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ISBN : 2749934729
Éditeur : Michel Lafon (30/08/2018)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Une nouvelle voix unique.
" Si je devais me souvenir d'une chose, d'une seule chose, ce serait la vision des murs gris de l'Orphelinat du Bienestar de Medellin et des portes qui claquaient lorsque nous courions dans les couloirs, le bruit sourd de mes pieds nus sur le parquet de bois délavé et poussiéreux. Oui, d'aussi loin que je me souvienne, la couleur n'existait pas.

Je suis né en Colombie, à la fin de l'année 1987, mais je n'ai commencé à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
calypso
  22 septembre 2018
Il est toujours délicat de juger un roman autobiographique. En l'occurrence, Vincent Lahouze parle clairement d'« autobiographie fictive, avec des bouts de réel » à la fin de son roman. On oscille en effet entre fiction et réalité et il est presque inutile de préciser que les passages fictifs disent autant le personnage-auteur que les passages s'appuyant sur des faits réels et passés. Ils disent son autre réalité, sans doute plus intérieure, plus profonde. Mon avis sur ce récit est absolument objectif – car je ne connaissais absolument pas Vincent Lahouze qui pourtant, je l'ai appris entre temps, dépose ses textes sur les réseaux sociaux depuis quelques années – et complètement subjectif à la fois car j'ai toujours pour habitude de dire ce que je pense, avec plus ou moins de tact et plus ou moins d'humour. Rubiel e(s)t moi et Rubiel est avant tout l'autre, celui de nous que l'on méconnaît et que l'on côtoie pourtant chaque jour. On apprend toute sa vie à vivre avec soi-même, mais Vincent, lui, a dû apprendre à vivre sans Rubiel, dont le prénom a été tu, jusqu'au jour où il a compris que pour être Vincent, pour être lui-même, pour avancer, il fallait redonner vie à l'enfant mort. Vincent e(s)t Rubiel. Il a du moins été lui pendant les premières années de sa vie, entre les murs de l'Orphelinat de Bienestar. Une courte vie marquée par l'absence de repères parentaux et la présence de petits compagnons attendant comme lui un sort meilleur. Du récit de son adoption à ses difficultés à se positionner en tant qu'adulte, en passant par ses premiers émois amoureux, nous suivons le parcours de Vincent et, en parallèle, celui de Rubiel qu'il fait évoluer comme si l'adoption n'avait pas eu lieu, dans une Colombie où la violence se répand à chaque coin de rue. Que serait Rubiel si Vincent n'existait pas ? Qui est Vincent, sans Rubiel ? Prenant pour point de départ cette irréductible duplication de son être, Vincent Lahouze nous offre un texte d'une grande intensité, traversé par de véritables moments de grâce, de ceux qui vous touchent en plein coeur et qui vous rappellent à quel point les mots sont beaux quand ils virevoltent sous la plume d'un auteur qui se livre avec tant de sincérité.

Lien : http://aperto.libro.over-blo..
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Ticafouillou
  06 octobre 2018
Facebook est quand même le plus sûr moyen de croiser des gens à qui on n'adresserait jamais la parole dans la "vraie vie"... tous ceux qui, bien planqués derrière leur ordi et noyés dans la masse, nous abreuvent de leurs commentaires haineux, méprisants, homophobes, racistes... Mais au milieu de tous ces sombres crétins, vous pouvez aussi tomber sur des petits diamants qui étincellent; Vincent LAHOUZE est l'un d'entre eux et rien que pour sa rencontre, Facebook valait le coup. Je me suis mise à suivre ses écrits pertinents sur des sujets variés, je l'ai lu se raconter avec sincérité, et à chaque fois c'était émouvant, touchant, ça parlait au coeur. J'ai découvert son histoire, son adoption à quatre ans en COLOMBIE, et quand il a annoncé qu'il en avait fait un roman, j'étais assez certaine que ses pages déborderaient d'émotion.
RUBIEL E(S)T MOI est une autobiographie fictive et une fiction autobiographique.
Vincent LAHOUZE raconte comment il a été adopté par un couple de français alors qu'il avait quatre ans, dans un orphelinat à MEDELLIN en COLOMBIE, et s'appelait encore Rubiel. Comment il est devenu l'aîné d'une nouvelle famille, ses parents ayant par la suite adopté d'autres enfants, alors qu'il était déjà le benjamin d'une autre, ses aînés ayant été adoptés tous les deux par une autre famille, avant lui.
