AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Catherine Richard (Traducteur)
EAN : 9782743653668
250 pages
Éditeur : Payot et Rivages (15/09/2021)
4.25/5   16 notes
Résumé :
Des années 30 à la fin des années 50, Clyde « Viper » Morton règne sur Harlem au rythme du jazz et dans la fumée des joints de marijuana. Mais dure sera la chute.. Clyde Morton croit en son destin : il sera un grand trompettiste de jazz. Mais lorsqu’il quitte son Alabama natal pour auditionner dans un club de Harlem, on lui fait comprendre qu’il vaut mieux oublier son rêve. L’oublier dans les fumées de la marijuana… qui lui ouvre des horizons. La « viper », comme el... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
4,25

sur 16 notes
5
4 avis
4
6 avis
3
1 avis
2
0 avis
1
0 avis

Kirzy
  27 septembre 2021
Rentrée littéraire 2021 #30
On se croirait au ciné ! Façon Scorcese ! Un jeune afro-américain de 19 ans, Clyde Morton, débarqué à New-York de son Alabama natal, se rêvant trompettiste de jazz, devient un des gangster les plus influents de Harlem. Viper en surnom, dealer de marijuana craint de tous, costume impeccable, cheveux défrisés, fine moustache. Un destin raconté sur un rythme effréné, de 1936 à 1961, dans un récit empli de meurtres, de guerre de la drogue, de flics ripoux, d'avocats véreux et d'une femme fatale, celle que Clyde aimera toute sa vie, très romantiquement, malgré les secousses.
Le très grand plaisir du roman est de faire déambuler le lecteur dans le Harlem des clubs de jazz, du scat à la révolution Bebop, avec la Seconde guerre mondiale comme bascule. On y croise tous les acteurs importants de la culture jazz, Charlie Parker, Thelonious Monk, Dizzie Gillespie, Miles Davis notamment, ainsi que la baronne Pannonica de Koenigswarter qui accueille dans sa villa tout ce petit monde. C'est chez elle que Bird est mort prématurément à 34 ans, épuisé par l'héroïne, l'alcool et les excès en tout genre. L'atmosphère et l'évolution de Harlem sont très bien rendues. le jazz est vraiment au coeur du roman, jusqu'au titre clin d'oeil qui fait référence à un morceau de Django Reinhardt ( lui n'est pas présent dans le récit ). La passion de l'auteur est communicative, même pour une non initiée comme moi.
La construction pivote autour d'une nuit de novembre 1961, chez la baronne Pannonica qui demande à Viper, comme elle le fait avec tous ses hôtes, de consigner pour la postérité dans un carnet ses trois voeux les plus chers. Il vient de tuer quelqu'un, pour la troisième fois dans sa vie. Mais au lieu de fuir, il laisse son esprit s'évader vers son passé et raconte les meurtres qu'il a commis tout en dévoilant ses voeux. le procédé est sans doute un peu artificiel mais d'une grande efficacité. Jusqu'au double rebondissement final, très très réussi, qui révélera dans les ultimes pages l'identité de la troisième personne assassinée, donnant au roman des accents shakespeariens voire de tragédie grecque à la Sophocle.
Ce roman est extrêmement divertissant. Mais sans doute trop court. J'aurais aimé que l'auteur rallonge son récit d'au moins cent pages pour lui apporter la densité et la profondeur qu'il aurait pu avoir en creusant, notamment, la psychologie de son personnage principal qui reste très linéaire. Il y avait matière à encore plus régaler le lecteur. A noter que le roman est né d'un feuilleton radiophonique diffusé sur France Culture en 2019.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1070
Kittiwake
  16 septembre 2021
Un polar à l'ambiance jazzy avec pour originalité que l'on connaît dès le début le coupable. Ce que l'on ignore, c'est l'identité de la victime, et surtout de la troisième victime. Et il faudra attendre les dernières pages pour découvrir qui elle est, avec un double rebondissement final !
C'est donc à Harlem que débarque Clyde Morton, le futur Viper, un jeune perdreau émerveillé par ce qu'il découvre. Sa rencontre avec Mr O, après avoir abandonné ses rêves de trompettistes, le propulsera parmi les incontournables de la scène musicale mais pas derrière un instrument. C'est le deal de marijuana qui fait sa fortune. Avec un code d'honneur : de l'herbe pas de la poudre, Viper a eu trop souvent l'occasion de constater les dégâts de l'héroïne sur les musiciens accros. Birdy y a laissé la vie, et combien d'autres.
On comprend aussi que dans ce milieu la concurrence est rude et l'occasion de supprimer un concurrent ou un traitre ne peut manquer d'arriver un jour.
L'intrigue est très intéressante et le décor légendaire. Ces années qui ont vu l'explosion de musiques nouvelles ont quelque chose de mythique et les noms qui hantent les pages sont autant d'icônes inoubliables. du squat au be-bop, les génies se révèlent pour enchanter les oreilles des américains sous le charme.
Au coeur de l'intrigue une femme au teint de miel et aux yeux d'émeraude, dont la voix enchante Paris après New-York, avant que ses démons ne la consument.

