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EAN : 9782266313902
464 pages
Pocket (04/03/2021)
3.98/5   492 notes
Résumé :
Les esprits les plus brillants de la planète sont kidnappés. Machination, complot ou expérience scientifique ?
" Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène ! "
C'est sur ces mots de son assassin que, en pleine fac de Strasbourg, un Prix Nobel de chimie se voit férocement massacré et dépouillé – littéralement – de son cerveau. Quatre jours plus tard, dans la région lyonnaise, un célèbre physicien disparaît des radars.
Pour le lieut... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (150) Voir plus Ajouter une critique
3,98

sur 492 notes

Stelphique
  13 août 2021

🩸Ce que j'ai ressenti:
« Ce serait aussi simple que ça? »
Est-ce qu'une sombre histoires de fous, de chiffres ou de réflexions? Est-ce aussi complexe que l'inexplicable, la conscience, les mathématiques? Les scènes de crimes et les disparitions s'enchaînent, il y a de quoi vraiment perdre la tête…Mais avec un peu de jeux de probabilités Et avec votre esprit, il se pourrait que vous passiez un excellent moment avec ce thriller 💯% adrénaline. Alexis Laipsker passe maître dans l'art de nous bluffer pour notre plus grand plaisir et 450 pages sont autant d'atouts pour lui pour nous faire plonger dans le potentiel insoupçonné de l'esprit. Je ne voudrai pas divulgâcher de trop, mais c'était hyper interessant d'aller explorer les possibilités de cet organe encore trop peu connu, qu'est le cerveau…
Au-delà d'avoir l'originalité d'un enquêteur qui établit des probabilités pour avancer, pas à pas, dans cette enquête, j'ai apprécié l'esprit d'équipe général et la volonté de faire ressortir une certaine parité. C'est l'action qui prime et la coopération qui fera la différence, et ça c'est top! Chacune et chacun, agissent et sont reconnus pour la valeur ajoutée qu'ils apportent à la résolution de l'énigme. Et des mystères et des vérités opaques, il y en a des tonnes et dans toutes les strates du pouvoir alors, forcément tous les esprits seront les bienvenus, surtout qu'on kidnappe les plus éminents des scientifiques…Mais, ce thriller, c'est surtout un page-turner efficace qui remue nos méninges et nous fait prendre conscience de quelques stratégies hasardeuses pour la course au Savoir…
Vendredi 13 et mettre en lumière, cette nouvelle voix du polar, est bel et bien un coup de chance, et sans doute, votre prochain coup de coeur! J'ai tout misé sur cette lecture alors que les chiffres, les probabilités, la science, la physique-chimie ne sont pas mes domaines de prédilections. Mais…En revanche, le frisson du thriller, j'aime aller le débusquer, où qu'il soit…Et pour le coup, Alexis Laipsker a su changer la donne et mes réticences, puisque je vous recommande cette lecture, à 💯%. C'est sang pour sang, bonne pioche♥️! Je vous laisse et vous attends en bas de la rivière, pour connaître vos impressions…Et (avec ou 🩸) votre (état d')esprit…
« La science est une chose merveilleuse…Tant qu'il ne faut pas en vivre » Einstein.
Lien : https://fairystelphique.word..
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Didjmix
  12 septembre 2021
Voilà un grand polar. Laissez-vous d'abord entraîner par l'histoire, ces scientifiques de renom qui sont les cibles d'un criminel, apparemment ; puis par toutes les connaissances, et il y en a, que l'auteur a dû apprivoiser avant de nous les servir intelligemment, nécessaires apparemment ; puis des personnages de caractère qui ne se laissent pas berner, apparemment ; puis par la grande manigance à laquelle j'ai assisté, apparemment. A. Laipsker est un filou qui nous amuse et nous abuse ! Et, en plus, comme une bonne raison de plus, l'oeuvre vient de recevoir le prix des Nouvelles voix du polar 2021. J'aurai voté pour celui-ci aussi.
