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ISBN : 274705683X
Éditeur : Bayard Jeunesse (27/08/2015)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Novembre 1943. Après des mois à se terrer à Paris, dans une chambre de bonne, le célèbre dramaturge juif Victor Steiner est arrêté et déporté. Etant donné sa notoriété, on lui a promis "un traitement spécial" : on l'envoie en Tchécoslovaquie, à Terezin, un camp qui ressemble à une petite ville. A première vue. Car il y règne autant de violence que dans les autres camps nazis. Mais Steiner a la surprise de s'y découvrir un fan : un officier SS qui lui commande une pi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
manU17
10 novembre 2015
Victor Steiner, dramaturge juif, est arrêté et déporté en novembre 1943. Il est envoyé à Terezin en Tchécoslovaquie. Présenté comme un camp différent et plus humain, Steiner va vite se rendre compte que derrière l'apparence de paisible petite ville, la vérité est toute autre.
Si sa renommée va d'emblée lui attirer les faveurs du SS Waltz, grand admirateur de son oeuvre, Steiner se retrouve contraint d'accéder à une requête pour le moins surprenante. Waltz lui demande d'écrire une pièce qui sera joué lors de la visite de contrôle de la Croix-Rouge internationale. Les nazis ont tout prévu. Tout le camp doit donner le change face à ces visiteurs. Terezin doit passer pour un camp modèle, exempt de toute violence, et la pièce de Steiner doit être le point d'orgue de cette visite.
Le pari est complexe, le temps compté, mais impossible pour l'auteur de refuser, le nazi ne saurait évidemment tolérer un refus. L'enjeu prend une nouvelle ampleur quand un groupe de prisonniers vient annoncer à Steiner qu'il compte profiter de la représentation de sa pièce pour réaliser leur projet d'évasion…

Je connaissais peu de choses sur le camp de concentration de Terezin avant de commencer ce livre si ce n'est que Robert Desnos y est mort du typhus en juin 1945. Il se trouve que beaucoup de personnalités y ont été envoyées, artistes, écrivains, compositeurs, cinéastes et comédiens. de quoi susciter l'inspiration d'un romancier…
C'est justement de création dont il est question dans ce livre, au-delà du cadre particulier dans lequel il se déroule. Comment arriver à créer dans des circonstances qui n'ont rien de favorables ? Arriver à écrire sous la contrainte. Où comment la création peut susciter l'évasion, au sens figuré dans un premier temps puis au sens propre, peut-être.
J'ai aussi beaucoup apprécie l'idée de mise en abyme, la pièce dans le roman dont on suit l'évolution tout au long du livre. Pièce que l'auteur nous propose à la fin du récit. de même, le parallèle avec Molière, personnage de la pièce, et son travail, est vraiment bien trouvé.
Avec ce roman pour ados aux personnages attachants, à l'écriture rythmée et accrocheuse, l'auteur Christophe Lambert réussit amplement son pari de Lever de rideau sur Terezin.


