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EAN : 9782811233242
Éditeur : Milady (16/08/2018)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Edward Stanton, trente-neuf ans, vit seul dans une petite ville tranquille du Montana. Atteint du syndrome d’Asperger et de trouble obsessionnel compulsif, il suit une routine méticuleusement établie : tous les matins, il note l’heure à laquelle il se réveille (7 h 38), refuse de commencer sa séance de thérapie avant l’heure exacte du rendez-vous (10 heures) et, le soir (à 22 heures), il regarde un épisode de Dragnet, série policière des années soixante.
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  16 octobre 2018
Il est 18h11 et nous sommes le 288eme jour de l'année. J'écris ici ma 81eme critique depuis le 1er janvier et je vous parle aujourd'hui de ma rencontre avec un être extraordinaire – j'aime le mot extraordinaire – Edward.
Je viens de partager 600 heures de sa vie et j'adorerai être a la place de Donna et devenir moi aussi sa voisine. Edward à 39 ans, vit seul dans sa petite maison et nous découvrons son quotidien répétitif. Il est atteint de TOC (comprenais troubles obsessionnels compulsifs) et d'un syndrome d'Asperger. Il note donc tout : son heure de réveil, fait ses courses exactement à la même heure, regarde la même série chaque soir à 22h et tout changement dans son quotidien est pour lui très difficile. Et pourtant pas une seule seconde, on s'ennuie. J'ai d'ailleurs dévoré les 300 premières pages en une après-midi, puis j'ai décidé de freiner ma lecture pour savourer la fin.
Edward est touchant mais surtout tellement attachant. Il nous livre sa vie, ses réflexions toujours tellement juste, sa maladie, ses moments de bonheur comme ses doutes et ses peines. L'écriture de Craig Lancaster est juste, drôle et ce premier roman consacré à Edward tellement magnifique.
Il me faut maintenant moi aussi débuter une nouvelle pochette a la couverture verte et adresser une lettre de réclamation aux éditions Milady.
« Chère team Milady,
J'ai passé un excellent moment avec Edward et à peine après avoir refermé la dernière page du livre, il me manque déjà. Craig Lancaster a donné deux suites à ce magnifique roman : Edward Adrift (paru en 2013) et Edward Unspooled (paru en 2016). Moi qui comme Edward aime les faits, vous ne pouvez pas me laisser sans connaitre les dates d'une éventuelle traduction et parution en version française. Il me faut savoir comment sa relation avec Donna va évoluer, comment va se passer son nouveau travail et sa vie sans son père. J'ai beau essayé d'être une femme d'un pragmatique éclairée comme cette brave Docteur Buckley, il me faut ici une réponse précise.
Merci en tout cas pour cette belle publication et au plaisir de lire d'autres romans comme celui-ci.
Cordialement,
Anne-Sophie. »
Il est 18h39, nous sommes toujours le 288eme jour de l'année et je ne peux finir cette critique sans remercier chaleureusement Price Minister et son opération Matchs de la Rentrée Littéraire #MRL18 #Rakuten, la librairie Gilbert Joseph qui m'a fait parvenir ce roman très rapidement et puis les éditions Milady qui ont publié cette petite pépite que je vous conseille vraiment.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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sylvaine
  13 août 2018
600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton, Craig Lancaster Editions Milady,16 août 2018.
Milady , label romance de la maison d'éditions Bragelonne , offre des titres qui souvent ne me conviennent pas mais ici le résumé proposé a attiré mon attention, c'est ainsi que j'ai eu le plaisir de découvrir ce roman en avant-première , un grand merci donc à l'éditeur via NetGalley.
Edward Stanton, 39 ans, célibataire, vit seul dans une petite maison de Billings dans le Montana. Cet homme solitaire est le fils unique d'un homme très influent et fortuné de la ville mais atteint du syndrôme d'Asperger et de troubles obsessionnels compulsifs il s'est retrouvé devoir avoir un quotidien réglé de façon immuable et intangible. L'arrivée dans la maison d'en face d'une jeune mère de famille et de son fils d'une dizaine d'années, va perturber sa routine journalière. Placé dans ce contexte nouveau Edward saura t'il et voudra t'il sortir de ses habitudes ? ...Lui qui n'aime que les faits et pas les supputions osera t'il franchir le pas et braver l'inconnu?