Mais Vincent LAHOUZE a aussi imaginé et écrit ce qu'aurait été sa vie si ce n'était lui, mais son petit copain Federico, qui avait été emmené par ces parents français ce 9 septembre 1991. Son coeur brisé par ce départ et le rejet qu'il lui fait ressentir, lui qui n'a pas été choisi, sa fuite de l'orphelinat, sa vie de gamin des rues au sein des gangs d'enfants de MEDELLIN. Son combat pour survivre d'abord, et commencer à vivre ensuite.
RUBIEL E(S)T MOI est ainsi un livre écrit en miroir : d'un côté l'histoire de Rubiel resté Rubiel, de l'autre celle de Rubiel devenu Vincent... au moins sur le papier.
Vincent LAHOUZE explique en effet dans son roman comment, tout au long de sa vie, il a couru après quelque chose sans même le savoir.
L'histoire, de l'un comme de l'autre côté du miroir, est difficile mais belle.
Pour Rubiel comme pour Vincent, les femmes occuperont une place très importante; l'amour des femmes mais aussi celui des livres les aideront à avancer dans la vie, et chacun d'eux aura la chance de trouver sur son chemin un adulte qui lui transmettra sa force, ses valeurs, une éducation.
L'histoire de Rubiel est l'occasion de nous plonger au coeur de la COLOMBIE, à une époque où plane sur elle l'ombre de Pablo ESCOBAR. Ces gamins des rues confrontés à la violence, à la drogue, qui doivent voler pour manger, constamment en danger, mais qui ensemble sont plus forts, se protègent les uns les autres et démontrent une solidarité exemplaire. Ces enfants recrutés par les narcotrafiquants pour devenir "de vrais tueurs à gages miniatures", contraints parfois de vendre leur corps tout autant que leur âme.
La vie de Rubiel amène à s'interroger sur le sort de ces enfants orphelins qui n'ont pas la chance d'être adoptés, mais celle de Vincent, qui lui a eu la chance de l'être, pose tout autant de questions.
Vincent LAHOUZE n'occulte rien des difficultés d'adaptation des enfants adoptés, cette quête des origines souvent incontournables, cette question si naturelle : "et si?", ou encore la peur d'avoir pris le moins bon chez ces parents que l'on n'a pas connus. Il décrit cette volonté farouche de se fondre parmi les autres, de gommer ce qui le rend différent et suscite les question, et cette impression tenace d'être un imposteur, d'occuper une place illégitime. Il ne cache pas la méchanceté de certains, ni sa propre fuite en avant à un moment de sa vie, jusqu'à ce qu'il trouve la clé de l'énigme, qu'il rassemble la dernière pièce du puzzle, celle dont l'absence le rendait bancal jusqu'à lui faire parfois perdre l'équilibre.
Vincent LAHOUZE m'est apparu comme une sorte de PETER PAN, courant après son ombre, après ce bout de lui laissé en COLOMBIE, quand on a décidé que Rubiel devait devenir Vincent.
Les mots de Vincent LAHOUZE, parce qu'ils sont sincères, parce qu'il se livre sans fard mais sans pathos, sans rien embellir, m'ont étreint le coeur tout au long de ma lecture.
Sincère, son récit est aussi très poétique, très imagé : "Mademoiselle l'Ephémère" pour sa mère morte quelques mois après sa naissance, "La Merveilleuse" et "Le Repère" pour ses parents adoptifs...
RUBIEL E(S)T MOI est un roman important; la sensibilité extrême de son auteur s'envole de chaque page, délivrant ainsi un récit poignant, d'une sincérité évidente, qui m'a fait battre le coeur plus vite et plus fort.
Comme d'habitude, je lis le livre jusqu'au bout des remerciements. Et lorsque j'ai appris que c'est Amélie ANTOINE qui avait parlé de Vincent LAHOUZE à son éditeur, je me suis dit que oui bien sûr, la boucle était bouclée : ces deux sensibilités étaient faites pour se rencontrer et tout cela m'a pu finalement très évident. Merci Amélie ANTOINE pour avoir permis cela... après votre Edouard (lire QUAND ON N'A QUE L'HUMOUR), Rubiel et Vincent m'ont à leur tour bien chamboulée.
Lien : http://cousineslectures.cana..
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Sourisetdeslivres
  19 septembre 2018
Mon avis va être plus court que d'habitude, je ne vais pas pouvoir te révéler beaucoup de choses.
Sache juste que s'il y a une partie autobiographique elle est entremêlée à une fiction.
Je ne vais même pas te faire de résumé, une chronique qui sera plus décousue que d'habitude, mais je ne peux faire autrement.