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Ogusta
30 novembre 2015
Novembre 2015. Lecture relativement rapide et addictive de ce récit plutôt dense par le propos, la philosophie, les caractères des personnages, les descriptions et la gravité du sujet... Il s'agit d'un des romans choisis pour faire éventuellement partie du Prix des Inco et je gage qu'il restera dans la sélection finale. (Je peux me tromper, mais j'ai un pressentiment). Il a fait partie de ma présélection (il faut bien déterminer un ordre de lecture !) à cause d'une lecture précédente, Une forêt d'arbres creux de Choplin, sur Terezin.
Comme Choplin, Christophe Lambert aborde la Shoah du point de vue des artistes. Le premier évoquait les dessinateurs, ici le protagoniste principal est un dramaturge français, totalement fictif, enfermé dans ce camp, un peu spécial, et contraint d'écrire une pièce pour le commandant SS de Terezin amateur de théâtre. Le décor est planté ! Il faut impérativement donner le change aux inspecteurs de la Croix rouge qui vont visiter le "ghetto" en juin 1944 et leur faire croire que les juifs y sont bien traités, heureux, presque libres et consentants. L'évènement est bien sûr basé sur un fait réel, mais les 3/4 des personnages sont une pure fiction. L'auteur en profite pour introduire dans son récit une réflexion sur les conditions de la création littéraire (à mon avis cela vaut aussi pour les autres formes d'art). Faut-il être totalement libre pour créer ? Répondre à une commande pour de l'argent, pour la gloire ou pour sauver sa vie est-ce de l'art ? D'ailleurs que peut-on appeler une contrainte ? Céder aux sirènes de l'audimat ou plaire au Roi, pour Molière dont le dramaturge va se servir dans le livre, n'est-ce pas un peu la même démarche qu'écrire une pièce de théâtre pour répondre aux caprices d'un commandant nazi ou aux exigences de la résistance (une évasion sera orchestrée, réussite ou pas, pendant la pièce) ? L'esprit se libère-t-il quand l'écrivain reste enfermé dans un camps de concentration ?
Les personnages fictifs ou réels (Lambert en a introduit quelques uns dans la population du camps) sont attachants et profonds, ils ont presque tous des spécificités troublantes, des passions et une puissance de vie, presque scénique. Lever de rideau sur Terezin ressemble à une pièce de théâtre. D'ailleurs, l'auteur nous livre, pour finir, la pièce intégrale écrite par Steiner, son héros. L'écriture m'a semblée relativement simple, mais le sujet, ou plutôt les sujets, abordés dans ce livre me paraissent hors de portée de la majeure partie des lecteurs cibles. Je n'avais pas lu Swing à Berlin, le premier livre de l'auteur. Or, il a connu un véritable succès auprès des jeunes ! Je les sous estime peut-être et, dans ce cas, tant mieux.
Personnellement, si je suis touchée par les nombreux thèmes entrecroisés dans ce beau récit, je ne peux pas le sélectionner pour le Prix. Je crois que les jeunes n'y trouveront que le côté obscur du camps. Ce serait déjà bien, si je ne craignais qu'ils se lassent ,car une bonne partie du texte implique de s'intéresser à la création artistique. Ce livre me parait pourtant très intéressant et essentiel. Il s'adresse, je le crois, à de jeunes adultes voir à des adultes tout simplement.
Un dernier mot : bravo ! La pièce de théâtre Le défit de Molière est superbe. Je me suis régalée. Le final du livre est magistral.
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thedoc
24 juin 2016
Débuté comme une bonne lecture, je termine le roman « Lever de rideau à Terezin » avec un véritable coup de coeur. Une nouvelle fois, de manière talentueuse et accrocheuse, l'auteur Christophe Lambert a su nous faire découvrir un point de l'Histoire de la Seconde guerre mondiale à travers la destinée de personnages de fiction très attachants.
Terezin… le nom de cette petite ville tchécoslovaque sonne de manière douce et mélodieuse aux oreilles lorsqu'on le prononce, pourtant il cache une réalité bien effrayante. C'est en 1943 que Victor Steiner, auteur et metteur en scène français à succès, est déporté à Terezin. Juif, il avait réussi jusqu'à présent à échapper aux persécutions nazies en se cachant à Paris mais son amour du théâtre lui fait oublier toute prudence. le voilà arrivé à présent dans ce ghetto un peu particulier destiné à regrouper les artistes et intellectuels juifs. Au côté de ses nouveaux amis d'infortune, il découvre les dures conditions de vie du camp : la faim, la promiscuité, la maladie… mais également la solidarité et l'amitié. le dramaturge a une nouvelle surprise lorsque l'Hauptsturmführer Waltz lui demande de monter une pièce de théâtre qui sera jouée lors de la visite de contrôle de la Croix Rouge. La Résistance tchécoslovaque, de son côté, compte bien mettre à profit cette occasion pour planifier une évasion. Au coeur d'une opération dangereuse, Victor Steiner va devoir jouer beaucoup plus que du théâtre.

