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ISBN : 2253069884
Éditeur : Le Livre de Poche (29/03/2017)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 158 notes)
Résumé :
Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes.Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire. Marguerite a toujours vécu dans l'ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs cœurs se réveillent. Oseront-ils l'insouciance, le désir et la joie ? Karine Lambert signe un roman lumineux sur la fragilité et l'ivresse d'une his... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  22 décembre 2017
Peut-on aimer à tous les âges ? Oui mais la question devrait plutôt être peut-on se permettre d'aimer à tous les âges sans se soucier des quand-dira-t-on et en restant dans la bienséance vis-à-vis de la société ? Ma réponse est indéniablement oui mais il faut croire que cela ne serait pas la même pour tout le monde ! Cependant, la vie est trop courte et qui plus est, on ne vit qu'une fois alors lorsque l'amour sonne à votre porte, ne lui claquez pas la porte au nez. Cela, Marguerite ou plutôt Maguy, 78 ans va se permettre d'y croire à nouveau mais celui à qui il sera le plus difficile de faire entendre raison, c'est à son fils. du vivant de son père, notaire tout comme lui, Frédéric, a du mal à voir sa mère autrement que comme une vieille dame, qui a perdu son mari quelques temps auparavant. Cette dame-là avait un chignon, se devait d'aimer la musique classique plus que Line Renaud parce que c'est ce que son mari a toujours voulu alors elle s'y est pliée. Vous vous rendez compte, une dame de la haute société...Oui, mais si Maguy ne voulait plus être cette dame-là justement ? Si elle voulait réveiller la petite fille, pas si sage que cela, qui se cache au fond d'elle ? Cette occasion va lui être donné grâce à sa rencontre avec Marcel, de cinq ans son cadet et veuf lui aussi. Il a fui l'Algérie pour échapper à une vie qui ne lui promettait rien de bon et si son amour d'enfance l'a rejoint et qu'il a vécu les plus belles années de sa vie auprès d'elle, cela ne veut pas forcément dire qu'il ne lui en reste pas d'autres, bien que différentes mais tout aussi merveilleuses à découvrir...
Le moins que l'on puisse dire est que Maguy et Marcel vont former un jeune couple hors normes mais...y a t-il réellement des normes lorsqu'il s'agit d'amour ? Si eux, l'entendent bien ainsi, c'est leur entourage qu'il va falloir convaincre en leur disant que non, ils ne sont pas séniles et non pas perdu la tête mais oui, ils sont amoureux, comme des gamins de 15 ans et alors ? le coeur peut très bien s'emballer sans que l'on ait besoin d'aller consulter un cardiologue et je rajouterais même que cette maladie-là est la plus belle et la plus douce qui soit parce qu'elle se prénomme Amour !
Un roman léger qui se laisse dévorer en un rien de temps. de plus, avec des chapitres courts et une écriture simple et soignée, je dirais tout simplement que c'est agréable de se laisser porter de temps à autres dans cet univers de contes de fées ! A découvrir et à faire découvrir !
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stokely
  18 août 2018
Une lecture le temps d'un aller retour dans les transports, j'avais envie d'une lecture légère mais celle-ci m'a déçue sur bien des aspects.
Maggy et Marcel ont perdu chacun leur moitié, en se rendant dans une cure thermale à Bagnère de Bigorre ils vont se rencontrer et tomber sous le charme l'un de l'autre.
Tout les opposent cependant Maggy a vécu des années sous le joug de son mari notaire qui conditionner tous ces actes, jusqu'à sa nourriture et Marcel au contraire à vécu un véritable amour avec sa femme qui est morte noyée.
Des clichés sont également bien présent dans le récit, la femme de ménage de Maggy qui se nomme Maria et qui part rejoindre sa fille au Portugal, Marcel qui est algérien et qui va faire un bon couscous à Maggy.
Des invraisemblances également sont présente au cours du récit Ludovic le petit-fils de Maggy qui est à l'école et qui 5 ans plus tard devient bachelier. Il ne m'en fallait pas plus pour totalement décroché de cette histoire, celle-ci est pourtant très courte 214 pages un peu plus de cohérence et moins de clichés auraient peut-être pu sauver celle-ci.
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Bazart
  29 juin 2016
Karine Lambert est l'auteur d'un roman qui avait connu un beau succès notamment lors de sa sortie poche « L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes ».