Dans ce roman il n'y a les mots de Vincent, l'homme de 30 ans et auteur du roman entrecoupé de chapitres sur Rubiel, orphelin colombien, qui un jour ; décide, alors âgé de 4 ans, d'aller explorer les rues de Medellín, de quitter l'orphelinat, car de toute façon il n'y a plus rien qui le retient.
Son ami, son frère de chambre, Federico a été adopté ; il se sent désormais seul au monde.
Tour à tour, tu vas passer de l'un à l'autre.
Vincent-Rubiel / Rubiel-Vincent.
Vincent t'entraine dans ses mots et ses maux, il couche tout sur papier, crache sa tristesse et sa violence parfois aussi.
Il déclame sa poésie et sa folie avec l'emprise de C..
Ses passions et ses addictions.
Ses bonheurs et ses malheurs.
Ses amis, ses ennemis.
Ses amours et ses désamours.
Claire, Alix, Jordan, Emmanuel et Camille, les psychologues, la merveilleuse et le repère, chaque personne ayant apporté une pierre à l'édifice de la construction de Vincent et au rafistolage de l'image de Rubiel sont cités dans le roman.On sent l'écriture avec les tripes, la sincérité et ce besoin urgent d'être toujours aimé.
Et Rubiel dans tout ça ?
Rubiel c'est l'enfant qui n'a pas eu la chance d'être adopté.
Celui qui a connu la violence des rues de Medellín et de Bogota, qui a vu ses amis tomber sous les coups de feu des narcotrafiquants à la solde de Pablo Escobar.
Rubiel qui a cette soif de lecture et qui est intimement convaincu grâce à son compagnon d'infortune Juan Camilo : que les mots sont les plus puissantes des armes. Ils peuvent tuer, faire rire, pleurer, trembler de peur, d'excitation et de plaisir. Ils peuvent diriger le monde, faire cesser la guerre ou enterrer la paix.
Rubiel c'est le pequeno professor.
Cireur de chaussures, fou amoureux des romans de Gabriel Garcia Marquez.
Bien plus que se raconter et inventer, ce jeune garçon (Rubiel/Vincent) puis l'homme te donne de sacrées leçons de vie sur tant de thèmes et sujets de société ou politique.
Ses révoltes à coup de stylos sont amenées intelligemment, disséminées dans le texte.
C'est le Vincent Lahouze dont je buvais les paroles sur son blog ou sur Facebook.
C'est le même qui en une seule phrase arrive à dire tellement justement ce que toi tu mettrais des heures à tenter d'expliquer.
Tantôt déclamé, tantôt hurlé, tantôt poétique parfois cynique ; sa plume t'entraine au fil des années à chaque étape de sa construction et de sa démolition.
Il a eu besoin de ces 266 pages pour se réconcilier avec l'enfant de 4 ans, celui qu'il a préféré oublier le 9 septembre 1991.
Tu sens que le puzzle est presque achevé, mais qu'il est très proche de la fin, il a la dernière pièce en main.
Il est proche de voir son ombre en entier dans ce miroir où il a tant de mal à se reconnaître.
Le schéma narratif va peut-être te déstabiliser, je m'attendais moi à lire les difficultés de l'adoption du point de vue de l'enfant et je l'ai eu, mais, la partie fiction, sur Rubiel, cette partie pleine de : « Et si ce jour-là je n'avais pas été adopté » ; est saisissante, mais non moins intéressante au contraire.
Grâce au Rubiel de fiction, tu lis l'histoire de la Colombie, le quotidien des colombiens, la dure réalité des orphelinats et des nombreux enfants des rues. Par Rubiel, Vincent Lahouze donne la voix à tous ces enfants qui n'ont pas eu sa chance.
Vincent/Rubiel — Rubiel/Vincent : tous deux sont attachants.
J'ai aimé suivre les deux et j'ai profondément aimé cette écriture ciselée, pleine de délicatesse et en même temps cruelle et violente.
Pas de tabou, il n'a rien à cacher, Vincent Lahouze te dit tout.
Une très belle lecture qui m'aura permis de mieux comprendre l'homme, mais aussi l'enfant.
J'ai été remuée autant par les passages concernant Rubiel que ceux concernant Vincent.
C'est un régal du premier mot au dernier point.
Un très beau roman sur toute la complexité de grandir sans avoir d'image de référence, à qui sont ces yeux ? Ces cheveux ?
Un roman sur la construction de soi, enfant, adolescent et adulte.
L'adulte qui se demande, si, lui, enfant adopté est légitime pour devenir père à son tour.
De la France à la Colombie, de Rubiel à Vincent, je t'invite à lire ce roman si le sujet de la difficulté à se construire une identité te parle, si la quête et la construction d'un homme avec ses forces et ses faiblesses t'intéressent.