C'est dans un rythme haletant que l'auteur nous entraîne à la suite de son personnage principal. Victor Steiner, veuf inconsolable qui a trouvé refuge dans son art de prédilection, va se révéler aux autres et à lui-même dans cette aventure à la fois dramatique et artistique. Les personnes qui l'entourent sont également attachantes et sympathiques, chacune subsistant comme elle peut aux conditions de vie terribles du camp. Car Terezin était bel et bien un camp de concentration malgré son décor de mascarade. A la fois lieu de transit, de décimation et de propagande, ce camp a vu passer entre ses murs plus de 140 000 juifs déportés. 33 000 y moururent du fait des conditions de vie extrêmement difficiles et 88 000 autres furent déportés vers Auschwitz-Birkenau.
De nombreux artistes célèbres sont passés par Terezin où beaucoup trouvèrent la mort, notamment le poète français Robert Desnos.
Christophe Lambert, de manière très habile, mêle personnages de fiction et véritables figures historiques comme le commandant Rahm ou encore le jeune Petr Ginz, rédacteur en chef du journal clandestin du camp, Vedem. Des épisodes et anecdotes véridiques sont également relatés dans le roman, notamment l'opération de propagande menée par les nazis à l'occasion de la visite du Comité International de la Croix Rouge : travaux d'embellissement de la forteresse, prisonniers « figurants » habillés et maquillés pour la visite, square à musique, jouets distribués aux enfants. Les personnes malades ou vraiment trop faibles étaient quant à elles cachées dans les greniers et les sous-sols… Cette scène semble tellement irréaliste et incongrue que l'on peine à penser que les personnalités de la Croix-Rouge y aient cru. Ou bien ont-elles fait semblant.
J'ai donc pour ma part trouvé ce roman passionnant : histoire émouvante, personnages forts, intérêt historique mais aussi réflexion sur la création artistique. Christophe Lambert, après « Swing à Berlin », nous révèle une nouvelle fois tout son talent de romancier, sachant mêler la fiction et l'Histoire avec brio, le tout de manière très captivante. Bravo.
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Renatan
18 août 2016
« Faites de moi ce que vous voulez, mais faites le vite… »
L'été dernier, j'ai pris le train pour Terezín, à une soixantaine de kilomètres au Nord-Ouest de Prague. Mes enfants étaient là, ils avaient besoin de « savoir », de toucher l'empreinte inhumaine, encore floue à leurs yeux, des camps d'extermination nazis. Nous n'oublierons jamais cette journée, comme marquée pour toujours au fer rouge…
Durant la Deuxième Guerre Mondiale, la ville-forteresse de Terezín fut transformée en ghetto juifs, réservé aux gens célèbres, savants, musiciens, intellectuels et artistes de toutes sortes. Chaque semaine, ils y étaient déportés par centaines, entassés dans des wagons à bestiaux. Qui pourrait comprendre, sinon ceux et celles qui l'ont vécu, le poids de l'épuisement? La soif et la faim qui vous rongent? le dégoût des odeurs fétides s'échappant du seau d'excréments plein à ras bord? Qui pourrait comprendre le cri des enfants, peut-être les vôtres, et pour qui vous avez peur, impuissants à les protéger des souffrances qu'ils endurent? L'incertitude vis-à-vis ce qui les attendait, aux vues des traitements inhumains qui leurs étaient accordés, ne laissait présager rien de bon. L'homme est capable des pires atrocités…
Ce soir-là, Victor Steiner, célèbre dramaturge juif, marchait dans les rues de Paris, en direction de son domicile. Il sortait de la représentation du Soulier de satin de Paul Claudel – durant la guerre, les salles de spectacle étaient interdites aux Juifs. Des coups de sifflet se firent entendre. Il est arrêté et déporté à Terezín, où il trouvera, en l'officier nazi Waltz, l'un de ses plus grands admirateurs. En vue de la visite de contrôle des membres délégués de la Croix-Rouge – et dans l'unique but de les divertir - l'officier SS lui commandera une pièce inédite en allemand. Coup de théâtre, les nazis vont tenter de créer un « faux décor », un paradis artificiel où les malades seront cachés dans les sous-sols. Il y aura un match de football, un orchestre, des jeux de rôle simulés dans le bonheur et l'épanouissement. Steiner « jouera le jeu ». Parce que l'écriture est avant tout un exutoire, qu'elle sera son unique chance de survivre. Et qu'il n'aura plus rien à perdre.
« L'art est une version stylisée de la vie. »
Lever de rideau sur Terezín nous raconte le courage de milliers d'êtres humains. Dans cette ville coupée du monde, deux à trois mille personnes sont mortes chaque mois. Des listes affichées sur les murs du baraquement Magdebourg décidaient du sort de centaines de prisonniers. Y étaient inscrits tous ceux qui seraient envoyés par convois vers Auschwitz-Birkenau, pour y être gazés. Lors de la visite des membres de la Croix-Rouge, le 23 juin 1944, 7500 noms ont été inscrits sur ces listes. Il fallait « faire le grand ménage »…
Ce livre est aussi une histoire de courage et de solidarité. Je repense à l'humoriste Jean Milton, au bibliothécaire Moese Richter, à Léo Sapolsky et son grand-père Slavek, au Grand Sebastian, qui a donné sa vie. Et à tous les autres…
En fin de journée, en reprenant le train pour Prague, j'avais la gorge nouée. Oui, vraiment, l'humain est capable des pires atrocités…