Son nouveau roman : « Eh bien dansons maintenant » est paru récemment aux éditions JC Lattès . Ce coup ci la romancière belge traite du sujet toujours un peu tabou de l'amour entre deux personnes au crépuscule de leur vie. les héros ne sont plus tout jeunes.
Marguerite a 78 ans et Marcel, 73 et les deux viennent récemment de perdre sa moitié après des années de mariage et sont inconsolables.
Marguerite notamment vient de perdre son époux, Henri, un notaire guindé, qui ne laissait jamais libre cours à la fantaisie, exception faite pour la musique de Chopin. Son veuvage lui offre liberté et nouvelle perspective d'avenir, chose qui lui fait un peu peur au début, mais qu'elle va surmonter avec la complicité de Marcel.
Le roman montre bien cette lumière qui se profile dans la plus sombre des impasses, ce moment où les gens pensent être à bout de course, permettant de dépasser les culpabilité inhérents au déces de conjoints, quand on a ce sentiment de ne pas comprendre pourquoi l'autre est parti et pas non.
Roman léger, parfois qui insiste sur ce beau moment de partage, de tendresse, d'espérance et de convivialité; sur la fragilité et l'ivresse d'une histoire d'amour à l'heure où l'on ne s'y attend plus.

Joli pied de nez à la vieillesse. ce roman est un "feel good book", idéal pour cet été..
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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QueLire
  16 juillet 2017
Amateur de lecture feel good, ne cherchez plus, « Eh bien dansons maintenant » est fait pour vous. Karine Lambert, l'auteur belge qui avait déjà frappé fort avec son roman « L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes » revient avec un roman plein de tendresse.
L'amour n'a pas d'âge
Marguerite a 78 ans et vient de perdre son mari, le seul homme qu'elle ait connu à défaut d'avoir aimé. Car Margueritte est une femme de devoir et tenait son rôle de maîtresse de maison à la perfection. Henri n'avait jamais su la faire vibrer, mais ça, Marguerite, novice en amour, n'en avait jamais rien su. C'est en rencontrant Marcel lors d'une cure dans les Pyrénées que son coeur va battre pour la première fois. Mais est-ce bien sérieux de succomber à un inconnu à l'aube de ses 80 printemps ? Marcel quant à lui arrivera-t-il à oublier Nora, son amour de jeunesse, sa compagne de toute une vie, celle sans qui la vie semble bien triste ?
Mon avis :
Sélection du prix des lecteurs le Livre de Poche 2017
Roman d'amour, histoire d'une vie, clin d'oeil aux anciens et pieds de nez aux enfants qui inversent les rôles. le dernier roman de Karine Lambert paru aux éditions le Livre de Poche aborde plusieurs sujets dont on ne parle pas assez l'amour chez les seniors et l'autorité parentale qui s'efface au fur et à mesure que les années passent. Eh bien dansons maintenant ! fait partie de la sélection du Prix des Lecteurs le Livre de Poche 2017 en catégorie littérature.
Marguerite est une femme bien, une femme qui a des principes, une femme qui a tu toute sa vie le mal-être qu'elle sentait croître en elle. Elle a rencontré son mari dans une soirée mondaine et elle lui a semblé être celle qu'il cherchait. Une beauté classique, une femme soumise. Durant toutes ces années de mariage, Henri a décidé de tout. Marguerite a acquiescé pour tout. Aujourd'hui seule, Marguerite se retrouve à disséquer sa vie et bouille de colère quand elle voit que son fils à décider de lui imposer ses choix.
La seconde jeunesse des seniors
Marguerite part en cure dans les Pyrénées elle va y rencontrer Marcel et c'est un vrai coup de coeur. Un sentiment nouveau pour cette femme qui était habituée aux paroles pesées et aux gestes mesurés. Marcel est tout le contraire d'Henri : amusant et imprévisible.
Les deux jeunes veufs vont devoir réapprendre à aimer. Quand l'un luttera contre la sensation de trahir sa défunte épouse, l'autre tentera d'imposer son choix à son fils.
Eh bien dansons maintenant ! est un roman plein de tendresse et d'humour. Karine Lambert nous prouve qu'il n'y a pas d'âge pour tomber amoureux et que la vie nous réserve bien des surprises. Les personnages principaux sont extrêmement attachants et leurs différences rendent leur rencontre encore plus émouvante.