Ce n'est pas uniquement un roman sur l'adoption, l'auteur dénonce toutes les inégalités, les injustices qui ont encore lieu si souvent chez nous.
Complet, captivant et entrainant, il se lit très vite et entre aussi rapidement dans ton coeur.
Il plaira à de nombreux lecteurs, pas besoin d'avoir été adopté pour apprécier ce roman, pour comprendre ce désir d'être aimé, on grandit tous avec un manque, grâce aux nombreux questionnements ou dénonciation de l'auteur tu te retrouveras à un moment ou l'autre dans ces lignes.
Lien : http://unesourisetdeslivres...
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SophieYvon
  03 octobre 2018
Rubiel e(st) moi... soit Rubiel e(s)t Vincent.
Ce roman, -qui n'en est pas vraiment un mais qui n'est pas non plus une autobiographie (on parlera d'autobiographie fictive comme le dit si bien l'auteur)- m'a bouleversé.
Outre les questionnements liés à l'adoption que chaque enfant adopté doit -j'imagine- un jour se poser (Et si je n'avais pas été adopté ?), ce premier roman de Vincent Lahouze nous offre une belle introspection. Dès que j'ai ouvert la première page du livre, je me suis plongée dedans, sans réussir à en décrocher, en apné. Des rues de Colombie, aux rues de la belle Toulouse, en passant par Figeac, on suit l'aventure de cet homme qui grandit à travers des épreuves bien difficiles. Rubiel .... Vincent .... Vincent ... Rubiel
Rubiel e(s)t Vincent.
PS : Vincent, je te suis maintenant depuis quelques années, tu as une très belle plume...c'est TA plume. Lorsque tu écris, sans ponctuation, avec tes phrases à ralonge j'ai l'impression de les lire de la même façon que tu les as écrites : tel un déversement d'émotions, de mots, trop de choses à dire pour prendre la peine de respirer, trop de choses à déverser d'un coup. Et le rendu est magnifique. Continu ! Moi je serai là pour la suite de tes aventures !
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Maie97
  04 octobre 2018
Un roman quasi-autobiographique : l'auteur imagine sa vie s'il n'avait pas été adopté. Ce récit de la vie d'un petit garçon qui grandi dans les rues de Medellin puis Bogota nous plonge dans la vie d'un pays, auprès de ces enfants des rues qui doivent lutter dès tous petits, et à chaque instant, pour tenter de survivre. Rien ne nous est épargné : les vols, la mendicité, la prostitution, la drogue, les guerres de gangs et leurs mitraillettes assassines, les petits métiers comme cireur de chaussures, le dénuement d'une partie de la population, abandonnée à son sort.
Mais Rubiel e(s)t moi, c'est aussi une réflexion de l'auteur sur sa propre vie et ses démons, grandir en sachant qu'on a été adopté, prendre conscience de son manque, de sa richesse et de sa chance...
Dire que j'ai adoré ce livre est compliqué, comment peut-on adorer un sujet aussi complexe, des enfances aussi dramatiques? J'ai plongé dans ce livre, ces vies entremêlées, ces personnages dont on ne sait plus au final, qui est le vrai et l'imaginé...un récit qui m'a captivée, promenée d'un orphelinat gris de Colombie aux bars de la ville rose...
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
SophieYvonSophieYvon   03 octobre 2018
"Un papa, il faut en prendre soin, on n'en a qu'un."
C'est faux. Moi, j'en ai eu deux. Le perfide et le repère.
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calypsocalypso   09 septembre 2018
Autour de moi, durant des années, j'entends les gens répéter.
"Une maman, il faut en prendre soin, on n'en a qu'une."
C'est faux. Moi, j'en ai eu deux. L’Éphémère et la Merveilleuse.
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calypsocalypso   22 septembre 2018
Elle ne m'a pas porté dans son ventre, mais à bout de bras.
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sahratrarisahratrari   18 septembre 2018
Ils ne pouvaient pas savoir qu'adopter n'était pas simplement adopter un présent et un futur. Ils adoptaient aussi un passé, des failles, des douleurs. Ils ne savaient pas que nous étions des bombes à retardement, affamés avant même de naitre, avant même de n'être, tout simplement.
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sahratrarisahratrari   18 septembre 2018
Lui aussi aurait aimé se blottir dans les bras d'une mère, lui aussi aurait aimé être bercé par la voix tendre et grave d'un père. Mais ce n'était pas lui qui avait été désigné pour vivre tout cela. Non, ce n'était pas lui. Il se sentait trahi par le Monde entier.
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