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LesLecturesDeCledesol
10 novembre 2015
Je vous l’ai déjà dit, la seconde guerre mondiale est une période qui me touche tout particulièrement, comme toute la première moitié du vingtième siècle. Ici, nous sommes dans un roman jeunesse, et pourtant, c’est un roman très sombre mais pas dénué d’espoir.
Victor Steiner est un célèbre dramaturge, il avait tout pour être heureux. Mais c’était sans compter avec l’avancée du régime nazi, et le conflit qui s’en suivi. En effet, Victor Steiner, est juif, et depuis le début du conflit, il vit caché. Mais un soir, il décide de sortir malgré le danger, et arriva ce qui devait arriver, Steiner est pris.
Commence alors le début d’une nouvelle vie faite d’horreurs quotidiennes. Le trajet tout d’abord, vers un endroit inconnu, au milieu de milliers de gens dans des wagons à bestiaux. Puis Steiner est séparé et envoyé vers un autre convoi avec un autre homme avec lequel il se lie rapidement. En même temps, étant donné les circonstances, les alliés ne sont jamais de trop.
Ensuite c’est l’arrivée à Terezin, une petite ville complètement transformé en bastion militaire et qui regroupe l’élite juive, les personnes de l’art, des sciences…. Mais malgré ce que les nazis cherchent à cacher, il s’agit bel et bien d’un camps de prisonnier et de travail avec des conditions d’hygiène déplorables, et aucune pitié de la part des SS, ça, Steiner le découvrira dès son arrivée.
Puis enfin, il y a le projet, l’un des dirigeants du camp souhaite éblouir la venue d’une délégation de la croix rouge en les éblouissant avec une pièce du grand Steiner, qu’il composera à Terezin. On ne lui laisse pas le choix, au début ce dernier est réticent. Puis il est abordé par des résistants cachés à l’intérieur du camps, et on décidera que le jour de la représentation sera un jour d’évasion, pour tous les comédiens. Steiner se met alors au travail.
Avec ce roman, les plus jeunes peuvent découvrir l’horreur des camps et du régime nazi. Et si Terezin n’est pas un camp de concentration et d’extermination, les listes existent, et toutes les personnes n’étant plus utiles au camp, ont toutes les chances de se retrouver un jour sur les listes avec un départ imminent pour la Pologne.
C’est un roman sombre, et dur, l’auteur n’épargne pas ses personnages, et il y a des moments très tristes, très émouvants, mais il ne peut pas en être autrement avec un tel sujet. Les personnages sont souvent attachants, mais justement c’est aussi encore plus déchirants quand certains d’entres eux sont frappés par le destin.
En bref, un très bon roman jeunesse qui s’adresse aux adolescents à partir de douze ou treize ans, je pense. Un roman qui permet de ne pas oublier l’horreur de la guerre et qui traite de ce sujet difficile de manière très intelligente. Malgré ce sujet très sombre, il n’est pas dénué d’espoir, et rappelle également que l’entraide et l’amitié peuvent naître même dans les moments les plus difficiles.
A découvrir chez Bayard Jeunesses depuis le 27 août 2015.
Lien : http://milleetunepages.com/2..
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Les critiques presse (1)
Ricochet03 février 2016
Le sujet du roman est tout autant celui de la guerre et l'extermination des Juifs que celui du processus de création littéraire.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations & extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
NievaNieva22 septembre 2016
Poussant toujours son petit chariot, dont une roue grinçait de manière horripilante, Moese fit visiter les différentes sections à son invité : la bibliothèque technique, la bibliothèque hébraïque, la bibliothèque de médecine et, enfin, celle pour la jeunesse. Une salle de lecture comprenant une cinquantaine de places était en cours d'aménagement.
Moese fit halte devant un petit texte en allemand encadré sous verre et affiché au mur.
— La lecture est très importante pour les hommes et les femmes de Terezín, dit-il, et pour une fois, son sourire ironique avait disparu. Sans doute beaucoup plus importante que pour les gens de l'extérieur, vous comprenez ?
— Je pense, oui.
Steiner pointa du doigt le texte encadré :
— Qu'est-ce que c'est ?
— Un poème d'Otto Bernstein. Il l'a dédié au directeur Utitz.
Steiner lut le texte en silence :