La place de seniors dans notre société
J'ai également beaucoup aimé la description de la relation qui existe entre Marguerite et son fils. Ça m'a fait beaucoup réfléchir à ce qu'il se passe dans de nombreuses familles. À savoir, quand est-ce que le parent se met à devoir rendre des comptes à ses enfants ? Quand est-ce que d'adulte ayant autorité, on passe d'adulte ayant à obtempérer ? Quand est-ce qu'un enfant sent qu'il doit imposer des choix de vie à ses parents ?
Ce roman est également un récit sur la société occidentale d'aujourd'hui et son rapport à la vieillesse. Ses cures où le personnel s'adresse aux personnes âgées comme à des enfants. Cette vie qui ne nous laisse plus le temps de prendre soin des anciens. Nous, enfant, qui voyons les faiblesses de nos parents comme des freins à nos rythmes effrénés quand eux ont passé des années à veiller sur nous.
Eh bien dansons maintenant, une lecture idéale pour l'été
J'ai trouvé ce roman très beau. C'est un peu simple comme expression, mais c'est ce qui en ressort... de la beauté et de la sincérité. En plus d'être touchant, Eh bien dansons maintenant est extrêmement divertissant. L'humour est joliment amené dans ce début d'histoire d'amour pudique, mais passionné.
J'ai lu ce roman en vacances et j'avoue que c'était la lecture idéale pour l'été. On a juste envie de continuer à tourner les pages pour voir comment vont réagir les personnages. Une lecture qui fait résolument du bien pour son côté positif et plein d'espoir. Mais également une lecture qui nous fera réfléchir sur notre rapport au quatrième âge et +...
....
Lien : http://que-lire.over-blog.co..
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beatriceferon
  21 juin 2016
Marguerite, septante-huit ans, enterre son mari, Me Delorme, le notaire de Maisons-Laffitte. Sa vie s'arrête là. Elle erre dans sa belle maison trop bien rangée. C'est qu'Henri lui avait aménagé une vie réglée comme du papier à musique. Tout était prévu. Orchestré. Millimétré. Pas question de faire un pas de côté. En voyant sa patiente s'étioler, le Dr Dubois lui prescrit une cure thermale à Bagnère-de-Bigorre.
Marcel Guedj a septante-trois ans. le voilà veuf après des années de bonheur sans nuage. En le voyant si malheureux, sa fille lui offre une cure thermale à Bagnère-de-Bigorre.
Marguerite tape des mains d'enthousiasme, comme une enfant . Tout lui paraît magnifique.
Marcel grogne comme un vieil ours mal léché. Tout lui paraît un fardeau.
Comment deux êtres aussi dissemblables vont-ils lier connaissance ?
Le roman démarre avec la mort de Me Delorme et nous peint la vie austère de Marguerite, que son mari, sévère et autoritaire, avait dépossédée de tout même de son prénom. « Le premier jour de leur vie commune, il avait énoncé ses directives. Marguerite, c'était trop long, trop floral, et Maguy s'accorderait mieux avec Henri. Son nom de baptême ne fut plus prononcé qu'à de rares occasion et jamais en présence de son mari. Elle ne travaillerait pas. Unique concession : le bénévolat à la bibliothèque municipale deux fois par semaine. Elle porterait exclusivement des robes et un chignon, comme la première fois qu'il l'avait vue. Ils n'auraient pas d'animal de compagnie. Un seul enfant, de préférence un garçon. Et, sur un ton qui n'encourageait pas la contradiction, il avait conclu : « Il serait souhaitable que nous continuions à nous vouvoyer. »
La passion ? On peut dire que c'est un mot qui ne fait pas partie de son vocabulaire. « Un whisky écossais posé sur la table, il passait d'un débat politique à une émission économique. Elle plongeait dans un livre. Sans un regard, sans un mot d'amour, sans un mot plus haut que l'autre non plus. Un homme et une femme. Deux corps et deux âmes. Lui : raide comme un acte notarié. Elle : la flamme d'une bougie qui tremble, mais ne s'éteint pas. » C'est dire que Marguerite, qui avait connu une enfance heureuse aux côtés de sa soeur Hélène, drôle, fantasque, libérée, avait pu ranger sa joie de vivre dans le fond d'un tiroir. D'ailleurs, un jour, surprise de voir sourire Henri, elle avait pensé qu'il était heureux. « C'est le soleil qui me gêne », rétorque-t-il. Pas étonnant que sa vie ait été un éteignoir. Alors, quand enfin elle se croit libre, elle est... vieille ?!
