à dresser, au-dessus du populaire, ses bras en forme de mât de cocagne. Et pour peu que le terrain s'y prête, comme aux abords de Montcornet en mai 1940, il juge bon de hausser sa grandeur sur quelque butte, remblai ou talus pour mettre encore d'autres couches d'air entre le regard de ses interlocuteurs et le sien. La foudre doit tomber de haut.
Ensuite, la tête. Surmontée ou non de ce képi en forme de tuyau avorté que l'armée française inflige à ses gradés les plus considérables, elle bourgeonne en méplats improbables, en un nez surtout dont l'ampleur bourbonienne s'accentue d'être braquée sur le contradicteur comme une bouche à feu, si massif qu'il a confisqué l'aspérité du menton et fait oublier un front cerné de mèches brunes qu'on dirait plaquées là par une pluie imaginaire.
Visage d'avant notre époque moyenne et ordonnée, tête pour le heaume, la fraise ou la perruque, face comme un parchemin griffonné par Froissart ou Commynes qu'éclairent d'un feu circonspect les yeux petits, dardés comme la baïonnette d'une sentinelle du fond des orbites en forme de caverne.
"Un homme à peindre", eût dit un bon auteur du temps où le Louvre n'était pas encore un musée, non sans ajouter : "Quelle physionomie" ! Peint ou pas (il le sera très peu), il saisit, déconcerte et refuse de se laisser oublier. Maréchal de Guise, cardinal de Montmorency ou sénéchal des Ardennes, combien de portraits de cette sorte ornent les salles d'armes de très vieux châteaux de chez nous, entre la cuirasse du capitaine des mousquets et l'écu du mestre de camp ? Sous les murailles de Jérusalem, Godefroy de Bouillon et Renaud de Châtillon durent avoir la démarche lourde, les gestes démesurés, les éclats de voix, les coups d'œil fulgurants que les Français vont apprendre à connaître en cet été 1944, après Winston Churchill, Robert Murphy et Henri Giraud...
Ce corps singulier l'embarrasse-t-il ? Il s'en soucie comme d'une guigne, n'étant incommodé ni par le chaud ni par le froid et restant fort peu sensible à la douleur - éprouvée du fait des blessures de 1914 à 1916, mais non de maladies dont il fut presque toujours exempt - hormis deux crises plus ou moins d'origine paludéenne qui l'ont terrassé durant quelques jours, à Londres en mars 1942 et à Alger en janvier 1944.
Les intempéries lui sont indifférentes. Il a bon appétit, mange vite, boit modérément et peut supporter un long jeûne - au moins à l'époque où nous sommes. Cette grande carcasse où il abrite son grand rêve ne l'incommode pas. Il y voit plutôt quelques avantages : d'abord qu'elle le transforme en sémaphore, donnant à ses gestes, au V que dessinent ses bras, une ampleur surhumaine ; ensuite qu'elle lui donne une valeur d'enseigne vivante : " A la plus grande France. "
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
klakmufklakmuf   06 juin 2022
Mais le mieux est de laisser au mémorialiste le soin de commenter : dix ans plus tard, il s'analyse avec une formidable pertinence :
" ... Mon intention [était] d'aller d'abord, non point à l'Hôtel de Ville où siégeaient le Conseil de la Résistance et le Comité parisien de libération, mais " au centre ". Dans mon esprit, cela signifiait au ministère de la Guerre, centre tout indiqué pour le gouvernement et le commandement français. Ce n'était point que je n'eusse hâte de prendre contact avec les chefs de l'insurrection parisienne. Mais je voulais qu'il fût établi que l'État, après les épreuves qui n'avaient pu ni le détruire ni l'asservir, rentrait d'abord tout simplement chez lui. Lisant les journaux, Combat, Défense de la France, Franc-Tireur [...], je me trouvais tout à la fois heureux de l'esprit de lutte qui y était exprimé et confirmé dans ma volonté de n'accepter pour mon pouvoir aucune sorte d'investiture, à part celle que la voix des foules me donnait directement. "
Le propos est d'une telle éloquence, sinon bonapartiste, au moins consulaire, qu'on s'en voudrait de le noyer dans quelque glose. Mais il faut, sinon le nuancer, en tout cas le compléter par une confidence faite quelques jours plus tard à Louis Joxe et par un propos tenu le lendemain, dans ce même château de Rambouillet, à un jeune homme nommé Philippe Vianney.