Une belle réussite que ce roman noir. Excellent idée que de le traduire en français pour notre bonheur de lecture
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          612
monromannoir
  10 octobre 2021
Tous les décors sont propices pour mettre en scène une intrigue en lien avec la littérature noire, mais il faut bien convenir que le milieu urbain à longtemps servi de cadre idéal aux romans noirs et aux récits policiers. Parmi les villes emblématiques du mauvais genre, il faut citer New-York qui a inspiré une cohorte d'auteurs qui ont publié des ouvrages extraordinaires à l'instar de L'Aliéniste (Pocket 1999) de Caleb Carr, Bone (Rivages/Noir 1993) de George C. Chesbro, La Reine Des Pommes (Folio policier 1999) de Chester Himes, Nécropolis (Livre de poche 1979) d'Herbert Lieberman, Z'yeux-bleus (Folio policier 2002) de Jerome Charyn et Gravesend (Rivages/Noir 2016) de William Boyle pour n'en citer que quelques uns. On ne s'étonnera donc pas que les éditions Rivages/Noir lancent une nouvelle collection New York made in France qu'inaugure Jake Lamar avec Viper's Dream. Natif du Bronx et vivant à Paris depuis 1993, Jake Lamar est un romancier et journaliste afro-américain qui a travaillé notamment pour le Time Magazine avant de se lancer dans l'écriture en obtenant une certaine renommée avec Nous Avions Un Rêve (Rivages/Noir 2006), couronné du Grand prix du roman noir étranger de Cognac en 2006. Il est également l'auteur de Brother In Exile, une pièce radiophonique, réalisée par France Culture, évoquant le parcours des auteurs américains Richard Wright, James Baldwin et Chester Himes qui ont vécu, tout comme lui, à Paris.
New-York, 1961, au Cathouse, appartement de la baronne Pannonica de Koeningswarters, surnommée Nica, Clyde Viper Morton se remémore son passé. En quittant l'Alabama pour débarquer dans un club de Harlem afin de passer une audition, le jeune Clyde Morton avait la certitude de parvenir à ses fins en devenant un jazzman renommé qui ne manquerait pas de conquérir le public. Mais ses rêves de conquête s'arrête net lorsque l'on lui fait comprendre qu'il n'est pas doué pour la musique. Bien vite, il se découvre d'autres compétences, comme celle de distribuer cette marijuana que l'on désigne notamment sous le sobriquet de "viper" et qui se répand dans tout le milieu du jazz. Clyde Viper Morton devient ainsi le pourvoyeur de tous les grands noms du jazz en se faisant une réputation de gangster impitoyable qui ne supporte pas l'arrivée de cette poudre blanche tuant bon nombre de ses amis musiciens. Et un gangster qui a des principes peut devenir très dangereux. Trahisons et règlements de compte, l'héroïne n'en finit pas de tuer. Clyde Viper Morton en sait quelque chose.
Etrange parcours que ce roman qui a tout d'abord servi de base de travail pour une pièce radiophonique en huit épisodes diffusés sur France Culture en 2019 mais qui ne sont malheureusement plus disponibles à l'écoute. Vous trouverez tout de même le premier épisode ici, sur le site de l'auteur, afin de vous immerger dans l'ambiance particulière d'une ville de New-York imprégnée de jazz, durant la période située entre les années trente et soixante. Viper's Dream s'articule donc autour du personnage central de Clyde Viper Morton qui, en attendant que la police ne l'interpelle, trouve refuge dans l'appartement de la baronne Nica qui lui demande de rédiger les trois voeux qu'il souhaiterait voir se réaliser. C'est par le prisme de cette démarche géniale que Jake Lamar rédige ainsi le parcours fictif de ce gangster côtoyant toute une galerie de protagonistes réels à l'instar de Miles Davis, de Thelonius Monk, de Dizzy Gillespie et de cette fameuse baronne Nica considérée à juste titre comme une grande mécène du milieu du jazz. Véritable ode à la musique, Viper's Dream nous donne également l'occasion de découvrir le quartier de Harlem et plus particulièrement Lennox avenue par le biais des activités illicites de Clyde Viper Morton et de leurs évolutions respectives durant les trente décennies qui défilent à toute allure à l'image d'un morceau tonitruant de bebop. Avec une écriture efficace, très imagée, faite de sensations et bien évidemment imprégnée de musique, Jake Lamar nous invite également à découvrir cette 52ème rue, surnommée la Swing Street en raison des nombreux club de jazz qu'elle comptait. Typique du roman noir classique on perçoit ces rues mouillées, scintillantes sous l'éclat des néons tandis que les affaires sordides se règlent dans les arrière-salles de ces clubs où transitent tous les trafics. Mais avec Jake Lamar, il faut compter également sur tout ce qui a trait à la discrimination qui sévissait également au sein de cette ville et qu'il dépeint avec beaucoup de subtilité.
Véritable hommage au monde du jazz, Viper's Dream inaugure ainsi de manière spectaculaire cette nouvelle collection Rivages/Noir consacrée à cette ville emblématique de New-York que l'on ne finit jamais de découvrir.
Jake Lamar : Viper's Dream. Editions Rivages/Noir 2021. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Catherine Richard-Mas.
A lire en écoutant : Viper's Dream de Django Reinhardt. Album : Django Reinhardt (Mono Version). 1954 - BNF Collection 2014.