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domi_troizarsouilles
  07 novembre 2021
En refermant ce livre, je me demande comment il a pu arriver dans la sélection des cinq nominés au prix Livraddict 2021 – cette nomination étant la raison pour laquelle je l'ai lu, car je compte bien voter dans cette catégorie, et j'espère trouver le temps de lire les 5 titres ! (même si deux seuls suffisent) -, et ce qui lui a valu autant de critiques dithyrambiques sur les différentes plateformes de lecteurs.
Oh ! ce n'est pas qu'il soit mauvais, je l'ai même lu avec un certain plaisir, mais franchement, ce n'est pas la révélation de l'année, et certains aspects sont même plutôt affligeants.
Pour tout dire, c'est déjà le 4e sélectionné que je lis… or cette sélection toute entière me laisse perplexe. Citons « Alabama 1963 », que j'avais lu bien avant l'annonce des nominés, et qui avait été un énorme coup de coeur… mais que je n'aurais pas mis en avant en tant que Policier, malgré le fait qu'il y a bel et bien une vague enquête policière ; « le silence de la ville blanche », également lu avant l'annonce de la sélection, que j'avais trouvé réellement « prometteur » écrivais-je, mais dont le début laborieux n'avait pas permis une note magnifique ; puis enfin « le bureau du mariage idéal », souvent classé (à tort, à mon sens) parmi les cozy mysteries, le plus intéressant jusque-là. Dès lors, j'attendais beaucoup des deux derniers, dont celui-ci, et voilà…
Parlons de l'intrigue… Elle est prenante, c'est indéniable. En outre, la technique de faire évoluer deux enquêtes en parallèle, qu'on sent proches, qui finiront par se recouper sans toutefois se rencontrer tout à fait, entretient un suspense certain, d'autant plus aigu que chaque chapitre (ou presque) termine en forme de cliffhanger, dont la clé nous est donnée parfois dès le chapitre suivant, mais d'autres fois seulement après un chapitre consacrée à l'autre enquête !
Mais voilà : on va de fausse piste en espoir de résolution, d'avancée possible en cul-de sac, et ainsi de suite pendant plus de 75% du livre, sans qu'aucun indice sur la révélation finale ne soit jamais déposé – ou alors j'ai été particulièrement aveugle. Et paf, d'un seul coup, dans le dernier quart du livre donc, tout nous est révélé, encore à petites doses certes, comme si l'auteur avait eu un dernier sursaut de souci à ménager le lecteur. Mais en tout cas, c'est la façon d'écrire un polar qui m'horripile particulièrement, et depuis toujours : le lecteur est mené par le bout du nez dans un noir total, et puis tout est dévoilé en fin de livre façon grand coup de théâtre ! Ici, en plus, sans vouloir divulgâcher, le coup de théâtre est certes plausible (mais quand même très « gros »), mais prend tout à coup une tournure politique un peu tirée par les cheveux, qui a achevé de ne pas me convaincre.
Et pour combler le tout, la chute d'une de ces deux enquêtes parallèles m'a semblé bien bâclée, comme si l'auteur en avait tout à coup assez de ce personnage principal là, et clôture donc les choses vite fait, sans finesse, un peu en eau de boudin : dommage.