Enfin, libre, libre... C'est un grand mot. Son fils, Frédéric, est le digne rejeton de son père. Il ne lui adresse que des « je t'avais dit que », « je t'avais interdit de... » Il décide unilatéralement de faire placer, dans sa maison, une caméra de surveillance. Pour éviter les rôdeurs ? Ou pour avoir sa mère à l'oeil ?
Dès le deuxième chapitre, on nous présente un autre personnage, Marcel Guedj, le parfait opposé de Marguerite. Âgé de dix ans, il a été obligé de quitter son Algérie natale et aussi sa petite voisine, Nora Ben Soussan. Heureusement, cette famille aussi prend le chemin de l'exil, Marcel et Nora connaissent « le vert paradis des amours enfantines », jusqu'à ce que la vie les sépare à nouveau. Quand Marcel reçoit une carte : « Je reviens. Vincennes me manque et pas seulement Vincennes », il sait que la chance a frappé à sa porte.
Et maintenant, soixante ans plus tard, les voilà tous les deux veufs et désemparés. Bien que très dissemblables, ils découvrent le plaisir de bavarder ensemble, de se promener, de faire des découvertes, et même, de rire.
Le roman s'attache à nous montrer que, malgré une vie bien ratée pour l'une, et un drame, à première vue insurmontable, pour l'autre, rien n'est jamais perdu. Même à leur âge, ils peuvent rêver d'un avenir.
Une leçon positive se dégage donc : il n'est jamais trop tard pour être heureux et rien n'est jamais perdu.
Karine Lambert croque, en Marguerite et Marcel, deux personnages attachants et attendrissants, qui ont su tourner le dos à l'adversité et, malgré leur âge, dire oui à la vie.
Malheureusement, la fin m'a attristée. Pourtant, on pouvait s'y attendre. Je suis peut-être trop « midinette » ? Mais, malgré cela, j'ai bien aimé.
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Citations et extraits (58) Voir plus Ajouter une citation
GudulleGudulle   23 octobre 2016
Un vieux monsieur est attablé seul dans un coin. La veste de travers, mal coiffé, le regard hagard, il ne tourne pas les pages du journal posé devant lui. Hier encore, Marcel se serait reconnu dans cet homme voûté par le poids de la tristesse. L'impossible choix entre mourir et vieillir. Les solitudes se croisent mais ne s'apaisent pas. Passer de l'enfance à l'âge adulte, c'est perdre une à une ses illusions. De l'âge adulte à la vieillesse, ce sont d'autres renoncements. Parfois la tête se dégrade plus vite que le corps. Parfois, c'est le contraire.
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BazartBazart   29 juin 2016
Savourer la vie jusqu'au bout, tant que nous avons encore de la force et des jambes assez solides pour oser un détour."
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QueLireQueLire   16 juillet 2017
Depuis la mort d'Henri ses nuits sont agitées. Elle s'est habituée à ses ronflements comme certains s'habituent au train qui passe à trois heure du matin sous leurs fenêtres. Comment le destin lance-t-il ses flèches ? Pourquoi dans une petite ville de banlieue et pas au bord du lac Léman ou rue de Naples ? Durant toutes ces années de mariage jamais elle ne s'était interrogée. Pour la première fois à Bagnères-de-Bigorre, entre les algues et les mains d'Agnès, entre trois jets d'eau et un massage aux pierres chaudes, elle prenait le temps de rembobiner le film de sa vie. A t-elle aimé son mari ?
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cicou45cicou45   22 décembre 2017
"J'ai lu quelque part que le souvenir du bonheur c'est encore du bonheur."
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fabienne1809fabienne1809   12 juillet 2018
- Maman ! D'où m'appelles-tu ?
- Je te téléphone du portable d'un ami.
- D'un ami ?!
- Je rentre dans quelques jours. Il me raccompagnera.
(...)
- N'oublie pas de mettre ta ceinture de sécurité.
Marguerite sourit, elle a cru entendre chasteté.
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Vidéo de Karine Lambert
Karine Lambert - Eh bien dansons maintenant ! .Karine Lambert vous présente son ouvrage "Eh bien dansons maintenant !" aux éditions Lattès. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/lambert-karine-photographe-bien-dansons-maintenant-9782709656641.html Notes de Musique : (All I Want To Know Is When You're) Coming Home by David Nance. Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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