Lien : https://monromannoiretbiense..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
CelineChaix
  11 octobre 2021
Lu dans le cadre d'un prix de lecteurs.
Ambiance : Harlem, bar des années 40 empli de fumée de la Wood loco mexicaine, orchestre jazzy à ne plus s'entendre parler, verres d'alcool qui s'entrechoquent à gogo, gangsters plus ou moins dangereux, plus ou moins sympathiques, rires et règlements de comptes. C'est le gangsta's paradise avant l'heure. Vous y êtes, ne bougez plus, profitez. Vous allez boire un verre avec Miles Davis, croiser Duke Ellington, rencontrer Thelonious Monk et bien d'autres, même la bienfaitrice de cette musique du diable : la baronne de Koenigswarter, alias baronne de Rotschild.
Et au milieu de tout ce bazar, Viper, le superbe Viper, qui pendant 20 ans va trafiquer, gagner, perdre, aimer et tuer sur ces rythmes endiablés, du jazz au rock n'roll en passant par le bebop. Mais qui a-t-il tué ? Et pourquoi ? Les couplets racontent une histoire addictive, sur fond de shoots, de poudre, d'herbes, de musique noire et de flics véreux, rythmée par des allers retours dans le passé, et le refrain viendra vous entêter comme il le fait pour Viper. Son refrain à lui s'appelle Yolanda, la douce, ténébreuse, fascinante, irrésistible et envoutante Yolanda.
Roman noir sur l'histoire du jazz avec en prime une discographie en fin d'ouvrage, celle qui a accompagné l'auteur pendant l'écriture.
C'est beau, c'est bon, plongez-y sans attendre, c'est une addiction.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
lulu8723
  01 octobre 2021
Jake LAMAR. Viper's dream.
En 1936, Clyde Morton, un jeune homme noir de 19 ans, quitte Meachum dans l'Alabama pour New York, avec une petite valise et une trompette pour tout bagage. C'est un oncle qui lui a appris à jouer de cet instrument et qui lui a conseillé de rejoindre la grande ville, plus particulièrement le quartier de Harlem, temple de la musique, du jazz. Il passe une audition : il n'a aucun talent. Il va choisir une autre voie afin de devenir riche : dealer, gangster, assassin. Il va faire la connaissance, à son insu de Mary Warner. Qui est donc Mary Warner ? C'est le nom de la marijuana. Et il va plonger , non dans la musique mais dans le commerce de cette drogue, aimé des jazzmen. New York connaît toujours la ségrégation : les blancs sont des hommes riches, propriétaires des logements, des commerces, dirigeant toute l'infrastructure et les noirs constituent la main d'oeuvre corvéable et serviable à volonté, la valetaille, au service de ces messieurs.
Dès son arrivée, il va trouver un emploi de coiffeur, barbier, cireur de chaussures. En peu de temps, il va devenir l'homme de main de Mr. O., Abraham Orlinsky, un juif qui possède des immeubles, des commerces et qui a la main mise sur le trafic de la marijuana ; C'est lui assure l'approvisionnement et la revente de la drogue, « la loco weed mexicaine », ou « viper ». Devenant le protégé de Mr. O, Clyde doit obéir à cet homme, au doigt et à l'oeil ; il sera responsable de la livraison, de la réception de la marchandise, de sa distribution et de l'encaissement des sommes générées par ce business florissant. Bien que non autorisée à la vente et à la consommation, cette substance circule librement et à flots; les barons de la drogue bénéficient de la protection, des services policiers et des services juridiques. L'inspecteur Red Carney et de nombreux avocats gravitent dans l'ombre de ce trafic. Et Clyde, homme de main, sbire de Mr. O. devient un homme puissant craint et respecté. Les différents quartiers de New York dépendent soit de la mafia italienne, mexicaine, et autre. C'est la guerre des clans. Il faut s'enrichir, créer de la dépendance chez les clients, vendre encore et encore… et quel que soit le prix à payer, consommer jusqu'à la mort cette herbe dont l'usage conduit à tous les excès. Elle est source d'inspiration pour les musiciens qui plongent dans ces paradis artificiels.
Jake LAMAR nous conduit dans Harlem, berceau de la culture musicale du jazz. Nous rencontrons tous les grands musiciens qui flirtent avec la mort et un certain nombre d'entre eux succomberont à son usage intensif. Ce roman policier est dense, animé. Les évènements se succèdent. Les soirées ou plus exactement les nuits sont longues. Nous nous perdons dans la fumée de la came, reconnaissable à son odeur particulière. Nous buvons, dansons jusqu'à l'aube. Bien que nous ayons le nom de l'assassin dès le début du récit, nous ignorons le nom de la dernière victime inscrite au tableau de notre héros. Ce thriller est d'une bonne qualité au début. Il me semble que vers la fin, l'intensité diminue. Les personnages sont bien décrits et nous déambulons dans la ville avec notre costume trois pièces, taillé sur mesure, des chaînes en or au cou et des montres hors de prix à nos poignets. C'est Harlem en plein essor, ses boites de nuits, ses cabarets et ses artistes, jazzmen, escorts girls qui jouent et dansent jusqu'au petit matin. ( 25/09/2021)
Lien : https://lucette.dutour@orang..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50

Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Mousquetaire11Mousquetaire11   09 octobre 2021
Bon sang, j'adore la musique noir. C'est ton peuple qui chante l'histoire du mien. L'histoire de nos deux peuples. Le drame dans ce pays c'est que vous, les noirs, vous n'avez pas accès au capital. C'est pour ça que ça me plaît d'investir à Harlem, d'investir dans les Noirs. Les noirs et les Juifs. Ensemble, on peut faire de grandes choses dans cette ville.
Commenter  J’apprécie          40
JulitlesmotsJulitlesmots   04 octobre 2021
Haarlem. Avec deux a. C’était Mr O qui avait appris au jeune Clyde Morton comment s’écrivait initialement ce nom. New York était alors un territoire tribal, avait expliqué Mr O à Clyde avant qu’il acquière sa renommée de Viper.

Les prairies du nord de Manhattan avaient initialement été peuplées par des tribus indigènes algonquines. Au dix-septième siècle, des tribus néerlandaises arrivèrent, s’emparèrent du territoire et donnèrent à la région le nom d’une ville des Pays-Bas.

Elle resta principalement agricole jusqu’au milieu du dix-neuvième siècle, quand des tribus d’aristocrates new-yorkais blancs, d’origine majoritairement britannique et protestante, se mirent à construire des demeures dans la campagne pour échapper au surpeuplement de Lower Manhattan.

Des courses de chevaux se tenaient sur la petite route qu’était alors Harlem Lane. Des messieurs en chapeaux hauts-de-forme et des dames à ombrelles s’assemblaient le dimanche sur les rives de la Harlem River pour regarder les défilés nautiques. Puis vinrent les tribus juives et l’urbanisation galopante, la construction d’enfilades d’immeubles et de maisons jumelles.

Au début du vingtième siècle, les tribus italiennes firent main basse sur Harlem. Little Italy, la « Petite Italie », s’implanta tout au nord avant d’être recréée à Lower Manhattan.

Vint ensuite la grande migration des Noirs fuyant le Sud profond, dont Clyde Morton faisait partie.

Des tribus latino-américaines arrivèrent ensuite et s’installèrent à l’est, dans ce qu’on appellerait alors Spanish Harlem.

Mais Viper Morton, lui, estimait que le vrai cœur de Harlem, le cœur battant du quartier, était noir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
JulitlesmotsJulitlesmots   03 octobre 2021
Les commerçants blancs te craignent vu les corrections que tu leur a foutues en toute impunité. Les noirs t'adorent pour les mêmes raisons. Et ils te craignent aussi. Tous les dealers, ils sont noirs. Ils se disent que si tu peux cogner sur des blancs sans avoir d'ennuis, tu serais encore plus dur avec ceux du même peuple que toi.
Commenter  J’apprécie          60
NinaaluNinaalu   16 septembre 2021
On lui fait comprendre qu’il vaut mieux oublier son rêve. L’oublier dans les fumées de la marijuana… qui lui ouvre des horizons.
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Jake Lamar (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jake Lamar
Un aller retour dans le noir 2018 - 10 ans - par Jake Lamar
autres livres classés : drogueVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Arts et littérature ...

Quelle romancière publie "Les Hauts de Hurle-vent" en 1847 ?

Charlotte Brontë
Anne Brontë
Emily Brontë

16 questions
828 lecteurs ont répondu
Thèmes : culture générale , littérature , art , musique , peinture , cinemaCréer un quiz sur ce livre

.. ..