Toutefois, j'aurais peut-être pu mieux accrocher… s'il n'y avait pas eu les personnages ! Ceux-ci sont incroyablement clichés, sans apporter rien de nouveau au genre Policier. Commençons par la première à apparaître : Cannelle Pourson, la commissaire provinciale (mais d'une ville importante, elle est à Strasbourg quand même), carriériste au point d'avoir sacrifié son mariage (et bien un peu ses enfants), oscillant sans cesse entre un certain autoritarisme et un vague souci de bienveillance et de vrai leadership envers ses hommes, ok on a compris la musique… On passe alors à Simon Vairne, membre de la DGSI à Paris, bon flic à la limite du brillant même, mais caractérisé par son indiscipline récurrente, irrévérencieux face à sa hiérarchie, dont il parle d'une façon qui n'est pas sans rappeler les blagues potaches d'étudiants en train de faire la fête, mouais… Il a certes la particularité d'être un ancien joueur de poker professionnel, et de voir le monde à travers une certaine déformation des sens et des perceptions qu'il avait développée dans cette ancienne occupation, mais ça ne suffit pas à le rendre réellement attachant. Enfin, on reprend sur la sérénade de la provincialité, et là on arrive à Aix, le bout du monde pour Paris donc, et on tombe sur la pugnace Marion Mastereaux, représentée comme l'archétype de la féminité, trop belle pour être flic, et qui a tellement dû se montrer ferme et fermée dans le monde très machiste de sa profession, qu'elle en est devenue détestée par tous ses coéquipiers, malgré le fait qu'elle aussi est –évidemment !- présentée comme un bon flic…
Bref, l'image de la femme flic qui doit s'imposer en sacrifiant sa famille et/ou sa féminité, tombant dans les travers masculinistes les plus obtus, ou le bon flic mais rebelle ayant encore un pied dans l'adulescence, c'est du vu et revu, c'est un cliché éculé sans saveur. Mais le pire, c'est qu'aucun d'eux n'a de réelle profondeur : on reste en permanence dans le superficiel, sans creuser un seul instant. Il y a bien quelques tentatives quand on évoque ici ou là les enfants de Cannelle, à qui elle tient malgré le fait qu'elle les a plus ou moins abandonnés à son ex-mari ; et on entend que Simon et Marion se font des confidences, évoquant (mais tellement brièvement, et sans aucun développement) l'enfance difficile de Simon par exemple, mais ça en reste là… Oh ! je ne dis pas que je voulais une analyse psychanalytique et l'histoire personnelle de chaque personnage avant de démarrer, mais de là à n'avoir que quelques vagues évocations, c'est frustrant. de plus, il n'y a aucune finesse psychologique dans l'analyse de leur évolution, qu'elle soit professionnelle ou personnelle, ou dans les relations des uns avec les autres, si ce n'est tout au plus un vague et très prévisible « ennemies to lovers ».
Enfin, l'écriture est sans doute l'aspect le plus convaincant. Elle est rythmée, c'est indéniable, et comme je disais plus haut : le jeu des fins de chapitre en forme de cliffhanger donne envie de poursuivre … en espérant toujours une révélation, un vrai indice qui ferait avancer les choses. Or, même si cela n'arrive presque jamais, ou alors de façon qui permet tellement peu d'avancer que ça ne sert à rien, on n'a pas le temps d'être déçu car ça s'emballe malgré tout, et on suit.
C'est aussi une écriture très visuelle, qui pêche parfois par des excès… comme si l'auteur avait voulu montrer à tout prix « qu'il sait », ou comme s'il s'adressait à des néophytes en matière de polar. Certains passages, marqués par exemple par une surabondance de détails dans la description d'une scène de crime, m'ont fait lever les yeux au ciel – je ne vais pas les énumérer ici, ça rendrait mon commentaire inutilement long, mais j'en ai surligné au moins l'un ou l'autre dans mon « bloc-notes »…
Mais donc oui : c'est une écriture visuelle, façon grand spectacle même parfois, et je conçois que ça puisse plaire – même si, dans mon cas, ça a été plutôt l'inverse, car ça semble au détriment d'une analyse plus fine des personnages, ou d'une enquête moins tarabiscotée à laquelle le lecteur aurait eu l'impression de pouvoir prendre part, ce qui n'est donc pas le cas ici, et ça m'a manqué !
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RomansNoirsEtPlus
  14 août 2021
Alexis Laipsker n'est pas qu'un joueur de poker, il est également un romancier hors pair(e) (d'as).
J'ai en effet immédiatement succombé au récit de son premier roman .
Côté pitch nous avons un scientifique de renom assassiné à Strasbourg et d'autres ,retrouvés vivants , mais hagards , semblant avoir perdu leur mémoire alors même qu'ils ont disparu de la circulation pendant plusieurs jours d'affilée dans différentes coins de France . L'enquête est menée d'un côté en Alsace par la commissaire à poigne, Cannelle Pourson , de l'autre par le lieutenant Simon Vairne, membre de la DCRI et joueur de poker de haut niveau( tiens tiens …) bientôt rejoint par la charmante lieutenante Mastereaux en poste à Aix en Provence.
Pour Veirne les chances que ce qui s'apparente à des enlèvements, soient pure coïncidence est relégué à moins de 10% de probabilité, la seule méthode de réflexion et de décision qui vaille pour lui .
Une rude partie pour les deux équipes d'enquêteurs qui n'ont que peu de pistes à se mettre sous la dent si ce n'est un symbole difficilement déchiffrable. Les pontes ont beau être tous des scientifiques, ils n'ont pas d'autres points communs, ne se connaissent que de manière très diffuse. Mais Simon sait que la patience et la roublardise sont deux qualités essentielles pour gagner au poker comme pour débusquer un criminel .
J'ai avalé ces 450 pages en quelques heures grâce au style et au rythme dynamique qui ne faillît pas . Comme les enquêteurs on se laisse entraîner dans ces énigmes qui semblent insolubles au premier abord. On s'attache sans mal au personnage de Simon, roi du bluff et de la séduction mais qui sait aussi faire fonctionner ses méninges à plein régime quand il s'agit de tirer des probabilités sur tel ou tel événement ou sur la véracité d'un témoignage capital. le scénario tient parfaitement la route avec ces équipes qui vont mettre leurs informations en commun au risque de perdre la conduite de l'enquête ( pas si sûr que ce soit si fréquent dans la réalité ).
L'auteur mène parfaitement sa barque et les lecteurs avec lui , leur réservant de très beaux rebondissements et sachant préserver le suspense entier jusqu'au dénouement final .
Un très bon roman policier et un auteur à suivre assurément.
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ramettes
  17 avril 2020
Lorsque j'ai vu la couverture du livre et son titre j'ai tout de suite été attirée ainsi que par la quatrième de couverture
Je l'ai lu en un week-end. J'ai eu du mal à le lâcher.
En temps que lectrice on a nos préférences et nos agacements… Autant je comprends ce besoin de commencer fort pour accrocher le lecteur autant ça m'agace, ce fut le cas ici avec le meurtre en version directe et détaillée dans le premier chapitre. Je me suis dit pourvu que ça ne soit pas comme ça tout le long… C'est là que la réputation d'une maison d'édition fait qu'on se dit « chez Michel Lafon on ne fait pas dans le gore ». Oui l'auteur joue avec le cerveau de ces personnages et celui de ses lecteurs mais pas avec de l'hémoglobine à tout crin.
Ce que j'ai aimé entre autre c'est la présence féminine aux commandes des enquêtes. Elles sont belles, fortes et intelligentes et indépendantes. Elles ne sont que deux mais elles vont jouer des rôles déterminants. le personnage central est un homme lui aussi séducteur, joueur, forte tête et intelligent… Il va jouer le rôle de pivot, même si à un moment donné il a laissé de côté une partie de l'enquête. On aura évidemment aussi des tensions sexuelles.
La narration est à la troisième personne on va donc pouvoir suivre plusieurs lieux : Paris, Lyon, Strasbourg etc. Alexis Laipsker a décidé de construire sa narration en alternant les deux équipes qui vont rapidement se former. C'est une méthode classique pour maintenir le lecteur attentif. D'autant qu'il joue avec les chutes et cliffhangers en fin de chapitre, vous savez le truc qui vous agace parce qu'il faut lire le chapitre suivant (sans pouvoir le sauter) pour avoir la réponse ! Cela fonctionne bien puisque ainsi on peut suivre deux enquêtes différentes qui semblent avoir un lien entre elles sans vraiment le savoir. du coup le lecteur parfois comprend certaines choses avant les enquêteurs.
J'ai beaucoup aimé la spécificité du lieutenant Vairne à savoir les probabilités et son passé de joueur de Poker. Il analyse tout avec ce prisme très particulier. En regardant de prés on découvre que l'auteur est un spécialiste du poker.
C'est un roman qui allie réflexion et action ce qui donne des variations de rythmes qui stimule la lecture. Pas trop le temps de s'appesantir.
Quelques éléments surprenants : coopérations entre les différents services de police, partage des informations, déplacements très aisés, c'est aussi normal que deux policiers se retrouvent sans téléphone pendant un jour ou deux (alors que toi ton téléphone casse et tu vas vite t'en chercher un dans n'importe quel commerce). Bon d'accord cela contribue à l'aspect dramatique de l'histoire.
La résolution de l'énigme comporte quelques mises en lumière et d'autres restent un peu dans l'ombre. Un peu comme dans la vraie vie…
Le sujet est intéressant par qu'il est abordé sous différentes facettes, médical (avec plusieurs focus), criminel, financier, politique…
En conclusion je dirais que c'est un bon roman policier et j'espère que c'est la naissance d'un duo d'enquêteurs qui va collaborer sur d'autres affaires. Les personnages méritent d'être plus développés dans d'autres épisodes.
Lien : https://latelierderamettes.w..
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critiques presse (1)
LaProvence   06 juillet 2021
Ce qui fait l’intérêt de ce polar, c’est l’intrigue : la situation semble improbable et à la fois les enquêteurs et le lecteur n’en voient pas les aboutissants. En bon bluffeur professionnel, Alexis Laipsker ne divulgue son jeu que dans les dernières pages, et la surprise est de taille ! On est réellement absorbé par ce roman, on apprécie le rythme enlevé, et on se laisse surprendre par une fin tout en panache.
Lire la critique sur le site : LaProvence
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Lilou08Lilou08   20 septembre 2021
– Ce dossier me tient à cœur.
Elle avait dit cela d’une voix beaucoup plus tempérée, en s’approchant imperceptiblement de lui et sans ciller.
– Il me sort de l’ordinaire, reprit-elle, des affaires de dealers, de racket, de bandes organisées, de vols de voitures et de tout le reste. C’est la première fois que je me sens vraiment flic. J’ai mis le doigt sur quelque chose d’énorme, peut-être. La preuve : ce n’est pas pour rien que toi, un agent de la DGSI, tu débarques ici. Alors je n’ai pas envie qu’on me dise « Oh, merci Marion, très bon travail », comme on complimente une jument qui a fait une belle course avant de la reconduire à son box en lui flattant la croupe. Non, moi je veux aller jusqu’au bout.
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NeitsabesrehcorNeitsabesrehcor   04 novembre 2021
Dès que quelqu’un entre dans un lieu « sensible », Il est photographié et son portrait est conservé dans un registre national.
À son insu ?
Non on lui demande s’il accept d’être fiché par le contre-espionnage français, auquel cas on lui fait signer une décharge, on lui offre un T-shirt de la DGSI et on l’invite à un week-end à Disneyland… Pfff... Évidemment, à son insu !
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SoZazaSoZaza   20 septembre 2020
Après le divorce, elle avait sombré dans la facilité en se jetant dans les bras de son premier amour : son travail. Un amant insatiable qui ne posait pas de questions, auprès de qui elle n'avait pas à se justifier et qui ne la quitterait qu'à une date déterminée d'un commun accord. En divorçant, elle n'était redevenue célibataire, elle était devenue divorcée. La distinction n'échappait à personne et surtout pas à elle.
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galyalaingalyalain   30 décembre 2021
Tiens ! Aucun d’eux n’habite Paris. Etonnant pour des scientifiques de ce niveau, non ?
- Qu’est-ce qui est étonnant ? demanda la jeune femme en fronçant les sourcils. Qu’il puisse y avoir des gens intelligents en province ? (Simon/ Marion)
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SoZazaSoZaza   20 septembre 2020
Il saisit les chiffres qui s'affichaient et les compléta par un autre code à huit caractères qu'il gardait en mémoire. Il avait désormais le fichier du Renseignement français entre les mains.
- Eh ben ! fit-elle, on n'est pas logés à la même enseigne ! Moi, dans mon bureau, ce que j'ai vu de plus sophistiqué, c'est la télécommande de la clim.
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Chronique littéraire d'Anne-Marie Revol.
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