Un sujet délicat traité avec beaucoup de tact par Craig Lancaster. L'écriture de Craig Lancaster s'est parfaitement adaptée à la routine et à la monotonie de la vie d'Edward. Il a su rendre le personnage très attachant bien que souvent déconcertant, les relations entre Edward et son père ou entre Edward et sa nouvelle voisine sont fort bien analysées et donnent envie de faire la connaissance de notre héros , mais cela ferait sans doute trop de nouveautés pour un seul homme .
Un grand merci donc aux éditions Milady pour ce partage. #600heuresDansLaVieExtraordinaireDedwardStanton #NetGalleyFrance
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coquinnette1974
  07 octobre 2018
Je remercie les éditions Bragelonne et net galley pour l'envoi du roman 600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton de Craig Lancaster.
Edward Stanton, trente-neuf ans, vit seul dans une petite ville tranquille du Montana. Atteint du syndrome d'Asperger et de trouble obsessionnel compulsif, il suit une routine méticuleusement établie.
Lorsqu'une mère et son fils de neuf ans emménagent en face de chez lui, le quotidien bien réglé d'Edward est bouleversé.
En l'espace de 600 heures, il s'ouvre à ses nouveaux voisins et tente de se réconcilier avec son père.
Découvrant les joies et les peines de l'amitié, Edward devra décider : est-il prêt à quitter sa vie solitaire pour embrasser le monde ?
600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton est un très joli roman, très touchant.
J'ai apprécié de découvrir Edward Stanton, un autiste adulte pour qui la routine est quelque chose de vital. J'ai déjà lu plusieurs romans mettant en scène des autistes, mais celui-ci me tentait car l'auteur met en scène non pas un enfant mais un adulte, ce qui change de mes autres lectures.
Edward est un homme très attachant, parfois un peu agaçant du fait de ses petites mamies. Mais je trouve qu'il gère pas trop mal son handicap. Et puis viennent ses nouveaux voisins, une mère et son fils...
Je n'en dirais pas plus, juste que j'ai beaucoup aimé ce roman.
Les personnages sont très intéressants. Quand à l'histoire elle est bien ficelée. C'est un peu répétitif par moment mais cela ne m'a pas trop dérangé car c'est cohérent avec le fait que Edward soit autiste et a besoin de ses habitudes.
Je mets un très joli quatre étoiles à ce roman que je vous invite à lire à votre tour :)
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Jangelis
  27 septembre 2018
Quel chouette roman, je suis passée du sourire aux larmes, et je quitte Edward à regret.
Ces 600 heures sont passées beaucoup trop vite !
Au début, j'étais un peu hésitante.
D'une part, parce que Edward, plein de T.O.C., répète chaque jour les mêmes gestes, et plusieurs fois par jour les mêmes phrases. Je craignais de trouver ça un peu lassant.
Je repensais comme le texte de Catherine Fradier, avec un héros Asperger aussi, était dense et passionnant (Une petite chose sans importance, et Dacca Toxic) et je craignais de m'ennuyer un peu ici.
D'autre part, c'est un livre drôle, ce qui est toujours agréable, et j'ai souvent souri, mais ça me gêne un peu puisque ce qui fait sourire, c'est tout de même les réactions d'Edward liées à sa maladie.
Mais tout ça, c'était au tout début.
Ensuite, j'ai été emportée par ce texte.
Edward est un garçon adorable, fragile, et qui se raccroche à ses habitudes, sa vie réglée à la minute près. (Voire à la seconde).
Un père parfaitement odieux et qui ne le comprend pas, une mère totalement et curieusement absente.
Et puis soudain, son jeune voisin s'immisce dans sa vie, et c'est pour lui qui se tenait à l'écart de tout, un profond bouleversement. D'autant que la maman du garçonnet, sans vouloir "envahir sa vie" va avoir besoin de lui. Difficile de choisir entre sa gentillesse profonde et son désir d'aider, et sa difficulté à tout rapport humain.