Notre séjour est loin de tout
ce qui donnait autrefois le goût de la vie.
Toi seul peux nous ramener en arrière,
par certaines lectures
qui, comme un rayon du monde d'avant,
viennent pour nous éclairer les ténèbres d'aujourd'hui.

Le dramaturge médita quelques secondes avant de lâcher, la gorge serrée :
— C'est très beau.
— Herr Bernstein est mort ici, l'année dernière. Comme tant d'autres...
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manU17manU1706 novembre 2015
- vous êtes nés à une mauvaise époque, monsieur Steiner,. Vous et beaucoup de vos semblables faites les frais de choses qui vous dépassent. Oui, nous arrêtons, oui, nous déportons et, oui, vos conditions de vie sont difficiles... Les Soviétiques ont un proverbes pour ça : "On ne coupe pas un arbre sans faire voler des copeaux !"
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manU17manU1729 octobre 2015
A ses yeux, rien ne pouvait remplacer cette farandole d'émotions. Les planches rendaient la vie plus belle, plus intense...
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manU17manU1704 novembre 2015
A cette heure avancée de la soirée, Paris offrait le spectacle d'une cité sombre et déserte. Électricité rationnée. Couvre-feu. La Ville Lumière se transformait en ville fantôme.
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adtraviataadtraviata11 février 2016
« (…) Léo remarqua :

– Nous préparons une pièce de théâtre, et le camp tout entier se transforme en scène de théâtre : une ville en toc, avec ses façades et ses vitrines bidons ! » (p. 226)

« (…) une joie illumina le visage du bibliothécaire :

– Vous voyez ? Le Mal ne triomphera pas, au bout du compte.

– Ca, je veux bien le croire. Mais combien serons-nous à voir la fin du cauchemar ? » (p. 257)
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Video de Christophe Lambert (1) Voir plusAjouter une vidéo
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