Il expliquait ainsi à Joxe le choix du ministère de la Guerre pour " centre " du nouveau pouvoir, plutôt que Matignon, le Quai d'Orsay ou l'hôtel de Lassay : " je campe ici, vous comprenez pourquoi ? La guerre n'est pas terminée, il faut qu'on le sache pour le cas où on aurait tendance à l'oublier, et puis, le ministère de la Guerre, c'est Clémenceau. Je n'occupe d'ailleurs pas son bureau, notez-le."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
klakmufklakmuf   04 juin 2022
Le 23 août, Charles de Gaulle quitte Le Mans pour Chartres. Évoquant cette étrange progression oblique vers Paris, au gré d'une stratégie interalliée dont il est toujours prêt à contester le bien-fondé, il met surtout l'accent sur le climat populaire dans lequel il évolue : " Je me sentais entraîné par une espèce de fleuve de joie... ". Partout on l'arrête, on l'acclame, on le supplie de prendre la parole : il le fait avec profusion, et non sans émotion. Son esprit a beau être tout entier tendu vers Paris, les risques qu'y courent encore une population peu armée et un État dont l'autorité reste problématique, il sait participer à cet émoi que son nom, son apparence, sa légende suscitent.
C'est la veille, en arrivant au Mans, que se situe l'épisode le plus savoureux de cette chevauchée. A peine installé dans ses fonctions de commissaire de la République à Angers, Michel Debré a pris place dans la voiture qui conduit le général de Laval vers Chartres. En arrivant au Mans, la foule est devenue énorme. Un groupe de femmes enthousiastes bloque le véhicule et l'une d'elles, un bouquet à la main, clame : " Vive le maréchal ! " - et on la voit aussitôt affolée de sa méprise. Alors Charles de Gaulle prend le bras de Debré : " Comment voulez-vous qu'ils s'y retrouvent ? ".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
klakmufklakmuf   08 mai 2022
C'est un intellectuel : on veut dire quelqu'un dont la vie, les décisions, les actes sont inspirés et motivés par des idées. Certes, on a constamment marqué à quel point cet homme d'action se méfiait des doctrines et s'attachait à tenir compte des circonstances. Dans son esprit, en effet, les doctrines sont nocives en ce qu'elles coagulent en systèmes le libre mouvement des idées. Ce machiavélien est un idéaliste qui, attentif au réel, le conceptualise par un constant effort de volonté. Dans la formule fameuse qui lui sert à jamais de devise : " Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France ", le mot clé semble être " fait ". Inspiré par une idée, certes : mais par une idée qu'il s'est faite, qu'il a sculptée à son image, exigeante, orgueilleuse, inaccessible. On dirait d'un jansénisme de la France.
Réaliste, de Gaulle ? Certes, dans les visées immédiates et les procédures, et dont la stratégie n'est presbyte que pour corriger la myopie générale qui sévit autour de lui dans le pouvoir, les institutions, l'entourage, dans le siècle... Mais c'est un réaliste de l'imaginaire qui " traite ", manipule et triture de sa main puissante des données préalablement modelées par son génie inventif. Et Dieu sait si, conjuguées, la volonté et l'imagination de Charles de Gaulle s'entendent à modifier les données du réel tel que le voient les petits hommes...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
klakmufklakmuf   07 mai 2022
Il a surpris d'abord : ce nom mythique venu du fond des âges, cette voix tour à tour stridente et trop grave qui surgissait, avec des inflexions de trompette et de cor de chasse, de l'autre côté de la mer, à travers brumes et brouillages... Il a ému ensuite : guetteur pathétique qui, non content de rester debout, lançait à travers la nuit de vraies raisons d'espérer. Il a irrité aussi, outrecuidant avec minutie et niant jusqu'à l'évidence d'un effondrement collectif qui allait beaucoup plus loin et plus profond que les humiliations de Rethondes et la présence d'uniformes vert-de-gris sur les Champs-Elysées. Il a convaincu enfin, quand les quelques fruits de l'armistice se sont corrompus, quand le maréchal a voulu rester prisonnier du piège de Vichy et quand lui, l'émigré, il a obtenu des combattants de l'intérieur un suffrage sans appel.
Et le voici enfin qui marche vers le sacre à travers un décor de ruines et de barbelés, dans un brouhaha de cris jaillis des chambres de tortures et de chant des partisans, intransigeant porteur d'une légitimité hiératique - un sacre sans cathédrale de Reims, sans manteau constellé d'abeilles ou de fleurs de lys, sans formule formule sacramentelle, ni messe laïque.
La République n'attend pas d'être proclamée par sa voix - dût-elle craindre d'être étouffée sous son poids. Il lui suffira de paraître, de déployer ses antennes démesurées, de faire vibrer sa voix de prêcheur de croisade pour que Coutances, Rennes, Chartres et Paris accueillent avec une gratitude stupéfaite ce personnage qui se définit lui-même comme " quelque peu fabuleux ".
Mais derrière ces mots et ces rêves, quel est l'homme qui s'avance ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Video de Jean Lacouture (31) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Lacouture
20 mai 1996 Olivier BARROT présente une biographie de MONTAIGNE, écrite par Jean LACOUTURE, aux éditions du Seuil : "MONTAIGNE A CHEVAL". Images d'archive INA
autres livres classés : biographieVoir plus
Notre sélection Non-fiction Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
1339 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre