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EAN : 9782080421357
200 pages
Flammarion (13/09/2023)
3.64/5   90 notes
Résumé :
Il y a Paul et il y a monsieur Cézanne. Il y a le père et la femme, le jardinier Vallier, le docteur Gachet et les écrivains Flaubert et Zola. Tout un monde. Il y a les toits rouges sur la mer bleue, les mains, le sucrier, le chapeau, l'argent et les secrets. Il y a les silences, épais. Marie-Hélène Lafon est allée vers Cézanne comme on "va au paysage". A corps perdu. Cet essai en est la trace éblouie.
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
3,64

sur 90 notes
Marie Hélène Lafon qui écrit sur Cézanne , j'ai pensé que vu son style , ce devrait être particulier. En effet ça l'est 😊 !

Lafon fait parler les tableaux de Cézanne , « Je suis plantée devant le Sous-bois, au Louvre, salle Mollien, et je suis dans le bois, sous les arbres, traversée de lumière pâle. L'air est tiède, c'est un matin d'été caressant et parfait. le vent bleu court dans les branches basses, le remuement des feuilles est tissé de pépiements d'oiseaux furtifs. Tout fait présence, le silence est habité, on arrête de marcher pour que cesse le vacarme des pas et du sang sous la peau. On sort de soi pour faire corps avec la merveille. »
Lafon épie la maman de Cézanne, Paul est le préféré de ses trois enfants.
Lafon s'immisce dans la tête et le coeur du père de Cézanne, ce marchand de chapeau devenu banquier fortuné qui aurait tant voulu que son fils poursuive sa propre carrière, mais se résignera même si c'est sur le tard à son choix de vie et même à son mariage incongru.
Lafon sympathise avec l'épouse Cézanne , qui a dû poser pour lui toute une vie « comme une pomme », comme il la lui imposait. Et le résultat est que sur les tableaux il y a la pomme non elle 😊, « elle y est sans y être », elle y est absente.
Lafon croque même son jardinier, Vallier, assis sous le tilleul des Lauves, absorbé dans ses pensées, alors que Cézanne vieillissant lutte contre le diabète…..

Lafon réussit avec 160 pages à nous rapprocher de ce peintre impressionniste dont le grand succès sera plutôt posthume, en arrivant à nous esquisser des fragments de son plus intime, ses tableaux et sa vie privée. Un exercice d'exploration et d'admiration réussi !

« On ne saisit pas Cézanne, on ne l'épuise pas, il résiste, on l'effleure, il glisse, il disparaît dans le sous-bois. On l'espère. On l'attend. »
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Assurément, Marie-Hélène Lafon déploie un grand talent littéraire, ses phrases sont parfaites, équilibrées, portant bien la densité de ce qu'elle désire exprimer.

Son évocation de la Sainte-Victoire justifie à elle seule l'intérêt de lire ce livre. Elle assimile la montagne à un animal, décrivant toute la carcasse de cette masse gigantesque de 18 kilomètres de long pour une altitude de 1011 mètres au Pic des Mouches. Elle traduit toute la dimension épique et mythique de cette montagne extraordinaire et, en lisant ces trop brèves lignes qui la concerne, on s'y trouve quasiment, face à elle depuis le Taoumé de Pagnol ou bien en débouchant du Garagaï sur la crête.

Cependant, elle passe à côté de la relation que Cézanne a pu nouer avec sa montagne, préférant digresser sur sa famille, parents, soeurs, enfant et surtout sur son épouse, jalouse des modèles, emplie de haine. Celle-ci déteste la Provence, ses "températures infernales" et sa "lumière insupportable". Comment est-ce possible?

On a quand même quelques belles phrases sur l'Estaque, le bleu de la mer et du ciel qui toilettent l'âme humaine, les bords de l'Arc et aussi sur l'art du peintre, avec encore une expression parfaite de ce qu'elle a dû ressentir en fréquentant les toiles du maître de l'impressionnisme.

Marie-Hélène Lafon, à son habitude, parle également beaucoup d'elle-même en évoquant sa venue à l'écriture. Personnellement, j'aurais préféré qu'elle eût consacré l'intégralité de son essai à Cézanne et aux "toits rouges sur la mer bleue".
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« On ne sait pas comment les mots et les choses font leur chemin et leur travail en nous » écrit Marie-Hélène Lafon (p. 136). Ceux de Cézanne à Pissarro en 1876 griffonnés un jour par elle sur un agenda et mis en exergue de « Joseph » (2014) ont partiellement migré en sous-titre de ce dernier livre pour y faire image « Des toits rouges sur la mer bleue ». Regarder la peinture a précédé chez l'auteure le désir et la nécessité d'écrire. Louvre, Orsay, Orangerie. Portraits, natures-mortes, paysages. La voici en Cézannie entre Aix et l'Ile de France avec un texte qui bat au rythme des pulsations familiales agitant la tribu Cézanne à des dates emblématiquement choisies et au plus près de la psyché des très proches de Paul lui donnant corps indirectement ainsi qu'à ses oeuvres – le docteur Gachet et Pissarro aux premières heures de l'Impressionnisme, son père et bailleur de fonds Louis-Auguste au soir de sa vie, Anne-Elisabeth sa mère et plus fervent soutien, Marie et Rose ses soeurs, son épouse et modèle Hortense Fiquet le jour d'après le décès de Mme Cézanne mère et le fidèle jardinier Vallier. À côté de sa plongée au "creuset des familles" Marie-Hélène Lafon arpente les hauts lieux d'une solitude artistique aussi incomprise que célébrée pour sonder les ressorts d'une création unique et célébrer ses impérissables motifs, de l'humble pomme à l'éternelle Sainte-Victoire, dont les échos pénètrent le coeur de sa propre inspiration littéraire. Fidèle à elle-même et au style recherché qu'on lui connaît la phrase est vigoureuse et l'usage des mots splendide. Marie-Hélène Lafon a un accent qui ne s'oublie pas.

Juxtaposition de fragments d'écriture distincts associés à des moments biographiques disjoints dans le temps et regard superbe accordé par l'auteure aux lieux ou objets évoqués tel le guéridon chantourné de « La Moderne Olympia », le fauteuil de Louis-Auguste, ou lorsqu'elle entre la première fois dans L Atelier des Lauves. Marie-Hélène Lafon ici, au Louvre, avec Pierre Boulez en 2009 dans le bleu et le vert d'un sous-bois peint à l'aquarelle vers 1882/84 et là, à Aix, devant l'insondable tristesse de Mme Cézanne étrangère à la vie parisienne de son fils, relisant trois fois sa lettre de 1874 en ruminant d'être si loin du « poulet chéri », le fils de Paul né de sa relation avec Hortense Fiquet (« Sous-Bois »). La même, au cabanon de Bibémus, « Allant au paysage » comme le peintre dut s'y rendre souvent, y convoquant les pays et personnages de Giono avant de faire parler « la boule », Hortense, qui avait donné un fils au peintre (nommé Paul lui aussi) et lui avait offert tant de regards absents sur ses tableaux avant de devenir enfin l'unique Madame Cézanne à la mort de sa belle-mère. Ou encore, le 18 juin 2022, tournant « autour du corps et des gestes du peintre », plantée devant l'échelle double du haut de laquelle le vieil artiste diabétique atteignait péniblement les Grandes baigneuses et, par effet miroir, faisant venir les ressassements de Louis-Auguste père, peu avant sa mort, au lendemain du mariage régularisant l'union de Paul et Hortense (qu'on lui avait cachée pendant dix-sept ans), traversé par le souvenir de son portrait lisant l'Evénement et de l'allégorie des Quatre-Saisons peinte par Paul sur les murs du salon du jas de Bouffan (« Dans l'atelier fendu »).

On apprend dans ce dernier livre qu'il fut un soulagement après ce qu'elle nomme son lourd chantier de famille (« Les Sources » paru en janvier 2023) et ce qu'il lui a fallu dépasser pour parler d'un tel peintre quand Rilke, Ramuz, Juliet, Sollers, Handke ou d'autres qu'elle n'a pas lu ont déjà tout dit avant elle. On côtoie les doutes nés d'une longue expérience d'écrasement culturel qui, ajoute-elle aussitôt : « ne m'empêche toutefois pas de faire ce que je crois avoir à faire, à l'établi, à ma façon, toujours à tâtons ; ici, en l'occurrence, écrire des variations sur Cézanne comme je m'y autorise depuis des années et peut-être pour quelques années encore, en vagues successives, pour Flaubert (p. 17). » Au compagnonnage avec l'ours solitaire De Croisset qu'on lui connaissait l'auteure agrège ici sa non moins belle complicité avec le plus ombrageux des peintres aixois. Cézanne et Flaubert chacun séparément ami de Zola, installés de longue date dans l'esprit de celle qui « les a couchés sans vergogne sur le papier du même livre dès 2014 (p. 137) », sont ceux qu'elle sollicite et veut réunir à la fin de son livre avant d'imaginer l'ultime séance de pose sous le tilleul de l'atelier des Lauves où, le méditatif jardinier Vallier déroule le fil patient de sa vie devant le peintre qui a usé ses forces jusqu'à la veille de sa mort au mois d'octobre 1906 (« Ecrire. Peindre »).


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"Marie-Hélène Lafon est allée vers Cézanne comme on "va au paysage". A corps perdu. " , nous dit la quatrième de couverture.

J'aime me promener dans la campagne. Me laisser caresser par une légère brise qui joue doucement dans le feuillage des arbres. Me laisser bercer par le chant hardi et joyeux des moineaux posés sur des branches fatiguées. Imaginer ça et là au détour d'un chemin forestier ce que ressentaient ceux qui était passé là avant moi, il y a plusieurs siècles en arrière, lorsqu'ils admiraient la lumière du ciel.

Il y a dans ce roman ce passage flamboyant qui fait écho en moi :
" Perdre, trouver, chercher, on est à l'épicentre, on cherche la peinture, dans la lumière et dans le vent, dans le chatoiement des choses et dans leur fourbi, on est assailli, on est traversé, le monde est indémêlable, inextricable, c'est un taillis, une broussaille charnue et insolente couchée sous le ciel. le monde est hirsute, il est offert, il se refuse, il galope, il s'écartèle, il suinte, il sue, il renâcle. On le prend comme il est, on n'a pas le choix, on s'appelle Paul Cézanne et on va tout réinventer."

De tous les peintres impressionnistes que j'adore, Cézanne n'a jamais été mon préféré. Loin de là. Il fut longtemps pour moi l'ami d'enfance de Zola. Celui qui n'avait pas supporté que son ami le considère comme Claude Lantier, le peintre raté de l'Oeuvre.
Et je m'en veux beaucoup.
A l'instar de ses contemporains et de ses proches, notamment le père de Cézanne ou même son épouse Hortense, je n'ai pas su saisir la portée du génie de Cézanne.

Cet essai, petite merveille biographique de Marie-Hélène Lafon, me rend toute confuse.
Il est plus que temps de se pencher vers les toits rouges sur la mer bleue.

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Marie-Hélène Lafon nous parle de Cézanne, un Cézanne personnel, celui qu'elle perçoit et qui la touche. Elle revendique d'une certaine manière sa subjectivité, il ne s'agit pas d'une véritable biographie, même si elle nous fournit un certain nombre d'éléments de la vie du peintre. Il ne s'agit pas non plus d'un essai, objectif, analytique. L'auteure évoque ses rencontres avec Cézanne et son univers, sa peinture, les lieux de sa vie. Et elle les fait alterner avec des sortes de monologues intérieures de proches, ou des gens qui Cézanne a côtoyé, qui livrent leur tableau du personnage, là aussi subjectif, qui dit autant voir plus sur eux-mêmes que sur le célèbre peintre qui a traversé leur vie. C'est donc un étrange objet, surtout littéraire. Marie-Hélène Lafon nous parle plus d'une vision personnelle, de sa lecture intime de l'oeuvre et de l'homme. A une certaine distance : à aucun moment elle ne fait parler Cézanne lui-même. Comme si la rencontre ne pouvait pas véritablement se faire, il restera au final mystérieux, en partie insaisissable. Malgré un vrai travail de recherche, documenté, elle reste et nous laisse avec des interrogations, des hypothèses possibles. Des ressentis.

C'est un livre très authentique et honnête, l'auteure nous confie sa démarche, sans essayer de nous convaincre qu'elle possède une vérité sur le peintre qu'elle admire. Les monologues des personnages sont des véritables morceaux d'anthologie, esquissant en quelques pages des personnalités, des vies entières, saisis dans quelque chose d'essentiel, avec une grande économie de moyens, sans pour autant abandonner l'émotion. Tout cela dans une magnifique écriture, dans un rythme assez envoûtant. La succession des passages à la premières personnes où l'auteur s'exprime pour son compte, et des pages consacrées aux proches de Cézanne, à la troisième personne, qui marque la distance de la fiction, crée une diversité de points de vues très riche.

Un beau livre.
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critiques presse (3)
LeDevoir
09 octobre 2023
L’ouvrage, qui se lit d’une seule traite, se veut plutôt un récit personnel et évocateur, fruit de trente ans d’observation des oeuvres de l’artiste solitaire et insatisfait acharné.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LaCroix
22 septembre 2023
Un bref essai explore Cézanne qui a tracé son chemin au milieu des incompréhensions.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Actualitte
29 août 2023
Simple et touchant, beau et poétique.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Restent, dans le désordre des années et de ma mémoire, le vivant velours des sous-bois, des baigneuses, des Sainte-Victoire inlassables, des Grands Arbres au Jas de Bouffan, de Madame Cézanne à la jupe rayée, dans la serre ou au fauteuil jaune, de la Neige fondue à l'Estaque, de la Fillette à la poupée, des pots, des pichets, des cruchons, des compotiers, des fruits éternels, des Joueurs de cartes, du Paysan en blouse bleue, du jardinier Vallier sous son tilleul, des Marronniers du Jas de Bouffan en hiver, des portraits de Louis-Auguste Cézanne, père de l'artiste, d'Achille Emperaire, d'Ambroise Vollard, de Victor Chocquet ou de l'Artiste au bonnet blanc; reste, sous le soleil effrayant de l'Estaque, la carte à jouer des toits rouges sur la mer bleue.
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Il y a aussi et enfin la Sainte-Victoire [...]. Sa carcasse immémoriale est antédiluvienne, son échine longue est plissée, ses contreforts trapus. Son mufle, sa croupe, ses flancs, ses plis, ses replis et ses fentes, ses blancs et ses gris épuisent l'horizon. Elle est massive, elle est aérienne, elle est impérieuse et tient le pays d'Aix sous sa coupe. Elle hausse le ton, elle est en colère, elle n'est pas aimable, ni agreste, ni champêtre, ni pittoresque ; elle est comme elle est, sans ambages, sans chichis, sans fioritures. La Sainte-Victoire est une érection géologique, elle est dardée, elle s'enfonce et, parfois, le ciel lui résiste. Il se cabre, elle aussi, et ça devient épique, on ne sait plus où la montagne commence ni où le ciel finit, ça s'empoigne sévèrement, ça se renverse, ça s'éreinte dans les gris, dans les verts, et les arbres, les bois, tout le reste du paysage halète et fait ce qu'il peut. Elle borne le monde, elle est définitive et elle est impavide.

Aller au paysage, p.110.
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On les a vus sur les reproductions et dans les expositions et on les reconnaît, le pot, les bocaux, l'amour, la petite table et son feston. On les retrouve et on aime les retrouver, c'est même aussi pour ça qu'on visite les ateliers des peintres ou les maisons d'écrivains, pour la reconnaissance, la familiarité, pour faire partie de la tribu, y entrer, s'y frotter et se tenir à l'épicentre du séisme de la peinture ou de l'écriture. C'est l'effet pelisse de Proust ou table de Balzac ; le corps égrotant de Proust a endossé cette pelisse lourde, la carcasse de Balzac fut rivée à cette table de rien du tout que l'on visite pieusement au 47 de la rue Raynouard, à Passy. Certains objets ou lieux, comme le Nohant de George Sand, demeurent ainsi très frémissants, presque frétillants, vibrants des décennies après qu'ils ont été désertés.

Dans l'atelier fendu, p. 73 - 74
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Une oeuvre serait pour toujours travaillée du dedans par ce qui est advenu et par ce qui adviendra, pour celui qui peint, écrit ou compose, mais aussi pour celui qui lit, regarde, écoute.
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On ne revient pas du pays de l'éternel retour comme on y est entré et je ne cerne pas tout à fait les contours de cette incertitude.
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Vidéo de Marie-Hélène Lafon
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