J'ai aimé plein de choses dans ce roman.
L'évolution d'Edward, sa gentillesse, sa profonde intelligence malgré sa difficulté à dépasser le premier degré. Il est terriblement attachant.
La personnalité de la psy, qui semble avoir toujours le mot juste et la bonne réaction, et qui l'aide énormément.
Finalement, ce qui au départ semblait risquer d'être ennuyeux, devient un leitmotiv qu'on attend, comme une petite comptine en randonnée.
Même l'énumération des épisodes de Badge 714, chaque soir à 22 h précises, apporte quelque chose à l'histoire, puisqu'on découvre pourquoi Edward aime tant cette série, quel est le point intéressant de chaque épisode, et en quoi à la fois il se retrouve dans le héros, et il aimerait lui ressembler / l'avoir comme père.
J'ai un peu hésité sur le détail de ses dix matches préférés, le football, américain ou pas, n'étant pas vraiment ma tasse de thé. Mais finalement, là aussi, ça participe à l'histoire, avec des détails qui font entrer dans la vie d'Edward.
J'aime beaucoup aussi qu'il utilise des mots un peu rares, ou qui sonnent bien, en nous précisant chaque fois "j'adore le mot ..." Et je suis souvent d'accord avec lui pour adorer ces mots.
Comme pénultième (mon préféré à moi ! ) compendieux, cataclysmique ...
J'aurais juste un petit bémol sur les personnages des parents, il m'a semblé que ce n'était pas totalement cohérent. Pour le père, cette superbe lettre versus son attitude de chaque jour.
Et pour la mère, son absence presque totale de la vie de son fils, qu'elle se conforme ainsi aux desiderata de son mari, sans jamais tenter d'outrepasser. (Je ne précise pas plus ma pensée pour ne pas trop spoiler).
Je me demande aussi si les réactions d'un autiste, imaginées par quelqu'un qui ne l'est pas, sont toujours réalistes.
Mais au final, peu importe tout cela, j'ai vraiment aimé cette lecture. Seul regret, l'avoir terminée trop vite !
Merci aux Editions Milady et à Babelio Masse Critique pour cette belle découverte et ce superbe moment passé en compagnie d'Edward.
Lien : https://livresjeunessejangel..
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bibliothequedebracieux
  07 octobre 2018
4 heures 06 pour découvrir la vie d'Edward et ce fut pas une mince affaire. D'autant plus qu'il m'a fallu 3 jours pour réussir à entrer dans ce livre. Edward est un " grand garçon " de 39 ans, qui vit dans le Montana. Il est autiste Asperger. Attention hein, comme il le dit lui-même " Je souffre d'un trouble du développement, monsieur Lamb, je ne suis pas débile".
Edward note tout, calcule tout. Ce sont des données importantes pour lui. Température extérieure, heure de réveil... Des données qui occupent ses journées, ce qui m'a un peu bloquée au début de ma lecture tant c'était répétitif. Après il y a la vie extraordinaire ou étrange de ce garçon. Banni de chez lui, il se débrouille plutôt bien dans sa maison offert par un père richissime. Il fallait bien qu'il se " débarrasse" de ce fils gênant.
Dans cette vie trop bien classée et compartimentée, aux rituels immuables, il y a l'arrivée de nouveaux voisins, une jeune femme et son fils qui vont un peu bousculer le train-train quotidien.
Edward est touchant, profondément humain et affreusement logique. C'est lui qui raconte, et c'est par moment bouleversant, le plus souvent assez amusant. Quelquefois consternant d'ennui quand il raconte ses passions : Une vieille série télévisée et enregistrée qu'il regarde tous les soirs à 22 heures et les matchs de foot (américain).
Vous l'avez compris c'est plutôt un bon roman, sympathique et intéressant. Sans doute grâce la voix du héros qui nous entraîne dans son monde, pas toujours facile à vivre avec une sincérité désarmante. « Bordel à cul » comme il le dit lui-même si souvent ….
J'ai trouvé la fin un peu rapide et presque décevante, j'ai compris aussi à ce moment pourquoi c'était un roman noté « Feel good » et j'ai passé donc 4 heures 06 assez fascinante. Comment il dit déjà Edward. ?
( Livre choisi et reçu dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire ! )
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critiques presse (1)
Actualitte   17 août 2018
600 heures dans la vie de ce type, c’est l’assurance de 400 pages enthousiasmantes, drôles et touchantes. L’aventure de ce quadragénaire au quotidien verrouillé par des habitudes sérieusement ancrées est celle d’une ouverture aux autres.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   15 octobre 2018
Je me souviens que lorsque j’étais élevé au lycée de Billings, à l’âge de seize ans, j’avais une enseignante de littérature qui n’arrêtait pas de nous parler de symbolisme. Selon elle, dans une scène, la pluie augurait – j’adore le mot « augurer » - une séparation. Eh bien, j’ai ici une année entière de données météorologiques de Billings qui tendent à prouver le contraire. La pluie n’est pas produite par l’imminence d’une séparation, mais par des gouttes trop grosses pour que les nuages puissent les contenir. Ces gouttes naissent de la condensation de l’eau qui se trouve sous le nuage, puis elles tombent du ciel. Je ne vois pas ce que des chemins de vie divergents sont venus faire dans cette histoire : la vérité scientifique, c’est qu’il y toujours un endroit sur Terre ou il pleut et, s’il est vrai que parfois, sur Terre, certains chemins se séparent, c’est davantage le fruit du hasard que de données purement scientifiques.
Cette enseignante nous avait également expliqué qu’un mouvement vers l’est augurait un désastre. Elle appuyait son propos en évoquant Horace Greeley qui, citation célèbre, a un jour conseillé aux aventureux : « d’aller vers l’Ouest ». Peut-être que si elle avait pensé une seconde a tous ceux qui ont trouvé le succès et la fortune a New York, elle se serait rendu compte du manque de pertinence de ce qu’elle nous enseignait. Frank Sinatra, lui, dans sa chanson New York, New York, nous chante que qui peut s’en sortir à New York peut s’en sortir n’importe où. Eh bien, personnellement, je vous laisse Horace Greeley et je garde Frank Sinatra. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelait The Chairman, après tout, cet homme-là. Le président !
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YukoYuko   19 octobre 2018
J’ouvre subitement les yeux. J’attends quelques secondes que se dissipe le flou provoqué par la lumière matinale qui baigne la pièce, puis tourne la tête de quatre-vingt-dix degrés vers la gauche pour regarder l’heure sur mon réveil : 7 h 38. Cela fait trois jours que je me réveille à cette heure-là ; dix-huit sur les vingt derniers. comme je me couche tous les jours à minuit pile, j’ai l’habitude de me réveiller à 7 h 38, mais il m’arrive parfois de me réveiller un peu plus tôt ou un peu plus tard.
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JangelisJangelis   27 septembre 2018
quelqu'un qui s'intéresse autant que moi aux faits ne peut qu'avoir du mal à s'intéresser de près ou de loin à la politique. Les candidats à la présidence semblent préférer aux faits ce que j'appellerais la subjectivité opportuniste, soit la distorsion des faits de façon qu'ils leur soient favorables. En politique, il s'agit même d'une approche fort valorisée ; d'un art à part entière, oserais-je dire.
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JangelisJangelis   27 septembre 2018
[Après que Donna, la voisine, soit venue sonner chez lui, lui qui ne reçoit jamais personne]
Je ne pense pas m'être déjà senti tourneboulé à ce point. Je ne peux pas vérifier, qui plus est, car je n'ai jamais compilé ce genre de données.
Je ressens comme un vide lexical dans mon idiolecte pour définir ce qui vient de se passer ...
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JangelisJangelis   27 septembre 2018
Après deux minutes qui m'ont semblé durer une éternité - c'est amusant, cette faculté qu'a le temps de mêler certitude et illusion
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